Tuesday, September 2, 2014

Baptêmes et sépultures de Meljac

Posté par Le C.G.R. On mai - 30 - 2012 ADD COMMENTS

L’origine du nom de la Commune proviendrait de l’Antiquité. L’emplacement actuel de Meljac correspond à celui d’une ferme gallo-romaine (ou villa) dont la construction aurait été attribuée à un légionnaire Romain dénommé Melius.

D’abord rattaché à Saint Just sur Viaur, Meljac n’est devenue commune à part entière que depuis 1906. Dans le village, on remarque de belles maisons anciennes avec escaliers extérieurs et puits couverts.

A voir aussi un banc en forme de Dolmen. L’église Saint-Blaise date de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle. Elle renferme une statue en bois de Saint Blaise, des retables du 19ème siècle et des chandeliers en laiton du 18ème siècle.

Grace au travail de Marc Dintilhac, vous avez à disposition dans la base de données, le relevé des baptêmes et sépultures (1650-1800), au nom de tous un grand merci

Baptêmes et sépultures de Compolibat

Posté par Le C.G.R. On mai - 30 - 2012 ADD COMMENTS

Après les mariages, Marc Cadilhac a relevé les baptêmes et les sépultures de Compolibat sur la période 1604-1800, un ensemble de plus de 5000 actes relevés.

Nous le remercions très chaleureusment.

Mariages de Saint-Amans-des-Cots

Posté par Le C.G.R. On mai - 25 - 2012 ADD COMMENTS

Saint-Amans-des-Côts s’écrivait autrefois Saint-Amans-des-Cops, qui vient selon une légende d”un combat qui aurait eu lieu dans la plaine des Mounèdes ou des Molèdes.

La guerre de 100 ans fit rage dans le pays. Selon la légende, les habitants de Saint-Amans-des-Côts auraient combattus comme des coqs. D”où l”origine du nom du village, Côts étant l”ancienne écriture de coqs.

L’église de Saint-Amans-des-Côts date du 15ème/16ème siècle avec une porte romane et un clocher-peigne dans lequel se trouve cinq cloches (quatre de St-Amans datées de 1636 à 1780, et une de Cassou datée de 1777). Dans la chapelle de Saint-Joseph, se trouve une inscription rappelant l”institution par Jean TREBUC, son constructeur, d”une messe de requiem (1507).

Le joyau de l’église est sans aucun doute son retable en bois peint, réalisé en 1626 par Ludovicus GOMEZ. L’œuvre qui retrace les grandes étapes de la vie du Christ a été longtemps masquée par un autre tableau, ce qui lui a d”ailleurs permis de passer au travers les foudres de la révolution. Un véritable Chef-d’œuvre qui, à lui seul, impose une visite de l’édifice.

Source : http://www.saintamansdescots.fr/

Michel Comby nous offre aujourd’hui le relevé des mariages de l’ancien régime (1633-1792), relevé qui complète celui déjà présent dans la base de données (1793-1902). Un grand merci à lui.

Projet commémoration guerre 14-18

Posté par Le C.G.R. On mai - 21 - 2012 2 COMMENTS

Le Cercle Généalogique du Rouergue lance un grand projet pour la commémoration de la guerre 1914-1918. Ce projet sera traité en quatre grands thèmes, publiés dans les pages centrales du bulletin du Cercle (éventuellement en tiré à part).

Les 4 thèmes sont :

  1. LE SOLDAT, sa vie : le Cercle Généalogique du Rouergue recherche du courrier, des photos, détails sur lieux de combats, les régiments, enrôlement, distinctions (médailles, diplômes, citations…), c’est-à-dire tout ce qui touche le soldat.

  2. LES MONUMENTS AUX MORTS (éviter tout ce qui est sur internet et déjà édité),
    Le Cercle Généalogique du Rouergue recherche : les photos des monuments (actuelles ou anciennes), le nom des sculpteurs ou constructeurs, toutes les informations concernant le choix du monument, le financement, le coût, le choix du lieu d’implantation, c’est-à-dire des copies des délibérations du conseil municipal, des registres de l’église pour les plaques ou monuments paroissiaux, etc…

    Quels sont les symboles sur le monument ? Photographier ou recopier la liste des morts, elle est à comparer avec les Livres d’Or et les documents des Archives du Ministère de la Guerre (un modèle de tableau est communiqué sur demande).

    Rechercher la réponse aux questions :

    1. Pourquoi les listes sur les monuments paroissiaux et municipaux ne sont pas les mêmes ? , etc…
    2. Pourquoi plusieurs monuments dans une même commune ?
    3. Communes sans monument aux morts : lesquelles, pourquoi ?

  3. LA VIE EN L’AVEYRON, L’ECONOMIE :
    Le département compte : 14 974 morts et 3 350 blessés ; 6 000 veuves, 7 500 orphelins.

    Le Cercle recherche des documents (non mis sur internet ou publiés) concernant :

    1. Les corps de métiers des enrôlés et les conséquences de ce manque sur la vie locale,
    2. Le travail des femmes,
    3. L’économie rurale, urbaine et industrielle,
    4. Les parrainages, les pensions des veuves et orphelins, les aides sociales et autres,
    5. Le rôle de l’Eglise dans les œuvres sociales,
    6. Les hôpitaux temporaires pour les rapatriés du front,
    7. Les prisonniers,
    8. Les réfugiés,
    9. Les modifications du cadastre liées aux cessions suite à l’absence ou décès du chef de famille (si pas de descendance)
    10. Le recensement : différences notoires suite à la guerre.

  4. L’ILLUSTRATION DE LA GUERRE :
    Le Cercle recherche tout type de documents (non pris sur internet) qui illustrent ou narrent cette période (dans l’Aveyron):
    1. Les journaux, les revues, les livres traitant ou donnant des informations,
    2. Les drapeaux,
    3. Les photos ou documents d’équipements, tenues militaires, armes, casernes, etc…
    4. Les photos ou documents concernant les objets fabriqués par les soldats.

La récolte des informations se fera n’importe où en Aveyron mais ne pourra pas couvrir tout l’Aveyron (délai trop court).

L’antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue est en charge du projet, Danielle Seimandi-Gennat est le “chef de projet”, elle sera assistée de quatre “chargés de thème”.

Contact : cgr@genealogie-rouergue.org

Copyrigth CGR 13-04-2012

La CNIL impose les 120 ans pour l’indexation

Posté par Le C.G.R. On mai - 3 - 2012 4 COMMENTS

La CNIL dans sa délibération du 12 avril 2012 (2012-113) vient de publier au Journal Officiel un texte de 8 articles portant sur “autorisation unique de traitements de données à caractère personnel contenues dans des informations publiques aux fins de communication et de publication par les services d’archives publiques”.

Ce texte règlemente en autre les conditions de publication et d’indexation des documents d’archives. La seconde notion concernant plus précisément l’association que nous sommes, puisque nous indexons par les relevés présents dans notre base de données, les archives de l’Aveyron.

C’est l’article 4.3 de ce texte qui nous concerne directement, le voici en entier :

4.3. L’indexation des documents d’archives.
L’indexation consiste à répertorier dans un document les données significatives (nom, prénom, date, lieu de naissance…) afin de permettre d’effectuer des recherches par mots-clés de façon simple et rapide dans ces documents.
Compte tenu de la nécessité de limiter les recherches nominatives en la matière, l’indexation, par l’outil de recherche interne du service des archives, sur les nom et prénom(s) des personnes concernées est autorisée :

  • cent vingt ans à compter de la clôture du registre pour les actes de naissance ;
  • cent ans à compter de la clôture du registre pour les actes de mariage ; 
  • soixante-quinze ans à compter de la clôture du registre pour les actes de décès ;
  • cent vingt ans à compter de la date du document pour les autres archives publiques contenant des données à caractère personnel.

L’indexation par des moteurs de recherche externes sur les nom et prénom(s) des personnes concernées est interdite avant l’expiration d’un délai de cent vingt ans à compter de la clôture des registres des actes en cause ou de la date des documents.
Pour être conformes à la présente délibération, les traitements doivent donc comporter les mesures nécessaires au respect de cette interdiction.
Des mesures de sécurité doivent être mises en place pour éviter tout téléchargement massif d’archives contenant des données à caractère personnel de personnes toujours vivantes ou dont la divulgation du contenu constituerait une atteinte à la vie privée de leurs ayants droit. Ces mesures de sécurité peuvent consister à utiliser, en l’état actuel de la technique, des « Captcha » visuels et auditifs, à enregistrer préalablement et obligatoirement le lecteur avant toute consultation, ou bien encore à limiter le nombre d’actes accessibles depuis une même adresse IP.

Ce texte est très restrictif, surtout au regard de la loi 2008-696 du 15 juillet 2008, qui avait fixé les délais de communication pour les actes de naissances et de mariages à 75 ans, même s’il faut ici, et c’est bien là tout le problème, distinguer la communication des archives à des personnes privées et leur réutilisation en ligne.

Ces textes ont bien entendu pour but de protéger la vie privée des personnes, même si cela peut nous paraitre excessif, dans la mesure où les associations généalogiques n’ont pas de mauvaise intention.

Le Cercle Généalogique du Rouergue va donc se conformer à ce texte et limiter l’indexation de ses relevés aux documents antérieurs à 1892, en attendant peut-être de nouvelles modifications des lois.

Eugène VIALA, artiste et poète du Lévezou

Posté par Le C.G.R. On mai - 1 - 2012 ADD COMMENTS

Le samedi 12 mai 2012 à 9h30, l’antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue, dans le cadre de ses réunions mensuelles, accueillera une conférence sur :

“Eugène VIALA, artiste et poète du Lévezou” présentée par Serge BORIES

Serge BORIES est Professeur des Universités à la Faculté de Droit de Montpellier (34), Président de l’association “Les Amis d’Eugène Viala et du Lévezou” à Salles-Curan

“Les Amis d’Eugène Viala et du Lévezou” vient de rééditer un ouvrage poétique en prose d’Eugène Viala : “Paysages”. Cet ouvrage illustré de photos de tableaux de l’auteur devrait intéresser nombre d’aveyronnais amoureux de leur pays et de sa culture.

Eugène Viala y chante notre Rouergue avec un réel talent d’écrivain et de poète.

Entrée libre et gratuite que vous soyez ou non adhérent du Cercle

Relevés de Connac

Posté par Le C.G.R. On avril - 27 - 2012 ADD COMMENTS

A propos de la légende de Charles le Chauve …

L’histoire de Connac a été étudiée par l’abbé Louis Bousquet (vers 1930). La légende raconte que cette petite commune fut le théâtre d’une bataille à l’époque carolingienne (vers 860) entre les Normands et les « forces réunies » d’Aquitaine. La preuve serait une charte de donation faite en 861 par Charles le Chauve à l’évêque de Rodez Haémar et à l’Eglise de Rodez. Hélas, la charte originale a disparu et il n’en reste qu’une copie d’où les nombreux doutes émis par certains historiens locaux. Il faut savoir, qu’il existe un grand nombre de faux documents pour la période médiévale. Ce que nous savons avec assurance, c’est que des bandes de pillards normands sont venus jusqu’en Auvergne en 863, prirent Clermont et assiégèrent Toulouse en 864 alors il est effectivement possible qu’une bataille se soit déroulée à Connac. La présence de Charles le Chauve dans le village est sûrement invraisemblable ; il aurait pu être éventuellement représenté par un émissaire lors de l’inauguration de la chapelle mais il est quasiment improbable qu’il se soit déplacé en personne sur place.

Quoiqu’il en soit les générations se sont succédées et ont toutes transmises la légende de Charles le Chauve et de son cheval qui aurait laissé ses empreintes sur un rocher au fond du bois des Coffinhals …

Source : Site de la commune de Connac

Vous trouverez le relevé des baptêmes (1701-1792), mariages (1701-1902, tables décennales après la révolution) et sépultures (1701-1792) de Connac dans la base de données du Cercle. Merci à Jean-Pierre Rouvellat qui a assuré ce nouveau relevé

Suivez-nous sur Twitter

Posté par Le C.G.R. On avril - 27 - 2012 ADD COMMENTS

Après la page Facebook du Cercle Généalogique du Rouergue, nous sommes maintenant sur le réseau social twitter.

Vous pouvez donc nous suivre sur twitter à partir de notre compte @CGROUERGUE

Mariages de Montsalès

Posté par Le C.G.R. On avril - 26 - 2012 ADD COMMENTS

Située sur le rebord du plateau calcaire, ce joli village de 215 habitants domine la vallée du Lot. Formant terrasse sur le haut d’une falaise, ce site était naturellement tout indiqué pour l’implantation d’un fort.

Un château, en effet, aurait été construit vers 1260 par Géraud de Cardailhac, puis occupé par la puissante famille Balaguier qui en fit le centre de ses seigneuries. Plus tard, en 1601, il passa, par mariage, entre les mains des Crussol d’Uzès.

Du château il ne reste que le donjon carré, sans doute rabaissé, considéré comme l’un des plus anciens du Rouergue et dont les murs ont une épaisseur record de 2,35 mètres.

D’après la tradition, l’église actuelle serait l’ancienne orangerie du château.

La première église se trouvait en contre bas de la falaise et a complètement disparu. N’en subsiste qu’une cuve baptismale déposée aujourd’hui dans une ruelle du village.

La commune s’orne d’un beau dolmen et possède une grotte préhistorique dite la grotte de la Gleio de Maou.

Grâce au précieux travail de Huguette Bour, vous trouverez dans la base de données les mariages du 19ème siècle, qui viennent compléter ceux de l’Ancien Régime qui étaient déjà disponible.

Conférence sur Henri CARCENAC

Posté par Le C.G.R. On mars - 27 - 2012 ADD COMMENTS

Le Cercle Généalogique du Rouergue organise une conférence :

le mercredi 4 avril 2012, de 14h30 à 16h00,
dans la salle de conférence du Centre Culturel , 25 avenue Victor Hugo à Rodez.

Cette conférence présentée par Yves Carcenac aura comme sujet : Henri Carcenac (1790-1855) : Un maire de Rodez tourné vers l’avenir”.

Né à Rodez à l’orée de la Révolution, mort au début du Second Empire, Henri Carcenac marque de son empreinte la vie ruthénoise et aveyronnaise de la première moitié du XIX° siècle.

C’est un entrepreneur moderniste et social, créateur de nombreux emplois dans ses usines du Monastère et de Salles-la-Source. Un défenseur de projets d’avant-garde, comme ce pont suspendu imaginé pour raccourcir la route de Rodez à Millau et amener les eaux potables au chef-lieu.

C’est aussi, à deux reprises, le maire de Rodez. De 1830 à 1835, sous la Monarchie de Juillet, puis en 1848-1849, lors de l’instauration de la II° République. Sous son impulsion, la ville s’ouvre à l’innovation. Mais aucun de ses mandats n’ira à son terme, car cet édile respecté irrite le pouvoir central. Trop à cheval sur les principes, trop en avance sur son temps, et surtout trop républicain.

Né à Rodez en 1942, ancien élève du lycée Foch, licencié es Sciences économiques, Yves Carcenac sort de l’ENA en 1974 et choisit les ministères sociaux. Après un passage à la Cour des Comptes, il est notamment délégué adjoint à l’emploi puis directeur de l’administration générale et de la modernisation des services au ministère du Travail, avant d’être nommé inspecteur général des Affaires sociales. Entre 1995 et 2000, il est en outre président de l’AFPA.

Yves Carcenac se consacre désormais à l’écriture de biographies et d’oeuvres de fiction. Venant après celle de Ferdinand Janssoulé (1834-1883), Le Lascar de Montmartre, un franc-tireur de la Commune, cette biographie d’Henri Carcenac inaugure une nouvelle collection, dédiée à la vie de personnalités qui ont marqué l’histoire de nos territoires.

Cette conférence sera suivie de 16h00 à 17h00 du cours de paléographie.

Quelques contrats complémentaires des baux ruraux
On étudiera les cas des parcéliers (qui prennent en charge certains travaux sur certaines parcelles), des préfachiers et des maîtres-valets.

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