Saturday, August 23, 2014

Relevé des mariages d’Aubin (1621-1792)

Posté par Le C.G.R. On juillet - 12 - 2012 ADD COMMENTS

 

Sur l’énorme arête rocheuse qui surplombait la ville, furent construites les fortifications, qui en l’an 193 abritaient les troupes du général romain Claudius Albinus qui donna son nom à la ville.

Aubin fut une citadelle militaire réputée imprenable. Elle n’a été prise qu’une seule fois. C’était pendant les guerres de religion et par les Anglais.

Au début du XIXe siècle Alexis Monteil écrivait : « Aubin n’est ni un village, ni un bourg, ni une ville, c ’est une longue rue bâtie sur le penchant d’une colline. »

La ville plus neuve, née de la prospérité de ce siècle passé, a su laisser le charme à l’ancienne ville que nous appelons aujourd’hui « Le Vieil Aubin » où nous pouvons découvrir les maisons à colombages.

Le quartier du Gua et ses cheminées réveillent les souvenirs des Forges et de la mine, autres facettes significatives de l’histoire de la ville.

Source : Communauté de communes du Bassin Decazeville Aubin

Vous trouverez dans la base de données le relevé des mariages (1621-1792), la période post-révolutionnaire étant en cours de relevé.

 

Le Cercle à 20 ans !!!!

Posté par Le C.G.R. On juillet - 5 - 2012 ADD COMMENTS

 

Le 25 janvier 1992, une trentaine de passionnés se sont retrouvés à Rodez pour créer le Cercle Généalogique du Rouergue.

Les fondateurs de notre Cercle étaient : Elisabeth Rouvier, Geneviève Saurel (Présidente), Bernard Brengues, Jean Delmas (Membre d’Honneur, Directeur des Archives), Jean Falguier, Maurice Galtier, Henri Gimalac, Pierre Habert (Responsable du Bulletin), Jean-Pierre Krum, Joseph-René Larroque, Maurice Miquel (Vice-Président), Robert Mouly (Secrétaire-Adjoint), Thierry Pelat (Secrétaire), Jacques Poulet (Trésorier-Adjoint), François Puech (Trésorier).

Au fil des années, grâce aux bonnes volontés et à ses présidentes et présidents successifs : Geneviève Saurel, Thierry Pelat, Jean Longuet, Emile Méjane et Josiane Rossignol, le Cercle s’est structuré, pour passer de 100 adhérents au début à 800 adhérents aujourd’hui dans toute la France et même à l’étranger.

Au cours de ces 20 années, le Cercle a édité son Bulletin trimestriel dans lesquels on trouve de très nombreux articles, généalogies, des échanges sous la rubrique “Questions/Réponses”, des comptes-rendus d’ouvrages concernant l’Aveyron ou écrits par des aveyronnais.

Nous avons également publié de nombreux ouvrages : Le Guide des recherches généalogiques (1997, réédité en 2011), l’Annuaire des patronymes (1995),  le Dictionnaire des lieux habités de l’Aveyron de J.-L. Dardé (2001) , l’Armorial général du Rouergue de M. Hocquellet (2009), les Martinaïres de la Bastide-l’Evêque et du Rouergue de Jean Delmas et Geneviève Saurel (2003), les Moeurs et coutumes de Jean Delmas (à paraitre en 2012), Châteaux et personnages du Causse Comtal de Gérard Astorg (2007), l’Atlas des paroisses de Jean-Yves Bou (à paraitre en 2013).

La forte présence des rouergats en Ile-de-France amène le Cercle à créer en 2000 l’Antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue, Antenne qui se réunit tous les mois à Paris, et qui assure en grande partie les relevés des registres.

Souhaitant utiliser les outils modernes à disposition, le Cercle décide en octobre 2004 de la création d’un site Internet, celui-ci sera opérationnel en juin 2005. Il est depuis en constante évolution pour répondre aux demandes des adhérents, avec de nombreux articles et informations et surtout sa base de données en accès libre, forte à ce jour de plus d’un million d’actes dépouillés grâce à tous les bénévoles. Le Cercle est également présent sur les réseaux sociaux, Facebook et Twitter.

Le Cercle organise également des cours de paléographie une fois par moi de octobre à avril. Ces cours sont dispensés par Jean Delmas, ancien Directeur des archives de l’Aveyron, et ils sont en accès libre et gratuit. Depuis peu s’ajoute à ces cours une conférence.

Jamais nous ne mettrons assez en avant le rôle au combien important de tous les bénévoles de notre association. Réponses aux courriers et aux mails, conseils en salle de lecture aux Archives, dépouillements des registres, présence dans de nombreuses manifestations, etc….

Alors après 20 belles années, nous souhaitons tous un bon anniversaire au Cercle Généalogique du Rouergue, en remerciant toutes les personnes qui ont participées à cette aventure.

 

Relevés d’Ampiac 1678-1802 (Druelle)

Posté par Le C.G.R. On juillet - 4 - 2012 ADD COMMENTS

 

Résidence de la famille d’Ampiac (attestée en 1205), le château fut le siège d’une baronnie. Un paréage ou partage de la justice fut décidé en 1323 entre le comte de Rodez et Dalmas de Vezins, dont la famille garda la seigneurie jusqu’à la fin du XVIe siècle.

Avant 1470, par suite du mariage de Felice de Vezins, celle-ci passa aux Saint-Maurice. Au XVIIe siècle, elle appartenait à Jean de Portal, baron d’Ampiac. Castan et Toizac (qui l’avait achetée en partie le 16 mai 1658 pour 34 500 livres) et à Guyon de Saunhac, seigneur de Villelongue (estimation de 1676).

Prieuré de Saint-Christophe, à la nomination de l’évêque. Edifice du XVe siècle avec clocher construit en 1547 par Jean Sabathier, orné de gargouilles à têtes de lions. Christ de Pitié en pierre du début du XVIe siècle. L’église a été grandie en 1897 par Lacombe architecte (saint Jean-Baptiste patron. Vestiges de litre seigneuriale

Source : Site officiel de Druelle

Vous trouverez dans la base de données, les relevés des naissances (1678-1802), des mariages (1678-1798) et des décès (1678-1802) de la paroisse d’Ampiac (Druelle) grâce à l’important travail de Gilbert Cabanettes que nous remercions.

 

Relevés de Camboulazet (1737-1804)

Posté par Le C.G.R. On juillet - 4 - 2012 ADD COMMENTS

 

La naissance de la commune et son histoire

Au moyen-âge en ségala rouergat, en deux ou trois siècles s’installent des systèmes nouveaux d’occupation et d’administration du territoire : ce sont le temps des castelnaus, des salvetats, des bastides, … De là naissent alors 3 pouvoirs : celui du seigneur, celui de l’Eglise et celui du roi qui installent chacun un découpage du territoire à leur usage.

Au fils des siècles à compter du Moyen Age, le pouvoir royal va prendre le pas avec des monarques tels qu’Henri IV, Louis XIII et Louis XIV.

Afin de fortifier le royaume, le roi paraît avoir eu comme premier souci de lever sur le pays les moyens financiers nécessaires à sa politique. Il lève alors son impôt principal, la taille, par communautés d’hommes ayant des possessions dans un certain secteur. Il va mander à chaque communauté la somme que celle-ci doit lui fournir. Un mandement (ou taillable) est donc (au moins en Ségala rouergat) le territoire d’une communauté.

Ce découpage fiscal va donner naissance aux communes, l’addition des taillables de Camboulazet, du Puech de Nouguiès et de la Fabrie, tels qu’ils étaient au temps des rois, va former la commune, ou municipalité de Camboulazet, telle qu’elle est à présent.

Bien que lancés en 1790 par les autorités révolutionnaires, découpages et statuts des communes ne se stabilisent vraiment qu’une quarantaine d’années plus tard. De là naissent les mairies qui gèrent plusieurs municipalités au départ (Camboulazet était gérée par Manhac). Il faudra attendre 1830 pour que Camboulazet soit une commune à part entière, ses frontières assez surprenantes ayant été dessinées par le découpage fiscal pour les besoins du roi d’une part et par la suite de ses mandements d’autre part.

Qu’en est-il de l’ascendant qu’eu l’Eglise sur les hommes et plus particulièrement dans notre province ?

A Camboulazet, on remarque d’abord que paroisse et commune ne sont en rien confondues : le découpage du territoire pour la religion est distinct des découpages laïcs, autrement dit des seigneuries et mandements. Les habitants de La Fabrie allaient naguère aux offices à Salan, ainsi que ceux de Sabin et Enoc (qui seront rattachés tous deux par la suite à Frons au XIX° siècle), alors que ceux des Tavernes, des Crouzets, des Jonquières par exemple venaient aux offices de Camboulazet comme ils y viennent encore aujourd’hui.

Anciennement la paroisse de Camboulazet fut liée à Sermur, Sermur étant un site religieux particulier car l’abbaye de Moissac avait là une petite filiale : un prieuré. C’est en 1282, suite à une transaction avec l’évêque de Rodez, que Moissac reçoit le bénéfice de la paroisse de Camboulazet. Celle-ci est alors unie à Sermur, en devient l’annexe et le demeure jusqu’à la fin du XVIII ° siècle, et ceci bien que l’abbaye de Moissac ait abandonné le parrainage du prieuré autour de 1626. En conséquence jusqu’à la Révolution, le prieur de Sermur eut puissance de lever sur la paroisse de Sermur, mais aussi sur celle de Camboulazet, ces impôts pour Dieu qui avaient la vertu, en ce temps là, de donner son autonomie financière à l’Eglise. Il s’agissait principalement de la dîme.

Si le prieur voyait la vie paroissiale de loin, il lui appartenait de nommer à la tête de la paroisse un prêtre qui portait le titre de vicaire perpétuel ou de recteur, mais plus communément de curé. Au hasard des archives on relève le nom d’anciens curés tels que Pierre de Recoules en 1463, Guilhaume de Recoules en 1495, Jean Routavolp en 1588, Jean Martin autour de 1640, Antoine Fabre vers 1670-1700, … Après le concordat de 1801, le premier curé cité à Camboulazet fut François Briane, originaire de Quins.

De 1900 à  nos jours

Nous allons faire ici un tour d’horizon rapide de l’évolution matérielle ou démographique de la commune en un siècle.

Parlons tout d’abord des travaux successifs de rénovation de l’église puisque des opérations ont eu lieu en 1930, en 1956 et en 1988. Un nouveau cimetière fut crée en 1928, après accord du Conseil Municipal, à La lande, ce qui offrit un changement de visage majeur pour la commune.

L’irruption de la modernité est marquée en 1927 avec l’adhésion de la commune au syndicat intercommunal d’électrification. Camboulazet et Pruns furent les 2 premiers villages desservis, Le Pouget, La Fabrie, Sabin, Noyès, La Gardie et La Combe furent desservis dans un second temps.

C’est au tour du téléphone de faire son apparition en 1931 avec la mise en place d’une cabine publique à Camboulazet.

Au niveau de l’assainissement a eu lieu la création d’un premier réseau sommaire dans plusieurs villages de la commune notamment Camboulazet, Noyès, Pruns et le Pouget en partie. Progressivement l’alimentation en eau potable fait son apparition à Noyès, La Combe, La Gardie puis Camboulazet, La Fabrie et Sabin. En 1961 Pruns et le Pouget se dote d’un système d’alimentation en eau potable qui leur est propre.

En 1962 fut crée la route entre l’ancien mandement de Puech de Nouguiès et le bourg de Camboulazet sous l’égide de Raymond LACOMBE. La liaison vers le Sud du Viaur a fait partie elle aussi des préoccupations communales les plus répétées au cours de ces 100 dernières années. Il faudra attendra 1974, 8 années après la création du Groupement Forestier de Camboulazet pour qu’une route et un pont sur le Viaur soit réalisés à Versailles, ce qui a permis de créer un tracé automobile reliant Camboulazet au village de Tayac et aux communes de Centres et Cassagnes-Bégonhès en amont du Viaur (versant opposé). Cette route créant de nouveaux liens entre le canton de Baraqueville et celui de Cassagnes-Bégonhès.

Face à une réelle nécessité de réhabilitation et dans le cadre de l’aménagement de cœur de village, les travaux de construction d’une nouvelle salle des fêtes dans le bourg de Camboulazet sont entrepris au cours de l’année 1993. 12 années plus tard le village de Noyès, fort d’une réelle demande lui aussi, accueille à son tour une nouvelle salle inaugurée en septembre 2007.Cette réalisation a pu se concrétiser grâce à la vente de l’ancienne école de Noyès.

Les années 1990 sont aussi marquées dans la commune par la réhabilitation de l’ancien presbytère (suite au départ du dernier prêtre de la paroisse) qui accueillera au rez de chaussé la mairie et 2 logements communaux de type T3 au 1er étage et aux combles du bâtiment ainsi que par la création de son premier lotissement à La Lande (en 1991-1992) et ensuite à Bounafouzen (en 1995). Afin de faire face à une demande de plus en plus croissante de logements l’ancienne école du village est réhabilitée en logements sociaux et le lotissement existant à Bounafouzen s’accroit considérablement en créant 8 lots supplémentaires.

Soucieuse de l’accueil de ses nouveaux arrivants et de la gestion de ses administrés au niveau de l’assainissement, la commune lance au début des années 2000 une réflexion par le biais d’une enquête sur le zonage d’assainissement au niveau de la commune et crée alors une station d’épuration en 2004 afin de réaliser l’assainissement collectif du village de Camboulazet qui s’opèrera en trois tranches successives de travaux (la dernière ayant été achevée au printemps 2008). Dernière opération en cours: l’éclairage public au lotissement Bounafouzen.

Source : Site officiel de Camboulazet

Marc Cadilhac, toujours aussi infatigable poursuit ses relevés sur les différentes paroisses aveyronnaises, et c’est celle de Camboulazet qu’il nous offre aujourd’hui avec les naissances (1737-1804), les mariages (1738-1803) et les décès (1738-1803). Nous le remercions chaleureusement.

 

Assemblée Générale Onet-le-Château

Posté par Le C.G.R. On juillet - 2 - 2012 ADD COMMENTS

Cette année le Cercle Généalogique du Rouergue tiendra son Assemblée Générale annuelle à Onet-le-Château, le samedi 7 juillet 2012.

Le programme pour cette vingtième année d’existence sera la suivant :

  • 9h00 : Accueil des participants
  • 9h30 : Ouverture de la séance, présentations des rapports d’activité, financier et d’orientation. Discussions et questions diverses. Election au conseil d’administration.
  • 10h45 : Communication de Jean DELMAS : bilan d’une recherche menée avec le Cercle Généalogique du Rouergue : le vocabulaire de la famille et de la société.
  • 11h15 : Apéritif servi à l’extérieur
  • 12h30 : Repas pris en commun dans la Grange, repas servi par le traiteur  François ARNAUD, suivi du gâteau d’anniversaire.
  • 15h00 : Visite du Musée du Rouergue et du site de Salles-la-Source , pour ceux qui le désire. Sur place exposition d’arbres et tableaux généalogiques.

Si vous n’avez pas réservé vos places pour le repas, ou retourné votre pouvoir si vous ne pouvez pas être parmi nous, dépêchez-vous se sont les derniers jours pour le faire.

Fermeture annuelle des Archives

Posté par Le C.G.R. On juin - 20 - 2012 ADD COMMENTS

Les Archives de l’Aveyron à Rodez seront fermées du 25 au 30 juin, fermeture annuelle pour congés.

Relevés de Montsalès

Posté par Le C.G.R. On juin - 19 - 2012 1 COMMENT

 

La Commission de l’Animation Culturelle et du Patrimoine du Conseil Général de l’Aveyron a tenu à honorer la commune de Montsalès pour “sa magnifique action de rénovation et d’adaptation du patrimoine”.

La commune s’est vu attribuer, le jeudi 12 janvier 2012 le 1er prix ex ᴂquo du Patrimoine 2011. Le prix a été attribué pour “la réhabilitation de la tour, afin d’aménager un lieu d’exposition d’art contemporain”.

“Le jury a tenu à récompenser l’engagement de toute une équipe de bénévoles dans cette belle restauration dont le réaménagement en lieu d’exposition permet de lui redonner une nouvelle vie à vocation culturelle”.

Source : http://www.galerielatour.blogspot.fr/

Toujours aussi infatigable, Huguette Bour nous livre un complément aux relevés de Monstalès avec les Naissances et Décès sur le 19ème siècle. Un grand merci à elle.

 

Mariages de Saint-Salvadou (1805-1899)

Posté par Le C.G.R. On juin - 13 - 2012 ADD COMMENTS

Les vestiges d’une allée couverte ont été retrouvés au point culminant Pierrechange, autrefois nomé “Peyresanch” : la pierre sacrée. Le lieu fut donc habité dès la préhistoire. Cela nous a laissé, tout près, la Pierre aux fées ou Fontaines des fées.

Le plus ancien document connu, la cartulaire de Saint-Salvadou et Lunac, fournit quelques renseignements : “Ecclessian sancti salvatoris situam in villa que dicitur encarnacum”. L’Eglise du Saint-Sauveur située dans une villa qui est appelée Encarnac. Le lieu s’appelait donc Encarnac, du nom de son propriétaire gallo-romainnom dû à un site où l’on trouvait des pierres. Gaulois et Romains ont laissé des noms typiques ; citons, parmi d’autres : Le Ministre (où vivait les serviteurs), Méjalanou (médialanum : le milieu de la plaine), Marsaguettes (les eaux de Mars), Lacalm (la lande), Labro (la limite), les Sérènes et Cadènes (Serena, déesse des rusiseaux et catena ou cadena : chaine ou ceinture), soit la ceinture des Sérènes qui enserrent cette zone. Vers 1652, le village s’appelle encore  Ancargnac.

On venait en pèlerinage à Ancarnac pour vénérer Saint-Sauveur ce qui donnait en patois : “Aman al San Salvadou”. avec le temps, le nom de l’église est devenu le nom du village.

Un château à Saint-Salvadou ?

L’acte de construction du 17 mai 1437 nous renseigne assez bien. La guerre de Cent ans était sur la fin, mais il fallait encore penser à se fortifier, c’est ce que fit Baptiste du Rieu. Le logis devait être adossé à une tour déjà existante et encadré de deux tours rondes.

Quelques deux cent ans plus tard, lors de la révolte des croquants (1643), le château fut démantelé sur sentence royale.

Les pierres du château furent dispersées, réutilisées dans les constructions du village, l’une d’elles, gravées aux armes des du Rieu et Solages-Tholet, se voit encore au château de Salesses.

Au cimetière, une tombe énigmatique, celle de Jean de LUC, né à Lisbonne

En 1854, par l’intermédiaire d’un membre de sa famille propriétaire de la ferme de Pezet, Frère Juan de LUC ouvre un pénitencier. C’est à la mode, en ce milieu du 19ème siècle, un peu partout en France, de réinsérer les jeunes délinquants par les travaux agricoles. L’idée n’est peut-être pas mauvaise et pourrait être généreuse, la mise en œuvre est une histoire tragique. Des enfants de 8 à 16 ans , condamnés pour des méfaits bien anodins, parfois par leur propre famille , sont rassemblés dans des locaux rudimentaires et insalubres, encadrés d’un personnel peu ou pas qualifié sous l’autorité de responsables dont l’humanité et le désintéressement laissent souvent à désirer. Il semble que ce soit le cas de cette colonie de Pezet qui rassembla jusqu’à 149 enfants. Il fut fermé par l’administration en 1873, justement en raison des conditions de vie déplorables.

De cet épisode, il reste, au cimetière de Saint-Salvadou, la tombe du frère Juan de LUC et à Pezet, l’élégante maison de la communauté Notre-Dame-de-Pitié surmonté d’un fronton triangulaire et les grandes bâtisses austères de la ferme de Pezet. (Référence Marie Rouanet – Les enfants du bagne  – Documents Payot).

Source : Saint-Salvadou

Alain Lacombe a assuré le relevé des mariages après la révolution (1805-1899) qui complète le relevé déjà disponible sur la période de l’Ancien régime. Un grand merci à Alain

Relevés de Manhac

Posté par Le C.G.R. On juin - 13 - 2012 ADD COMMENTS

Longtemps appelé Manhac de Calmontés du fait que sa paroisse relevait de la baronnie de Calmont, Manhac a sans doute des origines gallo-romaines si l’on se réfère au suffixe “ac” désignant habituellement un domaine qui pourrait être celui de Magnus le Grand.

Depuis 1832 la commune s’est agrandie par le rattachement du village de Naves. Aujourd’hui, elle garde une activité agricole dominante mais aussi un artisanat lié au bois et au meuble.

Source : Le Segala, le pays des cent vallées

Marc Cadilhac une nouvelle fois oeuvre pour la communauté des passionnés de la généalogie et de l’Aveyron, en nous offrant le relevé des baptêmes (1603-1803), mariages (1603-1803) et des sépultures (1604-1803). A ces relevés ont été ajoutés la période 1876-1183 faite par une autre personne. Nous remercions ces bénévoles.

Relevés de Nauviale (1750-1792)

Posté par Le C.G.R. On juin - 11 - 2012 ADD COMMENTS

Nauviale au Xème siècle était dominé par l’orgueilleux château de Belcayre. Orgueilleux il pouvait l’être, car au temps de sa splendeur il se développait sur une enceinte polygonale flanquée de huit tours rondes. Il compta parmi ses propriétaires une reine de France : Jeanne épouse de Louis XII.

Face à lui vous apercevez Combret, blotti au pied de son château Renaissance et de son église du XV ème siècle au portail gothique.

Source : Causse et Valon de Marcillac

Charles Pastor a fat les relevés des baptêmes, mariages et sépultures de cette paroisse sur la période 1750-1792, et nous l’en remercions.

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