Monday, October 23, 2017
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La barre du million d’actes franchie…

Publié par Le C.G.R. Le 18 décembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Dans une semaine c’est Noël, et les hasards du calendriers nous permettent de vous faire de façon, anticipée, un petit cadeau.

Hier soir, avec l’intégration du relevé des décès de la commune de Sénergues, nous avons franchie la barre symbolique du million d’actes dans la base de données du Cercle Généalogique du Rouergue.

  • 426 610 naissances
  • 244 294 mariages
  • 304 268 décès
  • 28 699 actes divers

C’est l’occasion pour nous de remercier une fois encore tous les bénévoles qui inlassablement font les relevés systématiques à partir des registres de l’Aveyron. Sans eux rien n’auraient été possible.

Ce chiffre est bien entendu symbolique, juste une étape, un passage, et nous allons dans les prochaines semaines ajouter de nouveaux relevés.

Merci à tous et bonnes fêtes !!!!

Mariages de La Capelle-Bleys

Publié par Le C.G.R. Le 10 décembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

La commune de La Capelle-Bleys tire son nom d’une chapelle qui se trouvait autrefois au Puech de la Sala, et dont les fondations de l’église et du presbytère étaient encore visibles à la fin du XVIIème siècle. A une époque où les chapelles étaient nombreuses, on y avait accolé le nom du village le plus important situé à l’est, « Bleys » pour ainsi la différencier des autres.

Reliés à la paroisse de Rieupeyroux, les habitants de La Capelle-Bleys, de par leur éloignement, ressentaient des difficultés dans la pratique du culte et demandèrent à être réunis en paroisse en 1779 . L’évêque de Rodez, Mgr Champion de Cicé répondra favorablement à cette requête en créant par ordonnance la nouvelle paroisse de La Capelle-Bleys.

De fait, cette même année 1779, le Vicaire Général Charles de Layrolle, visite les lieux et décide que le village de Douzoulet sera le plus approprié à accueillir la nouvelle église.

Après de nombreuses années où le culte s’est pratiqué dans différents lieux de la paroisse, la première église a été construite en 1812. En 1872, le conseil municipal vote l’agrandissement de l’église, puis finalement, décide la construction d’un nouvel édifice (l’église actuelle) qui sera terminé en 1884.

D’un point de vue civil, l’autonomie de la commune (jusque là section de la commune de La Bastide L’Evêque) est votée par l’Assemblée Nationale le 24 janvier 1862. Son premier maire, nommé par arrêté préfectoral, en sera Jean Pierre VIALADIEU. (d’après François JEZEQUEL dans ‘étude sur La Capelle-Bleys » éd. Salingardes 1960)

Source : Site de la Capelle-Bleys

Vous retrouverez les mariages de La Capelle-Bleys dans notre base de données (1782-1914) grâce au travail d’Alain Lacombe que nous remercions.

Relevés de Muret-le-Château

Publié par Le C.G.R. Le 9 décembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Historique et monuments de Muret-le-Château

Muret-le-Château apparaît au XIème siècle et portait indifféremment les noms de Muret ou de Cueje (nom du ruisseau qui arrose la Commune).

Histoire
Jusqu’à la révolution, le Château fut le siège de la Seigneurie de ce nom et devient ensuite la propriété des évêques de Rodez.

Au XVIème siècle, ce village comptait parmi les places commerciales les plus prisées du secteur avec ses 12 moulins, ses 4 cafés et ses 4 études notariales. On y échangeait céréales, animaux, peaux et cuirs, noix, etc…..

On peut noter que Muret le Château est un fief, mais qu’il regroupe autour de lui 52 châteaux, manoirs, maisons de Maître sur le secteur du Causse Comtal.

Monuments

L’ancien Château domine le village bâti en contrebas. De la place forte subsiste un remarquable donjon, construit en forme d’éperon, au XVème siècle.

L’église St Vincent achevée en 1781 conserve en particulier une cuve baptismale en pierre calcaire des XIIIème – XIVème siècles et un Christ du XVème – XVIème.

Les nombreuses maisons anciennes avec colombages, fenêtres à meneaux, vieilles portes, témoignent de l’activité importante que connut jadis le village.

Source : Communauté de Communes Causse & Vallon de Marcillac

Alain Lacombe, a assuré le relevé des Naissances (1615-1902), des Mariages (1602-1902) et des Décès (1640-1902) de cette commune (plus de 9000 actes relevés!!!). Un grand merci pour ce précieux travail.

Conférence sur l’Armée des Vosges

Publié par Le C.G.R. Le 7 décembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Jean-Pierre GIUDICI, secrétaire général de l’AMAG Centre-Bourgogne et Franche-Comté, assurera la conférence de l’Antenne Ile-de-France du Cercle, le samedi 10 décembre 2011 (horaires, adresse et accès sur cette page).

Un homme au service de la France

Une fois l’Italie réunifiée, Garibaldi se retourne vers une autre cause à défendre. En octobre 1870, il offre ses services à la république française et au gouvernement de défenses nationale face au royaume de Prusse. Le 25 et 26 novembre, avec ses deux fils, Ricciotti et Menotti, à la tête de 10 000 tirailleurs français de l’Armée des Vosges, il remporte une victoire à Dijon.

En février 1871, il est élu député dans 4 départements, mais il est très mal accueilli à Bordeaux par la majorité conservatrice, qui, sous prétexte qu’il est étranger, invalide son mandat.

Garibaldi revient à Caprera et refuse le commandement en chef de la garde nationale parisienne.

En 1874, il devient député de Rome, et reçoit du parlement italien une rente nationale de 10 000 lires. En 1879, Garibaldi préside le congrès de la Ligue de la Liberté et de la Paix, et la même année, il fonde la Ligue pour la Démocratie, au programme radical. Garibaldi réclame notamment l’instauration du suffrage universel et l’abolition de la propriété ecclésiastique. En 1880, il démissionne de son mandat de député et se retire définitivement de la vie politique.

La même année, il épouse Francesca Anmasina, la mère de ses trois enfants, puis, retiré a Caprera, il se consacre à la rédaction de ses Mémoires qui parurent en édition posthume en 1888. Atteint d’une bronchite, Giuseppe Garibaldi décède le 2 juin 1882, à Caprera. Le 8 juin suivant, le héros de l’unité italienne se voit honoré de funérailles officielles. Il repose sous une énorme pierre tombale qui fait face à la mer.

Coup de gueule du C.G.R….

Publié par Le C.G.R. Le 4 décembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le Cercle Généalogique du Rouergue reçoit presque chaque jour des messages, des commentaires sur son site au sujet de la mise en ligne des Archives de l’Aveyron.

Beaucoup sont mécontents que cette mise en ligne ne soit pas encore faite, mais nous voulons rappeler ici, que la mise en ligne des archives est dépendante des décisions du Conseil Général de l’Aveyron et de ses archives et en aucun cas du ressort d’une association comme la notre.

Les messages que nous recevons semble indiquer que nous sommes responsables et décisionnaires sur ce sujet. Il n’en est rien !!!!

A l’avenir, adresser vos messages de reproches à ces institutions (Conseil Général et Archives) et non au Cercle Généalogique du Rouergue.

A partir de ce jour, et parce que nos bénévoles ont beaucoup d’autres taches à accomplir pour le bénéfice de tous, nous ne répondrons plus à ces messages et nous ne publierons plus de commentaires sur ce sujet sur le site.

Record en novembre…

Publié par Le C.G.R. Le 1 décembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Au cours du mois de novembre la barre symbolique des 400.000 pages vues sur la base de données a été franchie pour la première fois.

Cela ne serait pas possible sans le travail inlassable de tous les bénévoles du Cercle, qui avec patience assurent les relevés systématiques des registres de notre département.

Ce record est l’occasion de les saluer, de les remercier chaleureusement pour le travail précieux qu’ils offrent au plus grand nombre.

Il est aussi  bon de saluer le Cercle qui a fait le choix de donner un accès libre et gratuit à ces données.

Conférence sur Marie Talabot

Publié par Le C.G.R. Le 27 novembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le mercredi 7 décembre 2011, de 14h30 à 16h00, Louis Mercadié assurera une conférence sur Marie Talabot, au Centre Culturel de Rodez 25 avenue Victor Hugo.

Marie TALABOT

Etre femme en ce XIXème siècle, phallocrate à souhait, ne pouvait se révéler facile. « Les hommes ont des droits, les femmes que des devoirs » aurait affirmé Napoléon. Le ton était donné à ces femmes dont la fonction se résumait à faire des enfants, travailler dur, écouter et être asservies tant par la loi que l’église et leurs maris. Tertullien ne qualifiait-il pas la femme de « porte de l’enfer » et Bossuet de « produit d’os surnuméraire » ?

Durant ce XIXème siècle, très victorien et bien souvent hypocrite, mais qui signa la naissance du féminisme, l’inégalité des sexes resta un principe et un fait sur tous les plans. Au cours de l’éphémère IIème République, la contestation féminine qui s’éleva alors ne fut qu’anecdotique. Il fallut beaucoup de courage à ces femmes pionnières ou révolutionnaires, résistances ou inspiratrices, à l’instar de George Sand, pour s’extirper de leur gangue de dépendance. Marie-Anne Savy, née dans une misérable famille des bords du Lot, fut l’une d’entre elles. Elle devint la prestigieuse Marie Talabot, femme indépendante, éprise de liberté et une aventurière au meilleur sens du terme.

Louis Mercadié, auteur de l’ouvrage « Marie Talabot, une aveyronnaise dans le tourbillon du XIXème siècle », nous fera découvrir la vie émouvante et volontaire de cette femme hors du commun. Femme au grand cœur, douée d’une charité exceptionnelle, dont les actions récurrentes et ciblées pour l’amélioration des conditions de vie des défavorisés, notamment les orphelins et les personnes âgées, resteront ses plus importants combats.

Cette conférence sera émaillée de diapositives de sa misérable maison d’enfance à son prestigieux mausolée en passant par Marseille, Nîmes, Paris, le Limousin etc…

La famille Savy ou Saby, d’où naquit Marie-Anne, était originaire d’Auvergne. Elle s’implanta en Aveyron dès 1650. Famille nombreuse, elle essaima dans diverses bourgades aveyronnaises.

Cette conférence sera suivie de 16h00 à 17h00 par le cours de Paléographie.

La conférence et le cours sont ouverts à tous, entrée libre.

Relevé des mariages de La Cresse

Publié par Le C.G.R. Le 26 novembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

La Cresse, séduisante bourgade nichée sur la rive gauche du Tarn, offre aux visiteurs un ensemble admirable de maisons caussenardes aux toits de lauzes.

De la chapelle Saint Martin du Pinet, en passant par le site fortifié de Caylus, ses paysages insolites dégagent une grande sérénité. A pied, à vélo, en voiture, ou à cheval sur le Causse Noir, le parcours de la commune est ponctué de découvertes liées au rythme des saisons : orchidées d’avril, pluie d’étoiles filantes d’août, ciels tourmentés de l’automne…

Source : Millau Grands Causses

Vous trouverez dans la base de données du Cercle, le relevé des mariages de La Cresse (1795-1902) et de sa paroisse de Saint-Martin-du-Pinet (1738-1792)

Relevé des mariages de Sénergues

Publié par Le C.G.R. Le 23 novembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le patrimoine architectural, culturel et temporel de Sénergues est remarquable avec cinq églises ou chapelles et quatre châteaux répartis sur le territoire de la commune avec pour chacun d’eux des singularités bien particulières.

Par exemple la chapelle castrale de Montarnal avec sa cloche du XIIIe siècle et ses grilles en fer forgé du XIe siècle semblables à celles de Conques, à celles de Pampelune ou de la Mosquée d’Omar à Jérusalem !

Ou, toujours à Montarnal, l’une des sept tours rondes de l’Aveyron, avec ses archères à double croisillons unique en Rouergue ! Ou bien, la petite chapelle pré romane de Pomiès avec son arc triomphal en retrait des murs etc. Amateurs de vieilles pierres et d’histoire notre territoire vous intéresse. Une visite à l’église Saint-Martin de Sénergues est indispensable, pour admirer les vitraux : remarquable oeuvre du Père Ephrem SOCARD, de l’abbaye d’En-Calcat dans le Tarn que les amoureux du vitrail viennent voir et revoir.

Source : Site de la commune de Sénergues

Georges Boscus a relevé les mariages de Sénergues (1676-1895) et de ses paroisses Notre-Dame-d’Aynès (1664-1790) et Saint-Sulpice (1692-1791). Merci à lui.

Baptêmes de Cruéjouls (1663-1791)

Publié par Le C.G.R. Le 22 novembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Cruejouls se distingue par son atypique château féodal (XVème siècle) constitué de quatre imposantes tours rondes qui encadrent un tout petit corps de logis.

L’Eglise, classée Monument Historique, comporte des parties romanes (abside et portail).

En parcourant les ruelles du village, vous découvrirez: enseigne et linteau de forgeron, gargouille, portail à clochetons, fontaine et lavoir…

A proximité de l’église, l’association Arts Sacrés vous propose une exposition exceptionnelle de vêtements liturgiques, de statues, d’objets de culte et de reliquaires. Elle est visible dans un ancien relais de poste donné à la paroisse en 1863.

Source : Office de Tourisme du Laissagais

Grâce au travail de l’un de nos bénévoles que nous ne remercierons jamais assez, vous trouverez les baptêmes de Cruéjouls sur la période 1663-1791 dans notre base de données.

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