Sunday, May 26, 2013

L’image de l’acte depuis la base de données

Posté par Le C.G.R. On avril - 11 - 2013 6 COMMENTS

MariageAguessacComme vous le savez tous, les archives de l’Aveyron sont maintenant disponibles en ligne depuis le 1er février de cette année, et nous nous en réjouissons.

Le Cercle Généalogique du Rouergue a de son coté une base de données des relevés des registres réalisés par les bénévoles, qu’une nouvelle fois nous remercions, de plus de 1 150 000 actes à ce jour.

Tout naturellement la question s’est posée de savoir s’il était possible de faire le lien entre la fiche d’un acte dans notre base de données avec l’image de l’acte sur les archives en ligne.

Grâce aux compétences, à l’abnégation, au travail titanesque et précieux de Jean-Louis Cazor cela a été possible pour les 2/3 des actes présents dans notre base de données.

Depuis ce matin, pour ces 2/3 de fiches, vous trouverez en bas de celle-ci, un champ “Photos” avec en face plusieurs liens. Un clic sur le premier lien noté “Lien AD12 (p:x)” vous affichera la première page de l’acte. Avec les liens suivants, vous pourrez afficher les 3 pages suivantes, et la page précédente. Nous avons été obligé de procéder ainsi, la configuration des archives en ligne, ne permettant pas depuis le lien vers une page d’accéder aux pages suivantes ou précédentes depuis le logiciel de navigation des Archives.

Les relevés ont été faits par des êtres humains et les erreurs sont possibles. Avant de dire qu’il y a une erreur il faut si l’on ne trouve pas l’acte voir la page d’avant et la page d’après.

L’indexation (lien entre la fiche de la base de données et l’image de l’acte) a été faite de manière automatique. Selon la précision des relevés, les actes ont pu ou n’ont pas pu être indexés.

Bien entendu, il se peut que des liens ne soient pas bons, il suffit de nous les signaler avec le lien prévu à cet effet sur chaque fiche.

Nul doute que la possibilité d’accéder directement à l’acte depuis notre base de données facilitera vos recherches.

Nos plus vifs et chaleureux remerciements à Jean-Louis Cazor de nous offrir cette nouveauté sur le site du Cercle Généalogique du Rouergue.

 

Baptêmes et Mariages de Sauveterre

Posté par Le C.G.R. On mars - 11 - 2013 ADD COMMENTS

2997-medium_SAUVETERRE_001001Sauveterre-de-Rouergue est au XIIIe siècle une ville nouvelle qui répond à une véritable politique d’urbanisation de l’époque.

Sous la tutelle du juge royal, la bastide s’édifie à la manière d’un lotissement : une place centrale, 9 ensembles de lots à bâtir avec pour chacun, un jardin doté d’un puits, 4 rues principales coupées par des rues traverses desservant les jardins.

D’origine essentiellement agricole, la population de la bastide se heurte à l’absence de terres à cultiver : le développement agricole devient impossible.

La bastide sera donc commerçante et administrative, aidée par les privilèges fiscaux octroyés par le roi. Petit à petit apparaissent des activités diverses : forge, coutellerie, chapellerie, draperie, boucherie… Arcades, échoppes et boutiques témoignent de l’effervescence économique de la ville.

Mais les pestes et les famines font fuir les habitants les plus riches vers des lieux plus préservés. Isolée sur un plateau entouré de ravins, Sauveterre s’immobilise à partir du XVIIIe siècle et reste à l’écart des grandes voies de communication.

À partir du milieu du XXe siècle, soutenues par les habitants soucieux de restaurer un patrimoine bâti de grande qualité, les équipes municipales successives misent sur une intégration progressive dans les circuits touristiques.

Stéphanie Barbey a assuré les relevés des Baptêmes et Mariages sur la période 1668-1805, et c’est très chaleureusement que nous l’en remercions.

Relevés de Privezac (1602-1805)

Posté par Le C.G.R. On mars - 11 - 2013 ADD COMMENTS

Grâce au travail de E. Restoueix et de M. Cadilhac, nous avons le plaisir de vous annoncer l’ajout dans notre base de données, des relevés de Privezac (Baptêmes, Mariages et Sépultures) sur la période de 1602 à 1802.

Nous les remercions sincèrement pour ces relevés qui nous en sommes sur, seront bien utiles au plus grand nombre.

Archives en ligne contre relevés

Posté par Le C.G.R. On janvier - 31 - 2013 3 COMMENTS

Le 1er février 2013 restera pour les généalogistes amateurs ayant des recherches sur l’Aveyron comme une date importante. Ce vendredi les archives (Etat civil et registres paroissiaux dans un premier temps) seront disponibles pour tous en ligne.

Nous voyons déjà, ici où là, des gens remercier tous ceux, qui au fil des dernières années, ont réalisé des relevés systématiques des registres de naissances, décès et mariages, comme si la mise en ligne des archives sonnaient le glas des relevés systématiques.

escrime-clip-art_415183Nous pensons qu’il ne faut pas opposer les deux, il s’agit de deux choses totalement différentes mais complémentaires, et nous souhaitons beaucoup de courage aux chercheurs, pour trouver dans les milliers de pages des archives en ligne, un acte sans connaitre le lieu et la date de celui-ci.

Qui n’a jamais chercher pendant des mois, voire des années un acte sur une paroisse, une commune, alors que l’évènement recherché avait été célébré ailleurs ? Et puis un jour, ces informations (lieu et date) surgissent d’un relevé fait par un bénévole de telle ou telle association, faisant la preuve de la grande utilité des relevés systématiques.

La mise en ligne des archives va certainement pousser certains à se replier sur eux-même, à faire leurs recherches dans leur coin, à ne plus vouloir faire des relevés systématiques. Nous croyons que ça serait une grande erreur, et au final contreproductif.

En généalogie comme ailleurs, le travail collectif, la coordination des actions, l’entraide sont essentiels.

Cela permet bien sur d’avancer plus vite dans sa généalogie mais aussi de s’enrichir des connaissances des autres sur l’histoire de nos régions, sur les métiers de nos ancêtres, sur les modes de vie dans les familles, sur la géographie de notre département, sur les coutumes, etc….

Alors profitez de la mise en ligne des archives de l’Aveyron pour lire avec bonheur et fébrilité les différents actes concernant vos ancêtres, mais profitez-en aussi pour apporter votre pierre à l’édifice, en faisant un relevé systématique qui sans nul doute permettra à un autre généalogiste de retrouver l’acte depuis si longtemps recherché.

Trouver et lire un acte concernant ses ancêtre est une réelle joie, mais croyez-nous, faire un relevé, permettre à un autre de trouver ce qu’il cherche procurent une toute aussi grande joie.

Relevés d’Auzits avant 1792

Posté par Le C.G.R. On janvier - 18 - 2013 ADD COMMENTS

L’église d’Auzits, très pittoresque, a été aménagée dans l’ancien château fort. A part les chapelles de style romano-gothique (Style de transition), l’église est antérieure au XIVème siècle. Le chœur est partagé par le retable de Saint-Maurice datant seulement du XVIIIème siècle

L’imposant retable qui orne le maître autel célèbre Saint-Maurice mais aussi Sainte-Anne associée à la Sainte Vierge, encore enfant à gauche et Sainte-Elisabeth associée à Saint-Jean-Baptiste à droite.

Au centre se trouve un tableau représentant Saint-Maurice portant une armure du Moyen âge, alors qu’il était un général romain. A côté du saint, à genoux, se trouve un chevalier de Malte qu’on reconnaît comme tel, à la croix qu’il porte sur sa poitrine. Le tableau et le retable en question tendent à confirmer que les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem ou de Malte avaient des droits sur l’église d’Auzits et non pas seulement, comme nous l’évoquerons après pour la chapelle de Saint-Jean de l’Hôpital.

La partie la plus ancienne de l’église d’Auzits, se trouve sous le chœur, à la salle Sainte-Anne. Par un couloir souterrain fort bien voûté, on pénètre une crypte ; il n’en existe que deux dans le département. Un pilier carré, flanqué de quatre colonnettes monolithes aux chapiteaux sculptés de feuillages ou d’entrelacs, soutient une voûte reposant sur quatre arceaux romans.; on songe immédiatement aux absidioles de la Basilique de Conques, construite de 1041 à 1052 et dont la crypte d’Auzits est contemporaine.

Autour de la place de l’église se trouve l’ancien presbytère, et un édifice carré assez imposant avec un petit clocheton sur le toit : c’est le Couvent des Sœurs de l’UNION. Il reste autour de l’église les vestiges des remparts.

Source :

Relevé des mariages de Bars (1692-1812)

Posté par Le C.G.R. On septembre - 28 - 2012 ADD COMMENTS

 

L’église de Bars remonte au Xe siècle. En 1175, le Vicomte Pons fait donation de Bars à l’abbé de Conques.

D’abord placée sous le vocable de l’apôtre Barthélémy au XIVe siècle, l’église fut ensuite dédiée à Sainte-Geneviève. Bars compte alors 105 feux (soit environ 640 habitants).

Le développement de la population nécessita l’agrandissement de l’église au milieu du XVe siècle. Initialement de style roman, le style gothique est alors adopté avec notamment des croisées d’ogives au niveau de la nef. Elle est remarquable par son clocher à peignes à 4 rangs d’arcature.

La Paroisse de Bars est aujourd’hui partie intégrante de Lacroix-Barrez

Vous trouverez dans notre base de données le relevé des mariages de la paroisse de Bars sur la période 1692-1812.

 

Relevé des mariages d’Aubin (1621-1792)

Posté par Le C.G.R. On juillet - 12 - 2012 ADD COMMENTS

 

Sur l’énorme arête rocheuse qui surplombait la ville, furent construites les fortifications, qui en l’an 193 abritaient les troupes du général romain Claudius Albinus qui donna son nom à la ville.

Aubin fut une citadelle militaire réputée imprenable. Elle n’a été prise qu’une seule fois. C’était pendant les guerres de religion et par les Anglais.

Au début du XIXe siècle Alexis Monteil écrivait : « Aubin n’est ni un village, ni un bourg, ni une ville, c ’est une longue rue bâtie sur le penchant d’une colline. »

La ville plus neuve, née de la prospérité de ce siècle passé, a su laisser le charme à l’ancienne ville que nous appelons aujourd’hui « Le Vieil Aubin » où nous pouvons découvrir les maisons à colombages.

Le quartier du Gua et ses cheminées réveillent les souvenirs des Forges et de la mine, autres facettes significatives de l’histoire de la ville.

Source : Communauté de communes du Bassin Decazeville Aubin

Vous trouverez dans la base de données le relevé des mariages (1621-1792), la période post-révolutionnaire étant en cours de relevé.

 

Relevés d’Ampiac 1678-1802 (Druelle)

Posté par Le C.G.R. On juillet - 4 - 2012 ADD COMMENTS

 

Résidence de la famille d’Ampiac (attestée en 1205), le château fut le siège d’une baronnie. Un paréage ou partage de la justice fut décidé en 1323 entre le comte de Rodez et Dalmas de Vezins, dont la famille garda la seigneurie jusqu’à la fin du XVIe siècle.

Avant 1470, par suite du mariage de Felice de Vezins, celle-ci passa aux Saint-Maurice. Au XVIIe siècle, elle appartenait à Jean de Portal, baron d’Ampiac. Castan et Toizac (qui l’avait achetée en partie le 16 mai 1658 pour 34 500 livres) et à Guyon de Saunhac, seigneur de Villelongue (estimation de 1676).

Prieuré de Saint-Christophe, à la nomination de l’évêque. Edifice du XVe siècle avec clocher construit en 1547 par Jean Sabathier, orné de gargouilles à têtes de lions. Christ de Pitié en pierre du début du XVIe siècle. L’église a été grandie en 1897 par Lacombe architecte (saint Jean-Baptiste patron. Vestiges de litre seigneuriale

Source : Site officiel de Druelle

Vous trouverez dans la base de données, les relevés des naissances (1678-1802), des mariages (1678-1798) et des décès (1678-1802) de la paroisse d’Ampiac (Druelle) grâce à l’important travail de Gilbert Cabanettes que nous remercions.

 

Relevés de Camboulazet (1737-1804)

Posté par Le C.G.R. On juillet - 4 - 2012 ADD COMMENTS

 

La naissance de la commune et son histoire

Au moyen-âge en ségala rouergat, en deux ou trois siècles s’installent des systèmes nouveaux d’occupation et d’administration du territoire : ce sont le temps des castelnaus, des salvetats, des bastides, … De là naissent alors 3 pouvoirs : celui du seigneur, celui de l’Eglise et celui du roi qui installent chacun un découpage du territoire à leur usage.

Au fils des siècles à compter du Moyen Age, le pouvoir royal va prendre le pas avec des monarques tels qu’Henri IV, Louis XIII et Louis XIV.

Afin de fortifier le royaume, le roi paraît avoir eu comme premier souci de lever sur le pays les moyens financiers nécessaires à sa politique. Il lève alors son impôt principal, la taille, par communautés d’hommes ayant des possessions dans un certain secteur. Il va mander à chaque communauté la somme que celle-ci doit lui fournir. Un mandement (ou taillable) est donc (au moins en Ségala rouergat) le territoire d’une communauté.

Ce découpage fiscal va donner naissance aux communes, l’addition des taillables de Camboulazet, du Puech de Nouguiès et de la Fabrie, tels qu’ils étaient au temps des rois, va former la commune, ou municipalité de Camboulazet, telle qu’elle est à présent.

Bien que lancés en 1790 par les autorités révolutionnaires, découpages et statuts des communes ne se stabilisent vraiment qu’une quarantaine d’années plus tard. De là naissent les mairies qui gèrent plusieurs municipalités au départ (Camboulazet était gérée par Manhac). Il faudra attendre 1830 pour que Camboulazet soit une commune à part entière, ses frontières assez surprenantes ayant été dessinées par le découpage fiscal pour les besoins du roi d’une part et par la suite de ses mandements d’autre part.

Qu’en est-il de l’ascendant qu’eu l’Eglise sur les hommes et plus particulièrement dans notre province ?

A Camboulazet, on remarque d’abord que paroisse et commune ne sont en rien confondues : le découpage du territoire pour la religion est distinct des découpages laïcs, autrement dit des seigneuries et mandements. Les habitants de La Fabrie allaient naguère aux offices à Salan, ainsi que ceux de Sabin et Enoc (qui seront rattachés tous deux par la suite à Frons au XIX° siècle), alors que ceux des Tavernes, des Crouzets, des Jonquières par exemple venaient aux offices de Camboulazet comme ils y viennent encore aujourd’hui.

Anciennement la paroisse de Camboulazet fut liée à Sermur, Sermur étant un site religieux particulier car l’abbaye de Moissac avait là une petite filiale : un prieuré. C’est en 1282, suite à une transaction avec l’évêque de Rodez, que Moissac reçoit le bénéfice de la paroisse de Camboulazet. Celle-ci est alors unie à Sermur, en devient l’annexe et le demeure jusqu’à la fin du XVIII ° siècle, et ceci bien que l’abbaye de Moissac ait abandonné le parrainage du prieuré autour de 1626. En conséquence jusqu’à la Révolution, le prieur de Sermur eut puissance de lever sur la paroisse de Sermur, mais aussi sur celle de Camboulazet, ces impôts pour Dieu qui avaient la vertu, en ce temps là, de donner son autonomie financière à l’Eglise. Il s’agissait principalement de la dîme.

Si le prieur voyait la vie paroissiale de loin, il lui appartenait de nommer à la tête de la paroisse un prêtre qui portait le titre de vicaire perpétuel ou de recteur, mais plus communément de curé. Au hasard des archives on relève le nom d’anciens curés tels que Pierre de Recoules en 1463, Guilhaume de Recoules en 1495, Jean Routavolp en 1588, Jean Martin autour de 1640, Antoine Fabre vers 1670-1700, … Après le concordat de 1801, le premier curé cité à Camboulazet fut François Briane, originaire de Quins.

De 1900 à  nos jours

Nous allons faire ici un tour d’horizon rapide de l’évolution matérielle ou démographique de la commune en un siècle.

Parlons tout d’abord des travaux successifs de rénovation de l’église puisque des opérations ont eu lieu en 1930, en 1956 et en 1988. Un nouveau cimetière fut crée en 1928, après accord du Conseil Municipal, à La lande, ce qui offrit un changement de visage majeur pour la commune.

L’irruption de la modernité est marquée en 1927 avec l’adhésion de la commune au syndicat intercommunal d’électrification. Camboulazet et Pruns furent les 2 premiers villages desservis, Le Pouget, La Fabrie, Sabin, Noyès, La Gardie et La Combe furent desservis dans un second temps.

C’est au tour du téléphone de faire son apparition en 1931 avec la mise en place d’une cabine publique à Camboulazet.

Au niveau de l’assainissement a eu lieu la création d’un premier réseau sommaire dans plusieurs villages de la commune notamment Camboulazet, Noyès, Pruns et le Pouget en partie. Progressivement l’alimentation en eau potable fait son apparition à Noyès, La Combe, La Gardie puis Camboulazet, La Fabrie et Sabin. En 1961 Pruns et le Pouget se dote d’un système d’alimentation en eau potable qui leur est propre.

En 1962 fut crée la route entre l’ancien mandement de Puech de Nouguiès et le bourg de Camboulazet sous l’égide de Raymond LACOMBE. La liaison vers le Sud du Viaur a fait partie elle aussi des préoccupations communales les plus répétées au cours de ces 100 dernières années. Il faudra attendra 1974, 8 années après la création du Groupement Forestier de Camboulazet pour qu’une route et un pont sur le Viaur soit réalisés à Versailles, ce qui a permis de créer un tracé automobile reliant Camboulazet au village de Tayac et aux communes de Centres et Cassagnes-Bégonhès en amont du Viaur (versant opposé). Cette route créant de nouveaux liens entre le canton de Baraqueville et celui de Cassagnes-Bégonhès.

Face à une réelle nécessité de réhabilitation et dans le cadre de l’aménagement de cœur de village, les travaux de construction d’une nouvelle salle des fêtes dans le bourg de Camboulazet sont entrepris au cours de l’année 1993. 12 années plus tard le village de Noyès, fort d’une réelle demande lui aussi, accueille à son tour une nouvelle salle inaugurée en septembre 2007.Cette réalisation a pu se concrétiser grâce à la vente de l’ancienne école de Noyès.

Les années 1990 sont aussi marquées dans la commune par la réhabilitation de l’ancien presbytère (suite au départ du dernier prêtre de la paroisse) qui accueillera au rez de chaussé la mairie et 2 logements communaux de type T3 au 1er étage et aux combles du bâtiment ainsi que par la création de son premier lotissement à La Lande (en 1991-1992) et ensuite à Bounafouzen (en 1995). Afin de faire face à une demande de plus en plus croissante de logements l’ancienne école du village est réhabilitée en logements sociaux et le lotissement existant à Bounafouzen s’accroit considérablement en créant 8 lots supplémentaires.

Soucieuse de l’accueil de ses nouveaux arrivants et de la gestion de ses administrés au niveau de l’assainissement, la commune lance au début des années 2000 une réflexion par le biais d’une enquête sur le zonage d’assainissement au niveau de la commune et crée alors une station d’épuration en 2004 afin de réaliser l’assainissement collectif du village de Camboulazet qui s’opèrera en trois tranches successives de travaux (la dernière ayant été achevée au printemps 2008). Dernière opération en cours: l’éclairage public au lotissement Bounafouzen.

Source : Site officiel de Camboulazet

Marc Cadilhac, toujours aussi infatigable poursuit ses relevés sur les différentes paroisses aveyronnaises, et c’est celle de Camboulazet qu’il nous offre aujourd’hui avec les naissances (1737-1804), les mariages (1738-1803) et les décès (1738-1803). Nous le remercions chaleureusement.

 

Relevés de Montsalès

Posté par Le C.G.R. On juin - 19 - 2012 1 COMMENT

 

La Commission de l’Animation Culturelle et du Patrimoine du Conseil Général de l’Aveyron a tenu à honorer la commune de Montsalès pour “sa magnifique action de rénovation et d’adaptation du patrimoine”.

La commune s’est vu attribuer, le jeudi 12 janvier 2012 le 1er prix ex ᴂquo du Patrimoine 2011. Le prix a été attribué pour “la réhabilitation de la tour, afin d’aménager un lieu d’exposition d’art contemporain”.

“Le jury a tenu à récompenser l’engagement de toute une équipe de bénévoles dans cette belle restauration dont le réaménagement en lieu d’exposition permet de lui redonner une nouvelle vie à vocation culturelle”.

Source : http://www.galerielatour.blogspot.fr/

Toujours aussi infatigable, Huguette Bour nous livre un complément aux relevés de Monstalès avec les Naissances et Décès sur le 19ème siècle. Un grand merci à elle.

 

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