Saturday, June 24, 2017
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Au cœur des 3 Dazes

Publié par Le C.G.R. Le 29 janvier 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Esp. Livre 2Au Cœur des Trois Dazes ; pourquoi ce titre ?

Tout simplement parce que Espeyrac, le centre d’intérêt du sujet, domine un confluent de trois dazes ; une daze, dans ce pays, c’est un ruisseau, plus modeste que ce que les pyrénéens appelleraient un gave.

Autour de ce confluent, l’homme vit depuis des siècles, bien avant l’ère chrétienne, bien avant l’ère romaine, bien avant …; c’est bien simple, on y trouve des traces de la période mégalithique.

Dès lors, les anecdotes ne manquent pas et sur des sujets divers.

C’est ce que les Compagnons des Trois Dazes – les coauteurs de ce livre – ont voulu conter avec des chapitres qui sont autant de récits non liés les uns aux autres : les curiosités de pierre, les croix, les « expatriés », le Monument aux Morts, les métiers, des personnages méconnus du public local, sans oublier un lexique pouvant donner une explication sur les noms de lieux et de personnes.

A la suite de Espeyrac en Aveyron qui l’a précédé de cinq ans et de deux autres livres sur la voisine et amie Sénergues – Sénergues-en-Rouergue et Le Pays de Sénos – c’est toute une zone d’entre Conques et Entraygues qui est couverte par une mise au jour de l’histoire locale.

Au Cœur des Trois Dazes est au prix de 18,00€ pendant la période de souscription (22,00 € après) et 4,00€ de frais d’envoi.
Il peut être commandé chez Monique et/ou Henri GRAS – La Brousse – 12320 SENERGUES
ou Renaud FALISSARD – Selves – 12140 ESPEYRAC
ou Jean-Claude BOSCUS – Le Monteil – 12140 ESPEYRAC. »

Relevés naissances St-Amans-des-Cots

Publié par Le C.G.R. Le 24 janvier 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Après les mariages (1633-1792) et les décès (1634-1902), nous avons le plaisir de vous annoncer l’ajout dans notre base de données des naissances (1633-1902) de Saint-Amans-des-Cots et de ses paroisses.

9563 actes ajoutés d’un coup grâce à l’impressionnant travail de Michel COMBY que nous remercions chaleureusement.

Relevé des mariages des paroisses de Rodez

Publié par Le C.G.R. Le 24 janvier 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Plus de 2000 ans d’histoire…

La ville fut fondée par les Rutènes. De ce peuple celte, les habitants de Rodez -les Ruthénois- ont hérité leur nom.

Appelée Segodunum, la cité se couvre après la conquête romaine de vastes monuments publics et de riches demeures dont le musée Fenaille conserve le souvenir.

pour site RODEZ©Communauté d’agglomération et Office de tourisme du Grand RodezAu Moyen Âge, la ville se scinde en deux quartiers défendus chacun par sa propre muraille : le Bourg et la Cité.

Dirigé par les comtes de Rodez, le Bourg accueille d’importantes foires dont il tire une grande prospérité. De nombreuses demeures bâties aux XVe et XVIe siècles témoignent encore aujourd’hui de la richesse de certaines familles de marchands.

Face au Bourg, la Cité s’étire au pied de la cathédrale Notre-Dame (XIIIe-XVIe siècles). Elle est administrée par les évêques de Rodez qui jalousent le pouvoir économique des comtes. Les rivalités sont ainsi nombreuses entre Bourg et Cité. La guerre de Cent Ans met cependant un terme à ces conflits lorsque, pour assurer leur protection, les deux quartiers se voient réunis derrière un seul et même rempart. Entretenue et restaurée jusqu’au XVIIe siècle, cette imposante muraille est détruite à la fin du XVIIIe siècle, laissant la ville libre de s’étendre.

Venir à la rencontre de Rodez, c’est ainsi se laisser séduire par une identité riche, façonnée au fil des siècles. Mais la découverte est incomplète si on ne prend pas le temps de parcourir les autres communes qui forment le Grand Rodez. De Sébazac-Concourès à Luc-la-Primaube, de Druelle à Sainte-Radegonde, sans oublier Onet-le-Château, Olemps et Le Monastère, c’est un patrimoine historique et naturel remarquablement préservé qui s’offre aux visiteurs.

Source : Office de Tourisme de Rodez

Avec ce relevé des mariages dans les nombreuses paroisses de Rodez avant la révolution, réalisé par Gilles SARRAUTE, c’est près de 8300 actes ajoutés à notre base de données sur la période 1589-1791.

C’est un travail colossal réalisé ici, et nous savons que apprécierez à sa juste valeur ce travail de Gilles SARRAUTE que nous remercions très sincèrement

Hier nous vous faisions part de notre émotion quand nous avons constaté que le lien entre les fiches de nos relevés et les actes en ligne n’était plus valide après les changements intervenus sur le site des archives de l’Aveyron.

Nous vous remercions de votre mobilisation et de vos témoignages de soutien et de sympathie sur le site, par mail, sur la page Facebook ou sur notre compte Twitter.

Ce matin les Archives de l’Aveyron, et nous les en remercions, ont répondu à cette émotion et à cette mobilisation par deux commentaires sur notre site, et le prestataire des Archives en ligne (Ligéo) par un message sur Twitter

Il semble donc que Ligéo va faire une passerelle entre les anciens liens (ceux qui étaient utilisés dans notre base de données) et les nouveaux liens de la nouvelle interface des archives en ligne, sous un délai qui reste à définir.

Nous devrions donc pouvoir réactiver ce service très pratique et gratuit pour tous sous peu.

Nous tenions également à remercier les associations des autres départements, et la Revue Française de Généalogie qui par l’intermédiaire de son journaliste Guillaume de Morant nous ont aussi soutenu.

Il y a moins d’un an, nous apprenions avec joie la mise en ligne des archives de l’Aveyron, et tout de suite nous avons regardé comment lier les fiches de notre base de données à l’acte lui même sur ces archives en ligne.

Dès le 12 février 2013, nous avons demandé un accord de principe aux archives, pour pouvoir mettre en place ce service gratuit, accord obtenu verbalement. Notre demande a été confirmée par mail le 21 février 2013.

Un membre du Cercle a rencontrer la directrice en place à ce moment là, elle lui confirme son accord de principe également sur ce sujet.

Tout cela pour dire que les Archives étaient parfaitement informées de la mise en place de ce service.

Dès lors, ce bénévole qui veut rester discret, à travailler sur ce projet et dès le 10 avril 2013 plus de 800 000 actes relevés dans notre base de données étaient liés à l’acte en ligne.

RVFaoutseptembre2013-p52-CGRDans son numéro d’août/septembre 2013, la Revue Française de Généalogie dans un article de Guillaume de Morant, saluait le travail du Cercle Généalogique du Rouergue.

Nous avons reçu, depuis la mise en place de ce service, des félicitations des utilisateurs de notre base de données.

Et le mardi 21 janvier 2014, suite à deux ou trois messages d’utilisateurs, nous nous apercevons que l’interface d’affichage des Archives de l’Aveyron a changé et que tout le travail fait durant des heures par un bénévole était du coup anéanti, les liens vers les actes étant obsolètes à cause des modifications.

Évidement nous sommes abattus, en colère de ne pas avoir été prévenu alors que 35000 nouveaux actes avaient été indexés aux archives en ligne 10 jours avant.

Il n’est pas question qu’un bénévole passe de nouveau des heures pour trouver une nouvelle solution avec en plus le risque qu’un beau matin dans 3, 6 ou 9 mois ce travail soit une nouvelle fois balayé d’un revers de main.

Nous regrettons tout cela, mais ce n’est pas de notre fait.

Relevés de Barriac (Bozouls) 1627-1797

Publié par Le C.G.R. Le 9 janvier 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

R-Bozouls-BarriacLes forets qui recouvraient le territoire de la paroisse de Barriac furent défrichées par les moines d’Aubrac. Ceux de Bonneval y garderont des terres (à Seveyrac) jusqu’à la Révolution.

Tout ce que l’on sait d’avant le 13 ème siècle concerne l’existence, au 9 ème siècle, d’un Comte au Hameau de Crespiac. La date la plus ancienne où il est fait mention de la paroisse de Barriac proprement dite remonte au temps de Saint-Louis en 1249. Cette année là, note le Chanoine Tourezy, dans son ouvrage intitulé « Les bénéfices du Diocèse de Rodez avant 1789 », le prieuré de Barriac est donné à un Archidiacre de Rodez par voie d’échange avec l’église de Lagnac vraisemblablement.

L’Archidiacre dont il s’agit n’est pas mentionné parce qu’il n’y avait peut-être qu’un seul Archidiacre.

En 1267 on note une querelle entre les clercs de Barriac et ceux de Saint-Amans de Gillorgues. Le comte de Gillorgues prétendait avoir pleine juridiction sur les territoires de Barriac.

Vers 1300 l’église fut attribuée au chantre de la cathédrale de Rodez et en 1318 celui-ci la céda au chapitre de Rodez par voie d’échange avec l’église d’Azinières, aujourd’hui appelée Inières. Le 27 Mai de cette même année, les grands vicaires de Pierre de Pleine-Cassagne réunirent la paroisse à l’archidiaconné de Conques dont elle fera partie jusqu’à la révolution.

En 1451 les hameaux de Barriac, Crespiac, Paumes, Baulès et Carnus constituent la paroisse.

La paroisse de Barriac appelée aussi Berriac ou Berjac a alors 44 feux.

De la vie de la paroisse au 16 ème siècle et au 17 ème siècle on n’a retrouvé que quelques petits faits :

  • 1514 : le noble Laborde vend ses rentes à Georges Bouyssou ;
  • 1577 : une vente par Boyer de Calmont ;
  • 1600 : Goudal, seigneur de la Goudalie a des terres à Barriac.

C’est encore dans l’état dressé par l’abbé de Grimaldi sur les bénéfices du Diocèse de Rodez, publié et annoté par M. le chanoine Touzery, que nous apprenons que le 3 Juillet 1708, Marion notaire à Rodez retient la transaction passée entre le prieur et le curé au sujet du vicaire qui est établi pour la paroisse. On y fixe aussi la pension du curé, à savoir 24 setiers de froment, 24 de seigle, 28 d’orge, 2 de fèves, les prémices, la dîme des cochons, celle du vin sur les vignobles de Carcamagne, sur quelques champs jadis vignobles et sur le quartier des Holmets. Le temporel du curé consiste en 2 prés, 2 jardins à Barriac, 3 champs à Gabriac et le bois de Molinar.

Grâce aux renseignements recueillis par l’Archiviste Louis Lempereur voici ce que nous savons de l’état de la paroisse en 1771 :

Barriac fait partie de la subdélégation de Rodez et appartient à M. de Glandière, archidiacre à Conques ; 448 habitants peuplent les 13 villages ou hameaux qui constituent la paroisse. Car aux 5 villages de Barriac (141 habitants), Baules (17), Crespiac (28), Paumes (8) et Carnus (21) se sont ajoutés : Les Escabrins (79), Carcuac (46), La Grallerie (6),Laplanhe-Seveyrac (16), La Vinherie (26) et Masmajou (24) qui font encore tous partie de la paroisse et le Salt (9) dont il reste encore aujourd’hui quelques ruines.
Il y a dans la paroisse, exclues 10 familles de laboureurs ou paysans qui ont souffert des années de misère, 106 pauvres dont 24 invalides et 15 mendiants.
Le froment , le seigle, l’avoine sont les cultures de la paroisse ; précisons qu’il y a quelques pâturages dans le domaine des religieux de Bonneval.
Les récoltes devraient suffire à nourrir la population, mais les paysans devant vendre le froment pour payer leur rente au roi, les autres grains ne leur sont pas suffisants.
Parmi les seigneurs qui se partagent le quart des grains de la paroisse on remarque : le Roi, Pons de Concourès, M. de la Goudalie, les religieuses de Bonneval et l’Abbesse du Monastère Saint Sernin sous Rodez ; tous ces renseignements recueillis comme nous l’avons déjà dit par Louis Lempereur sont écrits par le curé Pierre Massabuau qui est le desservant de la paroisse le plus ancien dont on ait retenu le nom.

Ce dernier, originaire de Las Coustilles près d’Agen, devait souffrir de la Révolution. Refusant de prêter serment, il fut reclus le 18 Octobre 1793 à l’age de 73 ans et déporté à Figeac probablement ; il put cependant retourner dans sa paroisse ou il devait mourir sans tarder des suites de ses fatigues, âgé de 80 ans.
François Lavabre son vicaire sera sans doute victime de la Révolution ; nous ne le retrouvons plus en effet dans l’état de 1798 ou il est remplacé par Pierre Bourguieu qui d’ailleurs sera porté en qualité de curé dans l’état de 1805 ; en définitive c’est tout ce que l’on connaît des évènements de la paroisse au cours de la Révolution.

En 1804 , après la signature du Concordat , la paroisse est rattachée à l’Evêché de Cahors . Le jubilé exceptionnel accordé par le pape Pie VII fut publié le 13 Mai dans la paroisse. Notons enfin qu’un grand tableau de la Vierge et de l’enfant Jésus fut offert par l’état en 1849. Il devait être écrasé sous l’effondrement de la vieille église.

Déjà en 1771, le rapport de M. le curé Pierre Massabiau mentionnait que l’église menaçait ruine et que le service divin ne pouvait s’y faire avec toute la décence car elle était trop petite.

Dans les années qui suivirent, notamment en 1846 lors d’une visite épiscopale sous la menace d’interdit, on parle de reconstruction. Néanmoins on doit attendre l’an 1877 pour que des décisions effectives soient prises et pour que l’on se mette au travail. Le 15 Avril de cette même année le Conseil de fabrique, convoqué par M. le curé Jean Roche, décide de la reconstruction.

Monsieur Vanginot, ancien architecte diocésain dresse les plans, Monsieur Ahon dirigera les travaux.

La nouvelle église a, peut-on dire, reçu le baptême du sang car au cours des travaux deux personnes trouvèrent la mort. Le vieux fort s’effondra plus tôt qu’on ne le pensait et avant qu’on ait retiré tout ce qu’il y avait à l’intérieur, notamment les objets du culte. Il s’abattit sur le presbytère et la sœur de M. le curé fut écrasée. Un paroissien qui d’ailleurs avait promis de rester un an aux travaux voulant dégager M. le curé et sa sœur fut victime d’un nouvel éboulement. Quant à M. le curé il ne dut son salut qu’à l’emplacement qu’il occupait dans l’embrasure d’une porte ; mais gravement blessé il fut contraint à prendre la retraite.

Sous l’impulsion de M. l’abbé Lagriffoul, les travaux allaient reprendre. Les travaux s’achevèrent en 1882 et 2 ans plus tard Monseigneur l’Evêque de Saint-Flour la consacrait. Les travaux avaient duré 2 ans et les frais s’élevaient à 80 000 Francs sans tenir compte du travail bénévole des paroissiens et de leurs dons en nature.

Le conseil municipal de Bozouls n’avait pas eu à participer à la construction autrement que par son autorisation.

Guy Rieucau – Septembre 1957

Source : Sauvegarde du patrimoine de Barriac

Dominique Fages a assuré les relevés des Baptêmes, Mariages et Sépultures de cette paroisse de Bozouls, et nous le remercions chaleureusement.

Relevés Mariages Conques (1789-1903)

Publié par Le C.G.R. Le 8 janvier 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

IMGP1325Conques doit son origine à un ermite. Les rares textes dont nous disposons mentionnent, en effet, un certain Dadon ou Datus, qui se serait retiré, à la fin du VIIIe siècle, en ce lieu sauvage pour y mener une vie contemplative. Datus, abréviation du latin Deodatus (Déodat, en français Dieudonné), est un surnom faisant probablement allusion à la vocation religieuse de « celui qui s’est donné à Dieu ». Il est même possible de déterminer l’emplacement de son ermitage : nul doute, en effet, que la fontaine du Plô qui coule maintenant au pied de l’abbatiale, en contre-bas de l’actuel parvis, n’ait été l’élément déterminant dans le choix de l’anachorète. Pourtant, peu après son installation, selon une charte datée de 819, « un homme plein de piété, nommé Medraldus, vint se retirer dans le même lieu et vécut avec Dadon. La renommée de leur sainteté se répandit dans les pays voisins. Alors, plusieurs autres, se sentant attirés par la même vie contemplative, résolurent de l’embrasser à leur tour. La troupe pieuse s’accrut peu à peu et ils élevèrent dans ce lieu une église dédiée au saint Sauveur ». Mais Dadon, estimant sans doute sa mission accomplie et fidèle jusqu’au bout à son idéal de solitude, choisit le « désert » pour la seconde fois, et partit fonder l’ermitage de Grand-Vabre, à quelques kilomètres en aval de Conques, dans la vallée du Dourdou. Auparavant, il avait confié la direction du monastère, qui ne tarda pas à adopter la règle de saint Benoît, à son premier disciple Medraldus.

C’est l’époque où les souverains carolingiens, pour des motifs autant politiques que religieux, favorisaient et comblaient de bienfaits les monastères de leur empire. A vrai dire, sans ces faveurs royales, l’essor de l’abbaye conquoise aurait été entravé ou même irrémédiablement compromis par la pauvreté du lieu, bien incapable de faire vivre une population nombreuse de moines. Louis le Pieux, roi d’Aquitaine, du vivant de son père Charlemagne, aurait, à plusieurs reprises, rendu visite au monastère de Medraldus, le plaçant sous sa sauvegarde et lui conférant le nom même de Conques. En 819, il ne fait pas moins de dix donations de terres en sa faveur. Vingt ans plus tard, Pépin II, roi d’Aquitaine, lui octroie Figeac, la « Nouvelle Conques », où vont s’installer de nombreux moines. A ces dons s’ajoutèrent l’or et l’argent, les tissus précieux, les intailles et les camées antiques qui sont à l’origine du trésor de Conques. Ces largesses royales ou impériales, relayées par les familles patriciennes de la province, eurent ici de profondes résonances. Mais la mémoire collective ne retiendra que le nom de Charlemagne, le bienfaiteur par excellence, qui éclipsa tous les autres membres de sa famille. Et il aura tout naturellement sa place dans le cortège des élus sur le tympan du Jugement dernier de l’abbatiale romane. Les faveurs d’un empereur, fût-il Charlemagne, n’étaient rien par rapport à celles, d’une toute autre dimension, qu’une sainte devait bientôt répandre à profusion sur le monastère, associant à jamais son nom à celui de Conques.

Curieusement, le destin de Conques paraît avoir été scellé au temps de l’empereur romain Dioclétien, lors des grandes persécutions du début du IVe siècle. Loin d’ici, une jeune habitante de la cité d’Agen, Foy (Fides en latin), convertie au christianisme par Caprais, évêque de la ville, avait en effet refusé de sacrifier aux dieux du paganisme, et enduré pour cela le martyre, à l’âge de douze ans à peine.

Source : Office du Tourisme de Conques

Grâce au précieux travail de Jacques Mouly, vous trouverez dans la base de données, les mariages de Conques sur la période 1789-1903. Nous remercions tous Jacques Mouly pour ce relevé.

Réunion de l’Antenne Ile-de-France

Publié par Le C.G.R. Le 6 janvier 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Comme tous les mois, l’Antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue se réunira ce samedi 11 janvier 2014 à Paris (voir adresse et horaires ici).

usa-franceLors de cette réunion, Gérard RIGAL, présentera un exemple de la fraternité franco-américaine pendant la guerre 1914-1918. Les Etats-unis ont déclaré la guerre à l’Allemagne en avril 1917 ; ils  sont intervenus sur le plan militaire mais aussi caritatif pendant et après la guerre. C’est ce dernier point qui sera traité.

 

Elle sera suivie par le cours de paléographie.

 

Cours de paléographie à Rodez

Publié par Le C.G.R. Le 3 janvier 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le Cercle Généalogique du Rouergue organise dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez, le mercredi 8 janvier 2014 de 14h30 à 15h30 un cours de paléographie.

Le thème de ce cours sera : « La banalité »

chateauCe cours sera suivi de 15h30 à 17h00 d’une conférence présentée par Gérard Astorg

« Légendes et secrets des châteaux du nord de l’Aveyron »

Les légendes sont-elles des récits aussi anodins qu’on veut bien le croire ? Ne véhiculent-elles pas des messages qu’il nous faut décrypter ?

A travers une douzaine de légendes qui se rapportent aux châteaux du nord de notre département, cette conférence, illustrée d’un diaporama, nous invite à un parcours initiatique. Elle nous révèle la richesse de notre patrimoine en même tant que l’histoire, réelle ou imaginée, de nos aïeux.

Naissances sur Lacroix-Barrez

Publié par Le C.G.R. Le 16 décembre 2013 AJOUTER UN COMMENTAIRE

chateau-de-vallon-12-lacroix-barrez-vallee-de-la-truyere-dadorf.ch-blogueur 1Nous avons ajouté dans la base de données le relevé de près de 500 naissances sur les paroisses de Lacroix-Barrez, à savoir :

  • Bars,
  • Lacroix,
  • Vallon

Grâce au travail de Claudine Portier que nous remercions.

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