Friday, June 23, 2017
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Fermeture annuelle des Archives

Publié par Le C.G.R. Le 20 juin 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Les Archives de l’Aveyron à Rodez seront fermées du 25 au 30 juin, fermeture annuelle pour congés.

Relevés de Montsalès

Publié par Le C.G.R. Le 19 juin 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

 

La Commission de l’Animation Culturelle et du Patrimoine du Conseil Général de l’Aveyron a tenu à honorer la commune de Montsalès pour « sa magnifique action de rénovation et d’adaptation du patrimoine ».

La commune s’est vu attribuer, le jeudi 12 janvier 2012 le 1er prix ex ᴂquo du Patrimoine 2011. Le prix a été attribué pour « la réhabilitation de la tour, afin d’aménager un lieu d’exposition d’art contemporain ».

« Le jury a tenu à récompenser l’engagement de toute une équipe de bénévoles dans cette belle restauration dont le réaménagement en lieu d’exposition permet de lui redonner une nouvelle vie à vocation culturelle ».

Source : http://www.galerielatour.blogspot.fr/

Toujours aussi infatigable, Huguette Bour nous livre un complément aux relevés de Monstalès avec les Naissances et Décès sur le 19ème siècle. Un grand merci à elle.

 

Mariages de Saint-Salvadou (1805-1899)

Publié par Le C.G.R. Le 13 juin 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Les vestiges d’une allée couverte ont été retrouvés au point culminant Pierrechange, autrefois nomé « Peyresanch » : la pierre sacrée. Le lieu fut donc habité dès la préhistoire. Cela nous a laissé, tout près, la Pierre aux fées ou Fontaines des fées.

Le plus ancien document connu, la cartulaire de Saint-Salvadou et Lunac, fournit quelques renseignements : « Ecclessian sancti salvatoris situam in villa que dicitur encarnacum ». L’Eglise du Saint-Sauveur située dans une villa qui est appelée Encarnac. Le lieu s’appelait donc Encarnac, du nom de son propriétaire gallo-romainnom dû à un site où l’on trouvait des pierres. Gaulois et Romains ont laissé des noms typiques ; citons, parmi d’autres : Le Ministre (où vivait les serviteurs), Méjalanou (médialanum : le milieu de la plaine), Marsaguettes (les eaux de Mars), Lacalm (la lande), Labro (la limite), les Sérènes et Cadènes (Serena, déesse des rusiseaux et catena ou cadena : chaine ou ceinture), soit la ceinture des Sérènes qui enserrent cette zone. Vers 1652, le village s’appelle encore  Ancargnac.

On venait en pèlerinage à Ancarnac pour vénérer Saint-Sauveur ce qui donnait en patois : « Aman al San Salvadou ». avec le temps, le nom de l’église est devenu le nom du village.

Un château à Saint-Salvadou ?

L’acte de construction du 17 mai 1437 nous renseigne assez bien. La guerre de Cent ans était sur la fin, mais il fallait encore penser à se fortifier, c’est ce que fit Baptiste du Rieu. Le logis devait être adossé à une tour déjà existante et encadré de deux tours rondes.

Quelques deux cent ans plus tard, lors de la révolte des croquants (1643), le château fut démantelé sur sentence royale.

Les pierres du château furent dispersées, réutilisées dans les constructions du village, l’une d’elles, gravées aux armes des du Rieu et Solages-Tholet, se voit encore au château de Salesses.

Au cimetière, une tombe énigmatique, celle de Jean de LUC, né à Lisbonne

En 1854, par l’intermédiaire d’un membre de sa famille propriétaire de la ferme de Pezet, Frère Juan de LUC ouvre un pénitencier. C’est à la mode, en ce milieu du 19ème siècle, un peu partout en France, de réinsérer les jeunes délinquants par les travaux agricoles. L’idée n’est peut-être pas mauvaise et pourrait être généreuse, la mise en œuvre est une histoire tragique. Des enfants de 8 à 16 ans , condamnés pour des méfaits bien anodins, parfois par leur propre famille , sont rassemblés dans des locaux rudimentaires et insalubres, encadrés d’un personnel peu ou pas qualifié sous l’autorité de responsables dont l’humanité et le désintéressement laissent souvent à désirer. Il semble que ce soit le cas de cette colonie de Pezet qui rassembla jusqu’à 149 enfants. Il fut fermé par l’administration en 1873, justement en raison des conditions de vie déplorables.

De cet épisode, il reste, au cimetière de Saint-Salvadou, la tombe du frère Juan de LUC et à Pezet, l’élégante maison de la communauté Notre-Dame-de-Pitié surmonté d’un fronton triangulaire et les grandes bâtisses austères de la ferme de Pezet. (Référence Marie Rouanet – Les enfants du bagne  – Documents Payot).

Source : Saint-Salvadou

Alain Lacombe a assuré le relevé des mariages après la révolution (1805-1899) qui complète le relevé déjà disponible sur la période de l’Ancien régime. Un grand merci à Alain

Relevés de Manhac

Publié par Le C.G.R. Le 13 juin 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Longtemps appelé Manhac de Calmontés du fait que sa paroisse relevait de la baronnie de Calmont, Manhac a sans doute des origines gallo-romaines si l’on se réfère au suffixe « ac » désignant habituellement un domaine qui pourrait être celui de Magnus le Grand.

Depuis 1832 la commune s’est agrandie par le rattachement du village de Naves. Aujourd’hui, elle garde une activité agricole dominante mais aussi un artisanat lié au bois et au meuble.

Source : Le Segala, le pays des cent vallées

Marc Cadilhac une nouvelle fois oeuvre pour la communauté des passionnés de la généalogie et de l’Aveyron, en nous offrant le relevé des baptêmes (1603-1803), mariages (1603-1803) et des sépultures (1604-1803). A ces relevés ont été ajoutés la période 1876-1183 faite par une autre personne. Nous remercions ces bénévoles.

Relevés de Nauviale (1750-1792)

Publié par Le C.G.R. Le 11 juin 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Nauviale au Xème siècle était dominé par l’orgueilleux château de Belcayre. Orgueilleux il pouvait l’être, car au temps de sa splendeur il se développait sur une enceinte polygonale flanquée de huit tours rondes. Il compta parmi ses propriétaires une reine de France : Jeanne épouse de Louis XII.

Face à lui vous apercevez Combret, blotti au pied de son château Renaissance et de son église du XV ème siècle au portail gothique.

Source : Causse et Valon de Marcillac

Charles Pastor a fat les relevés des baptêmes, mariages et sépultures de cette paroisse sur la période 1750-1792, et nous l’en remercions.

Baptêmes et sépultures de Meljac

Publié par Le C.G.R. Le 30 mai 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

L’origine du nom de la Commune proviendrait de l’Antiquité. L’emplacement actuel de Meljac correspond à celui d’une ferme gallo-romaine (ou villa) dont la construction aurait été attribuée à un légionnaire Romain dénommé Melius.

D’abord rattaché à Saint Just sur Viaur, Meljac n’est devenue commune à part entière que depuis 1906. Dans le village, on remarque de belles maisons anciennes avec escaliers extérieurs et puits couverts.

A voir aussi un banc en forme de Dolmen. L’église Saint-Blaise date de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle. Elle renferme une statue en bois de Saint Blaise, des retables du 19ème siècle et des chandeliers en laiton du 18ème siècle.

Grace au travail de Marc Dintilhac, vous avez à disposition dans la base de données, le relevé des baptêmes et sépultures (1650-1800), au nom de tous un grand merci

Baptêmes et sépultures de Compolibat

Publié par Le C.G.R. Le 30 mai 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Après les mariages, Marc Cadilhac a relevé les baptêmes et les sépultures de Compolibat sur la période 1604-1800, un ensemble de plus de 5000 actes relevés.

Nous le remercions très chaleureusment.

Mariages de Saint-Amans-des-Cots

Publié par Le C.G.R. Le 25 mai 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Saint-Amans-des-Côts s’écrivait autrefois Saint-Amans-des-Cops, qui vient selon une légende d »un combat qui aurait eu lieu dans la plaine des Mounèdes ou des Molèdes.

La guerre de 100 ans fit rage dans le pays. Selon la légende, les habitants de Saint-Amans-des-Côts auraient combattus comme des coqs. D »où l »origine du nom du village, Côts étant l »ancienne écriture de coqs.

L’église de Saint-Amans-des-Côts date du 15ème/16ème siècle avec une porte romane et un clocher-peigne dans lequel se trouve cinq cloches (quatre de St-Amans datées de 1636 à 1780, et une de Cassou datée de 1777). Dans la chapelle de Saint-Joseph, se trouve une inscription rappelant l »institution par Jean TREBUC, son constructeur, d »une messe de requiem (1507).

Le joyau de l’église est sans aucun doute son retable en bois peint, réalisé en 1626 par Ludovicus GOMEZ. L’œuvre qui retrace les grandes étapes de la vie du Christ a été longtemps masquée par un autre tableau, ce qui lui a d »ailleurs permis de passer au travers les foudres de la révolution. Un véritable Chef-d’œuvre qui, à lui seul, impose une visite de l’édifice.

Source : http://www.saintamansdescots.fr/

Michel Comby nous offre aujourd’hui le relevé des mariages de l’ancien régime (1633-1792), relevé qui complète celui déjà présent dans la base de données (1793-1902). Un grand merci à lui.

Projet commémoration guerre 14-18

Publié par Le C.G.R. Le 21 mai 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le Cercle Généalogique du Rouergue lance un grand projet pour la commémoration de la guerre 1914-1918. Ce projet sera traité en quatre grands thèmes, publiés dans les pages centrales du bulletin du Cercle (éventuellement en tiré à part).

Les 4 thèmes sont :

  1. LE SOLDAT, sa vie : le Cercle Généalogique du Rouergue recherche du courrier, des photos, détails sur lieux de combats, les régiments, enrôlement, distinctions (médailles, diplômes, citations…), c’est-à-dire tout ce qui touche le soldat.

  2. LES MONUMENTS AUX MORTS (éviter tout ce qui est sur internet et déjà édité),
    Le Cercle Généalogique du Rouergue recherche : les photos des monuments (actuelles ou anciennes), le nom des sculpteurs ou constructeurs, toutes les informations concernant le choix du monument, le financement, le coût, le choix du lieu d’implantation, c’est-à-dire des copies des délibérations du conseil municipal, des registres de l’église pour les plaques ou monuments paroissiaux, etc…

    Quels sont les symboles sur le monument ? Photographier ou recopier la liste des morts, elle est à comparer avec les Livres d’Or et les documents des Archives du Ministère de la Guerre (un modèle de tableau est communiqué sur demande).

    Rechercher la réponse aux questions :

    1. Pourquoi les listes sur les monuments paroissiaux et municipaux ne sont pas les mêmes ? , etc…
    2. Pourquoi plusieurs monuments dans une même commune ?
    3. Communes sans monument aux morts : lesquelles, pourquoi ?

  3. LA VIE EN L’AVEYRON, L’ECONOMIE :
    Le département compte : 14 974 morts et 3 350 blessés ; 6 000 veuves, 7 500 orphelins.

    Le Cercle recherche des documents (non mis sur internet ou publiés) concernant :

    1. Les corps de métiers des enrôlés et les conséquences de ce manque sur la vie locale,
    2. Le travail des femmes,
    3. L’économie rurale, urbaine et industrielle,
    4. Les parrainages, les pensions des veuves et orphelins, les aides sociales et autres,
    5. Le rôle de l’Eglise dans les œuvres sociales,
    6. Les hôpitaux temporaires pour les rapatriés du front,
    7. Les prisonniers,
    8. Les réfugiés,
    9. Les modifications du cadastre liées aux cessions suite à l’absence ou décès du chef de famille (si pas de descendance)
    10. Le recensement : différences notoires suite à la guerre.

  4. L’ILLUSTRATION DE LA GUERRE :
    Le Cercle recherche tout type de documents (non pris sur internet) qui illustrent ou narrent cette période (dans l’Aveyron):
    1. Les journaux, les revues, les livres traitant ou donnant des informations,
    2. Les drapeaux,
    3. Les photos ou documents d’équipements, tenues militaires, armes, casernes, etc…
    4. Les photos ou documents concernant les objets fabriqués par les soldats.

La récolte des informations se fera n’importe où en Aveyron mais ne pourra pas couvrir tout l’Aveyron (délai trop court).

L’antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue est en charge du projet, Danielle Seimandi-Gennat est le « chef de projet », elle sera assistée de quatre « chargés de thème ».

Contact : cgr@genealogie-rouergue.org

Copyrigth CGR 13-04-2012

La CNIL dans sa délibération du 12 avril 2012 (2012-113) vient de publier au Journal Officiel un texte de 8 articles portant sur « autorisation unique de traitements de données à caractère personnel contenues dans des informations publiques aux fins de communication et de publication par les services d’archives publiques ».

Ce texte règlemente en autre les conditions de publication et d’indexation des documents d’archives. La seconde notion concernant plus précisément l’association que nous sommes, puisque nous indexons par les relevés présents dans notre base de données, les archives de l’Aveyron.

C’est l’article 4.3 de ce texte qui nous concerne directement, le voici en entier :

4.3. L’indexation des documents d’archives.
L’indexation consiste à répertorier dans un document les données significatives (nom, prénom, date, lieu de naissance…) afin de permettre d’effectuer des recherches par mots-clés de façon simple et rapide dans ces documents.
Compte tenu de la nécessité de limiter les recherches nominatives en la matière, l’indexation, par l’outil de recherche interne du service des archives, sur les nom et prénom(s) des personnes concernées est autorisée :

  • cent vingt ans à compter de la clôture du registre pour les actes de naissance ;
  • cent ans à compter de la clôture du registre pour les actes de mariage ; 
  • soixante-quinze ans à compter de la clôture du registre pour les actes de décès ;
  • cent vingt ans à compter de la date du document pour les autres archives publiques contenant des données à caractère personnel.

L’indexation par des moteurs de recherche externes sur les nom et prénom(s) des personnes concernées est interdite avant l’expiration d’un délai de cent vingt ans à compter de la clôture des registres des actes en cause ou de la date des documents.
Pour être conformes à la présente délibération, les traitements doivent donc comporter les mesures nécessaires au respect de cette interdiction.
Des mesures de sécurité doivent être mises en place pour éviter tout téléchargement massif d’archives contenant des données à caractère personnel de personnes toujours vivantes ou dont la divulgation du contenu constituerait une atteinte à la vie privée de leurs ayants droit. Ces mesures de sécurité peuvent consister à utiliser, en l’état actuel de la technique, des « Captcha » visuels et auditifs, à enregistrer préalablement et obligatoirement le lecteur avant toute consultation, ou bien encore à limiter le nombre d’actes accessibles depuis une même adresse IP.

Ce texte est très restrictif, surtout au regard de la loi 2008-696 du 15 juillet 2008, qui avait fixé les délais de communication pour les actes de naissances et de mariages à 75 ans, même s’il faut ici, et c’est bien là tout le problème, distinguer la communication des archives à des personnes privées et leur réutilisation en ligne.

Ces textes ont bien entendu pour but de protéger la vie privée des personnes, même si cela peut nous paraitre excessif, dans la mesure où les associations généalogiques n’ont pas de mauvaise intention.

Le Cercle Généalogique du Rouergue va donc se conformer à ce texte et limiter l’indexation de ses relevés aux documents antérieurs à 1892, en attendant peut-être de nouvelles modifications des lois.

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