Tuesday, March 28, 2017
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Entraygues se situe au confluent du Lot et de La Truyère, «entre les eaux» comme son nom l’indique en occitan. Deux ponts permettent de franchir les deux rivières auxquelles on doit l’étymologie de la ville : le pont de Truyère (fin XIII°) et le pont Notre-Dame sur le Lot.

La cité a été fondée au milieu du XIII° siècle en même temps que le château construit par Henri II, comte de Rodez, entre 1278 et 1290.

Entraygues fut fortifiée en 1357. Il ne reste aujourd’hui que deux tours carrés à mâchicoulis des 213 tours reliées par des remparts et entourées de fossés ainsi qu’un corps de logis restauré au XVII° siècle.

Entraygues constitue alors un point stratégique au carrefour des voies de communication, au croisement des routes de l’Auvergne et de la vallée du Lot.

Une bonne partie de l’année, les flots du Lot grossis par la Truyère permettaient de commercer avec les autres pays ouverts sur la vallée du Lot.

C’est ainsi que vin, seigle et fromages descendaient à Cahors et que la morue remontait par gabare depuis Bordeaux donnant naissance à l’estofinado.

Le bourg a conservé cependant ses ruelles à caractère médiéval : passages couverts, « cantous », maisons des XV° et XVII° siècles, chapelle Notre-Dame-du-Pontet.

Entraygues reçut la visite de Louis XI qui s’y arrêta avant de se battre contre le comte d’Armagnac.

Le village possédait deux châteaux. Seul subsiste aujourd’hui celui des seigneurs d’Espayrac.

La Daze qui prend sa source à quelques kilomètres est une rivière à truites qui rejoint le Lot à 5 km.

Grâce au travail minutieux d’André ROLFO que nous remercions, vous pouvez consulter dans notre base de données le relevé des Contrats de Mariages des notaires d’Entraygues sur la période 1669-1747 (Notaires : ALBESPY,  BOUET, CARRIE, ROUQUETTE, SALESSE, SALVETAT, SOULIER, VIERNE) et de Marcillac pour l’année 1823 (Notaire : CAMPERGUE).


Les actes notariés permettent d’aller plus loin que les actes d’état civil et les registres paroissiaux. Ils donnent en effet une meilleure vision de la vie de vos ancêtres. Si de nos jours nous n’allons que rarement chez un notaire, il n’en était pas de même pour nos ancêtres qui eux, même les plus pauvres, avaient fréquemment recours à ses services. Le notaire pouvait ainsi être amené à établir plus de cent types d’actes différents !

Le contrat de mariage

Le contrat de mariage notarié se développe au XVIIe siècle et était très répandu jusqu’à la fin du XIXe siècle. Le notaire constatait l’apport matériel et financier des deux familles des jeunes époux, afin d’éviter par la suite toute mésalliance ou litige. Le contrat de mariage précisait également la répartition des biens des mariés en cas de veuvage. Des champs, une maison, un trousseau pour les filles, sont autant d’éléments qui figuraient souvent sur les contrats de mariage. Le contrat de mariage illustre bien la dérive du mariage à une certaine époque, qui est passé d’une décision découlant de l’amour entre deux personnes, à une décision prise par les familles des deux époux, guidées par des intérêts financiers.

Un contrat de mariage était établi même lorsque les deux époux étaient issus d’un milieu modeste. Plusieurs personnes de la famille assistaient à l’établissement du contrat de mariage. Elles étaient d’autant plus nombreuses que les sommes mises en jeu étaient importantes. Le contrat de mariage mentionne les noms de toutes les personnes présentes lors de l’établissement du contrat, ainsi que leur  lien de parenté avec les époux. Cela est lié au fait que les membres de la famille des mariés avaient pour habitude de leur faire une donation plus ou moins importante. Le contrat de mariage est donc essentiel pour le généalogiste. Il donne en effet des informations larges sur la parenté des époux et indique assez précisément le niveau de richesse de la famille.

Des contrats de mariage notariés sont aujourd’hui encore parfois établis, mais beaucoup moins souvent qu’auparavant. Ils servent essentiellement à définir la répartition des biens du couple, quand elle est particulière, en cas de décès de l’un des époux.

Les archives notariées sont aujourd’hui conservées, pour la plupart, dans les Archives Départementales.

Ici, ce sont les contrats de mariages de Villefranche-de-Rouergue que vous retrouverez sur la période 1737-1769, plus de 4000 contrats.

Chapelle de Villelongue à Cabanès

C’est sur un éperon rocheux dominant les vallées du Lézert et du Lieux que fut érigé l’ancien château des Brenguier dîts de Malemort, incendié par les paysans le 14 février 1790. De cet édifice, il ne reste plus aujourd’hui que deux tours en ruine, des pans de murs et des salles voûtées. Le village attenant fût abandonné à la fin de la seconde Guerre Mondiale.
Au cour de ce site, l’église Saint Salvy de Villelongue demeure intacte. Cet édifice à choeur pré-roman et arc triomphal étroit était à l’origine de plan rectangulaire (11ème siècle). Il fut ensuite agrandi de 2 chapelles latérales (15 et 16ième siècles).
Aujourd’hui, la Chapelle abrite le musée départemental de la Résistance , où ont été rassemblés des documents relatant les activités du Maquis Antoine et d’autres maquis aveyronnais durant la seconde guerre mondiale, ainsi que le passage à Villelongue du colonel Berger (André MALRAUX) .

Gilles PFEIFFER a relevé les mariages de Cabanès (1604-1610 et 1737-1882), ce relevé a été intégré ce jour dans la base de données du Cercle.

Il faut noter que ce relevé nous permet de dépasser les 600 000 actes relevés dans notre base de données, c’est l’occasion une nouvelle fois de remercier tous les bénévoles qui font et nous confient leurs travaux, ainsi que les personnes qui traitent les fichiers pour une intégration aisée dans la base.

Le Château de Belcastel est une forteresse du 11e siècle qui se dresse à nouveau aujourd’hui grâce à l’incroyable travail de restauration du célèbre architecte français Fernand Pouillon. Fernand Pouillon a insufflé une nouvelle vie au château dans les années 1970, renforçant ainsi son passé et lui assurant un avenir pour les siècles futurs.

L’histoire du château remonte au 9e siècle, lorsque les villageois de Belcastel érigèrent une chapelle médiévale pour y pratiquer leur culte. L’extension de la chapelle se poursuivit au cours des deux siècles suivants ; ainsi naquit le château.

Au 13ème siècle, les Seigneurs de Belcastel furent ruinés et décimés par les Croisades. Conséquence directe, le château fut confisqué par la Couronne et servit de bastion militaire. En 1390, il fut offert à un fidèle et vaillant chevalier nommé Saunhac. Les Saunhac redonnèrent vie au village de Belcastel en rénovant le château, mais aussi en construisant le magnifique pont et l’église qui font encore de nos jours tout le charme du village.

À la fin du 16ème siècle, le dernier héritier des Saunhac abandonna le château. Ce n’est que 100 ans plus tard qu’un habitant du village en fit l’acquisition. Malheureusement, celui-ci vendit les parements de pierre des différentes ouvertures de l’édifice, entraînant irrémédiablement le château à la ruine.

En 1973, le célèbre architecte français Fernand Pouillon découvrit les vestiges du Château de Belcastel. Séduit par le lieu, il mit son inspiration et son génie au service de la forteresse qu’il restaura à la main durant huit ans. Dix maçons algériens percèrent une carrière de pierres dans une colline située au-dessus du château, et contribuèrent à ériger l’ensemble des tours et des murailles, n’utilisant pour cela ni grue ni machine. Des maîtres-verriers vécurent et travaillèrent également sur le site, créant 85 fenêtres intégrant en leur centre des vitraux du 16ème siècle peints à la main.

Après l’achèvement triomphal de la restauration, Fernand Pouillon installa au château sa résidence principale. La renaissance du joyau que représentait désormais leur village a encouragé les habitants de Belcastel à étendre la restauration aux routes et maisons, belles certes, mais dégradées.

Deux décennies après la mort de Fernand Pouillon, les propriétaires actuels du château ont acheté la forteresse, et ont commencé à transformer la structure en un lieu sûr et accueillant pour les visiteurs. Maintenant, pour la première fois dans sa longue histoire, le château est ouvert au public.

Il ya aujourd’hui beaucoup à voir au Château de Belcastel : ses douves, une douzaine de salles, 5 cours, et d’incomparables points de vue sur la rivière Aveyron. Le château abrite en outre une collection d’armures originales du 16ème siècle et plusieurs galeries d’art contemporaines inspirées par Animazing Gallery à SoHo, New York.

Le Château de Belcastel est assurément un lieu unique où art et architecture, présent et passé se télescopent.

Source : http://www.chateaubelcastel.com

Thérèse BLANC-CAUGANT nous permet aujourd’hui, de pouvoir consulter tous les actes des registres de Baptêmes, Mariages et Sépultures de Belcastel, sur la période 1738-1903. Le travail d’adaptation pour une intégration simplifiée à notre base de données a été réalisé par Emmanuel RIVE.

Jadis Lescure Jaoul se nommait Lescure-Caylès du nom du Pays dont Cadoule était chef lieu au temps du rayonnement de sa seigneurie. Autrefois au centre du village non loin de l’actuelle église, s’élevait un château qui était la résidence de la famille Lescure qui possédait les baronnies de Flauzins, Vabre et en partie celle de Najac. La Famille s’éteignit avec Isabeau de Lescure à la fin du 17ème.

L’église actuelle de style néogothique remplace depuis 1900, l’ancien édifice roman. Elle renferme une piéta polychrome du 17ième, un Christ qui apparaît dans une attitude peu commune avec la tête reversée en arrière, le corps tassé et les genoux fléchis. A voir aussi une vierge en pierre du 14ième siècle provenant de Cadoule.

Gérard Rigal a souhaité que son relevé des Baptêmes, Mariages et Sépultures de cette paroisse sur la période 1736-1796 soit intégré dans la base de données du CGR.

Au début du XVIIe siècle, des conditions climatiques sévères engendrent une grave crise économique et sociale. La famine et la maladie déciment notamment la paysannerie.

Ainsi, en 1643, une insurrection populaire (révolte des Croquants) se développe alors dans les campagnes du Rouergue. Pendant l’été, les Croquants, menés par Jean Petit, se rebellent contre l’administration royale et prennent les armes. A l’automne, les insurgés sont pris en tenaille. Leurs chefs sont arrêtés. Jean Petit est arrêté puis décapité en place publique. Sa maison est détruite pour l’exemple. C’est à cette époque d’importants troubles et dans le contexte de la Contre Réforme qu’est édifiée l’ancienne chapelle des Pénitents Noirs, laquelle se distingue par son caractère baroque permanent et fantasque, tantôt rigoureux ou exubérant, champêtre ou savant.

En 1779, Villefranche-de-Rouergue devient le siège de l’Assemblée provinciale de Haute-Guyenne. De cette époque, la ville conserve plusieurs grandes demeures ayant appartenu à des fonctionnaires royaux.

Le XIXe siècle marquera pour la ville une période de relance économique. La ligne de chemin de fer est construite à partir de 1854. Des travaux herculéens sont réalisés afin de percer les tunnels. La gare, initialement bâtie en bois, est inaugurée en 1858, puis reconstruite en 1881. Villefranche, à cette époque, achemine le minerai produit dans les mines de la Baume, participant à la révolution industrielle. Emilie de Rodat fonde la congrégation de la Sainte-Famille, qui se charge de l’éducation des orphelines. Les remparts ayant été démantelés à partir de 1754, plusieurs faubourgs sont créés autour du centre-ville. L’année 1861 voit la construction de l’actuel Hôtel de Ville, initialement palais de justice, inauguré le 9 avril 1866. L’édifice borde la Promenade du Guiraudet, aménagée à la fin du XVIIIe siècle sur l’emplacement des anciens fossés. Le théâtre sera quant à lui édifié en 1897. Il fut alors baptisé Salle des Fêtes pour ménager certains élus hostiles au projet.

Le XXe siècle, à Villefranche, comme ailleurs en France fut marqué par les deux Guerres Mondiales. Mais une date, le 17 septembre 1943, a tout particulièrement marqué la commune. Celle-ci voit le massacre de jeunes soldats croates qui, enrôlés de force dans l’armée allemande, s’étaient soulevés contre l’oppresseur nazi. Cet événement amènera en 2007 l’édification d’un parc-mémorial, inauguré le jour de la date anniversaire par le Maire Serge Roques, en présence du Premier Ministre de la République de Croatie, Ivo Sanader, du Ministre des Affaires Etrangères, Philippe Douste-Blazy, et Zeljana Zovko, Ambassadrice de Bosnie-Herzégovine.

Source : http://www.villefranchederouergue.fr

Grâce à un travail collectif des bénévoles du Cercle Généalogique du Rouergue, organisé par la Commission Généalogie de la Fédération Nationale des Amicales Aveyronnaises, nous avons intégré dans notre base de données les mariages de Villefranche-de-Rouergue pour la période post-révolutionnaire (1793-1904). Un total de 7718 actes relevés par tous ces bénévoles, pour vous permettre de retrouver facilement vos ancêtres. Merci à tous.

Les relevés des Baptêmes, Mariages et Sépultures de la paroisse de Prix, et de son annexe Vernet, aujourd’hui rattachés à Causse-et-Diège ont été complété et corrigé.

Le relevé initial est de Christiane Pourcel, les corrections assurées par Danielle Gennat, Huguette Bour et Jacques Bouquié.

La CouvertoiradeLe nom de Cubertoirata apparaît au XIe siècle comme simple mention dans le chartrier de l’abbaye de Gellone (Saint-Guilhem le Désert actuellement).

Les templiers sont présents à La Couvertoirade dès la deuxième moitié du XIIe siècle. Leur implantation en ce lieu est due à la présence de terres cultivables, d’eau pour les hommes comme pour les bêtes, d’un rocher convenant à la construction d’un château et d’une draille venant du Languedoc pour la transhumance.

Le village va se développer au pied de l’église et du château voisin, tous deux construits sur le même rocher. Sur ce Causse les templiers vont poursuivre l’activité agricole de leurs prédécesseurs : culture des céréales panifiables et élevage des ovins pour le lait, la viande et la laine.

Après l’abolition de l’ordre du temple au concile de Vienne de 1312, la commanderie de Sainte-Eulalie dont fait partie la Couvertoirade passe la même année aux mains des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. En 1328 le village compte 135 feux, soit entre 540 et 600 habitants.

C’est dans la deuxième moitié de la guerre de cent ans que le commandeur de Sainte-Eulalie, alors grand prieur de Saint-Gilles, décide de faire fortifier tous les villages de la commanderie. Les murailles enserrant le village seront construites en quatre années seulement, de 1439 à 1442.

Le Larzac connaîtra une ère de prospérité après la fin de la guerre de cent, en 1453. Sur ce territoire un certain nombre de maisons de la deuxième moitié du XVe siècle en témoignent encore. Mais un nouvel orage plus destructeur que le précédent s’annonce : les guerres de religion.

Pendant cette période le commandeur installe à demeure, dans le château, une petite garnison armée de mousquets avec à leur tête un capitaine. Cette précaution ne sera pas inutile et en 1562 l’évêque de Lodève devra venir en personne avec une troupe pour débloquer la place assiégée par les Huguenots.

La paix retrouvée le village se développe désormais à l’extérieur des murailles dans le barri. Mais il y aura encore une dernière alerte, en 1702, au moment de la révolte des Camisards dans les Cévennes proches. Ce sera la dernière.

Le dernier commandeur de Sainte-Eulalie et donc de la Couvertoirade sera le commandeur de Riquetti Mirabeau qui, lors de la vente des commanderies de l’ordre de Malte considérées comme biens nationaux se trouvait à Malte. A cette époque le château était déjà en très mauvais état et une petite partie servait de logement au fermier du commandeur.

Comme partout le village sera touché par l’exode rural mais la qualité de son patrimoine lui a permis de revivre et il s’est ouvert au tourisme de façon précoce dès la deuxième moitié du XIXe siècle.

Source : http://www.lacouvertoirade.com

Après L’Hospitalet, nous poursuivons la mise en ligne des relevés de mariage du Larzac avec les mariages de La Couvertoirade (1718-1902) et de la paroisse de Saint-Caprazy (1733-1792).

L’Hospitalet se situe au cœur du Larzac, légèrement à l’écart de la N9, à 28 km de Millau. C’est un village caussenard typique avec encore de nombreuses maisons ayant conservé l’architecture traditionnelle du causse.

L’Hospitalet a la particularité de posséder des fontaines, chose tout à fait exceptionnelle sur les plateaux calcaires, due à une particularité géologique qui fait que l’eau peut remonter vers le haut.

Le relevé des mariages de cette commune sur la période 1738-1902 a rejoint la longue liste de nos relevés dans la base de données du Cercle Généalogique du Rouergue.

Cassagnes-Bégonhès par Sylvain Bruneaud - PanoramioCassagnes, un environnement de chênes

L’origine du nom de Cassagnes est souvent donnée au travers du radical occitan « castagne » qui voudrait que Cassagnes soit le pays des châtaigniers. Or toutes les études sérieuses montrent qu’il n’en est rien.

L’origine est en fait dans l’orthographe provençale cassanha. La terminaison nha résulte d’une fusion entre ia et un n contigu terminant le radical cassan. Il s’agit en fait une contraction de cassanus, dérivé de quercus (latin), le chêne. On trouve de même dans la vieille langue d’oc le mot cassan, casse, qui veut dire chêne. L’étude de l’environnement naturel montre bien que le chêne y est beaucoup plus répandu que le châtaignier.

Begonhès est d’origine administrative

Lorsqu’au IXe siècle, Charlemagne divisa son empire en comtés puis ces derniers en vigueries ou en districts, le territoire allant du Viaur au Giffou fut attribué à la famille De Bégon. Cette subdivision s’appela dès lors « le Bégonhés », le suffixe « es » marquant l’appartenance et la consonne « n » ayant été mouillée par l’ajout du « h » pour la facilité de la prononciation.

Histoire

Cassagnes-Bégonhès fut le siège de l’une des quatre châtellenies du Rouergue.

Jusqu’au milieu du XVe siècle, la vie de Cassagnes s’organise autour du château qui brûlera en 1584.

En 1471, il est décidé de bâtir un beffroi sur l’église. La tourelle dominant le chœur est abattue, les assises du clocher actuel sont construites jusqu’au quart environ de l’étage de l’église. Mais en 1481 les rigueurs de l’hiver, les inondations, la grêle et les orages font périr les récoltes et les bestiaux. La famine survient dans la contrée et la construction est totalement interrompue pendant trois ans. Ce n’est qu’après la venue de Jean d’Estaing, gouverneur du comté de Rodez, au nom de Charles d’Armagnac, que la construction reprend et sera achevée en 1499.

Dans les années 1810 à 1815, à l’époque de Napoléon Ier, la route de Rodez est construite. Dès lors que cette route fut livrée aux diligences, puis aux camions venant de la Primaube et de Rodez, Cassagnes, voué à la misère et à la décrépitude, verra ses maisons s’élever, son commerce et son artisanat se développer. Ce bourg devient ainsi prospère pendant des décennies.

Source : Wikpédia

Jean-Pierre Rouvellat, vient de compléter les mariages de Cassagnes-Bégonhès, pour lesquels nous avions déjà le travail de Nicolas Rolland et de Jean-Marie Faugères. Le relevé des mariages de cette commune est maintenant complet et couvre la période 1668-1895.

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