Sunday, April 30, 2017
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CGR72Pour le numéro 72 de notre Bulletin à paraître en octobre, vous retrouverez bien sur les rubriques habituelles :

  • Dates à retenir
  • Nouveaux adhérents et changements d’adresse
  • Paléographie
  • Du Rouergue et des rouergats par Jean Delmas
  • Questions – Réponses

mais aussi les thèmes et articles suivants :

  • Antenne Ile-de-France
  • Péages et leudes à Saint-Affrique et à Peyralbe (3ème et dernière partie)
  • La descendance naturelle du Roi Louis XI en Rouergue (7 ème partie)
  • La Bergère et le Gentilhomme
  • Un prêtre un peu médecin
  • Généalogie Famille Cabanettes de Lassouts et de Saint-Côme-d’Olt

Si vous êtes abonnés pour l’année 2010, vous recevrez ce bulletin sans avoir rien à faire, si vous n’êtes pas abonnés, vous pouvez commander ce numéro au prix de 7 euros suivant les modalités décrites sur cette page.

Adhésion 2010

Publié par Le C.G.R. Le 2 février 2010 AJOUTER UN COMMENTAIRE

L’année 2010 est maintenant bien entamée et un certains nombres d’adhérents n’ont pas encore renouvelés leur adhésion à notre Cercle, ni leur abonnement à notre Bulletin.

Il est encore temps de le faire, nous comptons sur vous pour le faire dans les meilleurs délais, afin de faciliter la gestion par nos bénévoles.

Le Formulaire d’adhésion et d’abonnement au Bulletin du Cercle est téléchargeable ici.

Imprimez-le, et retournez le avec votre règlement par chèque à l’adresse suivante :

Cercle Généalogique du Rouergue 25 avenue Victor Hugo 12000 RODEZ

Nous ne prenons pas d’adhésion en ligne.

Statistiques du site en 2010

Publié par Le C.G.R. Le 20 janvier 2010 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Ce début d’année est l’occasion de faire un bilan sur la fréquentation de ce site.

Celui-ci est en fait composé de deux parties, le site lui-même avec les articles, les informations sur le Cercle, les outils en ligne, etc…. et la base de données des relevés faits par tous les bénévoles qu’une nouvelle fois nous remercions.

Pour la partie site, il y a eu en 2010 51.115 visites soit une moyenne de 140 visites par jour, pour un total de 119.147 pages vues.

Les sources des visites se partagent en 3 tiers. Il y a ceux qui visitent le site directement (24%), ceux qui arrivent grâce à un moteur de recherche (37%), et ceux qui viennent grâce à un lien sur un autre site (39%).

Pour la base de données, nous sommes pour 2010 à 2.385.000 pages vues sur l’année, soit plus de 6500 pages vues par jour !!

Permettez-nous d’être satisfait de ces résultats, ils prouvent que le travail fait par les bénévoles est utile et apprécié, et ils nous confortent dans notre démarche de mise à disposition en accès libre pour tous de nos données.

« Au bord du Lot » de Pierre Poujol

Publié par Le C.G.R. Le 2 janvier 2010 AJOUTER UN COMMENTAIRE

livreAvec ce nouveau livre l’auteur invite le lecteur à revisiter la vie dans la Belle-Vallée du Lot, essentiellement au XIX° siècle.

Il passe en revue le travail, la vie et la psychologie des hommes, ouvriers et paysans, des femmes, dont le sort n’est guère enviable pour la majorité d’entre elles, et des enfants, pour la plupart, condamnés au travail dès le jeune âge.
Il s’attarde sur les conditions d’habitat, souvent précaires et quelquefois dramatiques, des habitants de la région et surtout du Bassin Houiller.

La vie ne se cantonne pas au travail et à l’habitat, il faut également prendre en compte l’aspect religieux de toutes ces personnes, autochtones ou forains. L’Eglise n’est pas à l’aise avec la Révolution Industrielle. Le regard négatif que portent ses dirigeants sur les activités minières et industrielles, se projette également sur les personnes qui travaillent en ces lieux, mineurs et ouvriers. Cela est compensé par une partie du clergé et des religieuses – comme sœur Thaïs, très connue et aimée à Decazeville – qui se mettent entièrement au service des plus démunis.

L’Eglise maintient une influence prépondérante et se trouve gardienne de nombreux trésors de l’art qui portent à s’interroger sur l’aspect culturel de la Belle-Vallée. La culture de ce pays n’a rien à envier à celle des autres contrées. Il ne lui manque peut-être que de s’affirmer, et à chacun de prendre conscience de sa présence, de sa force, de sa puissance, pour qu’elle devienne vraiment prégnante.

Le livre se poursuit par des notes abondantes. L’auteur explique qu’il s’agit d’amener le lecteur à partager, s’il le souhaite, l’action de recherche et d’élaboration du récit.

Vous pouvez souscrire pour cet ouvrage auprès de Pierre Poujol, 20 Avenue de Jane de Boy, 33950 Lège-Cap-Ferret.

Ouvrage de 187 pages, parution fin décembre 2009, début janvier 2010, au prix exceptionnel de 20 Euros, port compris (25 Euros après le 31/01/2010).

Bonne Année 2010

Publié par Le C.G.R. Le 1 janvier 2010 AJOUTER UN COMMENTAIRE

ImageChef Word Mosaic - ImageChef.com

Toute l’équipe du Cercle Généalogique du Rouergue vous souhaite une Bonne Année 2010, Bonheur, Joie, Réussite, Santé et de fructueuses recherches généalogiques.


Les Archives de l’Aveyron devraient être en ligne fin 2010, début 2011, suivant ainsi de très nombreux départements (43 à ce jour, voir la liste).

En attendant que nous ayons le loisir de consulter de chez nous, confortablement les registres numérisés du Rouergue, depuis hier, 15 décembre 2009, ce sont les archives parisiennes qui sont accessibles depuis chez vous.

A la fin du 19 ème siècle, de très nombreux Aveyronnais ont émigrés vers la Capitale, nul doute dans ces conditions que la mise en ligne des Archives de Paris sera très utile à nombreux d’entre-nous.

Chers amis,

Depuis juillet 2006 le Conseil d’Administration du Cercle Généalogique du Cercle a décidé de mettre en ligne ses relevés en accès libre et gratuit. Depuis cette date, grâce au dévouement des nombreux bénévoles, notre base de données c’est enrichie de plus de 650 000 actes.

Nous espérons que vous y avez trouvé les informations que vous y recherchiez, vous permettant ainsi de progresser dans vos recherches.

Vous pouvez-vous aussi nous aider à enrichir cette Base de Données, en participant à l’effort collectif de relevé, même si c’est de façon modeste.

Vous n’avez jamais fait une relevé ? Vous ne savez pas comment vous y prendre ? Vous n’avez pas les « outils » informatiques pour le faire ? Nous vous aiderons sur tous ces points.

Alors n’hésitez pas, participez vous aussi à cette entreprise de relevé et ainsi aidez les autres dans leurs recherches comme vous avez été aidé.

Pour cela vous pouvez nous contacter par e-mail sur cgr@genealogie-rouergue.org en nous laissant vos coordonnées et en nous indiquant si vous avez une paroisse, une commune, un canton qui vous intéressent particulièrement.

Nous comptons sur vous.

Cordialement

Le Cercle Généalogique du Rouergue

Généalogie d’Alain PEYREFITTE (1925-1999)

Publié par Le C.G.R. Le 24 novembre 2009 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Alain Peyrefitte, né le 26 août 1925 à Najac en Aveyron et mort le 27 novembre 1999 à Paris, était un homme politique, écrivain et diplomate français.

Son grand-père paternel, était originaire de Salsein, petit village pyrénéen situé dans le département de l’Ariège. Il partit exercer sa profession de gendarme à Saint-Beauzély, dans l’Aveyron. C’est là qu’il rencontra sa future épouse, la grand-mère d’Alain Peyrefitte.

Les grands-parents maternels d’Alain Peyrefitte sont quant à eux originaires de Vines, à l’extrême nord du département de l’Aveyron. Le grand-père y était à la fois paysan, instituteur, secrétaire de mairie, et correspondant local de « La Dépêche ». Il était plutôt gagné aux idées modernes et laïques. Cela lui valut l’hostilité du curé qui, en 1909, lui refusa des obsèques religieuses ! La mère d’Alain Peyrefitte gardera de cet événement un fort sentiment anti-religieux, qui se ressentira dans l’éducation donnée à son fils.

C’est à l’école normale de Rodez que ses parents se connurent et à Najac qu’ils commencèrent à exercer leur profession d’enseignants. René, leur premier enfant, y naît en 1920, et Alain suit en 1925.

À la naissance, Alain Peyrefitte se prénommait Roger Antoine. Il change de prénom au cours de ses études pour éviter la confusion avec son homonyme Roger Peyrefitte, écrivain à l’époque très controversé. Roger Peyrefitte avait également des ancêtres originaires de Salsein, ce qui laisse présumer un cousinage éloigné entre les deux hommes. Cette parenté n’a cependant jamais été établie avec certitude.

Alain Peyrefitte passe ensuite son enfance à Aubin, puis à Rodez et à Montpellier, au gré des affectations successives de ses parents. Il conserve cependant des attaches à Saint-Beauzély, où il vient passer régulièrement ses vacances.

À la Libération, il « monte » à Paris et postule à l’École normale supérieure. Il rate une première fois le concours d’entrée, avant d’être reçu l’année suivante. En 1946, il intègre l’École Nationale d’Administration. Il fait ainsi partie de la première promotion, dite « France combattante », de cette école nouvellement créée.

Le 14 décembre 1948, il épouse Monique Luton, avec qui il aura cinq enfants.

Alain Peyrefitte diplomate

À l’issue de son séjour à Corbara, il embrasse une carrière de diplomate.

Il travaille d’abord en Allemagne, sous la direction d’André François-Poncet, alors Haut commissaire de la Zone d’occupation française en Allemagne.

Alain Peyrefitte rentre à Paris fin 1952. Courant 1954, Alain Peyrefitte part à Cracovie, en Pologne, où il est nommé Consul de France. Malgré des conditions de vie parfois difficiles, malgré une surveillance policière certes moins pesante que dans d’autres capitales du monde soviétique, mais bien réelle, Alain Peyrefitte profitera de ce jour pour observer attentivement les conditions de vie d’habitants passés depuis peu sous la domination soviétique. Il livre alors ses témoignages dans de multiples dépêches adressées au Quai d’Orsay. Ces observations alimentent évidemment ses réflexions sur le développement, développées plus tard dans Le mal français et La société de confiance.

Alain Peyrefitte rentre à Paris en 1956. Il reste alors travailler au Quai d’Orsay, où il se consacre aux affaires européennes.

Alain Peyrefitte homme politique
Il se présente pour la première fois au suffrage universel en avril 1958, c’est-à-dire avant le retour au pouvoir du Général de Gaulle, lors d’une élection cantonale dans le canton de Bray-sur-Seine, en Seine-et-Marne. Il met en ballotage le candidat sortant, mais cède finalement au second tour.

Quelques mois plus tard, il devient député UNR de Seine-et-Marne lors des premières élections législatives ayant suivi le retour au pouvoir de Charles de Gaulle. Il sera continuellement réélu par la suite, jusqu’en 1981, où il est battu par le socialiste Marc Fromion, dans la foulée de la victoire de François Mitterrand à l’élection présidentielle. Mais l’élection de Fromion est invalidée, et Peyrefitte retrouve son siège dès janvier 1982, à la faveur d’une législative partielle. Il conservera ce siège jusqu’en 1995. Cette année-là, Alain Peyrefitte abandonne en effet son siège de député pour devenir Sénateur de Seine-et-Marne, poste qu’il occupera jusqu’à sa mort.

Alain Peyrefitte sera également conseiller général de Bray-sur-Seine de 1964 à 1988, premier vice-président du conseil général de Seine-et-Marne de 1982 à 1988, et maire de Provins pendant 32 ans, de 1965 jusqu’à mars 1997.

En 1958, Alain Peyrefitte présente un profil atypique parmi les députés gaullistes, de par son jeune âge et sa formation d’énarque. Cette originalité séduit le général de Gaulle, qui en fait alors un de ses collaborateurs, en charge notamment du dossier algérien et des questions européennes. Alain Peyrefitte s’impose alors peu à peu comme un proche du Général.

Alain Peyrefitte écrivain
Parallèlement à sa carrière politique, Alain Peyrefitte s’est distingué par une bibliographie abondante. Son œuvre littéraire lui valut notamment d’être élu membre de l’Académie française le 10 février 1977, au fauteuil de Paul Morand. En 1987, il est élu à l’Académie des sciences morales et politiques au fauteuil de Raymond Tournoux.

Son premier essai, Le Mythe de Pénélope, en 1949, fut couronné par l’Académie française. Outre le Quand la Chine s’éveillera… le monde tremblera, on peut également citer Le Mal français, paru en 1976, qui connut un important succès en librairie.

Plus récemment, en 1995, Alain Peyrefitte a publié un essai intitulé La Société de confiance, dans lequel il étudie les causes du développement et du sous-développement dans le monde, approfondissant ainsi une idée déjà abordée dans Le Mal français. Nombreux exemples à l’appui, il avance l’idée selon laquelle les principaux facteurs du développement et du sous-développement ne sont pas à rechercher dans certaines causes matérielles classiquement avancées telles que le climat ou les ressources naturelles, mais dans ce qu’il appelle le « tiers facteur immatériel », c’est-à-dire la culture, les mentalités. Plus précisément, le ressort du développement résiderait dans la constitution d’une société de confiance, confiance que l’État accorde à l’initiative individuelle, et surtout confiance que les individus accordent à l’État, se reconnaissent entre eux et se font à eux-mêmes. Ce serait notamment cet « éthos de confiance » qui, en bousculant des tabous traditionnels et en favorisant l’innovation, la mobilité, la compétition, l’initiative rationnelle et responsable, aurait permis le développement de l’Europe occidentale ces derniers siècles.

Tout au long de sa carrière politique, Alain Peyrefitte fut un proche du général de Gaulle. Il publie ainsi C’était de Gaulle, recueil de propos du général de Gaulle paru en trois tomes, le premier en 1994 et le dernier de manière posthume, en 2000.

Alain Peyrefitte a également collaboré à plusieurs journaux et revues, dont le Figaro.

Vous trouverez la généalogie ascendante aveyronnaise de Alain Peyrefitte sur ces pages.

Les noms de sa généalogie : ALARDE, AMAT, ANDRIEU, ARNAL, AUREJAC, AYGALENQ, BADUEL, BALARD, BALDIT, BECARDY, BESSIERE, BIRON, BRAS, BRINGUIER, CALMELS, CARRIERE, CAYLA, CESTRIERES, COMPAUX, CROS, CURAN, DARDE, DELOUVRIER, DOUZIECH, FRAYSSE,  FRAYSSINHES, GALDEMAR,  GELY, GUIZARD, HUGONET, ICHER, JANY, JOULIE, LARIBAL, LONG,  MEJANE, MERLHE, NIEL, PELAPRAT, PEYREFITTE,  PRADEL, PRAT, PRIVAT, PUECH, RIGAL, RIVIERE, ROQUES, ROUX, SEGUIS, SINEGRE, TEXTORIS, VIDAL, VIGUIER

Mise en service du Forum Internet du C.G.R.

Publié par Le C.G.R. Le 18 novembre 2009 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Lors de son Conseil d’Administration du 24 octobre 2009 à Bozouls, le Cercle Généalogique du Rouergue a décidé, pour tenir compte des moyens modernes à notre disposition, de lancer, sur son site Internet un Forum en ligne, où vous pouvez déposer vos questions, ou répondre à celles poser par un autre internaute.

Ce service sera en phase de test dans un premier temps et nous nous réservons la possibilité de le suspendre.

Vous pouvez accéder au Forum par le menu horizontal en cliquant sur FORUM

Il est destiné aux seules Questions / Réponses précises concernant une recherche d’acte.

Pour toutes correspondances classiques avec le Cercle, merci d’utiliser l’adresse mail de contact

Il fonctionnera en parallèle de la rubrique Questions/Réponses du Bulletin qui reste elle toujours présente dans le Bulletin.

Cours de paléographie avec Jean Delmas, voilà qui a de quoi passionner les généalogistes et, plus largement, les amateurs d’histoire. L’ancien directeur des archives départementales revient en effet distiller son savoir pour le plus grand plaisir du Cercle Généalogique du Rouergue, présidé, aujourd’hui, par Josiane Rossignol.

Avec Geneviève Saurel, chaque premier mercredi du mois jusqu’en avril (1), il va ainsi évoquer la vie quotidienne d’autrefois au travers de l’étude de documents anciens. Hier, il s’est attaché à scruter les livres de raisons. Ces sortes de carnets de comptabilité qui prennent parfois des airs de journal intime ou de fourre-tout, qui recèlent en tout cas une mine d’informations sur la vie autrefois. Tel est le cas pour ce livre d’un propriétaire de Laguiole, dont les notes s’étendent de la fin de l’Ancien Régime à 1825, dans lequel il puise des informations. Prêts de livres, recette d’encre, remède, comptabilité… Jean Delmas avait entre ses mains non seulement une tranche de vie, mais aussi un bon support pédagogique pour guider les généalogistes dans leurs recherches. « Si cela permet de se familiariser avec l’écriture, pas toujours évidente, la paléographie aide aussi à ne pas tomber dans quelques pièges. Juste un petit exemple : une maison à deux étages est traduite aujourd’hui comme une maison à trois niveaux. Or, en l’occurrence, deux étages signifient ici deux niveaux… Il y a tout un tas de faux amis comme cela », sourit Jean Delmas.

Naturellement, au Cercle Généalogique du Rouergue, on est ravi de la reprise de ces cours. D’autant que si l’association compte huit cents adhérents, dont une partie vit à Paris et l’autre est disséminée un peu partout en France, les gens sont de plus en plus nombreux à fréquenter assidûment la salle des archives départementales. Les nouveaux venus étant guidés par l’équipe de Josianne Rossignol et de Geneviève Saurel, et tous pouvant demander de précieux conseils à Jean Delmas, pour qui les archives du département n’ont guère de secrets.

Ph. R.
Le Midi Libre – 5 novembre 2009

(1) Les sujets évoqués autour de « La vie quotidienne des Rouergats » durant l’année seront : les inventaires après décès (décembre) ; les pensions de veufs ou veuves (janvier) ; les comptes d’alimentation (février) ; les maladies (mars) ; les maisons d’habitation (avril). Ces conférences ont lieu chaque premier mercredi du mois. L’entrée est libre.

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