Saturday, April 21, 2018
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Aveyron-Pigüé, les descendants

Publié par Le C.G.R. Le 2 janvier 2013 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Aveyron-Pigüé, les descendants
Catherine Samson, Valentin Bécouze

484124_2698847845857_283888880_n4 décembre 1884 : une quarantaine de familles venues de France, toutes originaires de l’Aveyron, arrivent à Pigüé, dans la pampa argentine. C’est l’un de leurs compatriotes, Clément Cabanettes, qui les a convaincus de tenter l’aventure. Ils quittent tout, souvent en famille.

A Pigüé, ils vont créer une ville dont la particularité, aujourd’hui, est que l’on y enseigne le français à tous les écoliers. Mais qui sont les descendants de ces émigrants ? Que représente pour eux ce lien avec la France ? Qu’ils soient éleveurs, professeurs, président de chambre de commerce, commerçant, membres des sociétés françaises… ils témoignent de leur attachement à ces ancêtres qui ont, pour la plupart fui la misère.

Les auteurs

Après avoir exercé le métier de journaliste dans la presse quotidienne aveyronnaise, Catherine Samson rédactrice indépendante, collabore à des publications de collectivités locales, réalise des magazines aveyronnais et des livres régionaux.

Valentin Bécouze, étudiant à l’Ecole Supérieure d’Etudes Cinématographiques, à Paris, y a découvert la photographie, un art pour lequel il s’est pris de passion. Ce travail sur Pigüé est le premier de cette ampleur qu’il réalise.

Format 23 x 21 cm à l’italienne, broché, 144 pages largement illustrées.
Prix de vente public TTC : 29 euros (26 euros par souscription avant le 31 mars 2013) + Frais de port éventuels
Editeur : Editions de la Flandonnière

Bonne année à tous !!!

Publié par Le C.G.R. Le 2 janvier 2013 AJOUTER UN COMMENTAIRE

1354465380_horoscope-2013Désolé de ne pas faire dans l’originalité, mais c’est évidemment avec joie que toute l’équipe du Cercle Généalogique du Rouergue vous souhaite une excellente année 2013 !

A n’en pas douter, vous avez changer de calendrier en fêtant la nouvelle année comme il se doit.

En ce qui nous concerne, nous avons bon espoir de réussir à vous informer et à vous aider dans vos recherches encore mieux en 2013 que nous avons pu le faire en 2012.

Une année qui s’annonce d’ores et déjà bien remplie avec la préparation du Salon Généalogique de l’Aveyron co-organisé avec le Cercle Généalogique de l’Aveyron.

Mais avant cela, nous reprendrons très bientôt les mises en ligne de nouveaux relevés dans la base de données sur laquelle vous avez consulté en 2012 plus de 4,3 millions de pages.

En attendant, Bonne Année à toutes et à tous, Meilleurs Vœux !

Réunion de l’Antenne Ile-de-France

Publié par Le C.G.R. Le 13 décembre 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Comme tous les mois, l’Antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue se réunira ce samedi 15 décembre 2012 à Paris (voir adresse et horaires ici).

Lors de cette réunion, Emmanuel RIVE fera une conférence sur « Les Seigneurs et paysans de Ségur au Moyen-âge ». Chercheur, membre du CGR.

L'église de SegurLe passé médiéval de Ségur bénéficie d’un éclairage exceptionnel, dû essentiellement à la conservation d’une grande partie des archives des notaires locaux, depuis le XIIIème siècle pour certaines pièces. Cette richesse documentaire permet d’illustrer deux aspects complémentaires de la société du Moyen-âge. Tout d’abord, à travers les évolutions de la châtellenie de Ségur, se dessinent les divers visages de la seigneurie médiévale : l’origine hypothétique, à partir d’une viguerie carolingienne, les partages entre coseigneurs, puis les regroupements et le rattachement final au domaine royal.

Quant aux paysans de la seigneurie, de toutes conditions, serfs, tenanciers ou métayers, ils sont présents à chaque page des archives anciennes de Ségur. Ils y apparaissent, non comme la masse laborieuse et indistincte que l’on présente habituellement, mais comme des individus bien différenciés, chacun avec ses intérêts, son destin, son histoire … Histoire qui se heurte aux grands bouleversements de cette fin du Moyen-âge : Peste noire, Guerre de cent ans ou guerres de religion.

Salon Généalogique de l’Aveyron

Publié par Le C.G.R. Le 12 décembre 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

logosalonaveyron

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SALON GENEALOGIQUE DE L’AVEYRON

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Le Cercle Généalogique du Rouergue et le Cercle Généalogique de l’Aveyron sont heureux de vous annoncer que les deux associations ont décidé l’organisation commune d’un :
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SALON________________________________________________________________________________

Ce salon sera organisé alternativement à Millau et à Rodez

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La première manifestation aura lieu à MILLAU en juin 2014, date qui vous sera confirmée courant 2013 dès que le calendrier électoral sera connu.

En 2015 la manifestation se tiendra à RODEZ.

La création d’un site spécifique à cet événement est programmée, nous vous en communiquerons l’adresse dès qu’il sera consultable.

Tous les acteurs de la généalogie de la région seront conviés à cette manifestation.

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Josiane Rossignol, présidente du Cercle Généalogique du Rouergue
Patrick Ozanne, président du Cercle Généalogique de l’Aveyron

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Pour tous contacts au sujet de ce salon, merci d’adresser vos messages à l’adresse :
salon-genealogique-aveyron@laposte.net

Autrefois au Pays des Serènes

Publié par Le C.G.R. Le 6 décembre 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

A la demande de beaucoup de personnes, Madame Geneviève Rigal-Saurel réédite à tirage limité son livre « Autrefois au pays des Serènes » (même couverture, même nombre de pages, photos intérieures noires…).

Cet ouvrage devrait être d’ici la fin de l’année.

Si vous êtes intéressés, envoyez le plus tôt possible un chèque libellé au nom de Geneviève SAUREL, pour un montant de 22 euros avec port ou 20 euros si vous voulez le retirer auprès de l’auteur.

Geneviève Rigal-Saurel
1 cité Robinson
12 000 Rodez
toulzanes.saurel@laposte.net

Conférence le 5 décembre à Rodez

Publié par Le C.G.R. Le 29 novembre 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le mercredi 5 décembre 2012, de 14h30 à 15h30, dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez se tiendra un cours de paléographie : Les moulins à aiguiser

Suivi de 15h30 à 17h00 d’une conférence présentée par Jean-Pierre GIUDICI, secrétaire général de l’AMAG Centre-Bourgogne et Franche-Comté sur : Les aveyronnais dans l’Armée des Vosges de Garibaldi

Comme toujours, ce cours et cette conférence est en accès libre et gratuit

Réunion de l’Antenne Ile-de-France

Publié par Le C.G.R. Le 13 novembre 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Comme tous les mois, l’Antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue se réunira ce samedi 17 novembre 2012 à Paris (voir adresse et horaires ici).

Lors de cette réunion, Jean Maurel fera une conférence sur « L’art de juger au XVIIIe siècle en Rouergue et à Toulouse« , à partir de son ouvrage du même titre déjà présenté sur notre site.

L’art de juger au XVIIIe siècle en Rouergue et à Toulouse de Jean MAUREL
Préface de Jean DELMAS, conservateur général du patrimoine e. r., ancien directeur des Archives départementales de l’Aveyron, et de Jean LE POTTIER, conservateur général du patrimoine, directeur des Archives départementales de la Haute-Garonne.

Présentation de l’ouvrage par l’éditeur (Les Amis des Archives de la Haute-Garonne) :

Sous ce titre austère, [l’auteur] nous transmets ses connaissances de plus de dix années de dépouillement d’archives judiciaires provenant de la sénéchaussée présidiale et de la prévôté de Rodez, ainsi que des sacs à procès du parlement de Toulouse. Très méthodique, mais aussi très vivant, ce livre nous permet de comprendre le fonctionnement complexe de la justice criminelle au siècle des Lumières : il nous immerge dans les tréfonds de la société et nous dévoile les rouages des institutions avec des exemples commentés, parfois savoureux, toujours imagés. Un précieux et indispensable glossaire complète cet ouvrage où l’auteur fait varier la focale de son objectif : les moindres villages du Rouergue comme l’immense ressort du parlement de Toulouse, de la Gascogne au Rhône, de Tarbes à Annonay et des confins de l’Auvergne aux Pyrénées.

Rempli d’humanité et fort éloigné de la théorie juridique abstraite, exclusivement fondé sur la pratique et les sources les plus complètes, cet ouvrage intéressera les historiens des faits sociaux, du droit, des mentalités … aussi bien que les chercheurs amateurs, les généalogistes et tous les curieux du passé, en livrant des clefs d’interprétation essentielles et une base de réflexion particulièrement solide sur une des fonctions sociales les plus graves : juger.

Nous rappelons que les réunions de l’Antenne Ile-de-France sont en accès libre et gratuit, que vous soyez ou non adhérent du Cercle.

Les Notaires de l’Avairon en Révolution

Publié par Le C.G.R. Le 6 novembre 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Les Notaires de l’Avairon en Révolution par Marc VAISSIÈRE

Cet ouvrage traite d’une profession que nos aïeuls, d’avant la Grande révolution, ont beaucoup plus fréquenté que nous : celle de notaire.

Que ce soit pour les actes essentiels de la vie, contrat de mariage, donation ou testament, le notaire d’Ancien Régime travaillait beaucoup à une infinité d’autres actes dont les pratiques avaient besoin, que ce soit pour louer le produit d’un arbre, d’un domaine ou émanciper un enfant. Mais, si l’on connaît le rôle du notaire, que connaît-on de sa profession ?

Officier vénal ayant acquit une charge, souvent transmise de père en fils ou de beau-père à gendre, le législateur du nouveau régime le rend fonctionnaire en 1791 et il le restera jusqu’au Consulat. En 1803, les notaires deviendront des officiers ministériels.

L’auteur, exploitant une fois de plus les sources des archives de l’Aveyron, présente ici cette corporation à la fin de l’Ancien Régime et les changements qu’elle connaît par le vote de la loi du 6 octobre 1791. La guerre civile ayant empêché la bonne application de ce texte, les dirigeants du Directoire essayeront d’en constater les effets réels en lançant une enquête professionnelle en 1797.

  • Comment devient-on notaire, après quelles études ?
  • Combien de notaires la province de Rouergue compte-elle ?
  • Quel rôle le notaire joue dans les événements politiques ?
  • Que se passe-t-il après la fonctionnarisation des notaires ?
  • Quels sont les notaires acheteurs de Biens nationaux ?
  • Y a-t-il des notaires membres de la franc-maçonnerie ? Des défenseurs du régime ancien ou adhérent au nouveau ? Des emprisonnés ou promus dans cette folle décennie ?

Glissons-nous dans les études notariales et laissons parler eux-mêmes les hommes du métier dans l’Avairon en révolution.
On trouvera en annexe les informations biographiques des 414 notaires connus, entre 1789 et 1800, dans le Dictionnaire des notaires de l’Avairon.

A paraitre le 30 novembre 2012

Bulletin de souscription

Conférence le 7 novembre à Rodez

Publié par Le C.G.R. Le 5 novembre 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le mercredi 7 novembre 2012, de 14h30 à 15h30, dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez se tiendra un cours de paléographie : Les moulins à farine

Suivi de 15h30 à 17h00 d’une conférence présentée par Madame Geneviève Rigal-Saurel sur : Les moulins du Moyen-Age à nos jours

Comme toujours, ce cours et cette conférence est en accès libre et gratuit

Le travail ouvrier à Roquefort

Publié par Le C.G.R. Le 15 octobre 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le travail ouvrier au travers des cartes postales, Roquefort (Aveyron) : piqueuses et brosseuses.

Contexte historique

Les cartes postales, un nouvel outil au service de la valorisation des activités et métiers traditionnels

Au début du XXe siècle, la diffusion et la vente de cartes postales connaissent un grand essor. Liées au développement du tourisme et de la publicité, elles renvoient des images « typiques » et positives des différentes régions et activités de France.

La carte postale : « Roquefort (Aveyron) – Piqueuses et Brosseuses » à manifestement été conçue dans un souci de valorisation des terroirs et de leurs spécificités, parmi lesquelles les activités et métiers traditionnels, que l’on pense alors en « crise ».

Cette carte postale fut diffusée à des milliers d’exemplaires, à l’initiative des pouvoirs locaux mais aussi, à des degrés divers, des sociétés concernées. Il s’agit de montrer, de valoriser, de symboliser et d’assurer ainsi la promotion (pour le tourisme et la consommation) d’une « région » et d’une ville (Roquefort), d’une industrie avec les hommes et femmes qui la rendent possible (fromagerie), d’un produit (le fromage directement visible), mais aussi d’une entreprise (dont le nom figure au bas de la carte).

Analyse des images

Femmes et hommes au travail

« Roquefort (Aveyron) – Piqueuses et Brosseuses » est une photographie anonyme du début du XXe siècle, la carte postale tirée en noir et blanc, montre des ouvrières qui, grâce à des machines, assurent le piquage et le brossage des fromages transportés sur de petits chariots à roulettes. Ici aussi les (deux) seuls hommes ne semblent que surveiller le bon déroulement des opérations. Si tout se passe dans une cave traditionnelle (paroi rocheuse des murs et système de poutres pour soutenir le toit), l’activité est bien mécanisée. Le cliché joue de ce contraste en insistant sur la présence des machines (la brosseuse et la piqueuse), qui semblent organiser et occuper tout l’espace en s’élevant jusqu’au plafond.
Interprétation

L’image de la tradition

De la fin du XVIIIe siècle aux années 1920, la France connaît un important essor industriel. Hausse des effectifs ouvriers, amélioration des techniques de production, de diffusion et de vente, création et organisation de nouvelles entreprises correspondent au développement de la consommation et des exportations. Si certaines activités apparaissent, beaucoup d’activités artisanales traditionnelles se modernisent.

Le village de Roquefort, dans l’Aveyron, connaît une tradition fromagère depuis l’Antiquité. En 1842, la production artisanale de roquefort s’organise : les différents fromagers rassemblent leurs forces au sein de la Société civile des caves réunies. Devenue la Société anonyme des caves et producteurs réunis de Roquefort en 1881, elle œuvre à la modernisation de la production et de la distribution du fromage, dont elle développe aussi la publicité en France et à l’étranger.

L’image insiste sur la tradition du lieu, de l’activité et du produit et joue sur le contraste entre une relative modernité (machines) et l’aspect plus typique et traditionnel de la cave.

La carte montre aussi le travail nécessaire à la confection du produit. Au-delà du pittoresque que veut suggérer la carte, on devine un travail pénible, long (plus de dix heures par jour) et peu qualifié. D’ailleurs, ces femmes qui semblent plus lasses que concentrées sont surveillées, subissant la hiérarchie des hommes.

Autrefois manuelles, l’étape du brossage (nettoyer le fromage d’une couche de coagulation appelée le « pégot ») et celle du piquage (pratiquer des trous dans le fromage afin d’en mettre l’intérieur en contact avec l’air humide des caves) étaient le plus souvent (mais pas exclusivement) exécutées par des femmes. La mécanisation, qui leur a rendu ces tâches plus faciles, n’a pas effacé cette spécialisation. Mais tout ce qui relève de la « mécanique » revient aux hommes, de même que la surveillance des ouvrières. Ainsi la légende « piqueuses et brosseuses » désigne-t-elle aussi bien les machines que les femmes, confondues ici dans la même fonction.

Auteur : Alexandre SUMPF

Titre : Roquefort (Aveyron) : piqueuses et brosseuses.
Technique et autres indications : Carte postale.
Lieu de Conservation : MuCEM (Marseille) ; site web
Référence de l’image : 08-518124 / CP-006194
Source : L’histoire par l’image

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