Tuesday, March 28, 2017
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Le CGR s’affiche…

Publié par Le C.G.R. Le 12 septembre 2011 2 COMMENTAIRES

Le Cercle Généalogique du Rouergue souhaitait avoir des affiches pour présenter le Cercle lors des différentes manifestations auquel il participe.

Un appel aux graphistes amateurs a été lancé en interne lors d’une réunion parisienne, et nous avons reçu deux projets d’affiches, les deux, très différents et très réussis ont été validés par le Cercle, et nous avons le plaisir de vous les présenter.

Nous espérons que ces deux affiches vous plairont et qu’elles illustrent bien notre Cercle.

 

Relevé des mariages de Campagnac

Publié par Le C.G.R. Le 11 septembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Campagnac s’est probablement développé autour d’un relais gallo-romain, étape sur la voie antique qui reliait Rodez au Gévaudan. Le radical « ac » signifierait « domaine de ».

Les belles demeures de l’époque du XVIII° et les « mesures à grains » sur la Place, témoignent de l’activité commerciale que connut la cité de par sa position routière (voir photothèque du site).

Eglise néo-gothique (1895) – rétable du XVII° siècle avec 15 médaillons figurant les mystères du Rosaire.

Le Saint Sépulcre, chapelle du XVIII° siècle à l’Est de la commune (entourée de légendes) permet un beau panorama sur la Vallée du Lot et l’Aubrac ainsi que le hameau de La Plancelle.

A Saint-Urbain, site gallo-romain, fontaine avec double voussure et four à pain au Viala également

Maisons fortes au Ginou et Aiguevives

Le Landonesq, Le Grand-Viala, Le Vialaret, Caumels, Termenoux, Peyrot, Le Monnet près de la Gare sont aussi des Hameaux de la commune de Campagnac.

Vous trouverez dans la base de données du Cercle, le relevé des mariages de Campagnac (1796-1902), travail précieux de Gilbert Cabanettes.

Relevé des mariages de Compolibat

Publié par Le C.G.R. Le 10 septembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le nom de Complibat se lit en premier dans le testament du comte de Rodez, Raymond II, en 961, où il est écrit Campolivado . Puis, on trouve la mention Campo Libato ou Campus Libatus2. En occitan on écrit « Complibat » prononcé ‘Coumplibat’.

Au Xème siècle, la terre (alleu) et l’église de Campolivado appartenaient à Raymond comte de Rouergue, qui fut tué en se rendant à Saint-Jacques de Compostelle. Il avait épousé une nièce du Roi d’Italie et était fort riche. Dans son testament, il légua à certains de ses enfants les châteaux et terres d’Aubin, Brandonnet, Compolibat (à la fille d’Odoin), Cransac, et d’autres fiefs.

François Fourmaux a réalisé le relevé des mariages de Compolibat sur la période 1681-1899. Au nom de tous nous le remercions, ainsi que Danielle Gennat qui a assuré le traitement de ce relevé.

Sommaire du prochain Bulletin

Publié par Le C.G.R. Le 10 septembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Pour le numéro 78 de notre Bulletin à paraître en octobre, vous retrouverez bien sur les rubriques habituelles :

  • Dates à retenir
  • Nouveaux adhérents et changements d’adresse
  • Compte-rendu d’activités
  • Compte-rendu de l’Assemblée Générale par R. Meuly
  • Les Saints par M. Luxembourg
  • Paléographie : supplique pour une dispense de mariage par G. Rigal-Saurel
  • Les feux de la Saint-Jean (2e partie) par J. Delmas
  • La descendance naturelle du Roi Louis XI en Rouergue (13 ème partie) par Ph. Flamme
  • L’Atlas des paroisses du Rouergue, le retour et le jeu par J.-Y. Bou
  • Héritiers ou acquéreurs de la maison d’Armagnac par Ch. Meyzendi
  • Tentative d’explication d’une légende par J. Fages
  • La Du Rouergue et des rouergats par J. Delmas
  • Questions – Réponses
  • Généalogie Familles Destours, du Causse-de-La-Tieule et de Saint-Côme-d’Olt par J. Rossignol

Si vous êtes abonnés pour l’année 2011, vous recevrez ce bulletin sans avoir rien à faire, si vous n’êtes pas abonnés, vous pouvez commander ce numéro au prix de 7 euros suivant les modalités décrites sur cette page.

Naissances de Druelle (1838-1895)

Publié par Le C.G.R. Le 9 septembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Druèla

Le vieux chef lieu de ce territoire était Ampiac. Druelle est un centre récent.

Druelle, sur le passage du camin rodanés, chemin de Rodez à Villefranche, appartenait en 1171 à la famille de Saint-Paul. Bonnecombe y avait des droits.

Au XIIIe siècle, les La Barrière en étaient seigneurs. De la fin du XIIe au XVe siècle, les Rossinhol et les Bournazel, du Bourg de Rodez, en furent coseigneurs. Les Viguier (fin XVe siècle-1565) succédèrent aux Bournazel. Les Girard ou Guisard y eurent des droits (1520-1578).

Les Rossinhol se maintinrent jusqu’à la fin de XVIe siècle. Pierre Rodat receveur des décimes (impôts ecclésiastiques), acquit la terre avant 1614. En 1634, Guillaume Rodat y acheta une métairie à Jean Salvan, d’Espalion, qui l’avait reçue d’Antoine Salvan, architecte de la cathédrale de Rodez, son grand-oncle (et qui l’avait acquise en 1510).

Sainte-Emilie de Rodat naquit à Druelle le 6 septembre 1787.

Danielle Clamens a relevé les naissances de Druelle sur la période 1838-1895, et nous la remercions, comme Gilbert Cabanettes qui a assuré le traitement du fichier.

Relevé de notaires de Murols (1664-1802)

Publié par Le C.G.R. Le 8 septembre 2011 4 COMMENTAIRES

Il arrive parfois que des registres de notaires d’un département soient dans les archives d’un département voisin. C’est le cas ici avec ce relevé de notaires de Murols que André ROLFO a déniché aux archives du Cantal.

Comme il en a pris l’habitude, il a assuré le relevé de ces contrats de mariage, un ensemble de 549 contrats sur une période de 1664 à 1802.

Un grand merci à André pour cette trouvailles et pour ce relevé.

Généalogie de Robert Fabre

Publié par Le C.G.R. Le 23 août 2011 2 COMMENTAIRES

Robert Fabre surnommé le « petit pharmacien de Villefranche-de-Rouergue » en raison de sa profession est né à Villefranche le 21 décembre 1915. Il est décédé dans sa ville natale à l’age de 91 ans le 23 décembre 2006.

Il était l’un des signataires du programme commun de gouvernement en 1972. Il restera dans l’histoire de ce pays le « troisième homme » de l’Union de la Gauche aux côtés de François Mitterrand et de Georges Marchais. L’élégant et séduisant Robert Fabre était apparu dans le paysage politique suite à l’éclatement du Parti Radical.

Robert Fabre avait été maire de Villefranche-de-Rouergue, sa ville natale, de 1953 à 1983, député de l’Aveyron de 1962 à 1980 et présida le Mouvement des Radicaux de Gauche de 1972 à 1978. En 1981, il avait été nommé médiateur de la République, puis en 1986, une fois retiré de la vie politique, membre du Conseil constitutionnel.

Il est le fils de Georges Edmond Louis pharmacien de Villefranche-de-Rouergue et de Louise Alexandrine Renée Feille de Toulouse.

Quasiment toute son ascendance paternelle est aveyronnaise autour de Villefranche-de-Rouergue, Salmiech, Flagnac, Firmi, Comps-la-Grand-Ville, Viviez, Saint-Cyprien sur Dourdou.

Les noms de son ascendance aveyronnaise sont : ALBOUY, BRASSAT, CARCENAC, CAYRON, DE LAPLANIE, DISSAC, DONZAC, ENJALBERT, FABRE, FLAUGERGUES, MARTY, MAZEL, PARRA, PEYRUSSE, POUGET, PRADAL, RANDN, VERNHET

Vous trouverez sa généalogie sur cette page

Relevé de Goutrens

Publié par Le C.G.R. Le 27 juillet 2011 1 COMMENTAIRE

Goutrens a été rendu célèbre par le célèbre cinéaste aveyronnais Georges Rouquier est son diptyque : [W:Farrebique] et [W:Biquefarre] (du nom de deux lieux-dits de la commune).

L’esprit Rouquier sur le monde agricole

Farrebique, c’est l’histoire documentaire de la famille paysanne et des voisins de Georges Rouquier. C’est une chronique paysanne au cœur du Rouergue de l’après-guerre (1946). Rouquier revient voir 38 ans plus tard les protagonistes pour tourner le pendant de Farrebique. Ce sera, en 1983, Biquefarre, relatant par contraste la révolution agricole vécue en quatre décennies à Goutrens. Auréolé de succès internationaux pour ses films, Rouquier n’en a pas moins été un comédien et documentariste prolifique. La mémoire de l’homme qui s’est éteint en 1989 à l’âge de 80 ans méritait bien un musée aveyronnais, bien entendu ce musée est à Goutrens.

Une autre façon de mieux connaitre Goutrens, c’est de consulter le relevé de Christine Mogarra sur cette commune. Vous trouverez dans la base de données, les naissances (1799-1899), les mariages (1668-1899), et les décès (1799-1899) soit plus de 8000 actes.

Un grand merci à elle pour ce précieux travail.

Association Rouergue Pigué

Publié par Le C.G.R. Le 11 juillet 2011 2 COMMENTAIRES

Tout le monde ou presque connait les liens entre Pigué en Argentine et l’Aveyron.

Tout commença avec Clément Cabanettes qui fonda au début des années 1880 la ville de [W:Pigué].

Avec son compatriote François ISSALY, il réussit à convaincre une quarantaine de familles aveyronnaises de venir tenter leur chance dans la Pampa. Ces familles, environ 160 personnes, représentant de nombreux corps de métier, permirent le développement de Pigué.

Pigué conserve un lien très étroit avec l’Aveyron, nombreux sont les descendants d’aveyronnais à la recherche de leurs racines rouergates, et l’association Rouergue Pigué créée par Jean-Raymond Palous, alors maire de Saint-Côme-d’Olt, en 1984, 100 ans après l’arrivée des premiers aveyronnais en Argentine à pour but de maintenir des liens culturels, amicaux et familiaux entre les lointains cousins.

L’auteur de ces quelques lignes se souvient de la rencontre à Paris avec un descendant d’Aveyronnais, né à Pigué, qui parlait un excellent français, il écrivait même des poèmes en français.

Il avait fait le voyage jusqu’en France, pays des ses aïeux, il était parmi nous, il  en avait les larmes aux yeux. Débutant en généalogie je découvrais l’histoire incroyable de ces aveyronnais du bout du monde, et j’étais très ému de voir cette homme d’un certain âge touché rien qu’à l’évocation des ces ancêtres qui avaient fait le chemin inverse.

L’association Rouergue-Pigué qui œuvre depuis plus de 25 ans à conserver ces liens, et qui permet à ceux qui le souhaite de retracer leur histoire à partir de l’Aveyron à maintenant son site.

Que vous soyez ou non directement concernés par cette histoire nul doute que leur projet vous intéressera.

365 raisons d’aimer l’Aveyron

Publié par Le C.G.R. Le 6 juillet 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Nous parlons dans ces pages assez rarement d’autres sites, et celui que nous vous présentons aujourd’hui, même s’il n’aborde pas directement la généalogie, va surement susciter votre intérêt puisqu’il se donne comme objectif de vous faire découvrir 365 raisons d’aimer l’Aveyron

Quoi de mieux que de laisser son créateur vous le présenter plus complètement.

365 raisons d’aimer l’Aveyron est né d’un constat simple : qui est le plus à même de dévoiler les atouts de ce territoire hors du commun, si ce n’est les Aveyronnais et ceux qui ont décidé de vivre en Aveyron ?

Le terme de « terre de contrastes » revient régulièrement et en est presque devenu galvaudé. Et pourtant, aucun n’est plus approprié…
Du sud du département, proche du midi languedocien, au nord qui a le coeur presque auvergnat, en passant par l’Aubrac partagé avec la Lozère, ou l’ouest et son architecture assez ressemblante au Quercy, le Rouergue offre des paysages, des cultures, des personnalités variées qui ont toutes en commun leur terre.

365 raisons d’aimer l’Aveyron n’a qu’une ambition : vous faire aimer encore plus ce département en vous le présentant sous forme d’une mosaïque, d’une toile pointilliste, réalisée à partir de tout ce qui la compose et lui donne son caractère : lieux historiques peu connus, paysages à couper le souffle, personnalités hors du commun, entreprises originales, cuisine de pays, événements locaux.
Et comme une vie ne suffit pas pour tout découvrir, ce sont les internautes qui seront mis à contribution pour nous faire partager leurs secrets, leurs histoires d’amour.

Bon voyage !

http://www.365raisons.fr

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