Monday, October 23, 2017
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Baptêmes et sépultures de Meljac

Publié par Le C.G.R. Le 30 mai 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

L’origine du nom de la Commune proviendrait de l’Antiquité. L’emplacement actuel de Meljac correspond à celui d’une ferme gallo-romaine (ou villa) dont la construction aurait été attribuée à un légionnaire Romain dénommé Melius.

D’abord rattaché à Saint Just sur Viaur, Meljac n’est devenue commune à part entière que depuis 1906. Dans le village, on remarque de belles maisons anciennes avec escaliers extérieurs et puits couverts.

A voir aussi un banc en forme de Dolmen. L’église Saint-Blaise date de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle. Elle renferme une statue en bois de Saint Blaise, des retables du 19ème siècle et des chandeliers en laiton du 18ème siècle.

Grace au travail de Marc Dintilhac, vous avez à disposition dans la base de données, le relevé des baptêmes et sépultures (1650-1800), au nom de tous un grand merci

Baptêmes et sépultures de Compolibat

Publié par Le C.G.R. Le 30 mai 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Après les mariages, Marc Cadilhac a relevé les baptêmes et les sépultures de Compolibat sur la période 1604-1800, un ensemble de plus de 5000 actes relevés.

Nous le remercions très chaleureusment.

Mariages de Saint-Amans-des-Cots

Publié par Le C.G.R. Le 25 mai 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Saint-Amans-des-Côts s’écrivait autrefois Saint-Amans-des-Cops, qui vient selon une légende d »un combat qui aurait eu lieu dans la plaine des Mounèdes ou des Molèdes.

La guerre de 100 ans fit rage dans le pays. Selon la légende, les habitants de Saint-Amans-des-Côts auraient combattus comme des coqs. D »où l »origine du nom du village, Côts étant l »ancienne écriture de coqs.

L’église de Saint-Amans-des-Côts date du 15ème/16ème siècle avec une porte romane et un clocher-peigne dans lequel se trouve cinq cloches (quatre de St-Amans datées de 1636 à 1780, et une de Cassou datée de 1777). Dans la chapelle de Saint-Joseph, se trouve une inscription rappelant l »institution par Jean TREBUC, son constructeur, d »une messe de requiem (1507).

Le joyau de l’église est sans aucun doute son retable en bois peint, réalisé en 1626 par Ludovicus GOMEZ. L’œuvre qui retrace les grandes étapes de la vie du Christ a été longtemps masquée par un autre tableau, ce qui lui a d »ailleurs permis de passer au travers les foudres de la révolution. Un véritable Chef-d’œuvre qui, à lui seul, impose une visite de l’édifice.

Source : http://www.saintamansdescots.fr/

Michel Comby nous offre aujourd’hui le relevé des mariages de l’ancien régime (1633-1792), relevé qui complète celui déjà présent dans la base de données (1793-1902). Un grand merci à lui.

Relevés de Connac

Publié par Le C.G.R. Le 27 avril 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

A propos de la légende de Charles le Chauve …

L’histoire de Connac a été étudiée par l’abbé Louis Bousquet (vers 1930). La légende raconte que cette petite commune fut le théâtre d’une bataille à l’époque carolingienne (vers 860) entre les Normands et les « forces réunies » d’Aquitaine. La preuve serait une charte de donation faite en 861 par Charles le Chauve à l’évêque de Rodez Haémar et à l’Eglise de Rodez. Hélas, la charte originale a disparu et il n’en reste qu’une copie d’où les nombreux doutes émis par certains historiens locaux. Il faut savoir, qu’il existe un grand nombre de faux documents pour la période médiévale. Ce que nous savons avec assurance, c’est que des bandes de pillards normands sont venus jusqu’en Auvergne en 863, prirent Clermont et assiégèrent Toulouse en 864 alors il est effectivement possible qu’une bataille se soit déroulée à Connac. La présence de Charles le Chauve dans le village est sûrement invraisemblable ; il aurait pu être éventuellement représenté par un émissaire lors de l’inauguration de la chapelle mais il est quasiment improbable qu’il se soit déplacé en personne sur place.

Quoiqu’il en soit les générations se sont succédées et ont toutes transmises la légende de Charles le Chauve et de son cheval qui aurait laissé ses empreintes sur un rocher au fond du bois des Coffinhals …

Source : Site de la commune de Connac

Vous trouverez le relevé des baptêmes (1701-1792), mariages (1701-1902, tables décennales après la révolution) et sépultures (1701-1792) de Connac dans la base de données du Cercle. Merci à Jean-Pierre Rouvellat qui a assuré ce nouveau relevé

Mariages de Montsalès

Publié par Le C.G.R. Le 26 avril 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Située sur le rebord du plateau calcaire, ce joli village de 215 habitants domine la vallée du Lot. Formant terrasse sur le haut d’une falaise, ce site était naturellement tout indiqué pour l’implantation d’un fort.

Un château, en effet, aurait été construit vers 1260 par Géraud de Cardailhac, puis occupé par la puissante famille Balaguier qui en fit le centre de ses seigneuries. Plus tard, en 1601, il passa, par mariage, entre les mains des Crussol d’Uzès.

Du château il ne reste que le donjon carré, sans doute rabaissé, considéré comme l’un des plus anciens du Rouergue et dont les murs ont une épaisseur record de 2,35 mètres.

D’après la tradition, l’église actuelle serait l’ancienne orangerie du château.

La première église se trouvait en contre bas de la falaise et a complètement disparu. N’en subsiste qu’une cuve baptismale déposée aujourd’hui dans une ruelle du village.

La commune s’orne d’un beau dolmen et possède une grotte préhistorique dite la grotte de la Gleio de Maou.

Grâce au précieux travail de Huguette Bour, vous trouverez dans la base de données les mariages du 19ème siècle, qui viennent compléter ceux de l’Ancien Régime qui étaient déjà disponible.

Relevés de Vialarels (Decazeville)

Publié par Le C.G.R. Le 30 janvier 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Grâce au travail de Jean-Alain Magnaval que nous remercions sincèrement, nous avons le plaisir de mettre à votre disposition les relevés des baptêmes (1674-1791), mariages (1674-1792) et sépultures (1674-1792) de Vialarels, paroisse de Decazeville.

Relevés de Montezic (1761-1902)

Publié par Le C.G.R. Le 20 janvier 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Des lacs de la Viadène à l’incontournable cascade du saut du chien

Ce circuit vous fera découvrir le plateau de la Viadène et ses lacs. La production électrique est omniprésente et si elle a modifié largement le climat économique, elle a su parfaitement s’intégrer au paysage et favoriser le développement touristique en créant de nombreux lacs et plans d’eau.

Vous remontez tranquillement vers le site de Bez-Bédène, un village bâti sur un éperon rocheux qui a gardé son aspect à la fois sauvage et pittoresque. Ancien prieuré fondé par Saint-Gausbert à la fin du XIe et début du XIIe siècle, l’église a gardé son clocher peigne, caractéristique des clochers de La Viadène. A Saint-Amans-des-Côts, une visite de l’église s’impose où vous découvrez un splendide retable.

Entre Montézic et Saint-Gervais, un détour vers le site du Saut du Chien vous permet d’admirer la magnifique cascade et le rocher en forme de tête de chien, ainsi qu’une magnifique vue sur le château de Valon situé sur l’autre versant de La Truyère.

Claudine Portier a fait les relevés de Montézic pour les naissances (1761-1902) et les décès (1781-1902). Qu’elle en soit chaleureusement remerciée. Les mariages (1781-1902) étaient déjà présent dans la base.

Naissances de Sénergues (1633-1895)

Publié par Le C.G.R. Le 13 janvier 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Les premières traces de la commune de Senergues remontent au 9ème siècle, époque à laquelle Louis le Pieux fait don de « l’Aecclesia Cerniangis » à l’abbé Medraldus de Conques. Aujourd’hui, le village de Senergues continue à préserver son vieux bourg, fait de maisons traditionnelles en granit et toits de lauzes, ses châteaux, et ses églises et chapelles. Une table d’interprétation du circuit de la route des Trésors (à coté de l’Eglise Saint Martin) permet aux plus curieux d’en apprendre plus sur le village.

Le château de Senergues est un domaine privé qui appartient encore aujourd’hui à la descendance de la famille De Senergues. Il est composé de deux édifices : une tour, qui avait été construite en 1385 pour défendre les habitants des invasions anglaises (les créneaux et les mâchicoulis on su être conservés durant toutes ces années) et le logis castral, qui est plus récent puisqu’il a été édifié à la fin du 15ème siècle.

La tour ronde du château de Montarnal date du 11ème siècle.

Le premier édifice de l’Eglise de Saint Martin, située dans le bourg, est antérieur au 9ème siècle ; le bâtiment a ensuite été modifié à diverses reprises. Les derniers vitraux, par exemple, ont été réalisés en 1965 par le célèbre père Ephrem Socard, peintre verrier de l’Abbaye d’En Calcat dans le Tarn.

Le territoire possède quatre autres chapelles et églises dont la plus ancienne à Pomies est de style pré roman.

Il est également important de noter que le village est situé sur le GR 65. Ainsi, il est traversé par le chemin de Saint Jacques de Compostelle (chemin du Puy) depuis le 12ème siècle. Senergues est donc la dernière étape avant l’arrivée à Conques.

Source : Le site du pays ruthénois 

Georges Boscus auteur déjà d’autres relevés nous livrent celui des naissances de cette commune sur la période 1663-1895, avec plus de 8000 actes, qu’il en soit remercié 

Relevés de Vabre-Tizac

Publié par Le C.G.R. Le 3 janvier 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

L’Aveyronnais n’oublie pas, et c’est en bonne justice que le village de Vabre-Tizac a profité de l’opportunité du passage du Tour de France 2011 non loin de Villefranche-de-Rouergue pour inaugurer un monument rappelant le centenaire de la victoire de Gustave Garrigou au Tour de France 1911.

Ce natif de Vabre-Tizac mais fils d’Aveyronnais de Paris, épiciers prospères du côté de Pantin, avait tenu tête à son père en s’orientant vers le cyclisme professionnel plutôt que vers la caisse de l’épicerie paternelle.

Gustave Garrigou, professionnel de 1907 à 1914 pour Alcyon puis Peugeot, avait la régularité et la ténacité des rouergats. Il n’a remporté qu’un Tour, mais l’édition 1911 fut l’une des plus difficiles, réalisée sous une canicule atroce. A l’époque, le Tour c’était une boucle de plus de 5000 km, en 15 étapes sur des routes parfois non goudronnées. 100 ans plus tard, l’édition 2011, compte 21 étapes pour un total de 3471 km…

Au long de ses huit années de participation au Tour, Gustave Garrigou a terminé trois fois deuxième, deux fois troisième et une fois quatrième et cinquième. Sans oublier une victoire sur Paris-Bruxelles, une deuxième place sur Milan-San Rémo.

Un coureur régulier mais tenace, l’un des seuls à avoir réussi à grimper le Tourmalet sans mettre un pied par terre en 1910. « Des vaillants de son espèce, il n’y en eut pas tellement en un siècle de cyclisme » comme l’écrit le journaliste spécialiste du Cyclisme Christophe Pénot dans son Dictionnaire des coureurs

Si la Grande Guerre a eu raison de sa carrière. Le canonnier Garrigou en est sorti vivant pour s’éteindre en 1963.

Bio Express

  • Né le 24 septembre 1884 à Jaoul-Vabre. Décédé le 28 janvier 1963 à Esbly.
  • Professionnel de 1907 à 1914, chez Peugeot et Alcyon.
  • Principales victoires : Championnat de France 1907 et 1908 ; Paris-Bruxelles 1907 ; Tour de Lombardie 1907 ; Tour de France 1911.
  • • Ses places d’honneur dans le Tour : 2e en 1907, 4e en 1908, 2e en 1909, 3e en 1910, 3e en 1912, 2e en 1913, 5e en 1914 (huit victoires d’étape au total).

Francis Cazals a relevé les naissances (1596-1899), les mariages (1625-1911), les décès (1612-1911) et les publications de mariage de Vabre-Tizac.

Mariages du Nayrac (1651-1902)

Publié par Le C.G.R. Le 2 janvier 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le Nayrac est un charmant petit village montagnard du pittoresque département de l’Aveyron.

Il est bâti sur un plateau balayé en hiver par un vent rapide et glacial mais parcouru l’été par une brise douce et caressante toute chargée de parfums de genêts, des bruyères, et pins et du sarrazin. Les abeilles, les guêpes et les clairs papillons volent et butinent sur les champs et les prés en fleurs, tandis que lièvres et perdreaux se cachent dans les genêts dorés ou les bruyères roses.

Le haut clocher pointu de sa vieille église domine fièrement les maisons recouvertes en majeure partie de la solide ardoise du pays. La culture est pour ainsi dire l’unique occupation de sa laborieuse population, faite de cette race robuste, courageuse et sobre que les tâches les plus dures et les corvées les plus ingrates ne rebutent pas.
Loin de la vie corruptible, agitée et contrôlée des grandes villes, cette belle race saine et pieuse, conserve sa liberté, son indépendance et aussi sa loyauté, sa pureté, ses croyances.
Ils luttent d’un bout de l’année à l’autre sous le soleil qui les grille, le vent qui les fouette, la pluie qui les cingle ou la bise qui les glace. Oui, ils luttent et se battent contre les éléments, contre les parasites, pour arracher à ce sol rude et parfois ingrat leur nourriture et celle de leurs bêtes.

Pour leurs champs, pour leurs prés, pour cette terre qu’ils fertilisent et à laquelle ils s’accrochent, pour cette terre qui les nourrit, qui a nourri leurs aïeux, leurs trisaïeux, et dans laquelle sera creusé leur tombeau, ils savent se battre et mourir.

Le temps n’est pas très éloigné où la commune du Nayrac comptait un millier d’habitants. Elle en a perdu pas mal ces temps derniers, au profit de « l’Amicale Parisienne des Enfants du Nayrac ».

Sur le territoire de la commune, à cinq kilomètres environ du chef-lieu, se trouve le tout petit village de Bouldoires. Quelle vue magnifique l’on a du haut de la colline recouverte de bruyère. De cet endroit, l’un des plus hauts de la commune, l’on aperçoit : au Nord, les Monts du Cantal, le Puy Mary (1787 mètres) et le Plomb du Cantal (1858 mètres) point culminant. Au Nord-Est, les Monts d’Aubrac. Au Sud-Est, les Cévennes. Au Sud, la vallée du Lot, puis les Causses avec, au loin, Rodez, que domine la sombre et massive silhouette de sa haute cathédrale. Au Sud-Ouest, l’on voit s’élever dans le ciel les fumées du bassin houiller et à l’Ouest enfin, parmi d’autres villages, se dresse Montsalvy.

La commune du Nayrac s’étend dans la partie Nord-Ouest du canton d’Estaing, sur une superficie totale de 3566 hectares. La très grande différence d’altitude d’un bout à l’autre de son territoire fait quelle possède une flore très variée. La reine de la montagne, la célèbre gentiane, s’y trouve aussi, mais y est très rare.
Au Sud, où le Lot qui la délimite, roule en grondant dans une étroite gorge rocheuse d’une magnifique et sauvage beauté, l’on est à environ 300 mètres d’altitude, alors que l’on doit se trouver à près de 900 mètres au hameau de Varès, point culminant et situé au Nord-Est. »

Source : Site de la mairie du Nayrac

Un travail collectif de Valérie Guiraud, Christine Cépède et Marie Bruno, en partie à partir de photos de Michel Bertuol, permet à tous les généalogistes aveyronnais de pouvoir consulter dans notre base de données, le relevé des mariages du Nayrac sur la période (1651-1902). Un grand merci à eux quatre.

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