Wednesday, May 24, 2017
branches

Archives en ligne contre relevés

Publié par Le C.G.R. Le 31 janvier 2013 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le 1er février 2013 restera pour les généalogistes amateurs ayant des recherches sur l’Aveyron comme une date importante. Ce vendredi les archives (Etat civil et registres paroissiaux dans un premier temps) seront disponibles pour tous en ligne.

Nous voyons déjà, ici où là, des gens remercier tous ceux, qui au fil des dernières années, ont réalisé des relevés systématiques des registres de naissances, décès et mariages, comme si la mise en ligne des archives sonnaient le glas des relevés systématiques.

escrime-clip-art_415183Nous pensons qu’il ne faut pas opposer les deux, il s’agit de deux choses totalement différentes mais complémentaires, et nous souhaitons beaucoup de courage aux chercheurs, pour trouver dans les milliers de pages des archives en ligne, un acte sans connaitre le lieu et la date de celui-ci.

Qui n’a jamais chercher pendant des mois, voire des années un acte sur une paroisse, une commune, alors que l’évènement recherché avait été célébré ailleurs ? Et puis un jour, ces informations (lieu et date) surgissent d’un relevé fait par un bénévole de telle ou telle association, faisant la preuve de la grande utilité des relevés systématiques.

La mise en ligne des archives va certainement pousser certains à se replier sur eux-même, à faire leurs recherches dans leur coin, à ne plus vouloir faire des relevés systématiques. Nous croyons que ça serait une grande erreur, et au final contreproductif.

En généalogie comme ailleurs, le travail collectif, la coordination des actions, l’entraide sont essentiels.

Cela permet bien sur d’avancer plus vite dans sa généalogie mais aussi de s’enrichir des connaissances des autres sur l’histoire de nos régions, sur les métiers de nos ancêtres, sur les modes de vie dans les familles, sur la géographie de notre département, sur les coutumes, etc….

Alors profitez de la mise en ligne des archives de l’Aveyron pour lire avec bonheur et fébrilité les différents actes concernant vos ancêtres, mais profitez-en aussi pour apporter votre pierre à l’édifice, en faisant un relevé systématique qui sans nul doute permettra à un autre généalogiste de retrouver l’acte depuis si longtemps recherché.

Trouver et lire un acte concernant ses ancêtre est une réelle joie, mais croyez-nous, faire un relevé, permettre à un autre de trouver ce qu’il cherche procurent une toute aussi grande joie.

Relevés d’Auzits avant 1792

Publié par Le C.G.R. Le 18 janvier 2013 AJOUTER UN COMMENTAIRE

L’église d’Auzits, très pittoresque, a été aménagée dans l’ancien château fort. A part les chapelles de style romano-gothique (Style de transition), l’église est antérieure au XIVème siècle. Le chœur est partagé par le retable de Saint-Maurice datant seulement du XVIIIème siècle

L’imposant retable qui orne le maître autel célèbre Saint-Maurice mais aussi Sainte-Anne associée à la Sainte Vierge, encore enfant à gauche et Sainte-Elisabeth associée à Saint-Jean-Baptiste à droite.

Au centre se trouve un tableau représentant Saint-Maurice portant une armure du Moyen âge, alors qu’il était un général romain. A côté du saint, à genoux, se trouve un chevalier de Malte qu’on reconnaît comme tel, à la croix qu’il porte sur sa poitrine. Le tableau et le retable en question tendent à confirmer que les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem ou de Malte avaient des droits sur l’église d’Auzits et non pas seulement, comme nous l’évoquerons après pour la chapelle de Saint-Jean de l’Hôpital.

La partie la plus ancienne de l’église d’Auzits, se trouve sous le chœur, à la salle Sainte-Anne. Par un couloir souterrain fort bien voûté, on pénètre une crypte ; il n’en existe que deux dans le département. Un pilier carré, flanqué de quatre colonnettes monolithes aux chapiteaux sculptés de feuillages ou d’entrelacs, soutient une voûte reposant sur quatre arceaux romans.; on songe immédiatement aux absidioles de la Basilique de Conques, construite de 1041 à 1052 et dont la crypte d’Auzits est contemporaine.

Autour de la place de l’église se trouve l’ancien presbytère, et un édifice carré assez imposant avec un petit clocheton sur le toit : c’est le Couvent des Sœurs de l’UNION. Il reste autour de l’église les vestiges des remparts.

Source :

Relevé des mariages de Bars (1692-1812)

Publié par Le C.G.R. Le 28 septembre 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

 

L’église de Bars remonte au Xe siècle. En 1175, le Vicomte Pons fait donation de Bars à l’abbé de Conques.

D’abord placée sous le vocable de l’apôtre Barthélémy au XIVe siècle, l’église fut ensuite dédiée à Sainte-Geneviève. Bars compte alors 105 feux (soit environ 640 habitants).

Le développement de la population nécessita l’agrandissement de l’église au milieu du XVe siècle. Initialement de style roman, le style gothique est alors adopté avec notamment des croisées d’ogives au niveau de la nef. Elle est remarquable par son clocher à peignes à 4 rangs d’arcature.

La Paroisse de Bars est aujourd’hui partie intégrante de Lacroix-Barrez

Vous trouverez dans notre base de données le relevé des mariages de la paroisse de Bars sur la période 1692-1812.

 

Relevé des mariages d’Aubin (1621-1792)

Publié par Le C.G.R. Le 12 juillet 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

 

Sur l’énorme arête rocheuse qui surplombait la ville, furent construites les fortifications, qui en l’an 193 abritaient les troupes du général romain Claudius Albinus qui donna son nom à la ville.

Aubin fut une citadelle militaire réputée imprenable. Elle n’a été prise qu’une seule fois. C’était pendant les guerres de religion et par les Anglais.

Au début du XIXe siècle Alexis Monteil écrivait : « Aubin n’est ni un village, ni un bourg, ni une ville, c ’est une longue rue bâtie sur le penchant d’une colline. »

La ville plus neuve, née de la prospérité de ce siècle passé, a su laisser le charme à l’ancienne ville que nous appelons aujourd’hui « Le Vieil Aubin » où nous pouvons découvrir les maisons à colombages.

Le quartier du Gua et ses cheminées réveillent les souvenirs des Forges et de la mine, autres facettes significatives de l’histoire de la ville.

Source : Communauté de communes du Bassin Decazeville Aubin

Vous trouverez dans la base de données le relevé des mariages (1621-1792), la période post-révolutionnaire étant en cours de relevé.

 

Relevés d’Ampiac 1678-1802 (Druelle)

Publié par Le C.G.R. Le 4 juillet 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

 

Résidence de la famille d’Ampiac (attestée en 1205), le château fut le siège d’une baronnie. Un paréage ou partage de la justice fut décidé en 1323 entre le comte de Rodez et Dalmas de Vezins, dont la famille garda la seigneurie jusqu’à la fin du XVIe siècle.

Avant 1470, par suite du mariage de Felice de Vezins, celle-ci passa aux Saint-Maurice. Au XVIIe siècle, elle appartenait à Jean de Portal, baron d’Ampiac. Castan et Toizac (qui l’avait achetée en partie le 16 mai 1658 pour 34 500 livres) et à Guyon de Saunhac, seigneur de Villelongue (estimation de 1676).

Prieuré de Saint-Christophe, à la nomination de l’évêque. Edifice du XVe siècle avec clocher construit en 1547 par Jean Sabathier, orné de gargouilles à têtes de lions. Christ de Pitié en pierre du début du XVIe siècle. L’église a été grandie en 1897 par Lacombe architecte (saint Jean-Baptiste patron. Vestiges de litre seigneuriale

Source : Site officiel de Druelle

Vous trouverez dans la base de données, les relevés des naissances (1678-1802), des mariages (1678-1798) et des décès (1678-1802) de la paroisse d’Ampiac (Druelle) grâce à l’important travail de Gilbert Cabanettes que nous remercions.

 

Relevés de Camboulazet (1737-1804)

Publié par Le C.G.R. Le 4 juillet 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

 

La naissance de la commune et son histoire

Au moyen-âge en ségala rouergat, en deux ou trois siècles s’installent des systèmes nouveaux d’occupation et d’administration du territoire : ce sont le temps des castelnaus, des salvetats, des bastides, … De là naissent alors 3 pouvoirs : celui du seigneur, celui de l’Eglise et celui du roi qui installent chacun un découpage du territoire à leur usage.

Au fils des siècles à compter du Moyen Age, le pouvoir royal va prendre le pas avec des monarques tels qu’Henri IV, Louis XIII et Louis XIV.

Afin de fortifier le royaume, le roi paraît avoir eu comme premier souci de lever sur le pays les moyens financiers nécessaires à sa politique. Il lève alors son impôt principal, la taille, par communautés d’hommes ayant des possessions dans un certain secteur. Il va mander à chaque communauté la somme que celle-ci doit lui fournir. Un mandement (ou taillable) est donc (au moins en Ségala rouergat) le territoire d’une communauté.

Ce découpage fiscal va donner naissance aux communes, l’addition des taillables de Camboulazet, du Puech de Nouguiès et de la Fabrie, tels qu’ils étaient au temps des rois, va former la commune, ou municipalité de Camboulazet, telle qu’elle est à présent.

Bien que lancés en 1790 par les autorités révolutionnaires, découpages et statuts des communes ne se stabilisent vraiment qu’une quarantaine d’années plus tard. De là naissent les mairies qui gèrent plusieurs municipalités au départ (Camboulazet était gérée par Manhac). Il faudra attendre 1830 pour que Camboulazet soit une commune à part entière, ses frontières assez surprenantes ayant été dessinées par le découpage fiscal pour les besoins du roi d’une part et par la suite de ses mandements d’autre part.

Qu’en est-il de l’ascendant qu’eu l’Eglise sur les hommes et plus particulièrement dans notre province ?

A Camboulazet, on remarque d’abord que paroisse et commune ne sont en rien confondues : le découpage du territoire pour la religion est distinct des découpages laïcs, autrement dit des seigneuries et mandements. Les habitants de La Fabrie allaient naguère aux offices à Salan, ainsi que ceux de Sabin et Enoc (qui seront rattachés tous deux par la suite à Frons au XIX° siècle), alors que ceux des Tavernes, des Crouzets, des Jonquières par exemple venaient aux offices de Camboulazet comme ils y viennent encore aujourd’hui.

Anciennement la paroisse de Camboulazet fut liée à Sermur, Sermur étant un site religieux particulier car l’abbaye de Moissac avait là une petite filiale : un prieuré. C’est en 1282, suite à une transaction avec l’évêque de Rodez, que Moissac reçoit le bénéfice de la paroisse de Camboulazet. Celle-ci est alors unie à Sermur, en devient l’annexe et le demeure jusqu’à la fin du XVIII ° siècle, et ceci bien que l’abbaye de Moissac ait abandonné le parrainage du prieuré autour de 1626. En conséquence jusqu’à la Révolution, le prieur de Sermur eut puissance de lever sur la paroisse de Sermur, mais aussi sur celle de Camboulazet, ces impôts pour Dieu qui avaient la vertu, en ce temps là, de donner son autonomie financière à l’Eglise. Il s’agissait principalement de la dîme.

Si le prieur voyait la vie paroissiale de loin, il lui appartenait de nommer à la tête de la paroisse un prêtre qui portait le titre de vicaire perpétuel ou de recteur, mais plus communément de curé. Au hasard des archives on relève le nom d’anciens curés tels que Pierre de Recoules en 1463, Guilhaume de Recoules en 1495, Jean Routavolp en 1588, Jean Martin autour de 1640, Antoine Fabre vers 1670-1700, … Après le concordat de 1801, le premier curé cité à Camboulazet fut François Briane, originaire de Quins.

De 1900 à  nos jours

Nous allons faire ici un tour d’horizon rapide de l’évolution matérielle ou démographique de la commune en un siècle.

Parlons tout d’abord des travaux successifs de rénovation de l’église puisque des opérations ont eu lieu en 1930, en 1956 et en 1988. Un nouveau cimetière fut crée en 1928, après accord du Conseil Municipal, à La lande, ce qui offrit un changement de visage majeur pour la commune.

L’irruption de la modernité est marquée en 1927 avec l’adhésion de la commune au syndicat intercommunal d’électrification. Camboulazet et Pruns furent les 2 premiers villages desservis, Le Pouget, La Fabrie, Sabin, Noyès, La Gardie et La Combe furent desservis dans un second temps.

C’est au tour du téléphone de faire son apparition en 1931 avec la mise en place d’une cabine publique à Camboulazet.

Au niveau de l’assainissement a eu lieu la création d’un premier réseau sommaire dans plusieurs villages de la commune notamment Camboulazet, Noyès, Pruns et le Pouget en partie. Progressivement l’alimentation en eau potable fait son apparition à Noyès, La Combe, La Gardie puis Camboulazet, La Fabrie et Sabin. En 1961 Pruns et le Pouget se dote d’un système d’alimentation en eau potable qui leur est propre.

En 1962 fut crée la route entre l’ancien mandement de Puech de Nouguiès et le bourg de Camboulazet sous l’égide de Raymond LACOMBE. La liaison vers le Sud du Viaur a fait partie elle aussi des préoccupations communales les plus répétées au cours de ces 100 dernières années. Il faudra attendra 1974, 8 années après la création du Groupement Forestier de Camboulazet pour qu’une route et un pont sur le Viaur soit réalisés à Versailles, ce qui a permis de créer un tracé automobile reliant Camboulazet au village de Tayac et aux communes de Centres et Cassagnes-Bégonhès en amont du Viaur (versant opposé). Cette route créant de nouveaux liens entre le canton de Baraqueville et celui de Cassagnes-Bégonhès.

Face à une réelle nécessité de réhabilitation et dans le cadre de l’aménagement de cœur de village, les travaux de construction d’une nouvelle salle des fêtes dans le bourg de Camboulazet sont entrepris au cours de l’année 1993. 12 années plus tard le village de Noyès, fort d’une réelle demande lui aussi, accueille à son tour une nouvelle salle inaugurée en septembre 2007.Cette réalisation a pu se concrétiser grâce à la vente de l’ancienne école de Noyès.

Les années 1990 sont aussi marquées dans la commune par la réhabilitation de l’ancien presbytère (suite au départ du dernier prêtre de la paroisse) qui accueillera au rez de chaussé la mairie et 2 logements communaux de type T3 au 1er étage et aux combles du bâtiment ainsi que par la création de son premier lotissement à La Lande (en 1991-1992) et ensuite à Bounafouzen (en 1995). Afin de faire face à une demande de plus en plus croissante de logements l’ancienne école du village est réhabilitée en logements sociaux et le lotissement existant à Bounafouzen s’accroit considérablement en créant 8 lots supplémentaires.

Soucieuse de l’accueil de ses nouveaux arrivants et de la gestion de ses administrés au niveau de l’assainissement, la commune lance au début des années 2000 une réflexion par le biais d’une enquête sur le zonage d’assainissement au niveau de la commune et crée alors une station d’épuration en 2004 afin de réaliser l’assainissement collectif du village de Camboulazet qui s’opèrera en trois tranches successives de travaux (la dernière ayant été achevée au printemps 2008). Dernière opération en cours: l’éclairage public au lotissement Bounafouzen.

Source : Site officiel de Camboulazet

Marc Cadilhac, toujours aussi infatigable poursuit ses relevés sur les différentes paroisses aveyronnaises, et c’est celle de Camboulazet qu’il nous offre aujourd’hui avec les naissances (1737-1804), les mariages (1738-1803) et les décès (1738-1803). Nous le remercions chaleureusement.

 

Relevés de Montsalès

Publié par Le C.G.R. Le 19 juin 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

 

La Commission de l’Animation Culturelle et du Patrimoine du Conseil Général de l’Aveyron a tenu à honorer la commune de Montsalès pour « sa magnifique action de rénovation et d’adaptation du patrimoine ».

La commune s’est vu attribuer, le jeudi 12 janvier 2012 le 1er prix ex ᴂquo du Patrimoine 2011. Le prix a été attribué pour « la réhabilitation de la tour, afin d’aménager un lieu d’exposition d’art contemporain ».

« Le jury a tenu à récompenser l’engagement de toute une équipe de bénévoles dans cette belle restauration dont le réaménagement en lieu d’exposition permet de lui redonner une nouvelle vie à vocation culturelle ».

Source : http://www.galerielatour.blogspot.fr/

Toujours aussi infatigable, Huguette Bour nous livre un complément aux relevés de Monstalès avec les Naissances et Décès sur le 19ème siècle. Un grand merci à elle.

 

Mariages de Saint-Salvadou (1805-1899)

Publié par Le C.G.R. Le 13 juin 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Les vestiges d’une allée couverte ont été retrouvés au point culminant Pierrechange, autrefois nomé « Peyresanch » : la pierre sacrée. Le lieu fut donc habité dès la préhistoire. Cela nous a laissé, tout près, la Pierre aux fées ou Fontaines des fées.

Le plus ancien document connu, la cartulaire de Saint-Salvadou et Lunac, fournit quelques renseignements : « Ecclessian sancti salvatoris situam in villa que dicitur encarnacum ». L’Eglise du Saint-Sauveur située dans une villa qui est appelée Encarnac. Le lieu s’appelait donc Encarnac, du nom de son propriétaire gallo-romainnom dû à un site où l’on trouvait des pierres. Gaulois et Romains ont laissé des noms typiques ; citons, parmi d’autres : Le Ministre (où vivait les serviteurs), Méjalanou (médialanum : le milieu de la plaine), Marsaguettes (les eaux de Mars), Lacalm (la lande), Labro (la limite), les Sérènes et Cadènes (Serena, déesse des rusiseaux et catena ou cadena : chaine ou ceinture), soit la ceinture des Sérènes qui enserrent cette zone. Vers 1652, le village s’appelle encore  Ancargnac.

On venait en pèlerinage à Ancarnac pour vénérer Saint-Sauveur ce qui donnait en patois : « Aman al San Salvadou ». avec le temps, le nom de l’église est devenu le nom du village.

Un château à Saint-Salvadou ?

L’acte de construction du 17 mai 1437 nous renseigne assez bien. La guerre de Cent ans était sur la fin, mais il fallait encore penser à se fortifier, c’est ce que fit Baptiste du Rieu. Le logis devait être adossé à une tour déjà existante et encadré de deux tours rondes.

Quelques deux cent ans plus tard, lors de la révolte des croquants (1643), le château fut démantelé sur sentence royale.

Les pierres du château furent dispersées, réutilisées dans les constructions du village, l’une d’elles, gravées aux armes des du Rieu et Solages-Tholet, se voit encore au château de Salesses.

Au cimetière, une tombe énigmatique, celle de Jean de LUC, né à Lisbonne

En 1854, par l’intermédiaire d’un membre de sa famille propriétaire de la ferme de Pezet, Frère Juan de LUC ouvre un pénitencier. C’est à la mode, en ce milieu du 19ème siècle, un peu partout en France, de réinsérer les jeunes délinquants par les travaux agricoles. L’idée n’est peut-être pas mauvaise et pourrait être généreuse, la mise en œuvre est une histoire tragique. Des enfants de 8 à 16 ans , condamnés pour des méfaits bien anodins, parfois par leur propre famille , sont rassemblés dans des locaux rudimentaires et insalubres, encadrés d’un personnel peu ou pas qualifié sous l’autorité de responsables dont l’humanité et le désintéressement laissent souvent à désirer. Il semble que ce soit le cas de cette colonie de Pezet qui rassembla jusqu’à 149 enfants. Il fut fermé par l’administration en 1873, justement en raison des conditions de vie déplorables.

De cet épisode, il reste, au cimetière de Saint-Salvadou, la tombe du frère Juan de LUC et à Pezet, l’élégante maison de la communauté Notre-Dame-de-Pitié surmonté d’un fronton triangulaire et les grandes bâtisses austères de la ferme de Pezet. (Référence Marie Rouanet – Les enfants du bagne  – Documents Payot).

Source : Saint-Salvadou

Alain Lacombe a assuré le relevé des mariages après la révolution (1805-1899) qui complète le relevé déjà disponible sur la période de l’Ancien régime. Un grand merci à Alain

Relevés de Manhac

Publié par Le C.G.R. Le 13 juin 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Longtemps appelé Manhac de Calmontés du fait que sa paroisse relevait de la baronnie de Calmont, Manhac a sans doute des origines gallo-romaines si l’on se réfère au suffixe « ac » désignant habituellement un domaine qui pourrait être celui de Magnus le Grand.

Depuis 1832 la commune s’est agrandie par le rattachement du village de Naves. Aujourd’hui, elle garde une activité agricole dominante mais aussi un artisanat lié au bois et au meuble.

Source : Le Segala, le pays des cent vallées

Marc Cadilhac une nouvelle fois oeuvre pour la communauté des passionnés de la généalogie et de l’Aveyron, en nous offrant le relevé des baptêmes (1603-1803), mariages (1603-1803) et des sépultures (1604-1803). A ces relevés ont été ajoutés la période 1876-1183 faite par une autre personne. Nous remercions ces bénévoles.

Relevés de Nauviale (1750-1792)

Publié par Le C.G.R. Le 11 juin 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Nauviale au Xème siècle était dominé par l’orgueilleux château de Belcayre. Orgueilleux il pouvait l’être, car au temps de sa splendeur il se développait sur une enceinte polygonale flanquée de huit tours rondes. Il compta parmi ses propriétaires une reine de France : Jeanne épouse de Louis XII.

Face à lui vous apercevez Combret, blotti au pied de son château Renaissance et de son église du XV ème siècle au portail gothique.

Source : Causse et Valon de Marcillac

Charles Pastor a fat les relevés des baptêmes, mariages et sépultures de cette paroisse sur la période 1750-1792, et nous l’en remercions.

Enter the video embed code here. Remember to change the size to 310 x 250 in the embed code.