Sunday, April 30, 2017
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Mariages de Nant

Publié par Le C.G.R. Le 11 avril 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Nant, entre Causses et Cévennes, se niche au coeur d’une vallée verdoyante, au confluent de deux rivières, la Dourbie et son affluent principal, le Durzon. Construit sur une terrasse de tuf, à 495 mètres d’altitude, le village s’est développé autour d’un monastère fondé en 926, et érigé en abbaye bénédictine en 1135, supprimée en 1777.

Durement marqué par la guerre de Cent Ans et surtout par les guerres de religion, pendant lesquelles le cloître et les bâtiments monastiques furent détruits, le village connut une grande prospérité dans la seconde moitié du XVIIème siècle. Un collège, dirigé par les frères de la Doctrine Chrétienne, avait été créé en 1665. Les marchés et les foires de Nant, qui se tenaient sous les halles, étaient florissants.

Aujourd’hui, les agriculteurs, beaucoup moins nombreux qu’autrefois, continuent à exploiter les terres et élèvent des troupeaux de brebis dont le lait sert à fabriquer le Roquefort. Nant est devenu depuis quelques décennies, un village apprécié des touristes à la recherche de calme, de paysages authentiques et de sports de pleine nature.

Le patrimoine naturel

Nant est situé dans les gorges de la Dourbie, côté bassin versant atlantique des Cévennes.

La Dourbie prend sa source au Mont-Aulas à 1200 mètres, dans le massif du Mont Aigoual, elle creuse son lit dans le granit puis dans les schistes. A partir de Nant la Dourbie traverse les roches calcaires des Grands Causses qu’elle a façonnées et transformées en gorges aux parois abruptes, séparant le Causse Noir du Causse du Larzac. Elle se jette dans le Tarn à Millau, après un cours de 70 km.

Les Grands Causses sont constitués de formations calcaires du Jurassique organisées en systèmes karstiques qui alimentent une douzaine de sources importantes dans les fonds des vallées.

La source du Durzon située à 7 km de Nant, résurge au pied du Larzac, formant une large vasque. Le Durzon se jette dans la Dourbie au lieu-dit la Mouline.

La flore, d’influence méditerranéenne comprend de nombreuses espèces rares, endémiques ou protégées : hellébore, campanule, catananche, thym, orchidées, aphyllante de Montpellier, sur les Causses la cardabelle et la stipe pennée.

La faune est d’une grande richesse : la genette, l’écureuil, divers rapaces ; dans les rivières le cincle-plongeur, et le castor réintroduit dans le Dourbie en 1987.

Vous trouverez le relevé des mariages après la révolution de la commune de Nant et des différentes communes éphémères de la révolution : Cantobre, Saint-Michel-de-Roubiac, Saint-Martin-du-Vican. Merci à Pascal Sinegre pour ce relevé, qu’il poursuit avant la révolution.

Relevés de Prades-d’Aubrac

Publié par Le C.G.R. Le 7 avril 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

L’administration de la paroisse de Prades est confiée en 1179 aux soins des religieux de la Dômerie d’Aubrac, fondée par Adalard, vicomte des Flandres au XII° s.

Outre le rôle d’escorte et de refuge pour les pèlerins qui traversent le plateau, ces religieux font régner l’ordre et la justice (Pendouliou).

Leur volonté de domestiquer et d’humaniser ce pays les amène à entreprendre de grands travaux de défrichement. Ils transforment, au fil des ans, la forêt en prairies et en champs dont les récoltes permettent de nourrir les nombreux voyageurs et indigents qui se pressent aux portes de l’abbaye.

Prades bénéficie de cette organisation agricole : la richesse des terres qui entourent la paroisse et le savoir-faire des moines en font très vite une des paroisses les plus prospères parmi celles confiées à la Dômerie. Les habitants bénéficient de plus, du droit d’usage sur la forêt donnée en 1291 à l’hôpital par le seigneur de Canilhac. La paroisse de Lunet avec le village de Born est à son tour desservie par la Dômerie en 1340.

Au XIV° s. la suzeraineté du dom d’Aubrac s’étend sur le domaine des Crouzets.

Au XVI° s., l’ensemble de la commune actuelle de Prades est sous tutelle de la Dômerie et les habitants de Born obtiennent la concession des herbages et des bois de Tournecoupe et Treize-vents.

Le village s’étale sur plusieurs niveaux de terrasses entourées de prairies, d’où le nom de Prades (prairies en occitan).

Le Révérend Père Antoine André, né à la Borie et baptisé à Prades, est nommé dom d’Aubrac en 1523. Grâce à lui, François 1er, en visite à la Dômerie, accorde à Prades une faveur, la création de 3 foires : les 3 mai, 3 août et 6 novembre et d’un marché hebdomadaire. Cette création bienvenue contribue à la prospérité du commerce et de l’agriculture de la paroisse.

Le Père André procède également à la reconstruction de l’église, de 1540 à 1546. Mais déçu par l’accueil réservé à son œuvre, il fait placer une inscription sous le porche « Il est difficile de faire quelque chose qui soit au goût de tout le monde ». Il meurt au château de Salle le 16 mai 1546.

L’église, achevée par son successeur Georges d’Armagnac, est l’une des rares en Rouergue, à posséder des clés de voûte pendantes. Mêlant styles gothique et renaissance, elle est parmi les plus remarquables du Rouergue et mérite une visite attentive.

Le porche abrite, au-dessus du portail, une pietà du XV° s. en pierre polychrome.

À l’intérieur, la chaire, composée de 6 blocs de pierre, a été conservée. Des fresques sont encore visibles sur certains murs.

Source : http://www.pradesdaubrac.fr/

Ce soir nous avons intégré à la base de données du Cercle, les relevés de ce jolie village de l’Aubrac. Vous trouverez les naissances (1694-1902), les mariages (1694-1902) et les décès (1694-1902) grâce au travail collectif de Christiane André, Aline Charles, Georges Poujouly, Pierre Ayral et Pascal Sinegre.

Saint-Geniez-d’Olt : Naissances

Publié par Le C.G.R. Le 1 mars 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Saint Geniez d’Olt est la perle XVIII° du Rouergue. La ville respire une prospérité et une grandeur passée. Cette ville qui s’étale sur les deux rives du Lot et à laquelle la rivière a tout apportée.

La ville était particulièrement active au XVIII° siècle avec ses tanneries, ses clouteries et ses fabriques de draps. Les produits étaient transportés jusqu’en Amérique.

Forte de 5 000 habitants, Saint-Geniez était la seconde ville du Rouergue. La Révolution mit un premier coup d’arrêt à l’expansion de Saint-Geniez. Son déclin s’accentua avec la concurrence et la modernisation d’autres draperies.

A la nuit tombée, Saint-Geniez éclaire de mille feux ses nombreux monuments (cloîtres et hôtels particuliers), ce qui lui a valu, en 1999, le prix de l’Association des maires des stations touristiques.

Le visiteur qui découvre Saint-Geniez pour la première fois est surpris par la richesse architecturale de cette ville. On y trouve de grandes places, des églises, des hôtels particuliers construits par la bourgeoisie, témoins des temps prospères de la ville.

Source : http://www.aveyron.com

Grâce au travail de Aline Charles, Christian Such, Henri Vacaresse et de Maurice Balfourier vous pouvez accéder au relevé des naissances de cette commune importante de l’Aveyron (plus de 27 000 actes relevés). Merci à toute cette brillante équipe.

800 000 actes dans la base de données

Publié par Le C.G.R. Le 20 février 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

C’est avec le petit village d’Arques, aujourd’hui un peu plus de 100 habitants sur le Lévezou, et grâce au travail de Sylvie Perrier et de Dominique Wintz sur les registres (Naissances de 1606 à 1883, Mariages de 1617 à 1883, Décès 1605 à 1883) de ce village que nous dépassons la barre symbolique des 800 000 actes dans notre base de données.

Merci à tous les bénévoles qui inlassablement relèvent de façon systématique les registres paroissiaux et de l’état civil de notre département pour le bénéfice et le bonheur de tous les généalogistes.


Brandonnet (1632-1793)

Publié par Le C.G.R. Le 12 février 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

BrandonnetMarc Cadilhac nous livre une nouvelle fois un relevé, et nous l’en remercions.

Cette fois il s’agit des naissances, décès, mariages et publications de mariages de la commune de Brandonnet dans le canton de Montbazens.

Ce village au bord de la vallée de l’Alzou vous offre un paysage vallonné, creusé de gorges. Au cours des randonnées sur les berges vous pouvez découvrir d’anciens  moulins, des fermes aux toits de lauzes avec tourelles et pigeonniers.

Naissance et Décès de Calmont (Espalion)

Publié par Le C.G.R. Le 11 février 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Calmont-d'OltLe Château Fort de Calmont d’Olt est un jalon important du Rouergue médiéval…

Juchée sur un piton basaltique cette sentinelle domine la ville d’Espalion, la Vallée du Lot, l’Aubrac et les Causses, et témoigne parfaitement de l’adaptation architecturale des châteaux aux progrès technologiques et à l’évolution des techniques de siège.

Dès le neuvième siècle on trouve trace dans le cartulaire de Conques d’une occupation sur le site du château, c’est donc une des plus anciennes Baronnies du Rouergue. La famille des Calmont d’Olt s’éteint en 1298 avec Raymond de Calmont d’Olt, Evêque de Rodez, maître d’œuvre de la cathédrale de Rodez.

Les plus anciens objets trouvés sur le site sont des éclats de silex et une hache en pierre polie qui témoignent de l’intérêt que l’homme porte à ce site depuis plus de 5000 ans.

L’édification du château fort actuel a commencé au onzième siècle et a évolué jusqu’à la Guerre de 100 Ans (création d’une deuxième enceinte dotée de huit tours ouvertes à la gorge en 1400).

Passée cette date, il ne sera plus modifié et conservera cet aspect de forteresse médiévale que nous lui connaissons aujourd’hui.

Au dix-septième siècle abandonné par ses propriétaires qui lui préfèrent les demeures plus confortables de la Vallée du Lot, il se ruinera.

Depuis 1984 il est l’objet de dégagements archéologiques, de restaurations, d’études sur la vie d’un château fort, ainsi que d’animations sur le thème de la défense et du siège d’une place forte au moyen âge.

Grâce au travail de Jacques Hermet, numérisation et relevé, vous disposez ce soir dans la base de données des Baptêmes et Sépultures de Calmont sur la période 1651-1792.

Naissances et Décès de Réquista

Publié par Le C.G.R. Le 11 février 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Après une période de calme liée à des problèmes informatique de l’un des gestionnaires du site et de la base de données, nous reprenons ce soir l’intégration de relevés dans notre base de données. D’autres suivront dans les prochains jours.

Nous commençons ce soir par un travail important de Jean-Pierre Rouvellat sur Réquista avec plus de 14 000 actes relevés !!! Nos plus sincères remerciements à Jean-Paul.

requistaRéquista se situe au cœur des pays des cents vallées où le Tarn serpente dans toute sa majesté au travers d’un paysage verdoyant et varié.

Chef lieu du canton du Bas Ségala, non loin des lacs du Lévézou et de la vallée du Tarn, elle fut fondée au XIII ème siècle par Henry II, comte de Rodez, ruiné par les croisades des Albigeois.

Plusieurs fois pillée et incendiée pendant la Guerre de Cent Ans par les Anglais puis lors des guerres de Religions entre catholiques et protestants, la petite bastide se relève. Elle devient au XIXème siècle un centre économique important dans le triangle Rodez-Millau-Albi.

Réquista est aujourd’hui un pôle économique dont l’activité dominante tourne autour de l’agriculture.

Le canton de Réquista est devenu le premier canton moutonnier de France avec son marché d’intérêt national tous les lundis matin.

Vous trouverez dans la base de données les naissances et décès sur la période 1631-1792.

Des données sur la Lozère

Publié par Le C.G.R. Le 24 novembre 2010 AJOUTER UN COMMENTAIRE

LHGNous ne sommes bien entendu pas les seuls à faire des relevés, et les associations et organismes des autres départements, comme nous, s’attachent à mettre à la disposition de tous leurs travaux.

Ceux-ci peuvent concernés nos propres recherches quand elles se situent à la limite d’un département limitrophe de l’Aveyron.

Nos voisins lozériens de l’association L.H.G. (Lozère Hisoire Généalogie) font un gros travail sur les contrats de mariages, et ces relevés sont disponibles dans une base de données sur leur site.

Si vos recherches vous amènent sur tout le côté est de notre département, nul doute que ces données peuvent vous intéresser.

Contrats de Mariages de Bars (1775-1800)

Publié par Le C.G.R. Le 11 novembre 2010 AJOUTER UN COMMENTAIRE

L’église de Bars remonte au Xe siècle. En 1175, le Vicomte Pons fait donation de Bars à l’abbé de Conques.

D’abord placée sous le vocable de l’apôtre Barthélémy au XIVe siècle, l’église fut ensuite dédiée à Ste Geneviève. Bars compte alors 105 feux (soit environ 640 habitants).

Le développement de la population nécessita l’agrandissement de l’église au milieu du XVe siècle. Initialement de style roman, le style gothique est alors adopté avec notamment des croisées d’ogives au niveau de la nef.

Elle est remarquable par son clocher à peignes à 4 rangs d’arcature.

Source : http://www.lacroixbarrez.fr

André Rolfo a photographié et relevé 256 contrats de mariage sur cette paroisse de Bars sur la période 1775-1800. Nous l’en remercions.

Mariages de Coubisou (1903-1910)

Publié par Le C.G.R. Le 1 novembre 2010 AJOUTER UN COMMENTAIRE

A l’Est d’Estaing retrouvez Coubisou.

Le village doit son origine à un monastère de religieuses remontant au XIe siècle. Construit à fleur de coteaux, fortifié au Moyen Age, Coubisou conserve deux tours des trois élévations défensives que comptait le village. Son admirable église, reprise au XVe siècle, présente une abside romane en cul -de- four et renferme une mise au tombeau de pierre polychrome.

Le village du Monastère Cabrespines compte de nombreuses croix dont la très belle croix de l’oratoire de 1540 à l’entrée du village. L’église actuelle, du XV siècle, renferme une pieta.

A Cabrespines, sur l’éperon du Tourruol, se devinent les ruines du Château fort qui, au XIIIe siècle, était l’une des résidences préférées des Contes de Rodez entre Estaing et Espalion. Le château actuel a été en partie construit avec des pierres de l’ancienne forteresse réputée alors imprenable.

Le détour à Cabrespines vous conduira à la chapelle Notre-Dame Del Boy, tandis qu’à Nadaillac vous attend l’église de type archaïque, avec son chœur roman, sa nef en berceau et son arc triomphal.

A l’Escalliou, en bordure de la RD 920, la Maison de la Vigne, du Vin et des Paysages d’Estaing et la Cave Coopérative, vous invitent à la dégustation des vins d’Estaing et la rencontre des Coustoubis, les gens du Vin d’Estaing.

Source : http://www.coubisou.fr/index.aspx

Jacques Hermet a photographié le registre des mariages de Coubisou sur la période 1903-1934, et Gilbert Cabanettes le régional a assuré le relevé de ces actes.

Nous les remercions tous les deux pour ce précieux travail.

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