Sunday, April 30, 2017
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Réunion de l’Antenne Ile-de-France

Publié par Le C.G.R. Le 3 mars 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Comme tous les mois, l’Antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue se réunira ce samedi 8 mars 2014 à Paris (voir adresse et horaires ici).

L’invité de l’Antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique à sa réunion du 8 mars 2014, est Claude Dubois, auteur du livre, Jo Privat – le Frison de Paname. Il interviendra sur le thème : JO PRIVAT, génie parisien de la rue de Lappe auvergnate.

Le premier prix littéraire du Balajo (célèbre dancing de la rue de Lappe, Paris 11e) a été décerné à Claude Dubois pour « Jo Privat » le 20 décembre 2013 par un jury de journalistes et d’écrivains.

9782846211895FSJo Privat
Le frisson de Paname de Claude Dubois
Editeur : Paris (Les éditions de)Parution : 8 Novembre 2013

« EXTRAIT DU RÉSUMÉ DU LIVRE
Le 3 avril 1996, mourait Jo Privat. ‘Quel mec !’ disent de lui ceux qui l’ont connu. À Paris, en province, là où le musette reste à l’honneur, l’âme de Jo vivifie encore les pistes de danse. Dès que l’accordéon attaque Balajo, Sa préférée ou Mystérieuse, les gambilleurs s’y bousculent. Jo Privat a dû composer sept cents valses-musette. À la fin des années 1940, son ‘musette swingant’ avait rénové le genre…… »

Conférence et paléographie à Rodez

Publié par Le C.G.R. Le 28 février 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le Cercle Généalogique du Rouergue organise dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez, le mercredi 5 mars 2014 de 14h30 à 15h30 un cours de paléographie.

Le thème de ce cours sera : « L’aide aux quatre cas »

galyCe cours sera suivi de 15h30 à 17h00 d’une conférence présentée par Philippe Agalèdes

« Si Galy m’était conté »

Edouard Galy (Rodez 1876 – Saint-Rome-de-Tarn 1942) fut un conteur en langue d’oc qui contribua à vulgariser, dans tout le Rouergue, l’oeuvre littéraire de l’abbé Justin Bessou (1845-1918), poète et fin observateur de la vie rurale en Rouergue à la fin du XIXe siècel.

Tous deux puisèrent dans la richesse et dans la saveur de la langue d’Oc leurs talents d’expression.

Cet ouvrage, qui retrace la vie d’Edouard Galy, est publié  par le Païssel Saint-Romain à l’occasion de l’hommage rendu par le Grelh Roergàs à Saint-Rome-de-Tarn les 9 et 10 août 2013.

Réunion de l’Antenne Ile-de-France

Publié par Le C.G.R. Le 3 février 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Comme tous les mois, l’Antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue se réunira ce samedi 8 février 2014 à Paris (voir adresse et horaires ici).

Capture_d__cran_2013-12-13___15.26.40L’antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue vous propose de découvrir l’histoire de Mirabelle, une vache d’Aubrac.

Il y a une quinzaine d’années, Fabienne Sauvageot, infographiste dans le print et illustratrice, en chemin vers Compostelle, tombe sous le charme des paysages de l’Aubrac et de ses vaches.

A son retour, elle griffonne quelques notes, fait quelques croquis: Mirabelle était née.

Au bord de son pré, sur les plateaux de l’Aubrac, Mirabelle regarde passer les marcheurs, elle aussi veut aller à Compostelle, mais qui voudra d’une vache comme compagnon de voyage ?

Conférence et paléographie à Rodez

Publié par Le C.G.R. Le 3 février 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le Cercle Généalogique du Rouergue organise dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez, le mercredi 5 février 2014 de 14h30 à 15h30 un cours de paléographie.

Le thème de ce cours sera : « La justice »

Ce cours sera suivi de 15h30 à 17h00 d’une conférence présentée par Catherine Samson

« Aveyron-Pigüé : Les descendants »

A partir de son ouvrage publié en 2013, Catherine Samson nous parlera des descendants d’aveyronnais installés à Pigüé en Argentine.

Aveyron-Pigüé, les descendants
Catherine Samson, Valentin Bécouze

484124_2698847845857_283888880_n4 décembre 1884 : une quarantaine de familles venues de France, toutes originaires de l’Aveyron, arrivent à Pigüé, dans la pampa argentine. C’est l’un de leurs compatriotes, Clément Cabanettes, qui les a convaincus de tenter l’aventure. Ils quittent tout, souvent en famille.

A Pigüé, ils vont créer une ville dont la particularité, aujourd’hui, est que l’on y enseigne le français à tous les écoliers. Mais qui sont les descendants de ces émigrants ? Que représente pour eux ce lien avec la France ? Qu’ils soient éleveurs, professeurs, président de chambre de commerce, commerçant, membres des sociétés françaises… ils témoignent de leur attachement à ces ancêtres qui ont, pour la plupart fui la misère.

Les auteurs

Après avoir exercé le métier de journaliste dans la presse quotidienne aveyronnaise, Catherine Samson rédactrice indépendante, collabore à des publications de collectivités locales, réalise des magazines aveyronnais et des livres régionaux.

Valentin Bécouze, étudiant à l’Ecole Supérieure d’Etudes Cinématographiques, à Paris, y a découvert la photographie, un art pour lequel il s’est pris de passion. Ce travail sur Pigüé est le premier de cette ampleur qu’il réalise.

Au cœur des 3 Dazes

Publié par Le C.G.R. Le 29 janvier 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Esp. Livre 2Au Cœur des Trois Dazes ; pourquoi ce titre ?

Tout simplement parce que Espeyrac, le centre d’intérêt du sujet, domine un confluent de trois dazes ; une daze, dans ce pays, c’est un ruisseau, plus modeste que ce que les pyrénéens appelleraient un gave.

Autour de ce confluent, l’homme vit depuis des siècles, bien avant l’ère chrétienne, bien avant l’ère romaine, bien avant …; c’est bien simple, on y trouve des traces de la période mégalithique.

Dès lors, les anecdotes ne manquent pas et sur des sujets divers.

C’est ce que les Compagnons des Trois Dazes – les coauteurs de ce livre – ont voulu conter avec des chapitres qui sont autant de récits non liés les uns aux autres : les curiosités de pierre, les croix, les « expatriés », le Monument aux Morts, les métiers, des personnages méconnus du public local, sans oublier un lexique pouvant donner une explication sur les noms de lieux et de personnes.

A la suite de Espeyrac en Aveyron qui l’a précédé de cinq ans et de deux autres livres sur la voisine et amie Sénergues – Sénergues-en-Rouergue et Le Pays de Sénos – c’est toute une zone d’entre Conques et Entraygues qui est couverte par une mise au jour de l’histoire locale.

Au Cœur des Trois Dazes est au prix de 18,00€ pendant la période de souscription (22,00 € après) et 4,00€ de frais d’envoi.
Il peut être commandé chez Monique et/ou Henri GRAS – La Brousse – 12320 SENERGUES
ou Renaud FALISSARD – Selves – 12140 ESPEYRAC
ou Jean-Claude BOSCUS – Le Monteil – 12140 ESPEYRAC. »

Relevés naissances St-Amans-des-Cots

Publié par Le C.G.R. Le 24 janvier 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Après les mariages (1633-1792) et les décès (1634-1902), nous avons le plaisir de vous annoncer l’ajout dans notre base de données des naissances (1633-1902) de Saint-Amans-des-Cots et de ses paroisses.

9563 actes ajoutés d’un coup grâce à l’impressionnant travail de Michel COMBY que nous remercions chaleureusement.

Relevé des mariages des paroisses de Rodez

Publié par Le C.G.R. Le 24 janvier 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Plus de 2000 ans d’histoire…

La ville fut fondée par les Rutènes. De ce peuple celte, les habitants de Rodez -les Ruthénois- ont hérité leur nom.

Appelée Segodunum, la cité se couvre après la conquête romaine de vastes monuments publics et de riches demeures dont le musée Fenaille conserve le souvenir.

pour site RODEZ©Communauté d’agglomération et Office de tourisme du Grand RodezAu Moyen Âge, la ville se scinde en deux quartiers défendus chacun par sa propre muraille : le Bourg et la Cité.

Dirigé par les comtes de Rodez, le Bourg accueille d’importantes foires dont il tire une grande prospérité. De nombreuses demeures bâties aux XVe et XVIe siècles témoignent encore aujourd’hui de la richesse de certaines familles de marchands.

Face au Bourg, la Cité s’étire au pied de la cathédrale Notre-Dame (XIIIe-XVIe siècles). Elle est administrée par les évêques de Rodez qui jalousent le pouvoir économique des comtes. Les rivalités sont ainsi nombreuses entre Bourg et Cité. La guerre de Cent Ans met cependant un terme à ces conflits lorsque, pour assurer leur protection, les deux quartiers se voient réunis derrière un seul et même rempart. Entretenue et restaurée jusqu’au XVIIe siècle, cette imposante muraille est détruite à la fin du XVIIIe siècle, laissant la ville libre de s’étendre.

Venir à la rencontre de Rodez, c’est ainsi se laisser séduire par une identité riche, façonnée au fil des siècles. Mais la découverte est incomplète si on ne prend pas le temps de parcourir les autres communes qui forment le Grand Rodez. De Sébazac-Concourès à Luc-la-Primaube, de Druelle à Sainte-Radegonde, sans oublier Onet-le-Château, Olemps et Le Monastère, c’est un patrimoine historique et naturel remarquablement préservé qui s’offre aux visiteurs.

Source : Office de Tourisme de Rodez

Avec ce relevé des mariages dans les nombreuses paroisses de Rodez avant la révolution, réalisé par Gilles SARRAUTE, c’est près de 8300 actes ajoutés à notre base de données sur la période 1589-1791.

C’est un travail colossal réalisé ici, et nous savons que apprécierez à sa juste valeur ce travail de Gilles SARRAUTE que nous remercions très sincèrement

Hier nous vous faisions part de notre émotion quand nous avons constaté que le lien entre les fiches de nos relevés et les actes en ligne n’était plus valide après les changements intervenus sur le site des archives de l’Aveyron.

Nous vous remercions de votre mobilisation et de vos témoignages de soutien et de sympathie sur le site, par mail, sur la page Facebook ou sur notre compte Twitter.

Ce matin les Archives de l’Aveyron, et nous les en remercions, ont répondu à cette émotion et à cette mobilisation par deux commentaires sur notre site, et le prestataire des Archives en ligne (Ligéo) par un message sur Twitter

Il semble donc que Ligéo va faire une passerelle entre les anciens liens (ceux qui étaient utilisés dans notre base de données) et les nouveaux liens de la nouvelle interface des archives en ligne, sous un délai qui reste à définir.

Nous devrions donc pouvoir réactiver ce service très pratique et gratuit pour tous sous peu.

Nous tenions également à remercier les associations des autres départements, et la Revue Française de Généalogie qui par l’intermédiaire de son journaliste Guillaume de Morant nous ont aussi soutenu.

Il y a moins d’un an, nous apprenions avec joie la mise en ligne des archives de l’Aveyron, et tout de suite nous avons regardé comment lier les fiches de notre base de données à l’acte lui même sur ces archives en ligne.

Dès le 12 février 2013, nous avons demandé un accord de principe aux archives, pour pouvoir mettre en place ce service gratuit, accord obtenu verbalement. Notre demande a été confirmée par mail le 21 février 2013.

Un membre du Cercle a rencontrer la directrice en place à ce moment là, elle lui confirme son accord de principe également sur ce sujet.

Tout cela pour dire que les Archives étaient parfaitement informées de la mise en place de ce service.

Dès lors, ce bénévole qui veut rester discret, à travailler sur ce projet et dès le 10 avril 2013 plus de 800 000 actes relevés dans notre base de données étaient liés à l’acte en ligne.

RVFaoutseptembre2013-p52-CGRDans son numéro d’août/septembre 2013, la Revue Française de Généalogie dans un article de Guillaume de Morant, saluait le travail du Cercle Généalogique du Rouergue.

Nous avons reçu, depuis la mise en place de ce service, des félicitations des utilisateurs de notre base de données.

Et le mardi 21 janvier 2014, suite à deux ou trois messages d’utilisateurs, nous nous apercevons que l’interface d’affichage des Archives de l’Aveyron a changé et que tout le travail fait durant des heures par un bénévole était du coup anéanti, les liens vers les actes étant obsolètes à cause des modifications.

Évidement nous sommes abattus, en colère de ne pas avoir été prévenu alors que 35000 nouveaux actes avaient été indexés aux archives en ligne 10 jours avant.

Il n’est pas question qu’un bénévole passe de nouveau des heures pour trouver une nouvelle solution avec en plus le risque qu’un beau matin dans 3, 6 ou 9 mois ce travail soit une nouvelle fois balayé d’un revers de main.

Nous regrettons tout cela, mais ce n’est pas de notre fait.

Relevés de Barriac (Bozouls) 1627-1797

Publié par Le C.G.R. Le 9 janvier 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

R-Bozouls-BarriacLes forets qui recouvraient le territoire de la paroisse de Barriac furent défrichées par les moines d’Aubrac. Ceux de Bonneval y garderont des terres (à Seveyrac) jusqu’à la Révolution.

Tout ce que l’on sait d’avant le 13 ème siècle concerne l’existence, au 9 ème siècle, d’un Comte au Hameau de Crespiac. La date la plus ancienne où il est fait mention de la paroisse de Barriac proprement dite remonte au temps de Saint-Louis en 1249. Cette année là, note le Chanoine Tourezy, dans son ouvrage intitulé « Les bénéfices du Diocèse de Rodez avant 1789 », le prieuré de Barriac est donné à un Archidiacre de Rodez par voie d’échange avec l’église de Lagnac vraisemblablement.

L’Archidiacre dont il s’agit n’est pas mentionné parce qu’il n’y avait peut-être qu’un seul Archidiacre.

En 1267 on note une querelle entre les clercs de Barriac et ceux de Saint-Amans de Gillorgues. Le comte de Gillorgues prétendait avoir pleine juridiction sur les territoires de Barriac.

Vers 1300 l’église fut attribuée au chantre de la cathédrale de Rodez et en 1318 celui-ci la céda au chapitre de Rodez par voie d’échange avec l’église d’Azinières, aujourd’hui appelée Inières. Le 27 Mai de cette même année, les grands vicaires de Pierre de Pleine-Cassagne réunirent la paroisse à l’archidiaconné de Conques dont elle fera partie jusqu’à la révolution.

En 1451 les hameaux de Barriac, Crespiac, Paumes, Baulès et Carnus constituent la paroisse.

La paroisse de Barriac appelée aussi Berriac ou Berjac a alors 44 feux.

De la vie de la paroisse au 16 ème siècle et au 17 ème siècle on n’a retrouvé que quelques petits faits :

  • 1514 : le noble Laborde vend ses rentes à Georges Bouyssou ;
  • 1577 : une vente par Boyer de Calmont ;
  • 1600 : Goudal, seigneur de la Goudalie a des terres à Barriac.

C’est encore dans l’état dressé par l’abbé de Grimaldi sur les bénéfices du Diocèse de Rodez, publié et annoté par M. le chanoine Touzery, que nous apprenons que le 3 Juillet 1708, Marion notaire à Rodez retient la transaction passée entre le prieur et le curé au sujet du vicaire qui est établi pour la paroisse. On y fixe aussi la pension du curé, à savoir 24 setiers de froment, 24 de seigle, 28 d’orge, 2 de fèves, les prémices, la dîme des cochons, celle du vin sur les vignobles de Carcamagne, sur quelques champs jadis vignobles et sur le quartier des Holmets. Le temporel du curé consiste en 2 prés, 2 jardins à Barriac, 3 champs à Gabriac et le bois de Molinar.

Grâce aux renseignements recueillis par l’Archiviste Louis Lempereur voici ce que nous savons de l’état de la paroisse en 1771 :

Barriac fait partie de la subdélégation de Rodez et appartient à M. de Glandière, archidiacre à Conques ; 448 habitants peuplent les 13 villages ou hameaux qui constituent la paroisse. Car aux 5 villages de Barriac (141 habitants), Baules (17), Crespiac (28), Paumes (8) et Carnus (21) se sont ajoutés : Les Escabrins (79), Carcuac (46), La Grallerie (6),Laplanhe-Seveyrac (16), La Vinherie (26) et Masmajou (24) qui font encore tous partie de la paroisse et le Salt (9) dont il reste encore aujourd’hui quelques ruines.
Il y a dans la paroisse, exclues 10 familles de laboureurs ou paysans qui ont souffert des années de misère, 106 pauvres dont 24 invalides et 15 mendiants.
Le froment , le seigle, l’avoine sont les cultures de la paroisse ; précisons qu’il y a quelques pâturages dans le domaine des religieux de Bonneval.
Les récoltes devraient suffire à nourrir la population, mais les paysans devant vendre le froment pour payer leur rente au roi, les autres grains ne leur sont pas suffisants.
Parmi les seigneurs qui se partagent le quart des grains de la paroisse on remarque : le Roi, Pons de Concourès, M. de la Goudalie, les religieuses de Bonneval et l’Abbesse du Monastère Saint Sernin sous Rodez ; tous ces renseignements recueillis comme nous l’avons déjà dit par Louis Lempereur sont écrits par le curé Pierre Massabuau qui est le desservant de la paroisse le plus ancien dont on ait retenu le nom.

Ce dernier, originaire de Las Coustilles près d’Agen, devait souffrir de la Révolution. Refusant de prêter serment, il fut reclus le 18 Octobre 1793 à l’age de 73 ans et déporté à Figeac probablement ; il put cependant retourner dans sa paroisse ou il devait mourir sans tarder des suites de ses fatigues, âgé de 80 ans.
François Lavabre son vicaire sera sans doute victime de la Révolution ; nous ne le retrouvons plus en effet dans l’état de 1798 ou il est remplacé par Pierre Bourguieu qui d’ailleurs sera porté en qualité de curé dans l’état de 1805 ; en définitive c’est tout ce que l’on connaît des évènements de la paroisse au cours de la Révolution.

En 1804 , après la signature du Concordat , la paroisse est rattachée à l’Evêché de Cahors . Le jubilé exceptionnel accordé par le pape Pie VII fut publié le 13 Mai dans la paroisse. Notons enfin qu’un grand tableau de la Vierge et de l’enfant Jésus fut offert par l’état en 1849. Il devait être écrasé sous l’effondrement de la vieille église.

Déjà en 1771, le rapport de M. le curé Pierre Massabiau mentionnait que l’église menaçait ruine et que le service divin ne pouvait s’y faire avec toute la décence car elle était trop petite.

Dans les années qui suivirent, notamment en 1846 lors d’une visite épiscopale sous la menace d’interdit, on parle de reconstruction. Néanmoins on doit attendre l’an 1877 pour que des décisions effectives soient prises et pour que l’on se mette au travail. Le 15 Avril de cette même année le Conseil de fabrique, convoqué par M. le curé Jean Roche, décide de la reconstruction.

Monsieur Vanginot, ancien architecte diocésain dresse les plans, Monsieur Ahon dirigera les travaux.

La nouvelle église a, peut-on dire, reçu le baptême du sang car au cours des travaux deux personnes trouvèrent la mort. Le vieux fort s’effondra plus tôt qu’on ne le pensait et avant qu’on ait retiré tout ce qu’il y avait à l’intérieur, notamment les objets du culte. Il s’abattit sur le presbytère et la sœur de M. le curé fut écrasée. Un paroissien qui d’ailleurs avait promis de rester un an aux travaux voulant dégager M. le curé et sa sœur fut victime d’un nouvel éboulement. Quant à M. le curé il ne dut son salut qu’à l’emplacement qu’il occupait dans l’embrasure d’une porte ; mais gravement blessé il fut contraint à prendre la retraite.

Sous l’impulsion de M. l’abbé Lagriffoul, les travaux allaient reprendre. Les travaux s’achevèrent en 1882 et 2 ans plus tard Monseigneur l’Evêque de Saint-Flour la consacrait. Les travaux avaient duré 2 ans et les frais s’élevaient à 80 000 Francs sans tenir compte du travail bénévole des paroissiens et de leurs dons en nature.

Le conseil municipal de Bozouls n’avait pas eu à participer à la construction autrement que par son autorisation.

Guy Rieucau – Septembre 1957

Source : Sauvegarde du patrimoine de Barriac

Dominique Fages a assuré les relevés des Baptêmes, Mariages et Sépultures de cette paroisse de Bozouls, et nous le remercions chaleureusement.

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