Saturday, November 25, 2017
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Ajout de relevés dans la base de données

Publié par Le C.G.R. Le 18 septembre 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

En cette rentrée 2014, nous avons ajouté plusieurs relevés dans notre base de données :

  • Naissances, Mariages et Décès de Laval-Roquecézière
  • Naissances et Mariages de Coubisou
  • Naissances et Décès de Campuac
  • Naissances de Décès de Campouriez
  • Mariage de Lédas-et-Penthiès (Tarn)

Merci à tous les bénévoles qui travaillent pour nous tous en réalisant ces relevés.

Relevés naissances St-Amans-des-Cots

Publié par Le C.G.R. Le 24 janvier 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Après les mariages (1633-1792) et les décès (1634-1902), nous avons le plaisir de vous annoncer l’ajout dans notre base de données des naissances (1633-1902) de Saint-Amans-des-Cots et de ses paroisses.

9563 actes ajoutés d’un coup grâce à l’impressionnant travail de Michel COMBY que nous remercions chaleureusement.

Relevé des mariages des paroisses de Rodez

Publié par Le C.G.R. Le 24 janvier 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Plus de 2000 ans d’histoire…

La ville fut fondée par les Rutènes. De ce peuple celte, les habitants de Rodez -les Ruthénois- ont hérité leur nom.

Appelée Segodunum, la cité se couvre après la conquête romaine de vastes monuments publics et de riches demeures dont le musée Fenaille conserve le souvenir.

pour site RODEZ©Communauté d’agglomération et Office de tourisme du Grand RodezAu Moyen Âge, la ville se scinde en deux quartiers défendus chacun par sa propre muraille : le Bourg et la Cité.

Dirigé par les comtes de Rodez, le Bourg accueille d’importantes foires dont il tire une grande prospérité. De nombreuses demeures bâties aux XVe et XVIe siècles témoignent encore aujourd’hui de la richesse de certaines familles de marchands.

Face au Bourg, la Cité s’étire au pied de la cathédrale Notre-Dame (XIIIe-XVIe siècles). Elle est administrée par les évêques de Rodez qui jalousent le pouvoir économique des comtes. Les rivalités sont ainsi nombreuses entre Bourg et Cité. La guerre de Cent Ans met cependant un terme à ces conflits lorsque, pour assurer leur protection, les deux quartiers se voient réunis derrière un seul et même rempart. Entretenue et restaurée jusqu’au XVIIe siècle, cette imposante muraille est détruite à la fin du XVIIIe siècle, laissant la ville libre de s’étendre.

Venir à la rencontre de Rodez, c’est ainsi se laisser séduire par une identité riche, façonnée au fil des siècles. Mais la découverte est incomplète si on ne prend pas le temps de parcourir les autres communes qui forment le Grand Rodez. De Sébazac-Concourès à Luc-la-Primaube, de Druelle à Sainte-Radegonde, sans oublier Onet-le-Château, Olemps et Le Monastère, c’est un patrimoine historique et naturel remarquablement préservé qui s’offre aux visiteurs.

Source : Office de Tourisme de Rodez

Avec ce relevé des mariages dans les nombreuses paroisses de Rodez avant la révolution, réalisé par Gilles SARRAUTE, c’est près de 8300 actes ajoutés à notre base de données sur la période 1589-1791.

C’est un travail colossal réalisé ici, et nous savons que apprécierez à sa juste valeur ce travail de Gilles SARRAUTE que nous remercions très sincèrement

Relevés de Barriac (Bozouls) 1627-1797

Publié par Le C.G.R. Le 9 janvier 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

R-Bozouls-BarriacLes forets qui recouvraient le territoire de la paroisse de Barriac furent défrichées par les moines d’Aubrac. Ceux de Bonneval y garderont des terres (à Seveyrac) jusqu’à la Révolution.

Tout ce que l’on sait d’avant le 13 ème siècle concerne l’existence, au 9 ème siècle, d’un Comte au Hameau de Crespiac. La date la plus ancienne où il est fait mention de la paroisse de Barriac proprement dite remonte au temps de Saint-Louis en 1249. Cette année là, note le Chanoine Tourezy, dans son ouvrage intitulé « Les bénéfices du Diocèse de Rodez avant 1789 », le prieuré de Barriac est donné à un Archidiacre de Rodez par voie d’échange avec l’église de Lagnac vraisemblablement.

L’Archidiacre dont il s’agit n’est pas mentionné parce qu’il n’y avait peut-être qu’un seul Archidiacre.

En 1267 on note une querelle entre les clercs de Barriac et ceux de Saint-Amans de Gillorgues. Le comte de Gillorgues prétendait avoir pleine juridiction sur les territoires de Barriac.

Vers 1300 l’église fut attribuée au chantre de la cathédrale de Rodez et en 1318 celui-ci la céda au chapitre de Rodez par voie d’échange avec l’église d’Azinières, aujourd’hui appelée Inières. Le 27 Mai de cette même année, les grands vicaires de Pierre de Pleine-Cassagne réunirent la paroisse à l’archidiaconné de Conques dont elle fera partie jusqu’à la révolution.

En 1451 les hameaux de Barriac, Crespiac, Paumes, Baulès et Carnus constituent la paroisse.

La paroisse de Barriac appelée aussi Berriac ou Berjac a alors 44 feux.

De la vie de la paroisse au 16 ème siècle et au 17 ème siècle on n’a retrouvé que quelques petits faits :

  • 1514 : le noble Laborde vend ses rentes à Georges Bouyssou ;
  • 1577 : une vente par Boyer de Calmont ;
  • 1600 : Goudal, seigneur de la Goudalie a des terres à Barriac.

C’est encore dans l’état dressé par l’abbé de Grimaldi sur les bénéfices du Diocèse de Rodez, publié et annoté par M. le chanoine Touzery, que nous apprenons que le 3 Juillet 1708, Marion notaire à Rodez retient la transaction passée entre le prieur et le curé au sujet du vicaire qui est établi pour la paroisse. On y fixe aussi la pension du curé, à savoir 24 setiers de froment, 24 de seigle, 28 d’orge, 2 de fèves, les prémices, la dîme des cochons, celle du vin sur les vignobles de Carcamagne, sur quelques champs jadis vignobles et sur le quartier des Holmets. Le temporel du curé consiste en 2 prés, 2 jardins à Barriac, 3 champs à Gabriac et le bois de Molinar.

Grâce aux renseignements recueillis par l’Archiviste Louis Lempereur voici ce que nous savons de l’état de la paroisse en 1771 :

Barriac fait partie de la subdélégation de Rodez et appartient à M. de Glandière, archidiacre à Conques ; 448 habitants peuplent les 13 villages ou hameaux qui constituent la paroisse. Car aux 5 villages de Barriac (141 habitants), Baules (17), Crespiac (28), Paumes (8) et Carnus (21) se sont ajoutés : Les Escabrins (79), Carcuac (46), La Grallerie (6),Laplanhe-Seveyrac (16), La Vinherie (26) et Masmajou (24) qui font encore tous partie de la paroisse et le Salt (9) dont il reste encore aujourd’hui quelques ruines.
Il y a dans la paroisse, exclues 10 familles de laboureurs ou paysans qui ont souffert des années de misère, 106 pauvres dont 24 invalides et 15 mendiants.
Le froment , le seigle, l’avoine sont les cultures de la paroisse ; précisons qu’il y a quelques pâturages dans le domaine des religieux de Bonneval.
Les récoltes devraient suffire à nourrir la population, mais les paysans devant vendre le froment pour payer leur rente au roi, les autres grains ne leur sont pas suffisants.
Parmi les seigneurs qui se partagent le quart des grains de la paroisse on remarque : le Roi, Pons de Concourès, M. de la Goudalie, les religieuses de Bonneval et l’Abbesse du Monastère Saint Sernin sous Rodez ; tous ces renseignements recueillis comme nous l’avons déjà dit par Louis Lempereur sont écrits par le curé Pierre Massabuau qui est le desservant de la paroisse le plus ancien dont on ait retenu le nom.

Ce dernier, originaire de Las Coustilles près d’Agen, devait souffrir de la Révolution. Refusant de prêter serment, il fut reclus le 18 Octobre 1793 à l’age de 73 ans et déporté à Figeac probablement ; il put cependant retourner dans sa paroisse ou il devait mourir sans tarder des suites de ses fatigues, âgé de 80 ans.
François Lavabre son vicaire sera sans doute victime de la Révolution ; nous ne le retrouvons plus en effet dans l’état de 1798 ou il est remplacé par Pierre Bourguieu qui d’ailleurs sera porté en qualité de curé dans l’état de 1805 ; en définitive c’est tout ce que l’on connaît des évènements de la paroisse au cours de la Révolution.

En 1804 , après la signature du Concordat , la paroisse est rattachée à l’Evêché de Cahors . Le jubilé exceptionnel accordé par le pape Pie VII fut publié le 13 Mai dans la paroisse. Notons enfin qu’un grand tableau de la Vierge et de l’enfant Jésus fut offert par l’état en 1849. Il devait être écrasé sous l’effondrement de la vieille église.

Déjà en 1771, le rapport de M. le curé Pierre Massabiau mentionnait que l’église menaçait ruine et que le service divin ne pouvait s’y faire avec toute la décence car elle était trop petite.

Dans les années qui suivirent, notamment en 1846 lors d’une visite épiscopale sous la menace d’interdit, on parle de reconstruction. Néanmoins on doit attendre l’an 1877 pour que des décisions effectives soient prises et pour que l’on se mette au travail. Le 15 Avril de cette même année le Conseil de fabrique, convoqué par M. le curé Jean Roche, décide de la reconstruction.

Monsieur Vanginot, ancien architecte diocésain dresse les plans, Monsieur Ahon dirigera les travaux.

La nouvelle église a, peut-on dire, reçu le baptême du sang car au cours des travaux deux personnes trouvèrent la mort. Le vieux fort s’effondra plus tôt qu’on ne le pensait et avant qu’on ait retiré tout ce qu’il y avait à l’intérieur, notamment les objets du culte. Il s’abattit sur le presbytère et la sœur de M. le curé fut écrasée. Un paroissien qui d’ailleurs avait promis de rester un an aux travaux voulant dégager M. le curé et sa sœur fut victime d’un nouvel éboulement. Quant à M. le curé il ne dut son salut qu’à l’emplacement qu’il occupait dans l’embrasure d’une porte ; mais gravement blessé il fut contraint à prendre la retraite.

Sous l’impulsion de M. l’abbé Lagriffoul, les travaux allaient reprendre. Les travaux s’achevèrent en 1882 et 2 ans plus tard Monseigneur l’Evêque de Saint-Flour la consacrait. Les travaux avaient duré 2 ans et les frais s’élevaient à 80 000 Francs sans tenir compte du travail bénévole des paroissiens et de leurs dons en nature.

Le conseil municipal de Bozouls n’avait pas eu à participer à la construction autrement que par son autorisation.

Guy Rieucau – Septembre 1957

Source : Sauvegarde du patrimoine de Barriac

Dominique Fages a assuré les relevés des Baptêmes, Mariages et Sépultures de cette paroisse de Bozouls, et nous le remercions chaleureusement.

Relevés Mariages Conques (1789-1903)

Publié par Le C.G.R. Le 8 janvier 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

IMGP1325Conques doit son origine à un ermite. Les rares textes dont nous disposons mentionnent, en effet, un certain Dadon ou Datus, qui se serait retiré, à la fin du VIIIe siècle, en ce lieu sauvage pour y mener une vie contemplative. Datus, abréviation du latin Deodatus (Déodat, en français Dieudonné), est un surnom faisant probablement allusion à la vocation religieuse de « celui qui s’est donné à Dieu ». Il est même possible de déterminer l’emplacement de son ermitage : nul doute, en effet, que la fontaine du Plô qui coule maintenant au pied de l’abbatiale, en contre-bas de l’actuel parvis, n’ait été l’élément déterminant dans le choix de l’anachorète. Pourtant, peu après son installation, selon une charte datée de 819, « un homme plein de piété, nommé Medraldus, vint se retirer dans le même lieu et vécut avec Dadon. La renommée de leur sainteté se répandit dans les pays voisins. Alors, plusieurs autres, se sentant attirés par la même vie contemplative, résolurent de l’embrasser à leur tour. La troupe pieuse s’accrut peu à peu et ils élevèrent dans ce lieu une église dédiée au saint Sauveur ». Mais Dadon, estimant sans doute sa mission accomplie et fidèle jusqu’au bout à son idéal de solitude, choisit le « désert » pour la seconde fois, et partit fonder l’ermitage de Grand-Vabre, à quelques kilomètres en aval de Conques, dans la vallée du Dourdou. Auparavant, il avait confié la direction du monastère, qui ne tarda pas à adopter la règle de saint Benoît, à son premier disciple Medraldus.

C’est l’époque où les souverains carolingiens, pour des motifs autant politiques que religieux, favorisaient et comblaient de bienfaits les monastères de leur empire. A vrai dire, sans ces faveurs royales, l’essor de l’abbaye conquoise aurait été entravé ou même irrémédiablement compromis par la pauvreté du lieu, bien incapable de faire vivre une population nombreuse de moines. Louis le Pieux, roi d’Aquitaine, du vivant de son père Charlemagne, aurait, à plusieurs reprises, rendu visite au monastère de Medraldus, le plaçant sous sa sauvegarde et lui conférant le nom même de Conques. En 819, il ne fait pas moins de dix donations de terres en sa faveur. Vingt ans plus tard, Pépin II, roi d’Aquitaine, lui octroie Figeac, la « Nouvelle Conques », où vont s’installer de nombreux moines. A ces dons s’ajoutèrent l’or et l’argent, les tissus précieux, les intailles et les camées antiques qui sont à l’origine du trésor de Conques. Ces largesses royales ou impériales, relayées par les familles patriciennes de la province, eurent ici de profondes résonances. Mais la mémoire collective ne retiendra que le nom de Charlemagne, le bienfaiteur par excellence, qui éclipsa tous les autres membres de sa famille. Et il aura tout naturellement sa place dans le cortège des élus sur le tympan du Jugement dernier de l’abbatiale romane. Les faveurs d’un empereur, fût-il Charlemagne, n’étaient rien par rapport à celles, d’une toute autre dimension, qu’une sainte devait bientôt répandre à profusion sur le monastère, associant à jamais son nom à celui de Conques.

Curieusement, le destin de Conques paraît avoir été scellé au temps de l’empereur romain Dioclétien, lors des grandes persécutions du début du IVe siècle. Loin d’ici, une jeune habitante de la cité d’Agen, Foy (Fides en latin), convertie au christianisme par Caprais, évêque de la ville, avait en effet refusé de sacrifier aux dieux du paganisme, et enduré pour cela le martyre, à l’âge de douze ans à peine.

Source : Office du Tourisme de Conques

Grâce au précieux travail de Jacques Mouly, vous trouverez dans la base de données, les mariages de Conques sur la période 1789-1903. Nous remercions tous Jacques Mouly pour ce relevé.

Naissances sur Lacroix-Barrez

Publié par Le C.G.R. Le 16 décembre 2013 AJOUTER UN COMMENTAIRE

chateau-de-vallon-12-lacroix-barrez-vallee-de-la-truyere-dadorf.ch-blogueur 1Nous avons ajouté dans la base de données le relevé de près de 500 naissances sur les paroisses de Lacroix-Barrez, à savoir :

  • Bars,
  • Lacroix,
  • Vallon

Grâce au travail de Claudine Portier que nous remercions.

Bien utiliser la base de données du CGR

Publié par Le C.G.R. Le 27 octobre 2013 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le Cercle Généalogique du Rouergue a décidé depuis 2008, de mettre à disposition de tous, l’ensemble de ses relevés de registres, de façon totalement gratuite et libre, à travers une base de données.

L’outil utilisé pour gérer cette base de données est le fameux logiciel d’André Delacharlerie : ExpoActes.

Cet outil, outre qu’il facilite la gestion des relevés pour notre association, offre de très nombreuses fonctionnalités, souvent méconnues des utilisateurs.

Afin que vous profitiez complètement de la puissance de cette outil, nous avons réalisé un tutoriel détaillant l’ensemble des fonctions de recherche dans la base de données.

Nul doute qu’une meilleure connaissance de ces possibilités vous permettra d’aller plus loin dans vos recherches.

MariageAguessacComme vous le savez tous, les archives de l’Aveyron sont maintenant disponibles en ligne depuis le 1er février de cette année, et nous nous en réjouissons.

Le Cercle Généalogique du Rouergue a de son coté une base de données des relevés des registres réalisés par les bénévoles, qu’une nouvelle fois nous remercions, de plus de 1 150 000 actes à ce jour.

Tout naturellement la question s’est posée de savoir s’il était possible de faire le lien entre la fiche d’un acte dans notre base de données avec l’image de l’acte sur les archives en ligne.

Grâce aux compétences, à l’abnégation, au travail titanesque et précieux de Jean-Louis Cazor cela a été possible pour les 2/3 des actes présents dans notre base de données.

Depuis ce matin, pour ces 2/3 de fiches, vous trouverez en bas de celle-ci, un champ « Photos » avec en face plusieurs liens. Un clic sur le premier lien noté « Lien AD12 (p:x) » vous affichera la première page de l’acte. Avec les liens suivants, vous pourrez afficher les 3 pages suivantes, et la page précédente. Nous avons été obligé de procéder ainsi, la configuration des archives en ligne, ne permettant pas depuis le lien vers une page d’accéder aux pages suivantes ou précédentes depuis le logiciel de navigation des Archives.

Les relevés ont été faits par des êtres humains et les erreurs sont possibles. Avant de dire qu’il y a une erreur il faut si l’on ne trouve pas l’acte voir la page d’avant et la page d’après.

L’indexation (lien entre la fiche de la base de données et l’image de l’acte) a été faite de manière automatique. Selon la précision des relevés, les actes ont pu ou n’ont pas pu être indexés.

Bien entendu, il se peut que des liens ne soient pas bons, il suffit de nous les signaler avec le lien prévu à cet effet sur chaque fiche.

Nul doute que la possibilité d’accéder directement à l’acte depuis notre base de données facilitera vos recherches.

Nos plus vifs et chaleureux remerciements à Jean-Louis Cazor de nous offrir cette nouveauté sur le site du Cercle Généalogique du Rouergue.

 

Baptêmes et Mariages de Sauveterre

Publié par Le C.G.R. Le 11 mars 2013 AJOUTER UN COMMENTAIRE

2997-medium_SAUVETERRE_001001Sauveterre-de-Rouergue est au XIIIe siècle une ville nouvelle qui répond à une véritable politique d’urbanisation de l’époque.

Sous la tutelle du juge royal, la bastide s’édifie à la manière d’un lotissement : une place centrale, 9 ensembles de lots à bâtir avec pour chacun, un jardin doté d’un puits, 4 rues principales coupées par des rues traverses desservant les jardins.

D’origine essentiellement agricole, la population de la bastide se heurte à l’absence de terres à cultiver : le développement agricole devient impossible.

La bastide sera donc commerçante et administrative, aidée par les privilèges fiscaux octroyés par le roi. Petit à petit apparaissent des activités diverses : forge, coutellerie, chapellerie, draperie, boucherie… Arcades, échoppes et boutiques témoignent de l’effervescence économique de la ville.

Mais les pestes et les famines font fuir les habitants les plus riches vers des lieux plus préservés. Isolée sur un plateau entouré de ravins, Sauveterre s’immobilise à partir du XVIIIe siècle et reste à l’écart des grandes voies de communication.

À partir du milieu du XXe siècle, soutenues par les habitants soucieux de restaurer un patrimoine bâti de grande qualité, les équipes municipales successives misent sur une intégration progressive dans les circuits touristiques.

Stéphanie Barbey a assuré les relevés des Baptêmes et Mariages sur la période 1668-1805, et c’est très chaleureusement que nous l’en remercions.

Relevés de Privezac (1602-1805)

Publié par Le C.G.R. Le 11 mars 2013 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Grâce au travail de E. Restoueix et de M. Cadilhac, nous avons le plaisir de vous annoncer l’ajout dans notre base de données, des relevés de Privezac (Baptêmes, Mariages et Sépultures) sur la période de 1602 à 1802.

Nous les remercions sincèrement pour ces relevés qui nous en sommes sur, seront bien utiles au plus grand nombre.

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