Tuesday, May 22, 2018
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1962-2012 : Cinquantenaire des Accords d’Evian, du Cessez-le-feu et de l’Indépendance de l’Algérie

Pour souligner ces dates historiques, Roger Lajoie-Mazenc, journaliste honoraire, membre fondateur de la FNACA Aveyron, ancien Maire de Firmi présente sa conférence en deux versions distinctes :

le samedi 10 mars 2012 à 9h30

«L’Algérie se dévoile : la guerre de là-bas, cette guerre inachevée»

à l’Antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue (salle Maurice-Solignac, 44 rue Gabriel-Lamé, 1er étage, Paris 12ème)

Entrée libre et gratuite

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le lundi 19 mars 2012 à 19h30

«Aveyron/Algérie au temps des colonies : une histoire partagée»

à la F.N.A.A, 15 rue de l’Aubrac, 75012 Paris

S’inscrire pour la conférence seule ou pour conférence + repas directement auprès de la FNA12, bulletin d’inscription à télécharger sur le site : www.fna12.org

Autour des deux livres :

«La guerre de là-bas», préface de Michel Sabourdy
Anciens d’Algérie : un demi-siècle de parcours du combattant

«Cette guerre inachevée», préface de Pierre Joxe
France-Algérie : un traité d’amitié ?

Conférence le 7 mars à Rodez

Publié par Le C.G.R. Le 27 février 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le mercredi 7 mars 2012, de 14h30 à 16h00, dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez se tiendra une conférence sur :

CHATEAUX ET DOMAINES D’AGRONOMES, AUTOUR DE RODEZ
Conférence par Gérard Astorg et Jean Delmas

Ainsi seront présentés successivement :

  1. Bonald (de) et le domaine de Vieilvayssac,
  2. Cabrières (de) et les domaines de La Roque, Briane et Is,
  3. Durand de Gros et les domaines d’Arsac et Gros,
  4. Rodat et les domaines d’Olemps et du Bouyssou,
  5. Tarayre et le domaine de Billorgues.

Suivi de 16h00 à 17h00 du cours de paléographie : le bail à cheptel

Dès le Moyen Age, la formule du bail à cheptel a permis à un propriétaire, exploitant ou non, de confier des animaux à un tiers qui n’avait pas les moyens financiers de les acquérir. Ce dernier devait les nourrir, en prendre soin et les faire fructifier. C’était pour le propriétaire une forme de placement.

Les profits (ce que produisaient les animaux) étaient partagés entre le propriétaire et l’éleveur selon la formule du bail à mi-fruits : un partage égal du croît (agneaux, veaux, etc.) et des toisons, une partie des fromages et éventuellement du fumier (l’amigou, recherché par les viticulteurs).

Les bonnes surprises d’Internet

Publié par Le C.G.R. Le 21 février 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

On nous promenant sur Internet entre autre pour trouver du contenu pour le site du Cercle Généalogique du Rouergue, nous sommes tombés sur un site de partage de vidéos bien connu, et à notre grande surprise une personne a partagé sur ce site, des petits films tournés dans des villages aveyronnais dans les années 1950 par Francisque BOUDILLON.

Ces petits films, bien entendu en noir et blanc, sont des témoignages précieux sur les paysages et les habitudes de cette époque dans nos villages.

Nous publions aujourd’hui (dans la barre latéral à droite et ci-dessous) un film de 8 minutes tourné dans le village de Peyreleau en 1950

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A paraître prochainement…

Publié par Le C.G.R. Le 20 février 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Dictionnaire des Familles de Gantiers et Mégissiers de Millau
Maurice Labbé
Un ouvrage de 382 pages – Format 21 x 29,7 cm à la française – 375 entrées -195 photos en noir et blanc – 22 pages couleurs – couverture avec rabats.

Avec son Dictionnaire des familles de gantiers et mégissiers de Millau, Maurice Labbé nous fait pénétrer de façon fort attachante au cœur du milieu patronal des cuirs et peaux, milieu d’une grande hétérogénéité à vrai dire, regroupant des personnages très dissemblables, de l’artisan au grand industriel. Le mérite de l’auteur n’est pas mince d’avoir recueilli plusieurs dizaines de témoignages, fouillé les généalogies et les archives des lignées.

La présentation sous forme alphabétique pourrait conférer de la sécheresse à l’ouvrage. Or, il n’en est rien. L’économique, l’humain, le politique, le religieux sourdent à chaque page pour combler le plaisir du lecteur à travers la découverte des nuances et des oppositions parmi des patrons tantôt âpres au gain, tantôt plus sociaux, sous l’impulsion des valeurs du Sillon ou celles de l’éthique protestante.

On vit les années prospères et les ruines des familles : mariages, fusions des entreprises, ventes, donnant l’image d’une intense activité gantière, désormais derrière nous.

Il faut suivre Maurice Labbé au fil des pages si riches de détails, si bien illustrées de clichés d’époque, souvent inédits. Les Millavois retrouveront bien des visages connus et comme une fragrance de cuir et de peaux. Les non-Millavois s’enrichiront d’infinies connaissances et de la découverte d’un patronat original, typique du passé manufacturier aveyronnais. » (Extrait de la préface de Roger Béteille).

En fin d’ouvrage, de riches annexes permettent de faire le point des connaissances générales que ce soit sur l’évolution des entreprises, l’histoire de l’émigration gantière, la technologie de la ganterie, la langue du métier de gantier ou bien encore une très utile liste par rue des gantiers et autre métiers de la peau.

Avec ce dictionnaire, Millau s’enrichit d’un ouvrage incontournable pour la connaissance de son passé industriel où chacun pourra venir puiser à loisir pour son plus grand profit.

Le feu et le lieu par Juliette Dumasy

Publié par Le C.G.R. Le 8 février 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le feu et le lieu, par Juliette Dumasy
La baronnie de Sévérac-le-Château à la fin du Moyen Age
CTHS Histoire

Prenant pour guide une carte du pays de Sévérac-le-Château au début du XVIe siècle, cet ouvrage est conçu comme un voyage à travers les paysage et les communautés du Rouergue. Doté de riches  illustrations, il offre un éclairage inédit sur la morphologie des mas (hameaux) et sur l’architecture des châteaux, églises et demeures qui fondent le réseau de peuplement. Portant le regard à l’intérieur des maisons, il nous invite au coeur des familles-feux en analysant leurs stratégies et leurs pratiques, et pose la question de leur intégration dans les réseaux de solidarité et de pouvoir.

Rares sont les travaux qui proposent une étude approfondie d’un pays d’habitat dispersé à la fin du Moyen Age. Juliette Dumasy donne ici la possibilité de combler cette lacune en révélant la dynamique des rapports sociaux et et des relations bourg/hameaux.En écho aux travaux sur l’habitat groupé, elle parvient avec succès à mettre en avant l’existence d’un modèle d’organisation économique et sociale propre aux terres de mas.

Agrégée d’histoire et docteur de l’université Paris I – Panthéon-Sorbonne, Juliette Dumasy est maître de conférence à l’université d’Orléans. Ce livre est issu de sa thèse de doctorat, qui a reçu en 2009 le premier prix de thèses des collectivités territoriales et le prix des thèses du Comité des travaux historiques et scientifiques.

Conférence sur l’Abbaye de Sylvanès

Publié par Le C.G.R. Le 7 février 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Dans le cadre de ces réunions mensuelles, l’antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue accueillera le samedi 11 février 2012 Monsieur René Poujol.

René Poujol, Saint-Affricain d’origine, aujourd’hui en retraite, est journaliste. Il a été notamment, pendant dix ans (1999 − 2009), directeur de la rédaction de l’hebdomadaire catholique Pèlerin.

Il consacrera sa conférence à l’aventure de l’abbaye de Sylvanès, sortie de l’oubli en 1975 et devenue aujourd’hui centre culturel et spirituel de réputation internationale. A l’issue de la conférence il signera ses deux derniers livres publiés chez DDB : « Sylvanès histoire d’une passion » (écrit avec le P. André Gouzes, à qui l’on doit la renaissance de l’abbaye) et « Sylvanès, l’aventure d’une vie » (écrit avec Michel Wolkowitsky, directeur de l’abbaye, directeur du festival international de musique sacrée-musique du monde de Sylvanes).

Cette conférence est gratuite et ouverte à tous, que vous soyez ou non adhérent du Cercle Généalogique du Rouergue.

« Tout condamné à mort aura la tête tranchée » (Art. 3 du Code pénal de 1791)

L’horreur que suscite largement aujourd’hui la peine de mort, dont la guillotine est un des plus sinistres symboles, ne doit pas faire oublier que cette invention fut perçue à l’époque comme un progrès vers plus d’humanité et plus d’égalité devant la mort, jusqu’ici administrée par divers moyens plus ou moins pénibles. Les première exécutions se firent d’ailleurs sous les huées de la foule habituée à de longs et sanglants rituels et déçue par la rapidité du processus !

Brigands, aristocrates, émigrés et… révolutionnaires

Les bandits de grand chemin comme le 1er guillotiné Nicolas Jacques Pelletier côtoient Louis Capet (Louis XVI), Marie-Antoinette et Philippe-Égalité. Des adolescents (le plus jeune guillotiné a 14 ans) rejoignent dans la mort des vieillards (les plus âgés sont deux femmes de 92 ans !).

Des centaines de Chouans ou « brigands de Vendée » comme ils sont désignés succèdent à de grandes figures de la Révolution comme Fabre d’Églantine, auteur de la chanson « Il pleut, il pleut bergère » et des noms des mois du calendrier révolutionnaire (il mourra donc… le 17 Germinal de l’an II) ou Camille Desmoulins, journaliste et meilleur ami de Robespierre.

Ironie du sort, Robespierre lui-même, le père de la Terreur, et Fouquier-Tinville, l’accusateur public, rejoignent les centaines de contre-révolutionnaires qu’ils ont envoyé à l’échafaud, dont Charlotte Corday, issue de la petite noblesse normande et pourtant sensible aux idées des philosophes, meurtrière de Marat à qui elle reprochait précisément son éloge des massacres de la Terreur…

Vous trouverez ci-après les guillotinés qui sont soit nés en Aveyron, soit qui y demeuraient, soit qu’ils y aient été condamnés.

  • ALAUZET François, cultivateur, domicilié à Notre-Dame-d’Aures, canton de Rhodés, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, par le tribunal criminel du département le 26 nivose an 2
  • ALAUZET Paul, cultivateur, domicilié à lesfaux, canton de Milhau, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 26 nivose an ? par le tribunal criminel du département.
  • ALBERT Baptiste, cultivateur, domicilié à Lesfaux, canton de Milhau, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, par le tribunal criminel du département le 26 nivose an 2.
  • ALBERT Barthélémy, cultivateur, domicilié à St George de Camboulas, canton de Rhodés, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire par le tribunal criminel du département le 26 nivose an 2.
  • ALMERAS Joseph, fabricant de bas, domicilié à Montpellier, département de l’Hérault, condamné à mort comme fabricant de faux assignats, par le tribunal criminel, du département de l’Aveyron .
  • ARNAL Etienne, fabricant de bas, domicilié à Compeyre, canton de Milhau, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire par le tribunal criminel, du dit département, le 2 pluviôse an 2.
  • BALZAC Jean Jacques, (dit Firmy), âgé de 60 ans, ex-noble natif de Sergue, département de l’Aveyron, ex conseiller au parlement de Toulouse, domicilié à Toulouse, département de la Haute-Garonne, condamné à mort le 1 floréal an 2, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice d’une conspiration contre le peuple en signant les arrêtés des 25 et 27 septembre 1790
  • BANCAREL François, domicilié à Roquetaillade, canton de Milhau, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 16 octobre 1793, par le tribunal criminel du département de l’Aveyron.
  • BEDOS Pierre Jean, (dit Loussonal), cultivateur, domicilié à la Panouze, canton de Mende, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 29 frimaire an 2, par le tribunal criminel du département de l’Aveyron.
  • BEDOS Marie, veuve, domiciliée à la Panouze, canton de Mende, département de la Lozère, condamnée à la déportation, le 8 juin 1793, par le tribunal criminel du département de l’Aveyron.
  • BERGON François, prêtre, domicilié à Balayé, canton de Chanac, département de l’Aveyron, condamné à mort comme réfractaire à la loi le 27 floréal an 2, par le tribunal criminel du département du Lot.
  • BLANC Jean, marchand quincaillier, domicilié à la Montagne, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 4 messidor an 2, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • BLANC Jean, âgé de 46 ans, né à St Afrique, département de l’Aveyron, négocient, y demeurant condamné à mort le 4 messidor an 2, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme convaincu d’avoir pris part à la révolte de Lyon, en fournissant des fonds aux révoltés, en discréditant les assignats, et en cherchant à avilir la représentation nationale.
  • BLANQUIERE Pierre, domicilié à St Victor canton de St Affrique, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 9 avril 1793, par le tribunal criminel du département de l’Aveyron.
  • BONNEFOI Pierre, journalier, domicilié à la Maléne, canton de Meyrveis, département de la Lozère, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 10 pluviôse an 2, par le tribunal criminel du département de l’Aveyron.
  • BOREZ Jean Baptiste, domestique, âgé de 30 ans, né à Luques, département de l’Aveyron, domicilié à Paris, département de la Seine, condamné à mort comme conspirateur, le 25 prairial an 2, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • BOREZ Maurice, domestique, âgé de 27 ans, né à Luques, département de l’Aveyron, domicilié à Paris, département de la Seine, condamné à mort comme conspirateur, le 25 prairial an 2, par le tribunal révolutionnaire de Paris.
  • BOSENS Jean Joseph, prêtre, domicilié à Agnac, canton d’Aubin, département de l’Aveyron, condamné à mort comme réfractaire à la loi, le 14 prairial an 2, par le tribunal criminel du département de l’Aveyron.
  • BOSENS André, prêtre, domicilié à Agnac, canton d’Anbin, département de l’Aveyron, condamné à mort comme réfractaire à la loi, le 14 prairial an 2, par le tribunal criminel du département de l’Aveyron.
  • BOUDES Jean, tisserand, domicilié à Sévérac-l-Eglise, canton de Sévérac, département de l’Aveyron, condamné à mort comme receleur de prêtres réfractaire, le 29 pluviôse an 2, par le tribunal criminel du département de l’Aveyron.
  • BOUDON André, doreur, domicilié à Montpellier, département de l’Hérault, condamné à mort comme fabricant de faux assigats, le 29 brumaire an 2, par le tribunal criminel du département de l’Aveyron.
  • BOUDON François, (dit des Flotte), domicilié à Rhodez, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 30 mars 1793, par le tribunal criminel du département de l’Aveyron.
  • BRU Louis, cultivateur, domicilié à Peyrebrune, canton de Milhau, département de l’Aveyron, condamné à mort comme embaucheur, le 26 nivôse an 2, par le tribunal criminel dudit département.
  • CABRILLAC, domicilié à Brohat, canton de Milhau, département de l’Aveyron, condamné à mort comme déserteur, le 16 nivôse an 2, par le tribunal militaire du 1er arrondissement des Pyrénées occidentales, séante à Bayonne.
  • CAILLOL Jean Joseph, âgé de 31 ans, né à Rhodez, département de l’Aveyron, prêtre, domicilié à Paris, département de la Seine, condamné à mort le 5 thermidor, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice d’une conspiration, dans la maison d’arrêt des Carmes, ou il était détenu.
  • CARBON P. L., âgé de 60 ans, né à Milhau, département de l’Aveyron, ex conseiller au parlement de Toulouse, condamné à mort le 18 messidor an 2, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme ennemi du peuple, en prenant part à la coalition des parlements notamment aux arrêtés et délibérations pris par le parlement de Toulouse, les 25 et 27 septembre 1790.
  • CARRIERE Jean, tondeur de draps, domicilié à Montagne, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 26 nivôse an 2, par le tribunal criminel dudit département.
  • CHABOT François, ex capucin, âgé de 35 ans, natif de St Geniez-Dol, département de l’Aveyron, député du département de Loire et Cher à la convention nationale de Paris, condamné à mort le 16 germinal an 2, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme tendante à avilir la convention nationale, détruire par la corruption le gouvernement républicain et pour avoir voulu favoriser la conspiration de l’étranger.
  • CHARRIE Marc Antoine, ex constituant, domicilié à Nasbinals, département de la Lozère, condamné à mort comme conspirateur, le 16 juillet 1794, par le tribunal criminel du département de l’Aveyron.
  • COMBACAN Jean Pierre, laboureur, domicilié à Bonnaubert, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 17 pluviôse an 2, par le tribunal criminel dudit département.
  • COMBACAN Pierre Jean, journalier, domicilié à Rainals, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 17 pluviôse an 2, par le tribunal criminel dudit département.
  • COMBAREL Baptiste, Journalier, domicilié à l’Estrade, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 17 pluviôse an 2, par le tribunal criminel dudit département.
  • DELBES Pierre, prêtre non conformiste, âgé de 54 ans, natif de St Genies, domicilié à St Rémy, département de l’Aveyron, condamné à mort comme réfractaire, le 14 germinal an 2, par la commission militaire séante à Bordeaux.
  • DEMAS Jean Jacques, ex chevalier, domicilié à Rhodès, département de l’Aveyron, condamné à mort comme 7 frimaire an 2, par la commission militaire séante à Rhodès, comme émigré pris les armes à la main.
  • DESMAZES Antoine, prêtre, domicilié à Sanguières, département de l’Aveyron, condamné à mort comme réfractaire le 28 frimaire an 2, par le tribunal dudit département.
  • DURAND Jean, domicilié à St Aignan, département de l’Aveyron, condamné à mort comme embaucheur le 26 nivôse an 2, par le tribunal criminel dudit département.
  • DURAND Louis, soldat au 61ème régiment ci-devant Vermandois, domicilié à St Afrique, département de l’Aveyron, condamné à mort comme émigré, le 17 messidor an 2, par le tribunal militaire du 2ème arrondissement de l’armée des Pyrénées-Orientales.
  • DURAND Pierre, prêtre, domicilié à St Hilaire, département de l’Aveyron, condamné à mort comme réfractaire le 28 frimaire an 2, par le tribunal criminel dudit département.
  • DURANT Pierre Jean, fils, domicilié à Campagnac, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 26 mai 1793, par le tribunal criminel dudit département.
  • DURANT Pierre Jean, fils, domicilié à Campagnac, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 26 mai 1793, par le tribunal criminel dudit département.
  • FOISSAC Pierre, domicilié à St Victor, département de l’Aveyron, condamné à mort le 9 avril 793, par le tribunal criminel dudit département comme contre-révolutionnaire.
  • GAFFARD François, cultivateur, domicilié à Canet, département de l’Aveyron condamné à mort le 26 nivôse an 2, par le tribunal criminel dudit département comme contre-révolutionnaire.
  • GALTIER Joseph, journalier, domicilié à Mendailles, département de l’Aveyron, condamné à mort, comme contre-révolutionnaire le 17 pluviôse an 2, par le tribunal criminel dudit département.
  • GAUDY Jacques, entrepreneur de bâtiments, domicilié à Montpellier département de l’Hérault condamné à mort, comme frabricateur de faux assignats le 25 brumaire an 2, par le tribunal criminel du département de l’Aveyron.
  • GIZARD Antoine (dit Marceillac), cultivateur domicilié à Bousquet, département de l’Aveyron, condamné à mort le 17 pluviôse an 2, par le tribunal criminel dudit département comme contre-révolutionnaire.
  • LACAN Antoine, (dit Saronille), journalier, domicilié à Mandailles, département de l’Aveyron, condamné à mort, le 17 pluviôse an 2, par le tribunal criminel dudit département, comme embaucheur.
  • LACAN Jean, domicilié à St Victor, département de l’Aveyron, condamné à mort, le 9 avril 1793, par le tribunal criminel dudit département, comme contre-révolutionnaire.
  • LAURENS Jean Antoine, domicilié à Rhodés, département de l’Aveyron, condamné à la déportation, le 10 mai 1793, par le tribunal criminel dudit département.
  • MARICAN, aîné, domicilié à Rhodez, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 26 nivôse an 2, par le tribunal criminel du département de l’Aveyron.
  • MOISSET Julien, tailleur, domicilié à Mandailles, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 17 pluviôse an 2, par le tribunal criminel dudit département.
  • MOLINERY François (dit Murols), âgé de 46 ans, conseiller au parlement de Toulouse, né et domicilié à Mur-de-Barès, département de l’Aveyron, condamné à mort le 26 prairial an 2, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme contre-révolutionnaire, en cherchant à anéantir la Liberté publique, en provoquant, signant ou approuvant des écrits et protestations faites au nom de ce parlement de Toulouse, les 25 et 27 septembre 1790.
  • PALANGIÉ François, prêtre, domicilié à St Geniès, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 11 prairial an 2, par le tribunal criminel dudit département.
  • PELON Jean Jacques, domicilié à Navial département de l’Aveyron, condamné à mort le 19 germinal an 2, par la commission militaire d’Auxonne, comme émigré.
  • PEYROT J. F., âgé de 59 ans, ex conseiller au ci-devant parlement de Toulouse, département de Haute Garonne, né à Nillot, département de l’Aveyron, condamné à mort le 18 messidor an 2, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme ennemi du peuple, en prenant part à la coalition des parlements notamment aux arrêtés et délibérations prise par le parlement de Toulouse, le 25 et 27 septembre 1790.
  • PONS, fils, domicilié à Caylus, département de l’Aveyron, condamné à mort comme complice de séditieux, le 24 floréal an 2, par le tribunal criminel du département de la Lozère.
  • PONSCAYLUS Jean Baptiste (dit Consoulens), négociant, domicilié à Cosne, département de l’Aveyron, condamné à mort comme émigré, pris les arme à la main, le 24 brumaire an 2, par la commission militaire de Rhodez.
  • PRADELLE Jean Pierre, médecin, âgé de 40 ans, natif d’Espallion, département de l’Aveyron, domicilié à Bordeaux département de la Gironde, condamné à mort le 24 messidor an 2, par la commission militaire de Bordeaux, comme contre-révolutionnaire, ayant été membre du club monarchique et de la société Bordelaise, et ses propos n’ayant eu pour but que la dissolution de l’unité de la République.
  • REYNES Jean, journalier, domicilié à Alrance, département de l’Aveyron, condamné à mort le 26 nivôse an 2, par le tribunal criminel dudit département comme contre-révolutionnaire.
  • ROCAJEL Pierre, journalier, domicilié à Mandailles, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 17 pluviôse an 2, par le tribunal criminel dudit département.
  • ROUVIÈRES Joseph Vincent, âgé de 27 ans, natif de Marvejols, tisserand, domicilié à St Geniez, département de l’Aveyron, condamné à mort, le 13 messidor an 2, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme s’étant joint aux brigands de l’Aveyron, qui ont marché sous les ordres de Charrier, ex député constituant.
  • SALEIL Jean Pierre, domicilié à Bourquet, département de l’Aveyron, condamné à mort comme séditieux, le 24 mai 1793, par le tribunal criminel du dit département.
  • SALGUES, domicilié à Liocan, département de l’Aveyron, condamné à mort comme complice de séditieux, le 24 floréal an 2, par le tribunal criminel du département de la Lozère.
  • SEGUR Jean Pierre, cultivateur, domicilié à Lesfaux, département de l’Aveyron, condamné à mort comme embaucheur, le 26 nivôse an 2, par le tribunal criminel dudit département.
  • SOLINHAC Jean Antoine, cultivateur, domicilié à Bouaubert, département de l’Aveyron, condamné à mort comme contre-révolutionnaire, le 17 pluviôse an 2, par le tribunal criminel dudit département.
  • SOULAGE François, hussard, braconnier, domicilié à la Cavalerie, département de l’Aveyron, condamné à mort comme émigré, le 7 fructidor an 2, par la commission militaire de Bruxelles.
  • SOUTOULI, médecin de St Côme, domicilié à Liocan, département de l’Aveyron, condamné à mort le 24 floréal an 2, par le tribunal criminel du département de la Lozère, comme complice de séditieux.
  • TREMOSIERE Guillaume, domicilié à Asprières, département de l’Aveyron, condamné à mort comme conspirateur, le 29 pluviôse an 2, par le tribunal criminel dudit département.
  • VALADY IZARN Jacques Godefroi Charles Sébastien Xavier Jean Joseph, député à la convention nationale domicilié à Villefranche, département de l’Aveyron, condamné à mort le 15 frimaire an 2, par le tribunal criminel du département de la Dordogne, comme conspirateur mis hors la loi par décret de la convention nationale du 28 juillet 1793, et par suite des malheureuses journées des 31 mai et 2 juin.
  • VASSEUR, maçon, domicilié à St-Geniez, département de l’Aveyron, condamné à mort comme complice de séditieux, le 24 floréal an 2, par le tribunal criminel du département de la Lozère.
  • VENCHES Joseph, orfèvre, domicilié à Montpellier, départ de l’Hérault, comdamné à mor comme fabricant de faux assignats,, le 25 brumaire an 2, par le tribunal criminel de l’Aveyron,.
  • VERDIER Barthélemi, cultivateur domicilié à Conquéte, département de l’Aveyron condamné à mort comme contre-révolutionnaire le 26 nivôse an 2, par le tribunal criminel dudit département.
  • VERNHET Jean Baptiste, domicilié à Larouvère, département de l’Aveyron, condamné à la déportation, le 24 mai 1793, par le tribunal criminel dudit département.
  • WAROQUIER Louis Charles, ex –noble, ex lieutenant des grenadiers royaux, ex major de la garde nationale parisienne, âgé de 38 ans, né à Ste Affrique, département de l’Aveyron, domicilié à Paris, département de la Seine, condamné à mort le 5 thermidor an 2, par le tribunal révolutionnaire de Paris, comme complice d’une conspiration dans la maison d’arrêt des carmes où il été détenu

Source : http://les.guillotines.free.fr/

Relevés de Vialarels (Decazeville)

Publié par Le C.G.R. Le 30 janvier 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Grâce au travail de Jean-Alain Magnaval que nous remercions sincèrement, nous avons le plaisir de mettre à votre disposition les relevés des baptêmes (1674-1791), mariages (1674-1792) et sépultures (1674-1792) de Vialarels, paroisse de Decazeville.

Cours de paléographie le 1er février

Publié par Le C.G.R. Le 23 janvier 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le Cercle Généalogique du Rouergue propose des cours de paléographie gratuits et ouverts à tous.

Le prochain cours de la session aura lieu le mercredi 1er février 2012 de 16h00 à 17h00 dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez.

Le thème de la session 2011/2012 est : Les baux ruraux

Le cours du mercredi 1er février est intitulé : Les baux ruraux, suite…..

Après avoir exploré le bail à ferme et le bail à mi-fruits, le cours de paléographie (apprentissage de la lecture des écritures anciennes), s’attachera à inventorier les mots qui figurent dans ce type de contrat

Les noms de lieux en France

Publié par Le C.G.R. Le 23 janvier 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Les noms de lieux en France, Glossaire des termes dialectaux (à télécharger ici)
André PEGORIER (Ingénieur en chef géographe).
3ème édition revue et complétée par Sylvie LEJEUNE et Elisabeth CALVARIN
Commission de Toponymie 2006 de l’Institut Géographique National

Si la France ne possède qu’une langue officielle, le français, parlé et enseigné sur tout le territoire, sa toponymie est le reflet d’une histoire riche en apports successifs qui ont chacun contribué à lui donner un aspect très varié suivant la région considérée.

La consultation d’un cadastre, d’une carte, d’un guide touristique ou plus simplement d’un panneau indicateur place l’utilisateur en présence de nombreux noms de lieux dont la signification lui échappe, et dont peut-être même ne soupçonne-t-il pas qu’ils puissent en avoir une.

Or si un toponyme doit permettre d’identifier très précisément un détail géographique localisé, il n’est pas attribué par l’homme de façon arbitraire, mais dans un souci de description du paysage et d’évocation des activités que les habitants y exercaient.

La connaissances des langues régionales est bien la clé de la compréhension des toponymes, qu’ils se présentent sous la forme  d’un terme unique, comme le Sahuc (sureau, Gascogne), le Cayre (rocher, Provence), ou composés de plusieurs mots, comme Cap du Bosc (bout du bois, Gascogne), Riou Bourdous (ruisseau boueux, Provence), Pra des Mians (pré mitoyen, Hautes-Alpes).

Comment en effet comprendre Font Vieille, Pech Redon, Pointe du Raz, si l’on ignore que « font » et « pech » désignent respectivement une source et un sommet, ici « arrondi », en occitan, et que « raz » désigne dans le Finistère un détroit avec un rapide courant ? Et l’on pourrait encore citer des toponymes aussi différents que  Casa Mozza (maison démolie, Corse), Etchegaray (Maison haute, Pays Basque), Frohnhof (ferme du seigneur, Alsace), Steenbecque (ruisseau de la pierre, Flandre), Feixa Llarga (grande terrasse, Pays Catalan).

Cette double fonction du toponyme -désigner un lieu et décrire la nature – n’est qu’imparfaitement accomplie lorsque ce toponyme n’est plus ressenti que comme un nom propre, c’est-à-dire sans signification particulière.

Intervient alors le risque d’altération du toponyme, déformé par une transcription erronée, une adaptation phonétique, voire une francisation abusive. De nombreux exemples des ces transformations regrettables figurent malheureusement sur des documents cartographiques anciens, et ils n’ont pas manqué d’attirer l’attention aussi bien des spécialistes que des usagers locaux.

L’IGN a estimé qu’il y avait donc un très grand intérêt à établir un fichier des termes dialectaux attestés en toponymie ou susceptibles d’y être rencontrés ; cet ouvrage devrait constituer l’outil indispensable des topographes opérant sur le terrain, en leur permettant de mieux comprendre  le sens oublié de toponymes pourtant demeurés dans l’usage.

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