Tuesday, January 16, 2018
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Mariages de Nant

Publié par Le C.G.R. Le 11 avril 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Nant, entre Causses et Cévennes, se niche au coeur d’une vallée verdoyante, au confluent de deux rivières, la Dourbie et son affluent principal, le Durzon. Construit sur une terrasse de tuf, à 495 mètres d’altitude, le village s’est développé autour d’un monastère fondé en 926, et érigé en abbaye bénédictine en 1135, supprimée en 1777.

Durement marqué par la guerre de Cent Ans et surtout par les guerres de religion, pendant lesquelles le cloître et les bâtiments monastiques furent détruits, le village connut une grande prospérité dans la seconde moitié du XVIIème siècle. Un collège, dirigé par les frères de la Doctrine Chrétienne, avait été créé en 1665. Les marchés et les foires de Nant, qui se tenaient sous les halles, étaient florissants.

Aujourd’hui, les agriculteurs, beaucoup moins nombreux qu’autrefois, continuent à exploiter les terres et élèvent des troupeaux de brebis dont le lait sert à fabriquer le Roquefort. Nant est devenu depuis quelques décennies, un village apprécié des touristes à la recherche de calme, de paysages authentiques et de sports de pleine nature.

Le patrimoine naturel

Nant est situé dans les gorges de la Dourbie, côté bassin versant atlantique des Cévennes.

La Dourbie prend sa source au Mont-Aulas à 1200 mètres, dans le massif du Mont Aigoual, elle creuse son lit dans le granit puis dans les schistes. A partir de Nant la Dourbie traverse les roches calcaires des Grands Causses qu’elle a façonnées et transformées en gorges aux parois abruptes, séparant le Causse Noir du Causse du Larzac. Elle se jette dans le Tarn à Millau, après un cours de 70 km.

Les Grands Causses sont constitués de formations calcaires du Jurassique organisées en systèmes karstiques qui alimentent une douzaine de sources importantes dans les fonds des vallées.

La source du Durzon située à 7 km de Nant, résurge au pied du Larzac, formant une large vasque. Le Durzon se jette dans la Dourbie au lieu-dit la Mouline.

La flore, d’influence méditerranéenne comprend de nombreuses espèces rares, endémiques ou protégées : hellébore, campanule, catananche, thym, orchidées, aphyllante de Montpellier, sur les Causses la cardabelle et la stipe pennée.

La faune est d’une grande richesse : la genette, l’écureuil, divers rapaces ; dans les rivières le cincle-plongeur, et le castor réintroduit dans le Dourbie en 1987.

Vous trouverez le relevé des mariages après la révolution de la commune de Nant et des différentes communes éphémères de la révolution : Cantobre, Saint-Michel-de-Roubiac, Saint-Martin-du-Vican. Merci à Pascal Sinegre pour ce relevé, qu’il poursuit avant la révolution.

Relevés de Prades-d’Aubrac

Publié par Le C.G.R. Le 7 avril 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

L’administration de la paroisse de Prades est confiée en 1179 aux soins des religieux de la Dômerie d’Aubrac, fondée par Adalard, vicomte des Flandres au XII° s.

Outre le rôle d’escorte et de refuge pour les pèlerins qui traversent le plateau, ces religieux font régner l’ordre et la justice (Pendouliou).

Leur volonté de domestiquer et d’humaniser ce pays les amène à entreprendre de grands travaux de défrichement. Ils transforment, au fil des ans, la forêt en prairies et en champs dont les récoltes permettent de nourrir les nombreux voyageurs et indigents qui se pressent aux portes de l’abbaye.

Prades bénéficie de cette organisation agricole : la richesse des terres qui entourent la paroisse et le savoir-faire des moines en font très vite une des paroisses les plus prospères parmi celles confiées à la Dômerie. Les habitants bénéficient de plus, du droit d’usage sur la forêt donnée en 1291 à l’hôpital par le seigneur de Canilhac. La paroisse de Lunet avec le village de Born est à son tour desservie par la Dômerie en 1340.

Au XIV° s. la suzeraineté du dom d’Aubrac s’étend sur le domaine des Crouzets.

Au XVI° s., l’ensemble de la commune actuelle de Prades est sous tutelle de la Dômerie et les habitants de Born obtiennent la concession des herbages et des bois de Tournecoupe et Treize-vents.

Le village s’étale sur plusieurs niveaux de terrasses entourées de prairies, d’où le nom de Prades (prairies en occitan).

Le Révérend Père Antoine André, né à la Borie et baptisé à Prades, est nommé dom d’Aubrac en 1523. Grâce à lui, François 1er, en visite à la Dômerie, accorde à Prades une faveur, la création de 3 foires : les 3 mai, 3 août et 6 novembre et d’un marché hebdomadaire. Cette création bienvenue contribue à la prospérité du commerce et de l’agriculture de la paroisse.

Le Père André procède également à la reconstruction de l’église, de 1540 à 1546. Mais déçu par l’accueil réservé à son œuvre, il fait placer une inscription sous le porche « Il est difficile de faire quelque chose qui soit au goût de tout le monde ». Il meurt au château de Salle le 16 mai 1546.

L’église, achevée par son successeur Georges d’Armagnac, est l’une des rares en Rouergue, à posséder des clés de voûte pendantes. Mêlant styles gothique et renaissance, elle est parmi les plus remarquables du Rouergue et mérite une visite attentive.

Le porche abrite, au-dessus du portail, une pietà du XV° s. en pierre polychrome.

À l’intérieur, la chaire, composée de 6 blocs de pierre, a été conservée. Des fresques sont encore visibles sur certains murs.

Source : http://www.pradesdaubrac.fr/

Ce soir nous avons intégré à la base de données du Cercle, les relevés de ce jolie village de l’Aubrac. Vous trouverez les naissances (1694-1902), les mariages (1694-1902) et les décès (1694-1902) grâce au travail collectif de Christiane André, Aline Charles, Georges Poujouly, Pierre Ayral et Pascal Sinegre.

Decazeville une histoire d’homme

Publié par Le C.G.R. Le 7 avril 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Pierre Poujol se présente comme enfant de la Belle-Vallée du Lot où sa famille est installée, implantée, dit-il, depuis des siècles et des siècles.

Des liens très forts le lient spécialement à Livinhac-le-Haut, mais rien de ce qui concerne la Belle-Vallée et le Bassin houiller ne lui est indifférent. Ses grands-pères, père et oncles travaillaient à la mine.

Les hasards de l’existence et du travail l’ont conduit dans la Région parisienne, puis à Bordeaux. Son père lui avait dit: « Ne sois pas mineur ! », de toute façon, cet avertissement en forme de commandement n’avait aucune chance d’être contredit : il avait vingt ans, en 1963, moment où depuis longtemps déjà, les mines étaient condamnées.

Avec ce nouveau livre, Pierre Poujol fait revivre les débuts et le prolongement de l’aventure que fut la mise en œuvre de l’industrie minière et sidérurgique, dans le bassin houiller d’Aubin-Decazeville.

On découvre, avec l’auteur, des personnalités attachantes, d’autres beaucoup plus contestables, mais toutes, depuis le duc Decazes jusqu’au financier-ministre-administrateur Léon Say, en passant par François Cabrol, Declerck, Panassié, Alfred Pierrot Deseilligny, Jules Cayrade, Alexandre Bos et plus tard son fils Louis, Gastambide, Emile Nègre …jusqu’à Paul Ramadier, toutes ont forgé non seulement le
destin d’une ville minière, mais aussi sa force et son obstination à survivre et à prospérer aussitôt que les conditions s’avèrent plus favorables.

Combien de fois l’a-t-on cru perdue ?

« Decazeville est riche d’une histoire mouvementée, faite de hauts et de bas, de moments de sérénité et d’autres d’angoisse. De grands hommes l’ont accompagnée, et avec beaucoup d’autres, l’ont bâtie. Ville toujours prête au combat pour son maintien, hargneuse avec ceux qui ont voulu la transformer en ville crève-misère, reconnaissante envers ceux qui savent apprécier son mérite, Decazeville, sans s’en rendre compte est devenue, en son temps, un symbole, un de ces points d’ancrage du mouvement social.

Personne ne peut être indifférent à son histoire, et surtout pas ses enfants, decazevillois cœurs fidèles. »

Vous pouvez souscrire pour cet ouvrage auprès de Pierre Poujol, 20 Avenue de Jane de Boy, 33950 Lège-Cap-Ferret.

Ouvrage de 242 pages, parution mai 2011 au prix exceptionnel de 20 Euros, port compris jusqu’au 1er juin 2011.

Paléographie à Rodez le 6 avril

Publié par Le C.G.R. Le 29 mars 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le Cercle Généalogique du Rouergue propose des cours de paléographie gratuits et ouverts à tous.

Le dernier cours de la session aura lieu le mercredi 6 avril 2011 de 16h00 à 17h00 dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez.

Le thème de la session 2010/2011 est : Les communautés d’habitants.

Le cours du mercredi 6 avril est intitulé : Les communautés d’habitants du Rouergue (Moyen-Age – 18 ème siècle) : Hôpitaux, lutte contre les épidémies, soin des pauvres.

Emma Calvé à Paris le 2 avril

Publié par Le C.G.R. Le 28 mars 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Lors de sa réunion mensuelle le 2 avril prochain à Paris, l’Antenne Ile-de-France accueillera Françoise Hui pour une conférence sur “Emma Calvé

L’Aveyron a vu naître des célébrités, mais parmi elles, peu de femmes.

En voici une : [W:Emma Calvé]

Née en 1858 à Decazeville, dans une famille issue de la terre et qui n’avait rien d’artistique, elle fut à la Belle Epoque et pendant trente ans une cantatrice célèbre et demandée dans le monde entier. Une réussite due à l’ambition, à l’intelligence, à un travail acharné, et …..à un caractère bien trempé !!

Une personnalité complexe et attachante, au parcours exceptionnel, qui vous sera présentée le 2 avril par Françoise Hui

Sommaire du prochain Bulletin

Publié par Le C.G.R. Le 25 mars 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Pour le numéro 76 de notre Bulletin à paraître en avril, vous retrouverez bien sur les rubriques habituelles :

  • Dates à retenir
  • Nouveaux adhérents et changements d’adresse
  • Site
  • L’Antenne Ile-de-France
  • Paléographie
  • Du Rouergue et des rouergats par Jean Delmas
  • Questions – Réponses

mais aussi les thèmes et articles suivants :

  • Les moulins banaux et la  moldura par Jean DELMAS
  • La descendance naturelle du Roi Louis XI en Rouergue (11 ème partie) par Philippe FLAMME
  • En abordant le village de Roussaup par Jean-Yvs BOU
  • Le vécu d’une famille lors d’une inondation
  • Généalogie Familles Trézières, de Trézières et de Villefranche par Geneviève RIGAL-SAUREL et Francis CAZALS

Si vous êtes abonnés pour l’année 2011, vous recevrez ce bulletin sans avoir rien à faire, si vous n’êtes pas abonnés, vous pouvez commander ce numéro au prix de 7 euros suivant les modalités décrites sur cette page.

Lors de sa réunion mensuelle le 12 mars prochain à Paris, l’Antenne Ile-de-France accueillera Christian Lemasson pour une conférence sur « L’histoire de couteau de Laguiole »

Christian Lemasson, 59 ans, est ethnographe et spécialiste de l’histoire de la coutellerie du Massif Central. Il a toujours été en contact avec le couteau dès son enfance. En plaisantant on dit qu’il est tombé dans la soupe quand il était petit. Deux oncles de son père étaient couteliers. L’un d’entre eux décédé en 1947 était le dernier descendant d’une lignée de maitres couteliers établis au 18ème siècle rue du Bal à Rodez.

Christian LEMASSON a perçu une réalité bien différente des légendes colportées jusqu’ici sur le couteau de Laguiole.

Il a entrepris de revisiter avec les instruments de l’historien, l’histoire du Couteau de Laguiole. Ce travail lui a pris 8 années. Il a passé au crible les archives privées confiées par les familles d’anciens couteliers, interrogé les derniers survivants, consulté les archives anciennes. Si le couteau de Laguiole a quitté ses habits de légende, la réalité historique n’en est pas moins belle.

On forgea à la main le couteau de Laguiole à Laguiole son berceau de naissance, mais aussi Saint-Come-d’Olt, Espalion, Sévérac-le-Château. Christian LEMASSON raconte en détail l’histoire des couteliers forgerons de ces villages couteliers.

Son travail permet de restituer qui furent les vrais premiers couteliers de Laguiole, leurs méthodes de travail, quels furent les premiers modèles de couteaux, la datation de l’apparition du Laguiole yatagan et de l’abeille.

Aujourd’hui les artisans, véritables couteliers artistes dotent le Laguiole de ses plus beaux atours, Christian Lemasson nous entraine visiter leurs ateliers à Laguiole et nous fait découvrir leurs personnalités attachantes. Le conférencier nous fait pénétrer au cœur même des forges et lieux de création où le Laguiole prend vie.

Durée de la conférence : 50 minutes avec vidéoprojection.

A l’issue de la conférence, Christian LEMASSON dédicacera son livre et répondra aux questions.

Saint-Geniez-d’Olt : Naissances

Publié par Le C.G.R. Le 1 mars 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Saint Geniez d’Olt est la perle XVIII° du Rouergue. La ville respire une prospérité et une grandeur passée. Cette ville qui s’étale sur les deux rives du Lot et à laquelle la rivière a tout apportée.

La ville était particulièrement active au XVIII° siècle avec ses tanneries, ses clouteries et ses fabriques de draps. Les produits étaient transportés jusqu’en Amérique.

Forte de 5 000 habitants, Saint-Geniez était la seconde ville du Rouergue. La Révolution mit un premier coup d’arrêt à l’expansion de Saint-Geniez. Son déclin s’accentua avec la concurrence et la modernisation d’autres draperies.

A la nuit tombée, Saint-Geniez éclaire de mille feux ses nombreux monuments (cloîtres et hôtels particuliers), ce qui lui a valu, en 1999, le prix de l’Association des maires des stations touristiques.

Le visiteur qui découvre Saint-Geniez pour la première fois est surpris par la richesse architecturale de cette ville. On y trouve de grandes places, des églises, des hôtels particuliers construits par la bourgeoisie, témoins des temps prospères de la ville.

Source : http://www.aveyron.com

Grâce au travail de Aline Charles, Christian Such, Henri Vacaresse et de Maurice Balfourier vous pouvez accéder au relevé des naissances de cette commune importante de l’Aveyron (plus de 27 000 actes relevés). Merci à toute cette brillante équipe.

Conférence et Paléographie à Rodez

Publié par Le C.G.R. Le 24 février 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le Cercle Généalogique du Rouergue organise une conférence présentée par Christian Lemasson le :

Mercredi 2 mars 2011 de 14h30 à 16h00
dans la salle de conférence du Centre Culturel
25 avenue Victor Hugo à Rodez.

Le thème de cette conférence est « L’Histoire du couteau de Laguiole » (voir détail de la même conférence à Paris).

Cette conférence sera suivie d’un cours de paléographie de 16h00 à 17h00.

Intitulé : « Les registres paroissiaux » dans le cadre de la session 2010/2011 sur « Les communautés d’habitants ».

La conférence et le cours sont accessibles à tous, gratuitement, que vous soyez ou non adhérent du Cercle.

800 000 actes dans la base de données

Publié par Le C.G.R. Le 20 février 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

C’est avec le petit village d’Arques, aujourd’hui un peu plus de 100 habitants sur le Lévezou, et grâce au travail de Sylvie Perrier et de Dominique Wintz sur les registres (Naissances de 1606 à 1883, Mariages de 1617 à 1883, Décès 1605 à 1883) de ce village que nous dépassons la barre symbolique des 800 000 actes dans notre base de données.

Merci à tous les bénévoles qui inlassablement relèvent de façon systématique les registres paroissiaux et de l’état civil de notre département pour le bénéfice et le bonheur de tous les généalogistes.


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