Monday, May 20, 2013

Naissances et Décès de Réquista

Posté par Le C.G.R. On février - 11 - 2011 ADD COMMENTS

Après une période de calme liée à des problèmes informatique de l’un des gestionnaires du site et de la base de données, nous reprenons ce soir l’intégration de relevés dans notre base de données. D’autres suivront dans les prochains jours.

Nous commençons ce soir par un travail important de Jean-Pierre Rouvellat sur Réquista avec plus de 14 000 actes relevés !!! Nos plus sincères remerciements à Jean-Paul.

requistaRéquista se situe au cœur des pays des cents vallées où le Tarn serpente dans toute sa majesté au travers d’un paysage verdoyant et varié.

Chef lieu du canton du Bas Ségala, non loin des lacs du Lévézou et de la vallée du Tarn, elle fut fondée au XIII ème siècle par Henry II, comte de Rodez, ruiné par les croisades des Albigeois.

Plusieurs fois pillée et incendiée pendant la Guerre de Cent Ans par les Anglais puis lors des guerres de Religions entre catholiques et protestants, la petite bastide se relève. Elle devient au XIXème siècle un centre économique important dans le triangle Rodez-Millau-Albi.

Réquista est aujourd’hui un pôle économique dont l’activité dominante tourne autour de l’agriculture.

Le canton de Réquista est devenu le premier canton moutonnier de France avec son marché d’intérêt national tous les lundis matin.

Vous trouverez dans la base de données les naissances et décès sur la période 1631-1792.

Des données sur la Lozère

Posté par Le C.G.R. On novembre - 24 - 2010 ADD COMMENTS

LHGNous ne sommes bien entendu pas les seuls à faire des relevés, et les associations et organismes des autres départements, comme nous, s’attachent à mettre à la disposition de tous leurs travaux.

Ceux-ci peuvent concernés nos propres recherches quand elles se situent à la limite d’un département limitrophe de l’Aveyron.

Nos voisins lozériens de l’association L.H.G. (Lozère Hisoire Généalogie) font un gros travail sur les contrats de mariages, et ces relevés sont disponibles dans une base de données sur leur site.

Si vos recherches vous amènent sur tout le côté est de notre département, nul doute que ces données peuvent vous intéresser.

Contrats de Mariages de Bars (1775-1800)

Posté par Le C.G.R. On novembre - 11 - 2010 ADD COMMENTS

L’église de Bars remonte au Xe siècle. En 1175, le Vicomte Pons fait donation de Bars à l’abbé de Conques.

D’abord placée sous le vocable de l’apôtre Barthélémy au XIVe siècle, l’église fut ensuite dédiée à Ste Geneviève. Bars compte alors 105 feux (soit environ 640 habitants).

Le développement de la population nécessita l’agrandissement de l’église au milieu du XVe siècle. Initialement de style roman, le style gothique est alors adopté avec notamment des croisées d’ogives au niveau de la nef.

Elle est remarquable par son clocher à peignes à 4 rangs d’arcature.

Source : http://www.lacroixbarrez.fr

André Rolfo a photographié et relevé 256 contrats de mariage sur cette paroisse de Bars sur la période 1775-1800. Nous l’en remercions.

Mariages de Coubisou (1903-1910)

Posté par Le C.G.R. On novembre - 1 - 2010 ADD COMMENTS

A l’Est d’Estaing retrouvez Coubisou.

Le village doit son origine à un monastère de religieuses remontant au XIe siècle. Construit à fleur de coteaux, fortifié au Moyen Age, Coubisou conserve deux tours des trois élévations défensives que comptait le village. Son admirable église, reprise au XVe siècle, présente une abside romane en cul -de- four et renferme une mise au tombeau de pierre polychrome.

Le village du Monastère Cabrespines compte de nombreuses croix dont la très belle croix de l’oratoire de 1540 à l’entrée du village. L’église actuelle, du XV siècle, renferme une pieta.

A Cabrespines, sur l’éperon du Tourruol, se devinent les ruines du Château fort qui, au XIIIe siècle, était l’une des résidences préférées des Contes de Rodez entre Estaing et Espalion. Le château actuel a été en partie construit avec des pierres de l’ancienne forteresse réputée alors imprenable.

Le détour à Cabrespines vous conduira à la chapelle Notre-Dame Del Boy, tandis qu’à Nadaillac vous attend l’église de type archaïque, avec son chœur roman, sa nef en berceau et son arc triomphal.

A l’Escalliou, en bordure de la RD 920, la Maison de la Vigne, du Vin et des Paysages d’Estaing et la Cave Coopérative, vous invitent à la dégustation des vins d’Estaing et la rencontre des Coustoubis, les gens du Vin d’Estaing.

Source : http://www.coubisou.fr/index.aspx

Jacques Hermet a photographié le registre des mariages de Coubisou sur la période 1903-1934, et Gilbert Cabanettes le régional a assuré le relevé de ces actes.

Nous les remercions tous les deux pour ce précieux travail.

André ROLFO poursuit son inlassable travail de numérisation et de relevé sur les notaires d’Entraygues-sur-Truyère. En votre nom à tous nous le remercions chaleureusement.

Ce soir c’est plus de 3000 contrats de mariage, vous pouvez les consulter dans notre base de données.


Relevé des Mariages de Coupiac (1670-1902)

Posté par Le C.G.R. On novembre - 1 - 2010 ADD COMMENTS

Le château de Coupiac trône au milieu de la place principale du village et en est son principal élément.

Il a été bâti au XIII et XIVème siècle sur les ruines d’un château qui datait du VIIIème siècle ou même davantage.

L’histoire nous apprend qu’un comte d’Armagnac rentrant de croisade, ramena un morceau important du voile de la Sainte Vierge et le déposa dans l’église Saint Pierre de Coupiac où il est toujours vénéré.

Le château a la forme d’un quadrilatère dont les murs ont plus de deux mètres d’épaisseur, il dispose encore de quatre tours, de salles voûtées, et de galeries extérieures avec mâchicoulis. Louis XI fit démolir une partie du château pour punir le comte d’Armagnac de s’être révolté contre lui.

Pendant les guerres de religion, le seigneur de Coupiac, Jean III de Panat s’illustra au coté des protestants et devint commandant de leurs troupes en Languedoc.

Toutes les archives du château furent brûlés durant la révolution.

Il fut successivement propriété des comtes d’Armagnac et de Rodez, de la famille de Panat, des Lévis de Castelpers, des Brunet, des Izarn de Méjanel, et de Me Bonnet notaire à Plaisance.

Il est désormais propriété de la commune et géré par l’association ” Los Amics del Castel de Copiac “. Des animations sont organisées durant l’été avec festival de contes, enluminure, haubergerie, héraldique, combat et cuisine médiévale.

Source : http://www.vivreaupays.fr/index.html

Gilberte Lumbreras nous offre ce soir le relevé complet des mariages de Coupiac de 1670 à 1902, travail remis en forme par André Rolfo. Au nom de tous nous les remercions.

Une nouvelle fois Marc Cadilhac nous livre un relevé des registres de l’Aveyron. Cette fois il s’agit de Drulhe.

Vous trouverez les naissances, les mariages et les décès de 1737 à 1800.

Merci à Marc

Toponymie

Certains termes sont hérités de la basse époque gallo-romaine, ils correspondent à des domaines ruraux désignés sous le nom de leur propriétaire que complète un suffixe en ac ou en esq tels que: Le Martinesq (Lo Martinesc) : domaine qui appartient à “Martin”. La Boulesq, (la bolesc) : domaine appartenant à “Boulet”. ou la ferme de Cayzac (Caïsac) : domaine appartenant à Caïus (origine latine).

La plupart sont apparus entre le IXe et le XIe siècle, ils empruntent des noms tirés du milieu naturel et fournis par la langue d’oc.

Pomayrols, (Pomairòls) : lieu aux nombreux pommiers, vient du latin poma, pomum : pomme.

Chipole, (Gipola), “chez Gipou” (qui appartient à Joseph) origine latine. La Tourre, La Torre : la tour, en latin turris : la tour. Vialaneuve, (la viala nova) : la ‘villa’ neuve, du latin villa. La Bessière, (La Becièra) : lieu planté de bouleaux, du latin betullus : bouleau. Le Monna (Lo Montnar?) Les Gandalgues (Las Gandalgas)

La Fage, ( la Faja, anciennement clara fagia) : clairière de hêtres, du latin fagus/fagea: hêtre. Bonance (Bonança). Rouveret, (Roveret) : rouvraie; lieu planté de rouvres (chênes): de l’occitan róver / rove / roire / rore : rouvre. Les Vergounhoux, (Los Vergonhós) : vient de l’occitan vergonha : honte ( dans le sens avoir des scrupules parce que pauvre et misérable). Vergonha vient du latin verecundia : pudeur. Lespinasse (L’Espinassa) : désigne un lieu où il y a des épineux, en occitan espina : épine.

Le Flourigués (Florigués) : lieu fleuri, en occitan flor : fleur.

Falguières, (Falguièras) : les fougères, en occitan falguièra du latin filicaria : fougère. Les Crouzets, (Los Crosets) : les petits creux, vient du celtique kris, puis en latin populaire crosus, en occitan cròs : creux.

La Plagne, (La Planha) : lieu plat, occitan planha du latin planea : plaine. Les Pougettes (Los Pojets o Las Pojetas?) : les collines, occitan Pojet/Pujet. La Bourgade, en occitan : (La Borgada) : petit village.

S’ajoutent les fermes et hameaux situés sur la rive gauche du Lot faisant partie de la paroisse de Pomayrols : Sur la commune de La Capelle-Bonance :

La Prade (La Prada) : de Prada, grand Prat (pré) Pomiès (Pomièrs) : de Pomièr Pommeraie Les Navechs Le Gibertès Le Laus (Lo laus): mot occitan signifiant la Louange, (vient du latin laudatio).

(Sources : Al Canton de Sent-Ginièis, mission départementale de la culture, (ISBN 2-907279-07-6))

Vous trouverez dans la base de données, les naissances (1742-1902), les décès (1595-1902) et les mariages (1595-1902) de Pomayrols.

Des bords du Lot, où se trouvait autrefois son port, la petite commune de 145 habitants de Balaguier d’Olt part à l’assaut du causse. Le village, qui entourait l’ancien château, domine le site et conserve quelques maisons très intéressantes, dans le style caractéristique de la vallée du Lot. Propriété de la puissante famille des Balaguier, le château existait déjà au XIIIème siècle. Il fut occupé par les Anglais, repris en 1376, puis occupé à nouveau par une troupe de Routiers en 1387.

Grâce au travail de Huguette Bour, vous pouvez consulter les relevés des naissances, mariages, décès et quelques publications des registres de cette commune sur la période 1664-1904.

Un beau travail de Stéphanie Barbey nous permet de vous annoncer l’ajout dans la base de données des naissances, mariages et décès de la paroisse et commune de Vaureilles, sur la période 1634-1899 avec plus de 10.000 actes.

Merci à Danielle Gennat pour son travail d’adaptation pour une intégration aisée dans la base de données.

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