Thursday, August 17, 2017
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Conférence sur Marie Talabot

Publié par Le C.G.R. Le 27 novembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le mercredi 7 décembre 2011, de 14h30 à 16h00, Louis Mercadié assurera une conférence sur Marie Talabot, au Centre Culturel de Rodez 25 avenue Victor Hugo.

Marie TALABOT

Etre femme en ce XIXème siècle, phallocrate à souhait, ne pouvait se révéler facile. « Les hommes ont des droits, les femmes que des devoirs » aurait affirmé Napoléon. Le ton était donné à ces femmes dont la fonction se résumait à faire des enfants, travailler dur, écouter et être asservies tant par la loi que l’église et leurs maris. Tertullien ne qualifiait-il pas la femme de « porte de l’enfer » et Bossuet de « produit d’os surnuméraire » ?

Durant ce XIXème siècle, très victorien et bien souvent hypocrite, mais qui signa la naissance du féminisme, l’inégalité des sexes resta un principe et un fait sur tous les plans. Au cours de l’éphémère IIème République, la contestation féminine qui s’éleva alors ne fut qu’anecdotique. Il fallut beaucoup de courage à ces femmes pionnières ou révolutionnaires, résistances ou inspiratrices, à l’instar de George Sand, pour s’extirper de leur gangue de dépendance. Marie-Anne Savy, née dans une misérable famille des bords du Lot, fut l’une d’entre elles. Elle devint la prestigieuse Marie Talabot, femme indépendante, éprise de liberté et une aventurière au meilleur sens du terme.

Louis Mercadié, auteur de l’ouvrage « Marie Talabot, une aveyronnaise dans le tourbillon du XIXème siècle », nous fera découvrir la vie émouvante et volontaire de cette femme hors du commun. Femme au grand cœur, douée d’une charité exceptionnelle, dont les actions récurrentes et ciblées pour l’amélioration des conditions de vie des défavorisés, notamment les orphelins et les personnes âgées, resteront ses plus importants combats.

Cette conférence sera émaillée de diapositives de sa misérable maison d’enfance à son prestigieux mausolée en passant par Marseille, Nîmes, Paris, le Limousin etc…

La famille Savy ou Saby, d’où naquit Marie-Anne, était originaire d’Auvergne. Elle s’implanta en Aveyron dès 1650. Famille nombreuse, elle essaima dans diverses bourgades aveyronnaises.

Cette conférence sera suivie de 16h00 à 17h00 par le cours de Paléographie.

La conférence et le cours sont ouverts à tous, entrée libre.

Relevé des mariages de La Cresse

Publié par Le C.G.R. Le 26 novembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

La Cresse, séduisante bourgade nichée sur la rive gauche du Tarn, offre aux visiteurs un ensemble admirable de maisons caussenardes aux toits de lauzes.

De la chapelle Saint Martin du Pinet, en passant par le site fortifié de Caylus, ses paysages insolites dégagent une grande sérénité. A pied, à vélo, en voiture, ou à cheval sur le Causse Noir, le parcours de la commune est ponctué de découvertes liées au rythme des saisons : orchidées d’avril, pluie d’étoiles filantes d’août, ciels tourmentés de l’automne…

Source : Millau Grands Causses

Vous trouverez dans la base de données du Cercle, le relevé des mariages de La Cresse (1795-1902) et de sa paroisse de Saint-Martin-du-Pinet (1738-1792)

Relevé des mariages de Sénergues

Publié par Le C.G.R. Le 23 novembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le patrimoine architectural, culturel et temporel de Sénergues est remarquable avec cinq églises ou chapelles et quatre châteaux répartis sur le territoire de la commune avec pour chacun d’eux des singularités bien particulières.

Par exemple la chapelle castrale de Montarnal avec sa cloche du XIIIe siècle et ses grilles en fer forgé du XIe siècle semblables à celles de Conques, à celles de Pampelune ou de la Mosquée d’Omar à Jérusalem !

Ou, toujours à Montarnal, l’une des sept tours rondes de l’Aveyron, avec ses archères à double croisillons unique en Rouergue ! Ou bien, la petite chapelle pré romane de Pomiès avec son arc triomphal en retrait des murs etc. Amateurs de vieilles pierres et d’histoire notre territoire vous intéresse. Une visite à l’église Saint-Martin de Sénergues est indispensable, pour admirer les vitraux : remarquable oeuvre du Père Ephrem SOCARD, de l’abbaye d’En-Calcat dans le Tarn que les amoureux du vitrail viennent voir et revoir.

Source : Site de la commune de Sénergues

Georges Boscus a relevé les mariages de Sénergues (1676-1895) et de ses paroisses Notre-Dame-d’Aynès (1664-1790) et Saint-Sulpice (1692-1791). Merci à lui.

Baptêmes de Cruéjouls (1663-1791)

Publié par Le C.G.R. Le 22 novembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Cruejouls se distingue par son atypique château féodal (XVème siècle) constitué de quatre imposantes tours rondes qui encadrent un tout petit corps de logis.

L’Eglise, classée Monument Historique, comporte des parties romanes (abside et portail).

En parcourant les ruelles du village, vous découvrirez: enseigne et linteau de forgeron, gargouille, portail à clochetons, fontaine et lavoir…

A proximité de l’église, l’association Arts Sacrés vous propose une exposition exceptionnelle de vêtements liturgiques, de statues, d’objets de culte et de reliquaires. Elle est visible dans un ancien relais de poste donné à la paroisse en 1863.

Source : Office de Tourisme du Laissagais

Grâce au travail de l’un de nos bénévoles que nous ne remercierons jamais assez, vous trouverez les baptêmes de Cruéjouls sur la période 1663-1791 dans notre base de données.

Relevés de la paroisse de Teillet (Tarn)

Publié par Le C.G.R. Le 18 novembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Teillet est aujourd’hui un lieu-dit de Pampelonne dans le Tarn, mais avant la révolution sa paroisse était dépendante du diocèse de Rodez, c’est la raison pour laquelle Jean-Pierre Rouvellat a fait le relevé de cette paroisse avec les baptêmes (1643-1792), les mariages (1635-1792) et les décès (1643-1792).

Un grand merci à Jean-Pierre Rouvellat.

Le Cercle aux Généalogiques

Publié par Le C.G.R. Le 16 novembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le Cercle Généalogique du Rouergue était présent à la première journée nationale de généalogie, « Les Généalogiques », le 12 Novembre 2011 à l’Espace Reuilly dans le 12e arrondissement de Paris.

De nombreux visiteurs sont venus à la rencontre des représentants du Cercle Généalogique du Rouergue. Des généalogistes amateurs débutants ou confirmés ont découvert à cette occasion la possibilité de consulter le double des archives numérisées de l’Aveyron (BMS et EC) à Paris, de participer aux réunions mensuelles de l’Antenne Ile-de-France, de faire des recherches via le site du Cercle et/ou la rubrique « questions/réponses » des bulletins.

Le stand du Cercle était animé par : Danielle Gennat, Jean Claude Loncke, Jacques Mouly et en relais Jean-Alain Magnaval et Michèle Thomas.

Relevés de Prades-Salars

Publié par Le C.G.R. Le 6 novembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Il ne peut être donné avec précision la date d’installation des premiers hommes à Prades. Un coteau abrité de la bise (vent du nord particulièrement froid), exposé plein sud et où l’eau coule en abondance suffirent vraisemblablement aux choix de nos ancêtres.

La première trace écrite de l’existence de Prades remonte à l’an 1000. Cette année là, Richarde et Etienne, sans héritiers, léguèrent à l’abbaye Sainte-Foy de Conques l’église et le fief de « Prades de Ségur » où s’installèrent les moines agriculteurs de cette congrégation.

En 1110, ils instaurèrent avec les seigneurs environnants une sauveté à Prades, la première en Rouergue. Les quatre croix délimitant l’espace de la sauveté sont encore en place dont une en pierre qui serait l’originale. On trouve les premières traces de l’église de Prades en ces années-là. Consacrée à Saint Jean Baptiste, elle fut vouée aussi au culte de Sainte-Foy.

Les moines de Conques furent aidés dans le maintien de l’ordre par une forte colonie templière d’agriculteurs guerriers installés à Lescure Fangel sous tutelle de la commanderie de Sainte-Eulalie-de-Cernon. Au XIIIème siècle, Daudé de Prades acquit une très bonne réputation de troubadour et de… chasseur. Il rédigea un manifeste sur la technique de la chasse au faucon, spécialité dans laquelle il excellait (Roman dels auzels cassadors – Bibliothèque épiscopale de Vichy).

En 1431, le routier Rodrigue de Villandrando, venu de Salles-Curan, pilla et détruisit la cité de Prades. Il rasa l’église qui fut reconstruite à l’identique. Par contre l’origine de la chapelle de Notre-Dame-du-Bon-Secours, ne peut être donnée avec précision. Peut-être construite avant 1000 et consacrée par la suite à Sainte-Foy, fut-elle détruite elle aussi ? A-t-elle été construite en 1431 pour remplacer rapidement l’église principale ? Aucune trace écrite n’accrédite ces différentes thèses.

A cette même période, une légende raconte qu’une statue de la Vierge « aux grands bienfaits » disparut de l’église et partit se cacher dans un bosquet près d’Arvieu. Les habitants de Prades partirent à sa recherche et la ramenèrent à Prades d’où elle repartit. Entre temps, vénérée par les habitants d’Arvieu et de Canet elle était devenue Nostra Dama d’Aures (Notre Dame des Arbres). Ramenée une nouvelle fois à Prades, elle fut « relogée » à la Chapelle de Notre-Dame-du-Bon Secours où elle se trouva enfin bien et y demeura.

Un récit un peu différent prétend que les richesses accumulées dans Prades (du fait de la sauveté) et ses environs ne convenaient plus à la Vierge et qu’elle n’avait décidé d’y revenir qu’après un certain temps de pénitence des « Pradols » (nom occitan des habitants du village).

Un autre récit reprend la même légende mais accuse nos voisins de jalousie par rapport aux bienfaits apportés par la statue et prétend même que la Vierge dans son départ de Prades, ne trouvât pas son chemin toute seule…

Plusieurs témoignages écrits prouvent que cette chapelle prit la réputation d’être un lieu de miracles et plus particulièrement celui de guérir certaines maladies des yeux. Il est avéré que des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle se détournaient régulièrement de leur itinéraire pour y effectuer une visite. A ce jour, Notre-Dame-du Bon-Secours veille tout particulièrement sur les futures mamans et un pèlerinage le premier dimanche du mois de mai est consacré aux petits enfants.

Bien plus tard, trois prêtres de Prades furent victimes à la révolution française parce que jugés réfractaires. Le 27 juin 1793, Messire Jean François Bessière Bastide, confesseur de la Foi, curé de Prades, mourut dans les geôles de la prison Sainte-Catherine à Rodez. Le vicaire auxiliaire Antoine Grialou fut fusillé par un bataillon révolutionnaire du Mont Blanc cantonné à Prades le 8 décembre 1793. Le curé Alexis Séguret de Sermet mourut en détention à Bordeaux en mars 1794.

L’église de Prades fut rénovée une première fois au 19ème siècle en extérieur. Elle y perdit son clocher peigne commun dans la région pour y gagner l’actuel clocher à pointe. La réfection de l’intérieur de l’église est beaucoup plus récente, elle date de 1997.

Le monument aux morts de Prades érigé en 1921, présente la particularité de renfermer de la terre prélevée à Bois-Le-Prêtre, un des lieux de la gigantesque bataille de Verdun en 1916. Cette terre a été ramenée par une veuve de Prades qui s’est rendue sur la tombe de son mari, mort pendant cette bataille. Elle en fit don au maire et au curé de l’époque qui la déposèrent dans les fondations du Monument, enfermée dans une simple bouteille en y joignant un message attestant de sa provenance.

Source : Site de la commune de Prades-Salars

Marc Cadilhac et Philippe Bourdalé ont assuré le dépouillement des registres de Prades-Salars, vous trouverez dans la base de données les naissances (1700-1885), les mariages (1700-1885) et les décès (1700-1885).

Merci à eux pour ce précieux travail.

Paléographie le 2 novembre

Publié par Le C.G.R. Le 25 octobre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le Cercle Généalogique du Rouergue propose des cours de paléographie gratuits et ouverts à tous.

Le prochain cours de la session aura lieu le mercredi 2 novembre 2011 de 16h00 à 17h00 dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez.

Le thème de la session 2011/2012 est : Les baux ruraux.

Le cours du mercredi 2 novembre est intitulé : Bail à locaterie

Relevés de Saint-Igest

Publié par Le C.G.R. Le 21 octobre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Ce beau village de 165 habitants appartenait autrefois à la famille de Morlhon, mais après la Croisade des Albigeois, cette dernière, punie d’avoir épousé la cause cathare, en fut spoliée au profit de l’évêque de Rodez, qui en restera le seigneur jusqu’à la Révolution.

Un château, situé au milieu du village, existait déjà en 1196. Il a été complètement remanié, découronné de ses défenses et de ses mâchicoulis.

Une légende veut qu’il ait été habité par Mademoiselle de La Tour Saint-Igest, héroïne du célèbre roman de Bernardin de St Pierre, Paul et Virginie.

En 1927, une église nouvelle, dédiée à Sainte-Thérèse-de-Lisieux, a totalement remplacé l’église ancienne et demeure un centre important de pèlerinage vers cette sainte.

Après le travail de Jacques MOULY sur les mariages, a complété avec le relevé des naissances (1797-1845) et des décès (1796-1845).

Relevés de Lanuéjouls

Publié par Le C.G.R. Le 21 octobre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

L’origine de LANUEJOULS se perd dans la nuit des temps…

Lorsque, faute de disposer de documents ou de références, on tente de retracer l’histoire la plus ancienne d’une localité et que les Archives de l’Aveyron et des départements voisins sont eux aussi désespérément pauvres d’informations à ce sujet, 2 moyens permettent de satisfaire la curiosité sur l’origine de notre village :

  • La toponymie (science qui étudie les noms de lieux)
  • L’archéologie

D’un point de vue toponymique, par référence au « Dictionnaire Etymologique des noms de lieux en France » de A. DAUZAT et Ch. ROSTAING, le village a une origine gauloise.

D’un point de vue archéologique, des fouilles ont révélé la présence de vestiges, témoins d’un vicus (un village, une occupation, un lieu de vie) gallo-romain connu de longue date.

Vous trouverez les baptêmes (1690-1800), les mariages (1690-1798), et les sépultures (1690-1800), un nouveau travail de Marc Cadilhac que nous remercions.

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