Tuesday, May 21, 2019
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Le Cercle Généalogique du Rouergue participera à la 8ème rencontre généalogique en Aveyron organisée les 9 et 10 août à Compolibat par l’ARGEA.

De nombreux thèmes et conférences se dérouleront lors de ces deux journées, comme :  Les Familles de Compolibat et les personnalités locales, la poursuite de l’étude de la descendance de Louis XI en Rouergue.. En partenariat avec le Conseil Général de l’Aveyron, la consultation des archives d’Etat Civil de toutes les communes et paroisses de l’Aveyron sera possible. Présentations d’ouvrages et documents sélectionnés, Stand libraire spécialisé, Bibliothèque généalogique et histoire locale, Photos et cartes postales anciennes, Consultations de nombreuses bases, relevés et recensements, Échanges et Entraide généalogiques

Pour plus de renseignements visitez le site de l’ARGEA

 

 

 

Votre site en vacances

Publié par Le C.G.R. Le 1 août 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

VacancesLe site du Cercle Généalogique du Rouergue sera en « sommeil » du 3 au 20 août 2012.

Nous souhaitons à ceux qui partent de bonnes vacances, aux autres un bon courage, et nous vous donnons rendez-vous fin août.

Pendant cette période, vous pouvez toujours nous adresser vos e-mails et vos commentaires.

A bientôt

Conférence à Lacroix-Barrez le 11 août

Publié par Le C.G.R. Le 27 juillet 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

 

Le samedi 11 août, à Lacroix-Barrez (12), se tiendra une conférence organisée par la Commission Histoire et Généalogie de la F.N.A.A et la mairie de Lacroix-Barrez, et présentée par Eric Felgines.

Cette conférence se tiendra à 15h00 à la salle des Fêtes de Lacroix-Barrez, et aura pour thème « Débuter sa généalogie pour retracer son histoire familiale ».

Entrée libre et gratuite

 

7èmes Rencontres Généalogiques du Cantal

Publié par Le C.G.R. Le 19 juillet 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

 

L’Aprogemere organisera, comme tous les deux ans, ses Rencontres Généalogiques du Cantal les samedi 21 juillet 2012 après-midi et dimanche 22 juillet 2012 toute la journée.

Ces journées auront lieu à Saint-Martin-Valmeroux, village historique situé dans la vallée de la Maronne dans le canton de Salers.

Saint-Martin-Valmeroux était attaché aux domaines des La Tour d’Auvergne, il a été le siège d’un baillage du XIIIème au XVIIème avant que cette fonction échoit à Salers.

Le Cercle Généalogique du Rouergue participera à ces 7ème rencontres. Réservez dès maintenant cette date, nous espérons votre présence. Les amateurs, initiés et simples curieux, pourront aller à la rencontre des associations de généalogie du Centre et du Sud de la France, qui les aideront à remonter les branches de leur arbre généalogique.

Découvrez le programme détaillé de cette manifestation. [Lire la suite…]

Pour les débutants à partir des livrets de famille ou tout autre document nous leur permettront de débuter leurs recherches.

 

Société des lettres de l’Aveyron

Publié par Le C.G.R. Le 13 juillet 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

 

La Société des lettres, sciences et arts de l’Aveyron, qui n’a eu de cesse, depuis sa création en 1836, de se consacrer notamment à la promotion de l’histoire et du patrimoine rouergats, de soutenir et de publier également les recherches menées par ses membres, inaugure en cette année 2012, son site internet.

Ce dernier devrait permettre de relayer les nombreuses activités de l’association. Vous y trouverez ainsi les informations concernant l’histoire de la Société, les richesses de sa bibliothèque, son activité éditoriale et scientifique, ainsi que les événements qu’elle organise régulièrement : séances académiques, conférences, colloques, tel celui qui s’est déroulé à Rodez et à Conques les 9, 10 et 11 juin 2011, sous la présidence de M. Pierre Rosenberg, de l’Académie française, et qui avait pour thème : Le commanditaire, l’artiste et l’œuvre : histoire de la création artistique en Rouergue et dans ses marges (XVe-XVIIIe siècle), et dont les actes seront publiés au cours de cette année.

Ce site se veut avant tout informatif, mais il est aussi de mettre à la disposition de chacun les ressources documentaires dont l’association, reconnue d’utilité publique en 1857, dispose. Actuellement en cours de construction, il devrait continuer régulièrement de s’enrichir, grâce notamment à la publication des catalogues des fonds de notre bibliothèque. Nous formulons le vœu que ces inventaires soient utiles, à l’avenir, aux chercheurs désirant contribuer à une meilleure connaissance de l’histoire aveyronnaise.

 

Relevé des mariages d’Aubin (1621-1792)

Publié par Le C.G.R. Le 12 juillet 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

 

Sur l’énorme arête rocheuse qui surplombait la ville, furent construites les fortifications, qui en l’an 193 abritaient les troupes du général romain Claudius Albinus qui donna son nom à la ville.

Aubin fut une citadelle militaire réputée imprenable. Elle n’a été prise qu’une seule fois. C’était pendant les guerres de religion et par les Anglais.

Au début du XIXe siècle Alexis Monteil écrivait : « Aubin n’est ni un village, ni un bourg, ni une ville, c ’est une longue rue bâtie sur le penchant d’une colline. »

La ville plus neuve, née de la prospérité de ce siècle passé, a su laisser le charme à l’ancienne ville que nous appelons aujourd’hui « Le Vieil Aubin » où nous pouvons découvrir les maisons à colombages.

Le quartier du Gua et ses cheminées réveillent les souvenirs des Forges et de la mine, autres facettes significatives de l’histoire de la ville.

Source : Communauté de communes du Bassin Decazeville Aubin

Vous trouverez dans la base de données le relevé des mariages (1621-1792), la période post-révolutionnaire étant en cours de relevé.

 

Le Cercle à 20 ans !!!!

Publié par Le C.G.R. Le 5 juillet 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

 

Le 25 janvier 1992, une trentaine de passionnés se sont retrouvés à Rodez pour créer le Cercle Généalogique du Rouergue.

Les fondateurs de notre Cercle étaient : Elisabeth Rouvier, Geneviève Saurel (Présidente), Bernard Brengues, Jean Delmas (Membre d’Honneur, Directeur des Archives), Jean Falguier, Maurice Galtier, Henri Gimalac, Pierre Habert (Responsable du Bulletin), Jean-Pierre Krum, Joseph-René Larroque, Maurice Miquel (Vice-Président), Robert Mouly (Secrétaire-Adjoint), Thierry Pelat (Secrétaire), Jacques Poulet (Trésorier-Adjoint), François Puech (Trésorier).

Au fil des années, grâce aux bonnes volontés et à ses présidentes et présidents successifs : Geneviève Saurel, Thierry Pelat, Jean Longuet, Emile Méjane et Josiane Rossignol, le Cercle s’est structuré, pour passer de 100 adhérents au début à 800 adhérents aujourd’hui dans toute la France et même à l’étranger.

Au cours de ces 20 années, le Cercle a édité son Bulletin trimestriel dans lesquels on trouve de très nombreux articles, généalogies, des échanges sous la rubrique « Questions/Réponses », des comptes-rendus d’ouvrages concernant l’Aveyron ou écrits par des aveyronnais.

Nous avons également publié de nombreux ouvrages : Le Guide des recherches généalogiques (1997, réédité en 2011), l’Annuaire des patronymes (1995),  le Dictionnaire des lieux habités de l’Aveyron de J.-L. Dardé (2001) , l’Armorial général du Rouergue de M. Hocquellet (2009), les Martinaïres de la Bastide-l’Evêque et du Rouergue de Jean Delmas et Geneviève Saurel (2003), les Moeurs et coutumes de Jean Delmas (à paraitre en 2012), Châteaux et personnages du Causse Comtal de Gérard Astorg (2007), l’Atlas des paroisses de Jean-Yves Bou (à paraitre en 2013).

La forte présence des rouergats en Ile-de-France amène le Cercle à créer en 2000 l’Antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue, Antenne qui se réunit tous les mois à Paris, et qui assure en grande partie les relevés des registres.

Souhaitant utiliser les outils modernes à disposition, le Cercle décide en octobre 2004 de la création d’un site Internet, celui-ci sera opérationnel en juin 2005. Il est depuis en constante évolution pour répondre aux demandes des adhérents, avec de nombreux articles et informations et surtout sa base de données en accès libre, forte à ce jour de plus d’un million d’actes dépouillés grâce à tous les bénévoles. Le Cercle est également présent sur les réseaux sociaux, Facebook et Twitter.

Le Cercle organise également des cours de paléographie une fois par moi de octobre à avril. Ces cours sont dispensés par Jean Delmas, ancien Directeur des archives de l’Aveyron, et ils sont en accès libre et gratuit. Depuis peu s’ajoute à ces cours une conférence.

Jamais nous ne mettrons assez en avant le rôle au combien important de tous les bénévoles de notre association. Réponses aux courriers et aux mails, conseils en salle de lecture aux Archives, dépouillements des registres, présence dans de nombreuses manifestations, etc….

Alors après 20 belles années, nous souhaitons tous un bon anniversaire au Cercle Généalogique du Rouergue, en remerciant toutes les personnes qui ont participées à cette aventure.

 

Relevés d’Ampiac 1678-1802 (Druelle)

Publié par Le C.G.R. Le 4 juillet 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

 

Résidence de la famille d’Ampiac (attestée en 1205), le château fut le siège d’une baronnie. Un paréage ou partage de la justice fut décidé en 1323 entre le comte de Rodez et Dalmas de Vezins, dont la famille garda la seigneurie jusqu’à la fin du XVIe siècle.

Avant 1470, par suite du mariage de Felice de Vezins, celle-ci passa aux Saint-Maurice. Au XVIIe siècle, elle appartenait à Jean de Portal, baron d’Ampiac. Castan et Toizac (qui l’avait achetée en partie le 16 mai 1658 pour 34 500 livres) et à Guyon de Saunhac, seigneur de Villelongue (estimation de 1676).

Prieuré de Saint-Christophe, à la nomination de l’évêque. Edifice du XVe siècle avec clocher construit en 1547 par Jean Sabathier, orné de gargouilles à têtes de lions. Christ de Pitié en pierre du début du XVIe siècle. L’église a été grandie en 1897 par Lacombe architecte (saint Jean-Baptiste patron. Vestiges de litre seigneuriale

Source : Site officiel de Druelle

Vous trouverez dans la base de données, les relevés des naissances (1678-1802), des mariages (1678-1798) et des décès (1678-1802) de la paroisse d’Ampiac (Druelle) grâce à l’important travail de Gilbert Cabanettes que nous remercions.

 

Relevés de Camboulazet (1737-1804)

Publié par Le C.G.R. Le 4 juillet 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

 

La naissance de la commune et son histoire

Au moyen-âge en ségala rouergat, en deux ou trois siècles s’installent des systèmes nouveaux d’occupation et d’administration du territoire : ce sont le temps des castelnaus, des salvetats, des bastides, … De là naissent alors 3 pouvoirs : celui du seigneur, celui de l’Eglise et celui du roi qui installent chacun un découpage du territoire à leur usage.

Au fils des siècles à compter du Moyen Age, le pouvoir royal va prendre le pas avec des monarques tels qu’Henri IV, Louis XIII et Louis XIV.

Afin de fortifier le royaume, le roi paraît avoir eu comme premier souci de lever sur le pays les moyens financiers nécessaires à sa politique. Il lève alors son impôt principal, la taille, par communautés d’hommes ayant des possessions dans un certain secteur. Il va mander à chaque communauté la somme que celle-ci doit lui fournir. Un mandement (ou taillable) est donc (au moins en Ségala rouergat) le territoire d’une communauté.

Ce découpage fiscal va donner naissance aux communes, l’addition des taillables de Camboulazet, du Puech de Nouguiès et de la Fabrie, tels qu’ils étaient au temps des rois, va former la commune, ou municipalité de Camboulazet, telle qu’elle est à présent.

Bien que lancés en 1790 par les autorités révolutionnaires, découpages et statuts des communes ne se stabilisent vraiment qu’une quarantaine d’années plus tard. De là naissent les mairies qui gèrent plusieurs municipalités au départ (Camboulazet était gérée par Manhac). Il faudra attendre 1830 pour que Camboulazet soit une commune à part entière, ses frontières assez surprenantes ayant été dessinées par le découpage fiscal pour les besoins du roi d’une part et par la suite de ses mandements d’autre part.

Qu’en est-il de l’ascendant qu’eu l’Eglise sur les hommes et plus particulièrement dans notre province ?

A Camboulazet, on remarque d’abord que paroisse et commune ne sont en rien confondues : le découpage du territoire pour la religion est distinct des découpages laïcs, autrement dit des seigneuries et mandements. Les habitants de La Fabrie allaient naguère aux offices à Salan, ainsi que ceux de Sabin et Enoc (qui seront rattachés tous deux par la suite à Frons au XIX° siècle), alors que ceux des Tavernes, des Crouzets, des Jonquières par exemple venaient aux offices de Camboulazet comme ils y viennent encore aujourd’hui.

Anciennement la paroisse de Camboulazet fut liée à Sermur, Sermur étant un site religieux particulier car l’abbaye de Moissac avait là une petite filiale : un prieuré. C’est en 1282, suite à une transaction avec l’évêque de Rodez, que Moissac reçoit le bénéfice de la paroisse de Camboulazet. Celle-ci est alors unie à Sermur, en devient l’annexe et le demeure jusqu’à la fin du XVIII ° siècle, et ceci bien que l’abbaye de Moissac ait abandonné le parrainage du prieuré autour de 1626. En conséquence jusqu’à la Révolution, le prieur de Sermur eut puissance de lever sur la paroisse de Sermur, mais aussi sur celle de Camboulazet, ces impôts pour Dieu qui avaient la vertu, en ce temps là, de donner son autonomie financière à l’Eglise. Il s’agissait principalement de la dîme.

Si le prieur voyait la vie paroissiale de loin, il lui appartenait de nommer à la tête de la paroisse un prêtre qui portait le titre de vicaire perpétuel ou de recteur, mais plus communément de curé. Au hasard des archives on relève le nom d’anciens curés tels que Pierre de Recoules en 1463, Guilhaume de Recoules en 1495, Jean Routavolp en 1588, Jean Martin autour de 1640, Antoine Fabre vers 1670-1700, … Après le concordat de 1801, le premier curé cité à Camboulazet fut François Briane, originaire de Quins.

De 1900 à  nos jours

Nous allons faire ici un tour d’horizon rapide de l’évolution matérielle ou démographique de la commune en un siècle.

Parlons tout d’abord des travaux successifs de rénovation de l’église puisque des opérations ont eu lieu en 1930, en 1956 et en 1988. Un nouveau cimetière fut crée en 1928, après accord du Conseil Municipal, à La lande, ce qui offrit un changement de visage majeur pour la commune.

L’irruption de la modernité est marquée en 1927 avec l’adhésion de la commune au syndicat intercommunal d’électrification. Camboulazet et Pruns furent les 2 premiers villages desservis, Le Pouget, La Fabrie, Sabin, Noyès, La Gardie et La Combe furent desservis dans un second temps.

C’est au tour du téléphone de faire son apparition en 1931 avec la mise en place d’une cabine publique à Camboulazet.

Au niveau de l’assainissement a eu lieu la création d’un premier réseau sommaire dans plusieurs villages de la commune notamment Camboulazet, Noyès, Pruns et le Pouget en partie. Progressivement l’alimentation en eau potable fait son apparition à Noyès, La Combe, La Gardie puis Camboulazet, La Fabrie et Sabin. En 1961 Pruns et le Pouget se dote d’un système d’alimentation en eau potable qui leur est propre.

En 1962 fut crée la route entre l’ancien mandement de Puech de Nouguiès et le bourg de Camboulazet sous l’égide de Raymond LACOMBE. La liaison vers le Sud du Viaur a fait partie elle aussi des préoccupations communales les plus répétées au cours de ces 100 dernières années. Il faudra attendra 1974, 8 années après la création du Groupement Forestier de Camboulazet pour qu’une route et un pont sur le Viaur soit réalisés à Versailles, ce qui a permis de créer un tracé automobile reliant Camboulazet au village de Tayac et aux communes de Centres et Cassagnes-Bégonhès en amont du Viaur (versant opposé). Cette route créant de nouveaux liens entre le canton de Baraqueville et celui de Cassagnes-Bégonhès.

Face à une réelle nécessité de réhabilitation et dans le cadre de l’aménagement de cœur de village, les travaux de construction d’une nouvelle salle des fêtes dans le bourg de Camboulazet sont entrepris au cours de l’année 1993. 12 années plus tard le village de Noyès, fort d’une réelle demande lui aussi, accueille à son tour une nouvelle salle inaugurée en septembre 2007.Cette réalisation a pu se concrétiser grâce à la vente de l’ancienne école de Noyès.

Les années 1990 sont aussi marquées dans la commune par la réhabilitation de l’ancien presbytère (suite au départ du dernier prêtre de la paroisse) qui accueillera au rez de chaussé la mairie et 2 logements communaux de type T3 au 1er étage et aux combles du bâtiment ainsi que par la création de son premier lotissement à La Lande (en 1991-1992) et ensuite à Bounafouzen (en 1995). Afin de faire face à une demande de plus en plus croissante de logements l’ancienne école du village est réhabilitée en logements sociaux et le lotissement existant à Bounafouzen s’accroit considérablement en créant 8 lots supplémentaires.

Soucieuse de l’accueil de ses nouveaux arrivants et de la gestion de ses administrés au niveau de l’assainissement, la commune lance au début des années 2000 une réflexion par le biais d’une enquête sur le zonage d’assainissement au niveau de la commune et crée alors une station d’épuration en 2004 afin de réaliser l’assainissement collectif du village de Camboulazet qui s’opèrera en trois tranches successives de travaux (la dernière ayant été achevée au printemps 2008). Dernière opération en cours: l’éclairage public au lotissement Bounafouzen.

Source : Site officiel de Camboulazet

Marc Cadilhac, toujours aussi infatigable poursuit ses relevés sur les différentes paroisses aveyronnaises, et c’est celle de Camboulazet qu’il nous offre aujourd’hui avec les naissances (1737-1804), les mariages (1738-1803) et les décès (1738-1803). Nous le remercions chaleureusement.

 

Assemblée Générale Onet-le-Château

Publié par Le C.G.R. Le 2 juillet 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Cette année le Cercle Généalogique du Rouergue tiendra son Assemblée Générale annuelle à Onet-le-Château, le samedi 7 juillet 2012.

Le programme pour cette vingtième année d’existence sera la suivant :

  • 9h00 : Accueil des participants
  • 9h30 : Ouverture de la séance, présentations des rapports d’activité, financier et d’orientation. Discussions et questions diverses. Election au conseil d’administration.
  • 10h45 : Communication de Jean DELMAS : bilan d’une recherche menée avec le Cercle Généalogique du Rouergue : le vocabulaire de la famille et de la société.
  • 11h15 : Apéritif servi à l’extérieur
  • 12h30 : Repas pris en commun dans la Grange, repas servi par le traiteur  François ARNAUD, suivi du gâteau d’anniversaire.
  • 15h00 : Visite du Musée du Rouergue et du site de Salles-la-Source , pour ceux qui le désire. Sur place exposition d’arbres et tableaux généalogiques.

Si vous n’avez pas réservé vos places pour le repas, ou retourné votre pouvoir si vous ne pouvez pas être parmi nous, dépêchez-vous se sont les derniers jours pour le faire.

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