Tuesday, May 22, 2018
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365 raisons d’aimer l’Aveyron

Publié par Le C.G.R. Le 6 juillet 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Nous parlons dans ces pages assez rarement d’autres sites, et celui que nous vous présentons aujourd’hui, même s’il n’aborde pas directement la généalogie, va surement susciter votre intérêt puisqu’il se donne comme objectif de vous faire découvrir 365 raisons d’aimer l’Aveyron

Quoi de mieux que de laisser son créateur vous le présenter plus complètement.

365 raisons d’aimer l’Aveyron est né d’un constat simple : qui est le plus à même de dévoiler les atouts de ce territoire hors du commun, si ce n’est les Aveyronnais et ceux qui ont décidé de vivre en Aveyron ?

Le terme de « terre de contrastes » revient régulièrement et en est presque devenu galvaudé. Et pourtant, aucun n’est plus approprié…
Du sud du département, proche du midi languedocien, au nord qui a le coeur presque auvergnat, en passant par l’Aubrac partagé avec la Lozère, ou l’ouest et son architecture assez ressemblante au Quercy, le Rouergue offre des paysages, des cultures, des personnalités variées qui ont toutes en commun leur terre.

365 raisons d’aimer l’Aveyron n’a qu’une ambition : vous faire aimer encore plus ce département en vous le présentant sous forme d’une mosaïque, d’une toile pointilliste, réalisée à partir de tout ce qui la compose et lui donne son caractère : lieux historiques peu connus, paysages à couper le souffle, personnalités hors du commun, entreprises originales, cuisine de pays, événements locaux.
Et comme une vie ne suffit pas pour tout découvrir, ce sont les internautes qui seront mis à contribution pour nous faire partager leurs secrets, leurs histoires d’amour.

Bon voyage !

http://www.365raisons.fr

Naissances de La Rouquette

Publié par Le C.G.R. Le 6 juillet 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Pays d’eaux et de bois, la Rouquette est un petit paradis pour les pêcheurs et les promeneurs, amateurs de découverte du sentier botanique et des sentiers de randonnée ouverts aux marcheurs, vététistes ou cavaliers ; les pèlerins cheminant vers Saint Jacques de Compostelle empruntent d’ailleurs souvent le GR proposé à cet effet.

Les visiteurs s’étonnent toujours du nombre de moulins anciens typiques de la région : sont à voir au fil de l’Aveyron des moulins à papier et autres ; est à visiter sur le Dassout près du bourg, le Moulin à roue horizontale de Castel, parfaitement restaurée qui produit encore l’été de la farine comme au 17ème siècle.

Théâtres d’affrontements au 14ème siècle avec les anglais, puis au 16e entre catholiques et [W:huguenots], beaucoup de hameaux offrent cependant encore le spectacle de magnifiques fours à pain et lavoirs entretenus par les associations locales, de même que les 3 églises éparpillées dans les villages. Celle de La Rouquette, campée près de la rivière depuis le 13ème siècle est rehaussée d’un clocher peigne, d’un porche à colonnes, de la coquille de Saint Jacques de Compostelle et de l’écusson de son bâtisseur : Antoine de Morlhon.

Du château de La Rouquettte il subsiste la tour, voisine du lavoir, tandis que celui d’Orlhonac domine la plaine depuis de 13ème siècle. Réaménagé vers 1830, il n’englobe plus l’église mais offre un paysage attrayant depuis les rives de l’Aveyron.
Si le château de La Bastide Capdenac a été détruit, évoqué aujourd’hui par son « champ du donjon », son mur d’enceinte est encore visible grâce à une association locale.

Source : http://www.larouquette.org

Grâce à Charles Dietsch et au travail de révision de Danielle Seimandi-Gennat, nous avons le plaisir de vous annoncer que les naissances de La Rouquette sur la période 1622-1899 sont maintenant inclus dans notre base de données.

Assemblée Générale 2011 Salles-Curan

Publié par Le C.G.R. Le 24 juin 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Les adhérents du Cercle Généalogique du Rouergue sont invités à participer à l’assemblée générale annuelle qui se tiendra à Salles-Curan le samedi 2 juillet 2011, avec le programme suivant :

  • A partir de 9 heures :
    Accueil des participants
  • 9 heures 30 :
    Ouverture de la séance
    Présentation des rapports d’activité, financier et d’orientation
    Proposition du règlement intérieur
    Discussion et questions diverses.
    Elections au Conseil d’Administration
  • 10 heures 45 :
    Conférence de Serge BORIES sur Eugène Viala
    Communication de Monsieur Jean DELMAS : Les feux de la Saint-Jean en Rouergue
  • 12 heures 30 :
  • Repas pris en commun au Restaurant « Le Relais du Boulet » à Salles-Curan
  • A partir de 14 heures 30 :
    Visite guidée du village, avec Romain MOLINIER

10 ans de l’Antenne Ile-de-France

Publié par Le C.G.R. Le 9 juin 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Ils étaient une quarantaine ce samedi 21 mai 2011, réunis pour fêter les 10 ans de l’Antenne Ile–de-France du Cercle Généalogique du Rouergue. Quarante qui ont œuvré pour mener à bien ce projet et le maintenir. Tout d’abord, les pionniers Jean-Claude Loncke, Jean-Pierre Tranier, Danielle Gennat, Jean-Pierre Rouvellat, Pierre Ayral, Eric Felgines heureux de se retrouver et de mesurer le chemin parcouru.

Le 1er janvier 2001, le Conseil d’Administration du Cercle Généalogique du Rouergue donnait son feu vert à la création d’une antenne en Ile-de-France ; la même année premier contact avec la Fédération Nationale des Amicales Aveyronnaises et première réunion à la bibliothèque généalogique rue Turbigo à Paris.

Le 22 septembre 2001, la F.N.A.A. met à disposition, dans ses locaux, la salle qui deviendra la salle Solignac en présence de Thierry Pelat, Président du CGR et de Gérard Paloc, Président de la F.N.A.A., pour les réunions généalogiques.

Démarrent les premiers travaux : 2002 verra la publication de la « liste complémentaire des patronymes », les négociations avec le Conseil Général de l’Aveyron pour obtenir une copie des numérisations des registres de l’état civil et paroissiaux à Paris, fin 2003 le début des relevés systématiques qui seront édités et mis à disposition de tous, non seulement au Cercle et à l’Antenne Ile-de-France, mais aussi aux Archives Départementales de l’Aveyron.

Au second semestre 2003, le Conseil Général de l’Aveyron offre à la Commission Généalogique de la F.N.A.A., la totalité des numérisations des registres. Une poignée de bénévoles se mettent en chasse de matériel de réforme pour ouvrir au public une CDthèque, l’Antenne Ile-de-France du Cercle en assurant les permanences.

Puis ce fut la création du site et la mise en ligne des relevés au travers d’une base de données.

C’est aussi pour tous ces permanents bénévoles de la première heure que l’Antenne a fêté ses 10 ans, une manière de remercier tous ceux qui donnent sans compter et aiment à partager leur passion.

Les animateurs, les permanents, anciens et nouveaux, remercient chaleureusement le Conseil d’Administration du Cercle Généalogique du Rouergue qui leur a permis de se retrouver et de lever leur verre pour que vivent le Cercle et son Antenne Ile-de-France !

Beaucoup d’ouvrage intéressant l’Aveyron, son histoire, sa géographie, ses personnages célèbres ou d’une façon plus générale la généalogie, sont libres de droits et donc accessibles facilement sur internet.

Nous vous proposons de façon régulière d’évoquer dans ses colonnes tel ou tel ouvrage.

Nous commençons par un ouvrage dont le titre Géographie du département de l’Aveyron par Adolphe Joanne est trompeur, puisqu’il aborde bien d’autres aspects de notre beau département.

On y trouve outre les informations purement géographiques, des renseignements sur son histoire, ses personnages célèbres, ses industries, son agriculture, le tout accompagné par un dictionnaire des communes et quelques gravures.

Vous pouvez consulter cette ouvrage en ligne

Fiche signalétique de l’ouvrage :
Auteur : Joanne, Adolphe (1813-1881)
Éditeur : Hachette (Paris)
Date d’édition : 1881
Sujet : Aveyron (France) — Géographie
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : 1 vol. (64 p.) : fig. et carte ; 18 cm
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k39308b
Source : Bibliothèque nationale de France
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30654445g
Provenance : bnf.fr

Les enfants abandonnés

Publié par Le C.G.R. Le 6 mai 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Myriam Provence tiendra le samedi 7 mai dans le cadre des réunions de l’Antenne Ile-de-France du Cercle, une conférence sur l’un de ses sujets favoris, à savoir les enfants abandonnées.

Vous trouverez tous les renseignements pour assister à cette réunion sur cette page de notre site.

L’entrée est bien entendu gratuite et ouverte à tous, adhérents ou non.

Relevés d’Anglars-Saint-Félix

Publié par Le C.G.R. Le 25 avril 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

La commune d’Anglars-Saint-Félix se situe entre Causse et Ségala, à mi-chemin des principaux pôles d’activité de la région : Rodez-Villefranche-Decazeville. Elle est composée de 2 villages : Anglars et Saint-Félix, aux portes de Rignac et de hameaux dispersés.

Avec 588 habitants lors du dernier recensement (26 habitants au km²) elle est l’une des plus peuplées du canton de Rignac. L’activité économique est principalement agricole, basée sur l’élevage. Toutefois, depuis quelques années, nous constatons une évolution due à la proximité des bassins d’emploi avec l’installation de ménages travaillant dans les centres voisins qui désirent profiter de la qualité de vie de nos campagnes. Cette mixité de population favorise l’ouverture vers l’extérieur et des relations enrichissantes.

La Municipalité a engagé une opération de sauvegarde du petit patrimoine rural qui consiste en la restauration d’édifices : croix, travail, lavoir, fours à pain, fontaines…Ces restaurations permettront de renforcer l’identité patrimoniale de la commune en recréant des lieux d’animation lors de rencontre autour de pratiques traditionnelles, telle que la cuisson collective du pain et la renaissance d’une convivialité. La plupart d’entre eux se trouve aux abords d’un sentier pédestre répertorié dans le topo-guide édité par le plateau Montbazens-Rignac. Ce sentier pédestre traverse de part en part notre commune, il permet aux randonneurs de profiter d’un environnement paisible et de traverser des sites aux paysages variés.

Les deux églises ont, elles aussi, été restaurées. Notamment celle d’Anglars qui date du XIIIème siècle, qui possède un retable remarquable d’une grande valeur, un bénitier central et des fonds baptismaux classés aux Monuments Historiques. Cet édifice présente donc un intérêt culturel indiscutable.

DEUX HISTOIRES PARALLELES

La création de Saint-Félix remonte aux environs de l’an 1200. L’abbé Garrie, en déchiffrant les très anciens documents, a laissé en 1940 une histoire tout à fait passionnante de Saint-Félix. C’est à son ouvrage que nous emprunterons quelques extraits significatifs.
Ce sont des religieux de l’abbaye de Bonnecombe (sur le Viaur à 10 kilomètres de Ceignac) qui prirent au XIIIème siècle possession de cette petite paroisse perdue au milieu des bois, avec une agriculture peu développée. Les terres en friche étaient occupées par les fougères, les châtaigniers et les bruyères.

A cette lointaine époque, l’abbaye de Bonnecombe prit Saint-Félix comme centre de ses possessions et c’est pour cette raison que fut créée La Grange de Saint-Félix. Elle servait à l’exploitation d’un beau domaine et à la perception de toutes les redevances seigneuriales.

Ce qui donna aussi pendant plusieurs siècles une importance à Saint-Félix, c’était le Pont de la Molède. A ce pont aboutissaient :

  • La route du pont à Rignac,
  • Le chemin du pont au château de la Pradelle,
  • Le chemin du pont à la seigneurie de Roussennac,
  • Le chemin du pont à Saint Félix.

A la grange de Saint-Félix (qu’on dénommait aussi le Château) était attaché un fermier, sorte de régisseur qui veillait aux intérêts des religieux de Bonnecombe en percevant les dîmes, cens et autres fermages.

Au cours de la guerre de Cent ans dont une grande partie se déroula dans le Sud-Ouest en raison des possessions anglaises en Guyenne, on note qu’il y eut un épisode à Saint-Félix qui se situe vers 1365, où la paroisse résista à l’envoyé des armées anglaises qui fut blessé et il semble que le château ne fut pas investi.

(d’après un article figurant dans une brochure éditée en 1993 « Saint Félix en France – Au pays des traditions occitanes »)

Stéphanie Barbey a réalisé un très gros et précieux relevés de cette commune avec plus de 13000 actes relevés. Vous trouverez les naissances (1668-1899), les mariages (1865-1899), et les décès (1662-1899). Au nom de vous tous nous remercions Stéphanie pour ce beau travail.

Mariages de Sebrazac

Publié par Le C.G.R. Le 20 avril 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Riche de vallées ombragées et de côteaux ensoleillés, SEBRAZAC, tout en grès rose, a su garder son aspect d’antan.

Son église des XIIème et XIIIème siècle est un bijou d’art roman avec son choeur vouté en « cul-de-four » et son clocher à peigne.

A Saint-Geniez-des-Ers, l’église du XVème siècle et le village, aux bâtisses en calcaire, dominent majestueusement la Vallée du Lot.

D’ici, un large panorama sur les plateaux de l’Aubrac s’étend à l’horizon.

Traversant de part en part la Commune, le GR 65, tronçon historique du Chemin de Saint Jacques de Compostelle, classé au patrimoine Mondial de l’Unesco, longe les berges du Lot.

Le sentier égrène d’inoubliables curiosités : les paysages de terrasses emblématiques du plus petit vignoble de France, l’appellation Vin d’Estaing, le château de BEAUREGARD, l »Eglise champêtre de Trédou, le village de Verrières et son château.

Grâce en partie aux photos de Patrick Agniel et au relevé de Gilbert Cabanettes, les mariages de Sebrazac sur la période post-révolutionnaire ont été ajoutés à la base de données.

Relevés de Saint-Genies-des-Ers

Publié par Le C.G.R. Le 20 avril 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Saint-Geniez-des-Ers, jadis Saint-Geniez-de-la-Pinha, de Cadamarans ou d’Estaing, se trouve également orthographié « Sainct Genes des Herbez » ou « Saint Genest des Herbes » (vers 1550) ou « St-Geniès-dels-Erres » (vers 1770).

Les données qui suivent sont issues du livre « Al canton, Estaing ».

Dans un recensement daté de 1349 (mais probablement antérieur), il est noté que la « Parochia Sancti Genesiide la Pinha » comporte 48 feux (foyers). La paroisse englobe le bourg et les villages environnants.

Le clocher à baies de « Sent-Ginièis-dels-Ers » est bâtit en 1551.

A l’occasion de la visite pastorale du 8 mai 1738, il est mentionné 150 communiants pour la paroisse « Saint-Geniez d’Estaing ».

En 1771, une grande enquête est lancée auprès des curés, par l’évêque de Rodez. Les informations récoltées nous donnent un intéressant aperçu de la vie à Saint Geniez à la fin de l’Ancien Régime.

En 1771, les lettres et paquets sont acheminés par le porteur d’Estaing, qui part de Rodez, les mardis.

Le village est distant de « quatre lieues et demi » de Rodez, et « Il faut près de trois quarts d’heures à un homme à pied pour parcourir la paroisse dans son plus petit diamètre et cinq quart[s] d’heures dans son plus grand diamètre.

La paroisse comprend 224 habitants « en y comprenant les vieillards et les enfants », dont 70 au bourg.

« Il y a dix-huit pauvres : dix invalides et huit valides, qui ont besoin d’être soulagés en partie. Il n’y en a aucun qui ait mendié jusques ici ; mais il est à craindre que, si ces mauvaises années continuent, il n’y en aye, ce qui n’arrivera qu’à la dernière extrémité, n’étant pas accoutumés à la faire et sçachant se contenter de peu. »

Il n’y a ni hôpital, ni chirurgien (médecin) dans la paroisse, et, en ce qui concerne la sage-femme, « il n’y en a pas à titre ; celle qui en fait les fonctions n’a d’autres sçavoir qu’un peu d’expérience.

« Il n’y a pas de maître ni de maîtresse d’école.

« On y cueille du froment, seigle, orge, avoine, bled sarrazin, ers, gyaisses (gesses), haricots ; presque tous sèment des pomes de terre ».

« Il n’y a pas beaucoup de pâturages. il peut y avoir sept à huit cens bêtes à laine, et cinquante bêtes à corne, bœufs ou vaches. Faute de pâturages, les terres qui seroient assés bonnes, n’étant pas fiantées et se trouvant maigres, ne produisent que peu, surtout dans un temps de sécheresse. »

« Il y a dix et neuf paires de bœufs employés au labour, et quatre paires de vaches. »

« Il n’y a presque pas de terres en friche ; le paysan, étant très laborieux, tâche de tirer parti de tout. »

« Comme on recueille un peu de tout dans la paroisse, la récolte d’une année commune seroit suffisante pour nourrir les paroissiens ; les rentes qu’ils payent, étant exorbitantes, font qu’il ne peut pas y avoir d’aisance. » (Les réponses concernant les autres paroisses des environs sont nettement moins positives, les récoltes permettant de couvrir un quart à deux tiers de besoins des habitants.)

(A la question : Y a-t-il des métiers dans la paroisse ?) « Il n’y a que deux tisserans occupés à faire de la toile du paysan, et encore sont-ils obligés de partager leur temps pour la culture de leur bien. » Il n’y a pas de commerces.

En 1787, la paroisse contient 240 habitants :

  • Saint Geniès : 17 maisons.
  • Franqueirade : 12 maisons.
  • Laval, Sarremejane : 3 maisons.
  • Fraunac, La Roquette : 2 maisons.
  • Alaux, Blamont, Le Fraisse, Malrieu, Romanètes, Romaniès : 1 maison.

Source : http://www.saint-geniez-des-ers.net/

Les relevés de cette paroisse de Sébrazac ont été ajoutés dans la base de données, grâce au travail de Guy RICOU. Baptêmes (1699-1799), Sépultures (1699-1799), les mariages (1700-1822) étaient déjà dans notre base.

Mariages de Sainte-Radegonde

Publié par Le C.G.R. Le 18 avril 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le Blason de Sainte Radegonde réunit les symboles de son origine et de son histoire

La crosse épiscopale

Sainte Radegonde est une très ancienne dépendance des évêques de Rodez : les archives parlent déjà vers 1200 de «Santa Ratgunz». Sans seigneur résidant, mais sous l »autorité toute proche de l »évêque, représenté par un capitaine, la population put construire un fort pour se défendre des bandes ennemies : c »était vers la fin du XIVème siècle, encore au début de la guerre de cent ans. Cette forteresse-refuge avec une quarantaine de chambres fut élevée au-dessus de l »église même, comme pour cumuler la double protection des murs et du lieu-saint. Lorsqu »il fallut doter le collège récemment créé à Rodez, l »évêque céda à ce dernier, le prieuré de Sainte Radegonde, vers la fin du XVIème siècle, mais conserva jusqu »à la Révolution la seigneurie et la haute justice. L »autorité de l »évêque est symbolisée par la crosse, bâton à volute du berger.

Les insignes royaux

La Sainte Patronne de l »Eglise et du village de Radegonde, naquit en 519. Elle mourut à Poitiers le 13 avril 587 et on a célébré le 1400e anniversaire de sa mort. Elle était la fille de Berthaire, roi de Thuringe (Saxe). Elle épousa Clotaire 1er, roi de Soissons (538), puis se retira à Poitiers où elle fonda le monastère de Sainte-Croix, donnant l »exemple de toutes les vertus. Une couronne et un sceptre pourraient symboliser sa royauté.

Le bras reliquaire

Mais, il a paru bon d »enrichir le symbole par une allusion plus directe au village rouergat. A la mort de la Sainte, les malades affluèrent à Poitiers auprès de son tombeau. Dans l »église de Sainte Radegonde, une peinture murale représentant des pèlerins rappellerait, selon certains, l »extraordinaire ferveur qui s »était développé en Poitou. Selon d »autres, la scène se rapporterait à la dévotion locale. En effet, si le village porte le nom de la sainte, c »est qu »il a eu la chance d »hériter d »un fragment de son bras. Ce fut le début de sa renommée. En raison de cette relique, on fit faire (et refaire) un bras reliquaire en argent et les pèlerins perclus venaient prier la sainte, demandant le soulagement de leurs misères. S »ils obtenaient guérison, ils laissaient en ex-voto une béquille ou une figuration du membre guéri. C »est exactement la scène peinte dans l »église. Ainsi le sceptre devenu bras reliquaire sur le blason évoque le patronage bienfaisant de la reine et la spécialisation qu »elle s »était acquise auprès des fidèles.

La couronne royale

En 1627, un jésuite de Rodez, originaire de Poitiers, Joseph Dumontier, voulut faire connaître l »Histoire de la vie incomparable de Sainte Radegonde, reine de France. Il avait d »autant plus de raison de le faire que le prieuré rouergat appartenait, comme nous l »avons vu, aux jésuites de Rodez. Il publia sous ce titre, à Rodez, un ouvrage dédié à l »abbesse de Sainte Croix de Poitiers, Charlotte de Naussau, princesse d »Orange. Après que les jésuites eurent été interdits (1762), le Collège de Rodez devint collège royal, et il conserva le prieuré de Sainte Radegonde. Il y avait, décidément, une nouvelle raison de placer tout en haut une couronne.

La forme du blason s »inspire de celle qui figure au XIIIe siècle sur les sceaux des Comtes de Rodez. Elle est contemporaine des premières mentions de Sainte Radegonde.

d’après Jean DELMAS (ancien Directeur des Archives Départementales de l’Aveyron)

Grâce au travail de Murielle Bregolato nous avons pu ajouter dans la base de données du Cercle, les mariages pour la période 1793-1902 de Sainte-Radegonde

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