Wednesday, August 20, 2014

Autrefois au Pays des Serènes

Posté par Le C.G.R. On décembre - 6 - 2012 ADD COMMENTS

A la demande de beaucoup de personnes, Madame Geneviève Rigal-Saurel réédite à tirage limité son livre “Autrefois au pays des Serènes” (même couverture, même nombre de pages, photos intérieures noires…).

Cet ouvrage devrait être d’ici la fin de l’année.

Si vous êtes intéressés, envoyez le plus tôt possible un chèque libellé au nom de Geneviève SAUREL, pour un montant de 22 euros avec port ou 20 euros si vous voulez le retirer auprès de l’auteur.

Geneviève Rigal-Saurel
1 cité Robinson
12 000 Rodez
toulzanes.saurel@laposte.net

Conférence le 5 décembre à Rodez

Posté par Le C.G.R. On novembre - 29 - 2012 ADD COMMENTS

Le mercredi 5 décembre 2012, de 14h30 à 15h30, dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez se tiendra un cours de paléographie : Les moulins à aiguiser

Suivi de 15h30 à 17h00 d’une conférence présentée par Jean-Pierre GIUDICI, secrétaire général de l’AMAG Centre-Bourgogne et Franche-Comté sur : Les aveyronnais dans l’Armée des Vosges de Garibaldi

Comme toujours, ce cours et cette conférence est en accès libre et gratuit

Réunion de l’Antenne Ile-de-France

Posté par Le C.G.R. On novembre - 13 - 2012 ADD COMMENTS

Comme tous les mois, l’Antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue se réunira ce samedi 17 novembre 2012 à Paris (voir adresse et horaires ici).

Lors de cette réunion, Jean Maurel fera une conférence sur “L’art de juger au XVIIIe siècle en Rouergue et à Toulouse“, à partir de son ouvrage du même titre déjà présenté sur notre site.

L’art de juger au XVIIIe siècle en Rouergue et à Toulouse de Jean MAUREL
Préface de Jean DELMAS, conservateur général du patrimoine e. r., ancien directeur des Archives départementales de l’Aveyron, et de Jean LE POTTIER, conservateur général du patrimoine, directeur des Archives départementales de la Haute-Garonne.

Présentation de l’ouvrage par l’éditeur (Les Amis des Archives de la Haute-Garonne) :

Sous ce titre austère, [l’auteur] nous transmets ses connaissances de plus de dix années de dépouillement d’archives judiciaires provenant de la sénéchaussée présidiale et de la prévôté de Rodez, ainsi que des sacs à procès du parlement de Toulouse. Très méthodique, mais aussi très vivant, ce livre nous permet de comprendre le fonctionnement complexe de la justice criminelle au siècle des Lumières : il nous immerge dans les tréfonds de la société et nous dévoile les rouages des institutions avec des exemples commentés, parfois savoureux, toujours imagés. Un précieux et indispensable glossaire complète cet ouvrage où l’auteur fait varier la focale de son objectif : les moindres villages du Rouergue comme l’immense ressort du parlement de Toulouse, de la Gascogne au Rhône, de Tarbes à Annonay et des confins de l’Auvergne aux Pyrénées.

Rempli d’humanité et fort éloigné de la théorie juridique abstraite, exclusivement fondé sur la pratique et les sources les plus complètes, cet ouvrage intéressera les historiens des faits sociaux, du droit, des mentalités … aussi bien que les chercheurs amateurs, les généalogistes et tous les curieux du passé, en livrant des clefs d’interprétation essentielles et une base de réflexion particulièrement solide sur une des fonctions sociales les plus graves : juger.

Nous rappelons que les réunions de l’Antenne Ile-de-France sont en accès libre et gratuit, que vous soyez ou non adhérent du Cercle.

Les Notaires de l’Avairon en Révolution

Posté par Le C.G.R. On novembre - 6 - 2012 ADD COMMENTS

Les Notaires de l’Avairon en Révolution par Marc VAISSIÈRE

Cet ouvrage traite d’une profession que nos aïeuls, d’avant la Grande révolution, ont beaucoup plus fréquenté que nous : celle de notaire.

Que ce soit pour les actes essentiels de la vie, contrat de mariage, donation ou testament, le notaire d’Ancien Régime travaillait beaucoup à une infinité d’autres actes dont les pratiques avaient besoin, que ce soit pour louer le produit d’un arbre, d’un domaine ou émanciper un enfant. Mais, si l’on connaît le rôle du notaire, que connaît-on de sa profession ?

Officier vénal ayant acquit une charge, souvent transmise de père en fils ou de beau-père à gendre, le législateur du nouveau régime le rend fonctionnaire en 1791 et il le restera jusqu’au Consulat. En 1803, les notaires deviendront des officiers ministériels.

L’auteur, exploitant une fois de plus les sources des archives de l’Aveyron, présente ici cette corporation à la fin de l’Ancien Régime et les changements qu’elle connaît par le vote de la loi du 6 octobre 1791. La guerre civile ayant empêché la bonne application de ce texte, les dirigeants du Directoire essayeront d’en constater les effets réels en lançant une enquête professionnelle en 1797.

  • Comment devient-on notaire, après quelles études ?
  • Combien de notaires la province de Rouergue compte-elle ?
  • Quel rôle le notaire joue dans les événements politiques ?
  • Que se passe-t-il après la fonctionnarisation des notaires ?
  • Quels sont les notaires acheteurs de Biens nationaux ?
  • Y a-t-il des notaires membres de la franc-maçonnerie ? Des défenseurs du régime ancien ou adhérent au nouveau ? Des emprisonnés ou promus dans cette folle décennie ?

Glissons-nous dans les études notariales et laissons parler eux-mêmes les hommes du métier dans l’Avairon en révolution.
On trouvera en annexe les informations biographiques des 414 notaires connus, entre 1789 et 1800, dans le Dictionnaire des notaires de l’Avairon.

A paraitre le 30 novembre 2012

Bulletin de souscription

Conférence le 7 novembre à Rodez

Posté par Le C.G.R. On novembre - 5 - 2012 1 COMMENT

Le mercredi 7 novembre 2012, de 14h30 à 15h30, dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez se tiendra un cours de paléographie : Les moulins à farine

Suivi de 15h30 à 17h00 d’une conférence présentée par Madame Geneviève Rigal-Saurel sur : Les moulins du Moyen-Age à nos jours

Comme toujours, ce cours et cette conférence est en accès libre et gratuit

Le travail ouvrier à Roquefort

Posté par Le C.G.R. On octobre - 15 - 2012 ADD COMMENTS

Le travail ouvrier au travers des cartes postales, Roquefort (Aveyron) : piqueuses et brosseuses.

Contexte historique

Les cartes postales, un nouvel outil au service de la valorisation des activités et métiers traditionnels

Au début du XXe siècle, la diffusion et la vente de cartes postales connaissent un grand essor. Liées au développement du tourisme et de la publicité, elles renvoient des images « typiques » et positives des différentes régions et activités de France.

La carte postale : « Roquefort (Aveyron) – Piqueuses et Brosseuses » à manifestement été conçue dans un souci de valorisation des terroirs et de leurs spécificités, parmi lesquelles les activités et métiers traditionnels, que l’on pense alors en « crise ».

Cette carte postale fut diffusée à des milliers d’exemplaires, à l’initiative des pouvoirs locaux mais aussi, à des degrés divers, des sociétés concernées. Il s’agit de montrer, de valoriser, de symboliser et d’assurer ainsi la promotion (pour le tourisme et la consommation) d’une « région » et d’une ville (Roquefort), d’une industrie avec les hommes et femmes qui la rendent possible (fromagerie), d’un produit (le fromage directement visible), mais aussi d’une entreprise (dont le nom figure au bas de la carte).

Analyse des images

Femmes et hommes au travail

« Roquefort (Aveyron) – Piqueuses et Brosseuses » est une photographie anonyme du début du XXe siècle, la carte postale tirée en noir et blanc, montre des ouvrières qui, grâce à des machines, assurent le piquage et le brossage des fromages transportés sur de petits chariots à roulettes. Ici aussi les (deux) seuls hommes ne semblent que surveiller le bon déroulement des opérations. Si tout se passe dans une cave traditionnelle (paroi rocheuse des murs et système de poutres pour soutenir le toit), l’activité est bien mécanisée. Le cliché joue de ce contraste en insistant sur la présence des machines (la brosseuse et la piqueuse), qui semblent organiser et occuper tout l’espace en s’élevant jusqu’au plafond.
Interprétation

L’image de la tradition

De la fin du XVIIIe siècle aux années 1920, la France connaît un important essor industriel. Hausse des effectifs ouvriers, amélioration des techniques de production, de diffusion et de vente, création et organisation de nouvelles entreprises correspondent au développement de la consommation et des exportations. Si certaines activités apparaissent, beaucoup d’activités artisanales traditionnelles se modernisent.

Le village de Roquefort, dans l’Aveyron, connaît une tradition fromagère depuis l’Antiquité. En 1842, la production artisanale de roquefort s’organise : les différents fromagers rassemblent leurs forces au sein de la Société civile des caves réunies. Devenue la Société anonyme des caves et producteurs réunis de Roquefort en 1881, elle œuvre à la modernisation de la production et de la distribution du fromage, dont elle développe aussi la publicité en France et à l’étranger.

L’image insiste sur la tradition du lieu, de l’activité et du produit et joue sur le contraste entre une relative modernité (machines) et l’aspect plus typique et traditionnel de la cave.

La carte montre aussi le travail nécessaire à la confection du produit. Au-delà du pittoresque que veut suggérer la carte, on devine un travail pénible, long (plus de dix heures par jour) et peu qualifié. D’ailleurs, ces femmes qui semblent plus lasses que concentrées sont surveillées, subissant la hiérarchie des hommes.

Autrefois manuelles, l’étape du brossage (nettoyer le fromage d’une couche de coagulation appelée le « pégot ») et celle du piquage (pratiquer des trous dans le fromage afin d’en mettre l’intérieur en contact avec l’air humide des caves) étaient le plus souvent (mais pas exclusivement) exécutées par des femmes. La mécanisation, qui leur a rendu ces tâches plus faciles, n’a pas effacé cette spécialisation. Mais tout ce qui relève de la « mécanique » revient aux hommes, de même que la surveillance des ouvrières. Ainsi la légende « piqueuses et brosseuses » désigne-t-elle aussi bien les machines que les femmes, confondues ici dans la même fonction.

Auteur : Alexandre SUMPF

Titre : Roquefort (Aveyron) : piqueuses et brosseuses.
Technique et autres indications : Carte postale.
Lieu de Conservation : MuCEM (Marseille) ; site web
Référence de l’image : 08-518124 / CP-006194
Source : L’histoire par l’image

Réunion Antenne de Paris

Posté par Le C.G.R. On octobre - 4 - 2012 ADD COMMENTS

L’Antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue dans le cadre dans ces réunions mensuelles organise une conférence :

le samedi 6 octobre 2012
dans la salle habituelle

Cette conférence présentée par Yves Carcenac aura comme sujet : Henri Carcenac (1790-1855) : Un maire de Rodez tourné vers l’avenir”.

Né à Rodez à l’orée de la Révolution, mort au début du Second Empire, Henri Carcenac marque de son empreinte la vie ruthénoise et aveyronnaise de la première moitié du XIX° siècle.

C’est un entrepreneur moderniste et social, créateur de nombreux emplois dans ses usines du Monastère et de Salles-la-Source. Un défenseur de projets d’avant-garde, comme ce pont suspendu imaginé pour raccourcir la route de Rodez à Millau et amener les eaux potables au chef-lieu.

C’est aussi, à deux reprises, le maire de Rodez. De 1830 à 1835, sous la Monarchie de Juillet, puis en 1848-1849, lors de l’instauration de la II° République. Sous son impulsion, la ville s’ouvre à l’innovation. Mais aucun de ses mandats n’ira à son terme, car cet édile respecté irrite le pouvoir central. Trop à cheval sur les principes, trop en avance sur son temps, et surtout trop républicain.

Né à Rodez en 1942, ancien élève du lycée Foch, licencié es Sciences économiques, Yves Carcenac sort de l’ENA en 1974 et choisit les ministères sociaux. Après un passage à la Cour des Comptes, il est notamment délégué adjoint à l’emploi puis directeur de l’administration générale et de la modernisation des services au ministère du Travail, avant d’être nommé inspecteur général des Affaires sociales. Entre 1995 et 2000, il est en outre président de l’AFPA.

Yves Carcenac se consacre désormais à l’écriture de biographies et d’oeuvres de fiction. Venant après celle de Ferdinand Janssoulé (1834-1883), Le Lascar de Montmartre, un franc-tireur de la Commune, cette biographie d’Henri Carcenac inaugure une nouvelle collection, dédiée à la vie de personnalités qui ont marqué l’histoire de nos territoires.

Relevé des mariages de Bars (1692-1812)

Posté par Le C.G.R. On septembre - 28 - 2012 ADD COMMENTS

 

L’église de Bars remonte au Xe siècle. En 1175, le Vicomte Pons fait donation de Bars à l’abbé de Conques.

D’abord placée sous le vocable de l’apôtre Barthélémy au XIVe siècle, l’église fut ensuite dédiée à Sainte-Geneviève. Bars compte alors 105 feux (soit environ 640 habitants).

Le développement de la population nécessita l’agrandissement de l’église au milieu du XVe siècle. Initialement de style roman, le style gothique est alors adopté avec notamment des croisées d’ogives au niveau de la nef. Elle est remarquable par son clocher à peignes à 4 rangs d’arcature.

La Paroisse de Bars est aujourd’hui partie intégrante de Lacroix-Barrez

Vous trouverez dans notre base de données le relevé des mariages de la paroisse de Bars sur la période 1692-1812.

 

Les cours de paléographie reprennent

Posté par Le C.G.R. On septembre - 26 - 2012 ADD COMMENTS

Le Cercle Généalogique du Rouergue organise dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez, le mercredi 3 octobre 2012 de 14h30 à 15h30 un cours de paléographie.

Le thème de la session 2012/2013 : Les moulins

Ce cours sera suivi de 15h30 à 17h00 d’une conférence présentée par Jean Maurel

Les rouergates en justice au XVIIIe siècle et le redoutable édit du roi Henri II

Les généalogistes sont souvent amenés à visiter les registres paroissiaux d’Ancien Régime. Et ils peuvent y remarquer, au XVIIIe siècle, des allusions fréquentes à l’édit du roi Henri II du mois de février 1556. Cet édit n’est pas anodin. L’historien Robert Muchembled dit à son propos : “…sans cesse republié, fréquemment lu aux prônes des messes paroissiales, ce texte fut la cause du plus grand nombre d’exécutions capitales de femmes que la France ait connu : environ 1500 dans le ressort du parlement de Paris jusqu’à la Révolution. A l’époque même de la chasse aux sorcières, entre 1580 et 1625, on pendait dix fois plus pour ce crime qu’on ne brûlait de prétendues adeptes du démon…

Comme toute société organisée, le royaume de France a ses règles. Elles ont, au XVIIIe siècle, leur source dans des principes anciens, dans les préceptes promus par l’Eglise, dans les commandements du souverain. Un appareil de justice, à plusieurs degrés, est là pour faire respecter l’ensemble de ces règles. L’édit de février 1556, par ses effets tant en « petit criminel » qu’en « grand criminel », va servir de prétexte pour évoquer, au cours de cette causerie, ce qu’ont pu être les relations des Rouergates avec la justice, alors.

Entrée libre

Le C.G.R. présent à Brive

Posté par Le C.G.R. On septembre - 25 - 2012 ADD COMMENTS

Le Cercle Généalogique du Rouergue sera présent le samedi 29 septembre et le dimanche 30 septembre 2012 au 3ème Forum de Généalogie de Brive-la-Gaillarde.

Ce forum se tiendra de 9h00 à 18h00 à l’Espace des 3 provinces.

Nous vous y attendons nombreux.

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