Thursday, August 17, 2017
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Après les mariages de Brasc sur la période 1736-1862, nous sommes heureux de mettre à votre disposition, toujours grâce au travail de Véronique Grosny, les naissances et les décès de cette commune, sur la même période.


compeyre2Compeyre est un village médiéval, haut perché au-dessus de la vallée du Tarn, aux ruelles pentues pleines de charme.
Dès le moyen-âge, le vin de la vallée du Tarn est apprécié, et les caves à fleurines (failles dans la roche permettant la libre circulation de l’air) de Compeyre sont très réputées pour la conservation du vin, ce qui assure une certaine opulence à ses habitants jusqu’à la fin du XIXéme siècle où les attaques de phylloxéra détruisent les vignobles.

Châteaux, monuments et demeures :

Fort d’Avaruejouls

Ce fort remonte à l’époque des romains et devint ensuite une des quatre châtellenies du Rouergue avant que Compeyre ne prenne le pas sur Avaruejouls.
Des tentatives de restauration furent faites lors des guerres de religion et des ermites s’y retirèrent en 1663.

Un puit de 35 m de profondeur serait toujours existant mais couvert de ruines et de décombres.

Château de Cabrières

Château de Cabrières

Ce château se situe sur la rive gauche du Lumensonesque à 4km au NO de Compeyre dominant l’ancienne route Millau/Séverac.

Il est composé d’un corps de logis rectangulaire du XIIième siècle, encadré de deux tours et d’un donjon carré qui sont principalement du XVième siècle.

On trouve sa trace dés 1070, puis en 1260 par Ricard, damoiseau qui affirmait le détenir du compte Alphonse. Ensuite en 1431, où une garnison sous les ordres du seigneur de Loupiac et du comte d’Armagnac est mise en place pour chasser les routiers.

Il passera dans la propriété de plusieurs familles :Montvallat, Jory, Calmont, Foucras, Barthélémy, Cahuzac, Carbon, Buscarlet pour devenir la propriété d’Emma Calvé en 1900.

Château de Compeyre

Il ne reste rien de ce château dont on trouve la trace au XIIIième siècle dans la propriété des comtes de Millau et les de Séverac.

Son emplacement était stratégique à la jonction de la vallée du Tarn et du Lumensonnesque. Il semble qu’il est surtout eu un rôle de forteresse et de prisons.

Il fut occupé par les anglais au XIVième siècle puis subit les outrages des guerres de religion avec les occupations successives des catholiques et des protestants.

Vous trouverez dans la base de données des actes, les mariages de cette commune, pour la période 1793-1902

Relevé des mariages de Brasc 1736-1862

Publié par Le C.G.R. Le 25 février 2009 1 COMMENTAIRE

brascD’une altitude variant de 230 à 660 mètres, la commune de Brasc est partagée entre le plateau à l’ouest et à l’est, et la vallée du Tarn au nord-ouest.

Le nom de Brasc, à l’origine, signifiait « bruyères ». Jadis, en langue d’oc, on l’appelait « la pata negra » (la patte noire) en raison de la couleur de la terre. Une terre pauvre, inculte où on trouvait des châtaigneraies et où on cultivait le seigle, et plus tard la pomme de terre.

Véronique Grosny nous permet de retrouver tous les mariages de cette commune entre 1736 et 1862.

la-selveLa Selve doit sa notoriété passée aux Templiers, qui, après un séjour d’une dizaine d’années à Bégon, vinrent s’y établir vers 1160. Le nombreuses « donations » leur apportèrent richesse et puissance. Ils controlèrent une douzaine de paroisses . Après la dissolution de l’Ordre, ils furent remplacés par les Hospitaliers qui pousuivirent leur oeuvre.

L’histoire s’observe au coeur du village, avec plusieurs parties du château, quelques vestiges et de belles maisons anciennes, et aux alentours immédiats, comme avec l’église Saint Jean Baptiste, à Bégon, bâtie sur un lieu templier. Elle se lit aussi au travers des écrits laissés par les Seigneurs et leur entourage, et retrouvés par des amateurs éclairés, ou faisant même l’objet d’ouvrages ou de recherches.

la-selve2Vous trouverez de très nombreuses et riches informations sur l’histoire de ce village sur le site de la commune de La Selve

Jean-Pierre Rouvellat et Eric Felgines ont relevé les actes de cette commune, vous trouverez dans notre base de données, les baptêmes sur la période 1617-1792, les mariages sur la période 1647-1895 et les sépultures 1637-1792 soit plus de 10.000 actes.

Source : laselve.net

Le mot BROQUIES vient d’une racine gauloise « BROCC » qui signifie pointe. Les Gallo-Romains y ajoutèrent le suffixe « ARIU » qui signifie entre autre sens : lieu, plante. Ce suffixe a évolué et abouti à « IER ». Vers la fin du Moyen-Age on cessa de prononcer le « R » puis le « S » fut ajouté.

Origine du village

On sait que cette vieille terre Rouergate fut habitée dès l’époque préhistorique : dolmen, statues-menhir, pierres à sacrifice en témoignent.

Son histoire

2192132En 1453, Guillaume de la Tour ordonne la construction de l’église. En 1495, Bertrand de Polignac ordonne qu’elle soit continuée et terminée, en 1634 Jean Fabière, maître maçon de Broquiès exécute la voûte des deux croisiers de la nef. Les boiseries intérieures furent réalisées en 1869 par Félix Reynes, menuisier à la Besse. L’église est de style gothique flamboyant. Son clocher fut reconstruit en 1925 suite à l’incendie causé par la foudre qui l’avait ravagé en 1918.

Broquiès avait autrefois son château seigneurial. Il faut assiégé et pris le 8 septembre 1586 par le duc de Joyeuse représentant le parti catholique. Il le pilla et le brûla. Guion de Combret était à cette époque là le seigneur de Broquiès, il avait adhéré au parti calviniste.

Le 13 septembre 1792 une bande de brigands de Camarès pilla et saccagea une nouvelle fois le château. De nos jours, seules quelques fenêtres à meneaux témoignent de la présence du château. Il comprenait la maison Julien et toutes les maisons qui bordent la rue jusqu’à l’église, englobait l’église et l’ancien couvent.

A côté du château des « de Combret » existait le château de la famille Guibal aussi que celle des « de Combret ». Il ne reste rien des remparts, seule subsiste la porte sud appelée porche, au-dessus duquel les armoiries du Seigneur de Combret, un lion léopardé, sont sculptées dans la pierre.

De la révolution…. à nos jours

Par décret de l’Assemblée Constituante, le 15 janvier 1790, le Rouergue devint département de l’Aveyron. Broquiès fait alors partie du discrict de Saint-Affrique. Le village est chef-lieu de canton qui englobe Ayssènes, Brousse-le-Château, Lestrade-et-Thouels, le Truel.

2266313Sa population est alors de 4770 habitants. Les premières élections municipales ont lieu le 7 mars 1790. Roubière est Maire, Galtier et Leron officiers municipaux. Par une loi promulguée le 8 pluviose de l’an IX (28 janvier 1801), le canton de Broquiès est supprimé et rattaché à celui de Saint-Rome-de-Tarn. Furent également supprimés les cantons de Coupiac et de Saint-Félix-de-Sorgues.

Le 24 juin 1944 un résistant tua, dans le village, un officier allemand qui se rendait à Saint-Affrique. Le lendemain les Allemands occupèrent le village et menacèrent de l’incendier. Monsieur Boudet secrétaire de mairie, fut pris en otage et emprisonné à Sainte-Radegonde. Grâce aux négociations du Maire Monsieur Brengues, le village ne subit pas les représailles et le secrétaire fut libéré mi-août. les autres prisonniers de Sainte-Radegonde furent fusillés la semaine suivante.

Les habitants de Broquiès sont appelés les Broquiésois et les Broquiésoises, la commune compte 678 habitants (chiffres 1999).

Grâce au travail de Eric Felgines, vous pouvez consulter, pour la période 1792-1902 les mariages de Broquiès.

Source : Comité des fêtes de Broquiès

Vimenet est un village médiéval situé comme le dit la chanson « entré l’Aoubrac et lou Lébézou ».

vimenetVimenet est un ancien village fortifié du XIIIème siècle, et aujourd’hui, ses remparts encerclent toujours le vieux village. Deux tours rondes marquent les angles de l’enceinte.

En effet, en l’absence de château, le clocher, faisait office de tour de guet.

Le fort de Vimenet a un caractère défensif plus démarqué que les villages qui l’entourent. Son enceinte construite au XIVème siècle, forme un quadrilatère dont on conserve deux tours, des vestiges du chemin de ronde, l’alignement des maisons contre les pans. Il subsiste également deux porches d’entrées. Au fil des ruelles et impasses, vous allez découvrir: anciennes échoppes, pierres sculptées, cadran solaire…et l’église dont le clocher peigne date du Moyen Age.

Vimenet était autrefois un village de tisserands. Nous avons compté jusqu’à 90 tisserands qui approvisionnaient l’industrie lainière de Saint-Géniez-d’Olt.

Grâce à Guy Ricou, nous sommes en mesure de vous proposer le relevé des Naissances (1683-1812), Mariages (1630-1812) et Décès (1631-1812) de cette commune.

«L’importance d’Asprières venait du passage de l’ancienne voie d’origine romaine, de Rodez à Figeac par Rignac et le pont de la Monnaie… Cette voie devint route de pèlerinage… Un hôpital, signalé en 1280, une léproserie et une dévotion particulière à Saint Jacques en 1327 attestent de l’importance du mouvement pèlerins» (extrait de la préface de Jean Delmas dans Al Canton de Capdenac)

Après la guerre de Cent Ans et la fortification du bourg, Asprières devint une ville. Elle fut une période sous la domination protestante puis fut reprise par les catholiques en 1586.

A la révolution Asprières devient chef-lieu de canton et le reste jusqu’en 1922. En 1834 elle absorbe Vernet-le-Haut et les Albres, en 1877 elle céde les Albres.

En flânant dans les rues d’Asprières, vous pouvez découvrir l’église Saint-Martial et son chevet (abside pentagonale), la porte de l’ancienne maison prieurale (fin XVe), les arcades de la mairie (XIVe)

Nous devons le relevé des mariages d’Asprières et des paroisses de Vernet-le-Haut et les Albres ainsi que quelques années de Tournhac et Lieucamp (certains mariages figurent également dans le relevé de Sonnac) à Gilles VAURY qui a repris cette tâche après la disparition de sa maman, Claire GREGORY-VAURY. Nous l’en remercions très sincèrement.

Rodez est une ville deux fois millénaire : son existence remonterait au Ve siècle av. J.-C., lorsqu’une peuplade celtique d’Europe centrale, les Ruthènes, s’arrêta au sud de l’Auvergne pour fonder l’un de ces oppidums caractéristiques de la civilisation gauloise.

Sous l’occupation romaine, l’oppidum prend le nom de Segodunum (« La colline de seigle ») en raison de son édification au sommet d’un piton. Le fait ruthène demeurait une réalité si incontournable qu’au Bas-Empire la ville fut baptisée la Civitas Rutenorum ou ville des Ruthènes, puis Ruteni et finalement Rodez.

Alors que le christianisme se répandait dans la foulée de l’action évangélisatrice de Saint Amans, la ville n’échappa pas aux troubles des temps barbares qui suivirent la chute de l’Empire romain.

Vous trouverez dans notre base de données à propos de la préfecture de notre département les relevés du contrôle des notaires sur la période 1694-1720.

Son nom vient de Ruthenula, le « Petit Rodez ». Durant l’Antiquité, à cet endroit, au cœur du Causse Comtal, se tenait une villa romaine.

Plus tard, au VIème, Saint Tarcisse, vierge aveugle, vécut en ermite dans les grottes aux alentours. La légende veut qu’elle fut nourrie par le lait d’une chèvre. Read the rest of this entry »

Grâce au travail de Georges CAREL (saisie de Emmanuel RIVE, et traitement de Pierre AYRAL), nous poursuivons la mise en ligne des contrôles des notaires. Aujourd’hui il s’agit des notaires CAMBON, BOFFARD, CONCOHEN et CUYSSE de Montrozier (et Trébosc) sur la période 1570-1813 pour lesquels vous pouvez retrouver les contrôles des mariages. Read the rest of this entry »

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