Tuesday, September 2, 2014

Relevés de Barriac (Bozouls) 1627-1797

Posté par Le C.G.R. On janvier - 9 - 2014 1 COMMENT

R-Bozouls-BarriacLes forets qui recouvraient le territoire de la paroisse de Barriac furent défrichées par les moines d’Aubrac. Ceux de Bonneval y garderont des terres (à Seveyrac) jusqu’à la Révolution.

Tout ce que l’on sait d’avant le 13 ème siècle concerne l’existence, au 9 ème siècle, d’un Comte au Hameau de Crespiac. La date la plus ancienne où il est fait mention de la paroisse de Barriac proprement dite remonte au temps de Saint-Louis en 1249. Cette année là, note le Chanoine Tourezy, dans son ouvrage intitulé « Les bénéfices du Diocèse de Rodez avant 1789 », le prieuré de Barriac est donné à un Archidiacre de Rodez par voie d’échange avec l’église de Lagnac vraisemblablement.

L’Archidiacre dont il s’agit n’est pas mentionné parce qu’il n’y avait peut-être qu’un seul Archidiacre.

En 1267 on note une querelle entre les clercs de Barriac et ceux de Saint-Amans de Gillorgues. Le comte de Gillorgues prétendait avoir pleine juridiction sur les territoires de Barriac.

Vers 1300 l’église fut attribuée au chantre de la cathédrale de Rodez et en 1318 celui-ci la céda au chapitre de Rodez par voie d’échange avec l’église d’Azinières, aujourd’hui appelée Inières. Le 27 Mai de cette même année, les grands vicaires de Pierre de Pleine-Cassagne réunirent la paroisse à l’archidiaconné de Conques dont elle fera partie jusqu’à la révolution.

En 1451 les hameaux de Barriac, Crespiac, Paumes, Baulès et Carnus constituent la paroisse.

La paroisse de Barriac appelée aussi Berriac ou Berjac a alors 44 feux.

De la vie de la paroisse au 16 ème siècle et au 17 ème siècle on n’a retrouvé que quelques petits faits :

  • 1514 : le noble Laborde vend ses rentes à Georges Bouyssou ;
  • 1577 : une vente par Boyer de Calmont ;
  • 1600 : Goudal, seigneur de la Goudalie a des terres à Barriac.

C’est encore dans l’état dressé par l’abbé de Grimaldi sur les bénéfices du Diocèse de Rodez, publié et annoté par M. le chanoine Touzery, que nous apprenons que le 3 Juillet 1708, Marion notaire à Rodez retient la transaction passée entre le prieur et le curé au sujet du vicaire qui est établi pour la paroisse. On y fixe aussi la pension du curé, à savoir 24 setiers de froment, 24 de seigle, 28 d’orge, 2 de fèves, les prémices, la dîme des cochons, celle du vin sur les vignobles de Carcamagne, sur quelques champs jadis vignobles et sur le quartier des Holmets. Le temporel du curé consiste en 2 prés, 2 jardins à Barriac, 3 champs à Gabriac et le bois de Molinar.

Grâce aux renseignements recueillis par l’Archiviste Louis Lempereur voici ce que nous savons de l’état de la paroisse en 1771 :

Barriac fait partie de la subdélégation de Rodez et appartient à M. de Glandière, archidiacre à Conques ; 448 habitants peuplent les 13 villages ou hameaux qui constituent la paroisse. Car aux 5 villages de Barriac (141 habitants), Baules (17), Crespiac (28), Paumes (8) et Carnus (21) se sont ajoutés : Les Escabrins (79), Carcuac (46), La Grallerie (6),Laplanhe-Seveyrac (16), La Vinherie (26) et Masmajou (24) qui font encore tous partie de la paroisse et le Salt (9) dont il reste encore aujourd’hui quelques ruines.
Il y a dans la paroisse, exclues 10 familles de laboureurs ou paysans qui ont souffert des années de misère, 106 pauvres dont 24 invalides et 15 mendiants.
Le froment , le seigle, l’avoine sont les cultures de la paroisse ; précisons qu’il y a quelques pâturages dans le domaine des religieux de Bonneval.
Les récoltes devraient suffire à nourrir la population, mais les paysans devant vendre le froment pour payer leur rente au roi, les autres grains ne leur sont pas suffisants.
Parmi les seigneurs qui se partagent le quart des grains de la paroisse on remarque : le Roi, Pons de Concourès, M. de la Goudalie, les religieuses de Bonneval et l’Abbesse du Monastère Saint Sernin sous Rodez ; tous ces renseignements recueillis comme nous l’avons déjà dit par Louis Lempereur sont écrits par le curé Pierre Massabuau qui est le desservant de la paroisse le plus ancien dont on ait retenu le nom.

Ce dernier, originaire de Las Coustilles près d’Agen, devait souffrir de la Révolution. Refusant de prêter serment, il fut reclus le 18 Octobre 1793 à l’age de 73 ans et déporté à Figeac probablement ; il put cependant retourner dans sa paroisse ou il devait mourir sans tarder des suites de ses fatigues, âgé de 80 ans.
François Lavabre son vicaire sera sans doute victime de la Révolution ; nous ne le retrouvons plus en effet dans l’état de 1798 ou il est remplacé par Pierre Bourguieu qui d’ailleurs sera porté en qualité de curé dans l’état de 1805 ; en définitive c’est tout ce que l’on connaît des évènements de la paroisse au cours de la Révolution.

En 1804 , après la signature du Concordat , la paroisse est rattachée à l’Evêché de Cahors . Le jubilé exceptionnel accordé par le pape Pie VII fut publié le 13 Mai dans la paroisse. Notons enfin qu’un grand tableau de la Vierge et de l’enfant Jésus fut offert par l’état en 1849. Il devait être écrasé sous l’effondrement de la vieille église.

Déjà en 1771, le rapport de M. le curé Pierre Massabiau mentionnait que l’église menaçait ruine et que le service divin ne pouvait s’y faire avec toute la décence car elle était trop petite.

Dans les années qui suivirent, notamment en 1846 lors d’une visite épiscopale sous la menace d’interdit, on parle de reconstruction. Néanmoins on doit attendre l’an 1877 pour que des décisions effectives soient prises et pour que l’on se mette au travail. Le 15 Avril de cette même année le Conseil de fabrique, convoqué par M. le curé Jean Roche, décide de la reconstruction.

Monsieur Vanginot, ancien architecte diocésain dresse les plans, Monsieur Ahon dirigera les travaux.

La nouvelle église a, peut-on dire, reçu le baptême du sang car au cours des travaux deux personnes trouvèrent la mort. Le vieux fort s’effondra plus tôt qu’on ne le pensait et avant qu’on ait retiré tout ce qu’il y avait à l’intérieur, notamment les objets du culte. Il s’abattit sur le presbytère et la sœur de M. le curé fut écrasée. Un paroissien qui d’ailleurs avait promis de rester un an aux travaux voulant dégager M. le curé et sa sœur fut victime d’un nouvel éboulement. Quant à M. le curé il ne dut son salut qu’à l’emplacement qu’il occupait dans l’embrasure d’une porte ; mais gravement blessé il fut contraint à prendre la retraite.

Sous l’impulsion de M. l’abbé Lagriffoul, les travaux allaient reprendre. Les travaux s’achevèrent en 1882 et 2 ans plus tard Monseigneur l’Evêque de Saint-Flour la consacrait. Les travaux avaient duré 2 ans et les frais s’élevaient à 80 000 Francs sans tenir compte du travail bénévole des paroissiens et de leurs dons en nature.

Le conseil municipal de Bozouls n’avait pas eu à participer à la construction autrement que par son autorisation.

Guy Rieucau – Septembre 1957

Source : Sauvegarde du patrimoine de Barriac

Dominique Fages a assuré les relevés des Baptêmes, Mariages et Sépultures de cette paroisse de Bozouls, et nous le remercions chaleureusement.

Relevés Mariages Conques (1789-1903)

Posté par Le C.G.R. On janvier - 8 - 2014 ADD COMMENTS

IMGP1325Conques doit son origine à un ermite. Les rares textes dont nous disposons mentionnent, en effet, un certain Dadon ou Datus, qui se serait retiré, à la fin du VIIIe siècle, en ce lieu sauvage pour y mener une vie contemplative. Datus, abréviation du latin Deodatus (Déodat, en français Dieudonné), est un surnom faisant probablement allusion à la vocation religieuse de “celui qui s’est donné à Dieu”. Il est même possible de déterminer l’emplacement de son ermitage : nul doute, en effet, que la fontaine du Plô qui coule maintenant au pied de l’abbatiale, en contre-bas de l’actuel parvis, n’ait été l’élément déterminant dans le choix de l’anachorète. Pourtant, peu après son installation, selon une charte datée de 819, « un homme plein de piété, nommé Medraldus, vint se retirer dans le même lieu et vécut avec Dadon. La renommée de leur sainteté se répandit dans les pays voisins. Alors, plusieurs autres, se sentant attirés par la même vie contemplative, résolurent de l’embrasser à leur tour. La troupe pieuse s’accrut peu à peu et ils élevèrent dans ce lieu une église dédiée au saint Sauveur ». Mais Dadon, estimant sans doute sa mission accomplie et fidèle jusqu’au bout à son idéal de solitude, choisit le « désert » pour la seconde fois, et partit fonder l’ermitage de Grand-Vabre, à quelques kilomètres en aval de Conques, dans la vallée du Dourdou. Auparavant, il avait confié la direction du monastère, qui ne tarda pas à adopter la règle de saint Benoît, à son premier disciple Medraldus.

C’est l’époque où les souverains carolingiens, pour des motifs autant politiques que religieux, favorisaient et comblaient de bienfaits les monastères de leur empire. A vrai dire, sans ces faveurs royales, l’essor de l’abbaye conquoise aurait été entravé ou même irrémédiablement compromis par la pauvreté du lieu, bien incapable de faire vivre une population nombreuse de moines. Louis le Pieux, roi d’Aquitaine, du vivant de son père Charlemagne, aurait, à plusieurs reprises, rendu visite au monastère de Medraldus, le plaçant sous sa sauvegarde et lui conférant le nom même de Conques. En 819, il ne fait pas moins de dix donations de terres en sa faveur. Vingt ans plus tard, Pépin II, roi d’Aquitaine, lui octroie Figeac, la « Nouvelle Conques », où vont s’installer de nombreux moines. A ces dons s’ajoutèrent l’or et l’argent, les tissus précieux, les intailles et les camées antiques qui sont à l’origine du trésor de Conques. Ces largesses royales ou impériales, relayées par les familles patriciennes de la province, eurent ici de profondes résonances. Mais la mémoire collective ne retiendra que le nom de Charlemagne, le bienfaiteur par excellence, qui éclipsa tous les autres membres de sa famille. Et il aura tout naturellement sa place dans le cortège des élus sur le tympan du Jugement dernier de l’abbatiale romane. Les faveurs d’un empereur, fût-il Charlemagne, n’étaient rien par rapport à celles, d’une toute autre dimension, qu’une sainte devait bientôt répandre à profusion sur le monastère, associant à jamais son nom à celui de Conques.

Curieusement, le destin de Conques paraît avoir été scellé au temps de l’empereur romain Dioclétien, lors des grandes persécutions du début du IVe siècle. Loin d’ici, une jeune habitante de la cité d’Agen, Foy (Fides en latin), convertie au christianisme par Caprais, évêque de la ville, avait en effet refusé de sacrifier aux dieux du paganisme, et enduré pour cela le martyre, à l’âge de douze ans à peine.

Source : Office du Tourisme de Conques

Grâce au précieux travail de Jacques Mouly, vous trouverez dans la base de données, les mariages de Conques sur la période 1789-1903. Nous remercions tous Jacques Mouly pour ce relevé.

Réunion de l’Antenne Ile-de-France

Posté par Le C.G.R. On janvier - 6 - 2014 ADD COMMENTS

Comme tous les mois, l’Antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue se réunira ce samedi 11 janvier 2014 à Paris (voir adresse et horaires ici).

usa-franceLors de cette réunion, Gérard RIGAL, présentera un exemple de la fraternité franco-américaine pendant la guerre 1914-1918. Les Etats-unis ont déclaré la guerre à l’Allemagne en avril 1917 ; ils  sont intervenus sur le plan militaire mais aussi caritatif pendant et après la guerre. C’est ce dernier point qui sera traité.

 

Elle sera suivie par le cours de paléographie.

 

Cours de paléographie à Rodez

Posté par Le C.G.R. On janvier - 3 - 2014 ADD COMMENTS

Le Cercle Généalogique du Rouergue organise dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez, le mercredi 8 janvier 2014 de 14h30 à 15h30 un cours de paléographie.

Le thème de ce cours sera : “La banalité”

chateauCe cours sera suivi de 15h30 à 17h00 d’une conférence présentée par Gérard Astorg

« Légendes et secrets des châteaux du nord de l’Aveyron »

Les légendes sont-elles des récits aussi anodins qu’on veut bien le croire ? Ne véhiculent-elles pas des messages qu’il nous faut décrypter ?

A travers une douzaine de légendes qui se rapportent aux châteaux du nord de notre département, cette conférence, illustrée d’un diaporama, nous invite à un parcours initiatique. Elle nous révèle la richesse de notre patrimoine en même tant que l’histoire, réelle ou imaginée, de nos aïeux.

Naissances sur Lacroix-Barrez

Posté par Le C.G.R. On décembre - 16 - 2013 ADD COMMENTS

chateau-de-vallon-12-lacroix-barrez-vallee-de-la-truyere-dadorf.ch-blogueur 1Nous avons ajouté dans la base de données le relevé de près de 500 naissances sur les paroisses de Lacroix-Barrez, à savoir :

  • Bars,
  • Lacroix,
  • Vallon

Grâce au travail de Claudine Portier que nous remercions.

Réunion de l’Antenne Ile-de-France

Posté par Le C.G.R. On décembre - 13 - 2013 ADD COMMENTS

Comme tous les mois, l’Antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue se réunira ce samedi 14 décembre 2013 à Paris (voir adresse et horaires ici).

Lors de cette réunion, Luc DEJEAN, présentera une conférence sur le thème :

“Nostra lenga, l’occitan : onomastique et toponymie”

Pour vos cadeaux de Noël, il vous sera également proposé une sélection de livres :

  • Saint-Chély-d’Aubrac, auteure Josiane Rossignol
  • Bezonnes, auteurs Jean Puech et Francette Debionne
  • Moeurs et coutumes du Rouergue, Tome 1, auteur Jean Delmas
  • L’histoire de mon moulin, auteure Geneviève Rigal-Saurel.

Cours de paléographie à Rodez

Posté par Le C.G.R. On décembre - 6 - 2013 ADD COMMENTS

Le Cercle Généalogique du Rouergue organise dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez, le mercredi 11 décembre 2013 de 14h30 à 15h30 un cours de paléographie.

Le thème de ce cours sera : “Les péages”

Ce cours sera suivi de 15h30 à 17h00 d’une conférence présentée par George Ostermeyer

CharetteGuillotine2« La terreur à Sévérac-le-Château »

Les comptes rendus du Comité de surveillance du district de Sévérac-le-Château pour les mois de brumaire et frimaire de l’an II (1793), qui nous ont été conservés, permettent de voir comment le régime de la Terreur révolutionnaire mis en place par la Convention a été installé dans le district de Sévérac.

Ces documents sont relativement rares. En Aveyron seul le district de Saint-Geniez a conservé l’ensemble des comptes rendus de son Comité de surveillance.

Les comptes rendus du Comité révolutionnaire, qui a pris la suite du Comité de surveillance après la chute de Robespierre en thermidor, et qui sont conservés intégralement, permettent de voir comment cet accès de fureur s’est un peu calmé.

D’autres documents de la même époque permettent de mieux encore apprécier l’ambiance qui pouvait alors régner dans la région (pillages du « général » Viton, …)

Ca fait toujours plaisir…

Posté par Le C.G.R. On décembre - 5 - 2013 ADD COMMENTS

merci21Les bénévoles du Cercle Généalogiques du Rouergue travaillent beaucoup pour la communauté des généalogistes amateur de l’Aveyron, et quand on reçoit un message de remerciements ça fait tout simplement plaisir, et on a envie de le partager avec tous les bénévoles.

Voici ce message :

Bonjour,

Pendant que mes enfants découvrent chaque jour les friandises de leur calendrier de l’Avent, je parcours avec la même joie les actes de mes ancêtres, cousins ou collatéraux grâce à l’immense travail de dépouillement réalisé par les bénévoles du Cercle Généalogique du Rouergue.
Mû par une passion commune, l’altruisme a toujours existé mais l’internet a permis de démultiplier son impact. Je mesure là toute sa puissance grâce à la base de données en ligne sur votre site qui m’a permis de surmonter une difficulté dans mes recherches d’ascendance.
Votre initiative est une preuve que cette puissance économique du don fonctionne. Le contre-don minimum est de vous adresser mes sincères remerciements pour ce travail et sa diffusion. Qu’ils soient transmis à tous ceux qui œuvrent en ce sens.

Bien cordialement.
Jean-Paul Dardé

Merci à Jean-Paul pour ce message qui va droit au cœur des bénévoles

Gallica des trésors à découvrir

Posté par Le C.G.R. On décembre - 2 - 2013 ADD COMMENTS

GallicaGallica est la vitrine en ligne de la Bibliothèque de France et c’est un trésor à découvrir.

Nous vous laisserons naviguer dans les milliers de documents en ligne, mais nous voulons attirer votre attention sur la présence sur ce site de quelques registres de notaires, qui peuvent vous intéresser dans le cadre de vos recherches généalogiques.

Certaines pages sont difficiles à lire et elles sont souvent en latin………..

Nous remercions Claude Barret qui a signalé l’existence de ces documents sur Gallica

Decazeville, Une histoire d’hommes II

Posté par Le C.G.R. On novembre - 19 - 2013 2 COMMENTS

Decazeville, Une histoire d’hommes  II – 1940-1970
Pierre Poujol

decazeville01Cet ouvrage revient sur une période de trente années de l’histoire de Decazeville. Comme on a pu parler de l’Année terrible, on pourrait évoquer ici, des Temps terribles !

Le régime de Vichy chasse la République en même temps que les républicains et fait régner la loi de l’occupant. C’est le régime de l’arbitraire où tous les opposants sont traités de la même façon et la plupart, surtout les communistes, dirigés vers des camps.

La Libération voit, au plan national, le rétablissement de la République, le tassement des socialistes et l’essor du parti communiste. Pourtant, localement, c’est Paul Ramadier qui retrouve son poste de maire. Il va le rester jusqu’en 1959 où il fait l’élection de trop. René Rouquette lui succède. Unanimement apprécié, même par ses adversaires, il est confronté aux grèves de 1961-1962, qui débouchent sur la fermeture à terme de l’exploitation minière, car rien n’y fait et le Gouvernement reste sourd aux demandes, légitimes, que présentent les mineurs et toute la population.

Avec son équipe municipale René Rouquette s’attèle avec succès à la tâche. Mais ce n’est pas si facile de « tourner la page charbonnière » !

http://pierrepoujol.com/

Réalisé par website templates Boutons Paypal par Blog Expert