Monday, July 16, 2018
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Mariages de Montsalès

Publié par Le C.G.R. Le 26 avril 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Située sur le rebord du plateau calcaire, ce joli village de 215 habitants domine la vallée du Lot. Formant terrasse sur le haut d’une falaise, ce site était naturellement tout indiqué pour l’implantation d’un fort.

Un château, en effet, aurait été construit vers 1260 par Géraud de Cardailhac, puis occupé par la puissante famille Balaguier qui en fit le centre de ses seigneuries. Plus tard, en 1601, il passa, par mariage, entre les mains des Crussol d’Uzès.

Du château il ne reste que le donjon carré, sans doute rabaissé, considéré comme l’un des plus anciens du Rouergue et dont les murs ont une épaisseur record de 2,35 mètres.

D’après la tradition, l’église actuelle serait l’ancienne orangerie du château.

La première église se trouvait en contre bas de la falaise et a complètement disparu. N’en subsiste qu’une cuve baptismale déposée aujourd’hui dans une ruelle du village.

La commune s’orne d’un beau dolmen et possède une grotte préhistorique dite la grotte de la Gleio de Maou.

Grâce au précieux travail de Huguette Bour, vous trouverez dans la base de données les mariages du 19ème siècle, qui viennent compléter ceux de l’Ancien Régime qui étaient déjà disponible.

Conférence sur Henri CARCENAC

Publié par Le C.G.R. Le 27 mars 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le Cercle Généalogique du Rouergue organise une conférence :

le mercredi 4 avril 2012, de 14h30 à 16h00,
dans la salle de conférence du Centre Culturel , 25 avenue Victor Hugo à Rodez.

Cette conférence présentée par Yves Carcenac aura comme sujet : Henri Carcenac (1790-1855) : Un maire de Rodez tourné vers l’avenir ».

Né à Rodez à l’orée de la Révolution, mort au début du Second Empire, Henri Carcenac marque de son empreinte la vie ruthénoise et aveyronnaise de la première moitié du XIX° siècle.

C’est un entrepreneur moderniste et social, créateur de nombreux emplois dans ses usines du Monastère et de Salles-la-Source. Un défenseur de projets d’avant-garde, comme ce pont suspendu imaginé pour raccourcir la route de Rodez à Millau et amener les eaux potables au chef-lieu.

C’est aussi, à deux reprises, le maire de Rodez. De 1830 à 1835, sous la Monarchie de Juillet, puis en 1848-1849, lors de l’instauration de la II° République. Sous son impulsion, la ville s’ouvre à l’innovation. Mais aucun de ses mandats n’ira à son terme, car cet édile respecté irrite le pouvoir central. Trop à cheval sur les principes, trop en avance sur son temps, et surtout trop républicain.

Né à Rodez en 1942, ancien élève du lycée Foch, licencié es Sciences économiques, Yves Carcenac sort de l’ENA en 1974 et choisit les ministères sociaux. Après un passage à la Cour des Comptes, il est notamment délégué adjoint à l’emploi puis directeur de l’administration générale et de la modernisation des services au ministère du Travail, avant d’être nommé inspecteur général des Affaires sociales. Entre 1995 et 2000, il est en outre président de l’AFPA.

Yves Carcenac se consacre désormais à l’écriture de biographies et d’oeuvres de fiction. Venant après celle de Ferdinand Janssoulé (1834-1883), Le Lascar de Montmartre, un franc-tireur de la Commune, cette biographie d’Henri Carcenac inaugure une nouvelle collection, dédiée à la vie de personnalités qui ont marqué l’histoire de nos territoires.

Cette conférence sera suivie de 16h00 à 17h00 du cours de paléographie.

Quelques contrats complémentaires des baux ruraux
On étudiera les cas des parcéliers (qui prennent en charge certains travaux sur certaines parcelles), des préfachiers et des maîtres-valets.

Mon moulin vous conte son histoire

Publié par Le C.G.R. Le 16 mars 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Mon moulin vous conte son histoire par Geneviève RIGAL-SAUREL

Si les moulins présentent une certaine attirance par leur position au bord de l’eau ou par les cascades qui tombent de leurs chaussées, ils ont eu une fonction bien particulière.

Leurs meules ont fourni pendant des siècles la farine nécessaire à la confection du pain. Et si vous désirez connaitre les occupations, plaisirs ou contraintes des meuniers et de leur famille, voici un récit qui vous éclairera sur l’histoire d’un des moulins du Pays des Sérènes, rivières qui coulent entre Rieupeyroux, Villefranche-de-Rouergue et Najac.

Format : 15 x 21 xm, 120 pages et photos anciennes.
Parution prévue en mai, 2012
Prix en souscription jusqu’au 22 avril 2012 : 10 euros
Les chèques ne seront encaissés qu’après la parution
Bulletin de souscription

Ce livre pourra vous être remis par l’auteur lors de l’Assemblée générale du Cercle généalogique le 7 juillet à Rodez, lors du Festival du livre à La Fouillade les 21 et 22 juillet, aux Archives départementales en prévenant l’auteur.

Une carte de Pigüé

Publié par Le C.G.R. Le 12 mars 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Elle est adressée à la Señorita Elena Vigouroux, Estación Pigüé, de la part de son amie Maria Richard. Elle est datée du 20 juin 1903, Elena avait 16 ans.

On peut penser que les deux jeunes filles avaient fréquenté ensemble l’institution Niño Jesus, à Pigüé.

Bien que la langue officielle soit l’espagnol, Maria envoie à son amie un poème joliment calligraphié et écrit en français.
Elena, née en Argentine, avait eu l’occasion de retourner en Aveyron à plusieurs reprises.

La carte représente une des premières habitations très rudimentaires, construites par les colons dès leur arrivée en 1884. Les murs étaient en adobe, briques de boue séchée. On mettait de la boue mélangée à de la paille dans un moule en bois et on laissait sécher au soleil.

Plus tard, les Piguenses utilisèrent des fours à briques.

Ceux qui étaient près de la sierra, construisirent des maisons en pierre.

Quelques maisons étaient en bois mais ce matériau était rare. Les toitures étaient de chaume ou de tôle ondulée.

Certains colons durent se contenter provisoirement de trous dans le sol, recouverts de tôle ondulée.

L’intérieur des maisons consistait en une pièce unique, sans aucun confort. Pour se chauffer et pour cuisiner, on utilisait des bouses de vache séchées.

Les familles étaient nombreuses, au fur et à mesure, on ajouta de nouvelles pièces à la maison.

L’eau manquait, il fallait aller la chercher au ruisseau de Pigüé dans un tonneau attaché à la selle d’un cheval. Très vite, les colons creusèrent des puits.

Les estancias étant très étendues (200 hectares au minimum) et les habitations étant éloignées les unes des autres, tous prirent très vite l’habitude de se déplacer à cheval comme le font les visiteurs sur la carte.

Une des conséquences de cet éloignement explique que très souvent, les pères venaient déclarer les naissances avec beaucoup de retard et il est arrivé que deux enfants, nés à deux ans de différence soient déclarés le même jour comme s’ils étaient jumeaux. Certains pouvaient donc fêter deux fois leur anniversaire et on raconte que les dames choisissaient la date la plus récente …pour se rajeunir.

Un autre aspect de l’intégration des Aveyronnais est l’habitude vite prise de consommer le mate, infusion typiquement argentine comme le fait un des personnages visible sur la carte.

Les visiteurs et leurs hôtes ont revêtu « l’habit du dimanche ». A l’angle de la maison, en costume de gaucho, se tient un homme du pays ou criollo.

Cette carte nous donne un aperçu des conditions de vie des premiers émigrants aveyronnais, fondateurs de la ville de Pigüé en Argentine.

Nadine Costes,
à partir de ses archives familiales et des indications de Ricardo Fernando Chavez

Les plus fameuses citations de l’Aveyron rassemblées par Roger Lajoie-Mazenc

C’est tout sauf une histoire sans paroles.

Entre guillemets, signé et daté, un raccourci de ce qu’Ils et Elles ont dit ou écrit.

Estimant que les traces du débat public sont un patrimoine, Roger Lajoie-Mazenc met en garde-mots des phrases sentencieuses, guillerettes, prétentieuses, spirituelles, polémistes, vaniteuses, impertinentes…

Il est allé chercher ces pépites aussi bien chez les personnages culte, nos chères élites, que chez de plus modestes adeptes du parler et de l’écrit.

Dans la bouche, sous la plume, sur la toile, il y avait matière à glaner dires et délires, bons mots, dérapages, invectives, bévues, bourdes, slogans, perles, surnoms… pour ne rien taire et laisser dire.

Drôle de façon d’écrire l’histoire ? Ici, comme dans notre existence, il ne se passe que des choses qui passent. Mais c’est notre propre histoire qui passe… et Roger Lajoie-Mazenc la retient par la manche pour mieux la détricoter.

D’où un savoureux et original recueil, florilège d’anecdotes sinon exhaustif du moins significatif d’un coin de France dont les citations sont à la hauteur des morceaux choisis qui font florès.

Certes département d’exception, l’Aveyron n’est pas en reste qui a ses diseurs et faiseurs de beaux mots ! »

Roger Lajoie-Mazenc a beaucoup donné à l’Aveyron en qualité de sportif, journaliste, militant ou élu. Il est considéré comme un observateur privilégié dont les vingt précédents ouvrages sont autant de références.

Du Ségala jusque dans la Pampa

Publié par Le C.G.R. Le 6 mars 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Maison des Fraysse à Pigué - Maria Noélia Oustry

Dans les années 1880, la vie n’est pas facile sur le Ségala. à Bleyssol, près de Vabre-Tizac, Cyprien Fraysse a du mal à nourrir sa famille. Depuis quelque temps, sur les foires et marchés, on entend parler de ces aventuriers qui ont suivi Clément Cabanettes en Argentine… Ils achètent des terres à crédit, dans la région du ruisseau de Pi-Hué et vivent plus ou moins en communauté. On en parle aux veillées avec les voisins, certains sont emballés mais n’osent pas partir.

Quelques personnes de la commune de Vabre sont déjà parties, ou vont partir… Combettes, Phalippou, Vialadieu… Cyprien et son épouse Marie-Charlotte, que l’on appelle communément Rosalie, en discutent souvent. Rosalie hésite un peu, mais qu’a-t-on vraiment à perdre ? C’est décidé, on tente l’expérience ! Après avoir vendu leurs quelques biens, Cyprien, 46 ans, son épouse Marie-Charlotte, du même âge, quittent Bleyssol le 18 avril 1889. Ils sont accompagnés de leurs quatre enfants : Joseph-Julien, 16 ans ; Marcellin-Victor, 14 ans ; Casimir-Cyprien, 11 ans, et Léon, 7 ans. Ils arrivent à Bordeaux et embarquent sur le « San Martin » de la compagnie des Chargeurs réunis. D’autres passagers vont aussi tenter leur chance en Argentine, des agriculteurs comme eux, mais aussi des ouvriers, des mineurs… Si les enfants sont heureux de cette aventure, les adultes se posent beaucoup de questions. Et il y a le mal de mer… Après une escale aux îles Canaries, Cyprien et sa famille verront approcher les côtes du Brésil, puis ce sera une autre escale à Montevideo où se retrouvent plusieurs autres navires de la compagnie ainsi que des bateaux de guerre. Enfin, le navire approche de Buenos Aires et, le 18 mai 1889, un petit bateau à moteur débarque les passagers. Une nouvelle vie va commencer pour les Fraysse.

Tout n’est pas gagné ! Les plus riches vont dormir à l’hôtel, mais il n’y a pas beaucoup de chambres et c’est très cher. D’autres dorment à même le sol. Il n’y a pas de travail à Buenos Aires, pour en trouver il faut partir dans les campagnes. Ils rencontrent d’autres personnes qui, elles, découragées, repartent en Europe et qui leur disent de ne pas aller plus loin… Mais Cyprien sait qu’à Pigüé il y a beaucoup d’Aveyronnais et il veut savoir comment cela se passe pour eux.

Les Fraysse se mettent au travail… Les premières années sont difficiles, très difficiles même, dans cette Pampa sauvage. Et puis, à force de ténacité, de courage, de misères, c’est la réussite ! Du moins pour les Fraysse. Les quatre fils du couple ont travaillé d’arrache-pied avec Cyprien pour faire valoir les terres qu’ils avaient pu acheter. Il y a toujours des descendants de ces Fraysse en Argentine, les prénoms ne sont plus aveyronnais, c’est Marcelo, Fernando, Martina ou Bautista, mais c’est toujours des Fraysse ! Bien que beaucoup d’entre eux ne soient jamais venus en France, ils ont dans le cœur ce petit coin d’Aveyron où sont nés leurs ancêtres.

Peut-être, un jour, viendront-ils jusqu’à Bleyssol !

La Dépèche du Midi
4 mars 2012

1962-2012 : Cinquantenaire des Accords d’Evian, du Cessez-le-feu et de l’Indépendance de l’Algérie

Pour souligner ces dates historiques, Roger Lajoie-Mazenc, journaliste honoraire, membre fondateur de la FNACA Aveyron, ancien Maire de Firmi présente sa conférence en deux versions distinctes :

le samedi 10 mars 2012 à 9h30

«L’Algérie se dévoile : la guerre de là-bas, cette guerre inachevée»

à l’Antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue (salle Maurice-Solignac, 44 rue Gabriel-Lamé, 1er étage, Paris 12ème)

Entrée libre et gratuite

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le lundi 19 mars 2012 à 19h30

«Aveyron/Algérie au temps des colonies : une histoire partagée»

à la F.N.A.A, 15 rue de l’Aubrac, 75012 Paris

S’inscrire pour la conférence seule ou pour conférence + repas directement auprès de la FNA12, bulletin d’inscription à télécharger sur le site : www.fna12.org

Autour des deux livres :

«La guerre de là-bas», préface de Michel Sabourdy
Anciens d’Algérie : un demi-siècle de parcours du combattant

«Cette guerre inachevée», préface de Pierre Joxe
France-Algérie : un traité d’amitié ?

Conférence le 7 mars à Rodez

Publié par Le C.G.R. Le 27 février 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le mercredi 7 mars 2012, de 14h30 à 16h00, dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez se tiendra une conférence sur :

CHATEAUX ET DOMAINES D’AGRONOMES, AUTOUR DE RODEZ
Conférence par Gérard Astorg et Jean Delmas

Ainsi seront présentés successivement :

  1. Bonald (de) et le domaine de Vieilvayssac,
  2. Cabrières (de) et les domaines de La Roque, Briane et Is,
  3. Durand de Gros et les domaines d’Arsac et Gros,
  4. Rodat et les domaines d’Olemps et du Bouyssou,
  5. Tarayre et le domaine de Billorgues.

Suivi de 16h00 à 17h00 du cours de paléographie : le bail à cheptel

Dès le Moyen Age, la formule du bail à cheptel a permis à un propriétaire, exploitant ou non, de confier des animaux à un tiers qui n’avait pas les moyens financiers de les acquérir. Ce dernier devait les nourrir, en prendre soin et les faire fructifier. C’était pour le propriétaire une forme de placement.

Les profits (ce que produisaient les animaux) étaient partagés entre le propriétaire et l’éleveur selon la formule du bail à mi-fruits : un partage égal du croît (agneaux, veaux, etc.) et des toisons, une partie des fromages et éventuellement du fumier (l’amigou, recherché par les viticulteurs).

Les bonnes surprises d’Internet

Publié par Le C.G.R. Le 21 février 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

On nous promenant sur Internet entre autre pour trouver du contenu pour le site du Cercle Généalogique du Rouergue, nous sommes tombés sur un site de partage de vidéos bien connu, et à notre grande surprise une personne a partagé sur ce site, des petits films tournés dans des villages aveyronnais dans les années 1950 par Francisque BOUDILLON.

Ces petits films, bien entendu en noir et blanc, sont des témoignages précieux sur les paysages et les habitudes de cette époque dans nos villages.

Nous publions aujourd’hui (dans la barre latéral à droite et ci-dessous) un film de 8 minutes tourné dans le village de Peyreleau en 1950

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A paraître prochainement…

Publié par Le C.G.R. Le 20 février 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Dictionnaire des Familles de Gantiers et Mégissiers de Millau
Maurice Labbé
Un ouvrage de 382 pages – Format 21 x 29,7 cm à la française – 375 entrées -195 photos en noir et blanc – 22 pages couleurs – couverture avec rabats.

Avec son Dictionnaire des familles de gantiers et mégissiers de Millau, Maurice Labbé nous fait pénétrer de façon fort attachante au cœur du milieu patronal des cuirs et peaux, milieu d’une grande hétérogénéité à vrai dire, regroupant des personnages très dissemblables, de l’artisan au grand industriel. Le mérite de l’auteur n’est pas mince d’avoir recueilli plusieurs dizaines de témoignages, fouillé les généalogies et les archives des lignées.

La présentation sous forme alphabétique pourrait conférer de la sécheresse à l’ouvrage. Or, il n’en est rien. L’économique, l’humain, le politique, le religieux sourdent à chaque page pour combler le plaisir du lecteur à travers la découverte des nuances et des oppositions parmi des patrons tantôt âpres au gain, tantôt plus sociaux, sous l’impulsion des valeurs du Sillon ou celles de l’éthique protestante.

On vit les années prospères et les ruines des familles : mariages, fusions des entreprises, ventes, donnant l’image d’une intense activité gantière, désormais derrière nous.

Il faut suivre Maurice Labbé au fil des pages si riches de détails, si bien illustrées de clichés d’époque, souvent inédits. Les Millavois retrouveront bien des visages connus et comme une fragrance de cuir et de peaux. Les non-Millavois s’enrichiront d’infinies connaissances et de la découverte d’un patronat original, typique du passé manufacturier aveyronnais. » (Extrait de la préface de Roger Béteille).

En fin d’ouvrage, de riches annexes permettent de faire le point des connaissances générales que ce soit sur l’évolution des entreprises, l’histoire de l’émigration gantière, la technologie de la ganterie, la langue du métier de gantier ou bien encore une très utile liste par rue des gantiers et autre métiers de la peau.

Avec ce dictionnaire, Millau s’enrichit d’un ouvrage incontournable pour la connaissance de son passé industriel où chacun pourra venir puiser à loisir pour son plus grand profit.

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