Thursday, August 17, 2017
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André ROLFO poursuit son inlassable travail de numérisation et de relevé sur les notaires d’Entraygues-sur-Truyère. En votre nom à tous nous le remercions chaleureusement.

Ce soir c’est plus de 3000 contrats de mariage, vous pouvez les consulter dans notre base de données.


Le château de Coupiac trône au milieu de la place principale du village et en est son principal élément.

Il a été bâti au XIII et XIVème siècle sur les ruines d’un château qui datait du VIIIème siècle ou même davantage.

L’histoire nous apprend qu’un comte d’Armagnac rentrant de croisade, ramena un morceau important du voile de la Sainte Vierge et le déposa dans l’église Saint Pierre de Coupiac où il est toujours vénéré.

Le château a la forme d’un quadrilatère dont les murs ont plus de deux mètres d’épaisseur, il dispose encore de quatre tours, de salles voûtées, et de galeries extérieures avec mâchicoulis. Louis XI fit démolir une partie du château pour punir le comte d’Armagnac de s’être révolté contre lui.

Pendant les guerres de religion, le seigneur de Coupiac, Jean III de Panat s’illustra au coté des protestants et devint commandant de leurs troupes en Languedoc.

Toutes les archives du château furent brûlés durant la révolution.

Il fut successivement propriété des comtes d’Armagnac et de Rodez, de la famille de Panat, des Lévis de Castelpers, des Brunet, des Izarn de Méjanel, et de Me Bonnet notaire à Plaisance.

Il est désormais propriété de la commune et géré par l’association  » Los Amics del Castel de Copiac « . Des animations sont organisées durant l’été avec festival de contes, enluminure, haubergerie, héraldique, combat et cuisine médiévale.

Source : http://www.vivreaupays.fr/index.html

Gilberte Lumbreras nous offre ce soir le relevé complet des mariages de Coupiac de 1670 à 1902, travail remis en forme par André Rolfo. Au nom de tous nous les remercions.

Une nouvelle fois Marc Cadilhac nous livre un relevé des registres de l’Aveyron. Cette fois il s’agit de Drulhe.

Vous trouverez les naissances, les mariages et les décès de 1737 à 1800.

Merci à Marc

Toponymie

Certains termes sont hérités de la basse époque gallo-romaine, ils correspondent à des domaines ruraux désignés sous le nom de leur propriétaire que complète un suffixe en ac ou en esq tels que: Le Martinesq (Lo Martinesc) : domaine qui appartient à « Martin ». La Boulesq, (la bolesc) : domaine appartenant à « Boulet ». ou la ferme de Cayzac (Caïsac) : domaine appartenant à Caïus (origine latine).

La plupart sont apparus entre le IXe et le XIe siècle, ils empruntent des noms tirés du milieu naturel et fournis par la langue d’oc.

Pomayrols, (Pomairòls) : lieu aux nombreux pommiers, vient du latin poma, pomum : pomme.

Chipole, (Gipola), « chez Gipou » (qui appartient à Joseph) origine latine. La Tourre, La Torre : la tour, en latin turris : la tour. Vialaneuve, (la viala nova) : la ‘villa’ neuve, du latin villa. La Bessière, (La Becièra) : lieu planté de bouleaux, du latin betullus : bouleau. Le Monna (Lo Montnar?) Les Gandalgues (Las Gandalgas)

La Fage, ( la Faja, anciennement clara fagia) : clairière de hêtres, du latin fagus/fagea: hêtre. Bonance (Bonança). Rouveret, (Roveret) : rouvraie; lieu planté de rouvres (chênes): de l’occitan róver / rove / roire / rore : rouvre. Les Vergounhoux, (Los Vergonhós) : vient de l’occitan vergonha : honte ( dans le sens avoir des scrupules parce que pauvre et misérable). Vergonha vient du latin verecundia : pudeur. Lespinasse (L’Espinassa) : désigne un lieu où il y a des épineux, en occitan espina : épine.

Le Flourigués (Florigués) : lieu fleuri, en occitan flor : fleur.

Falguières, (Falguièras) : les fougères, en occitan falguièra du latin filicaria : fougère. Les Crouzets, (Los Crosets) : les petits creux, vient du celtique kris, puis en latin populaire crosus, en occitan cròs : creux.

La Plagne, (La Planha) : lieu plat, occitan planha du latin planea : plaine. Les Pougettes (Los Pojets o Las Pojetas?) : les collines, occitan Pojet/Pujet. La Bourgade, en occitan : (La Borgada) : petit village.

S’ajoutent les fermes et hameaux situés sur la rive gauche du Lot faisant partie de la paroisse de Pomayrols : Sur la commune de La Capelle-Bonance :

La Prade (La Prada) : de Prada, grand Prat (pré) Pomiès (Pomièrs) : de Pomièr Pommeraie Les Navechs Le Gibertès Le Laus (Lo laus): mot occitan signifiant la Louange, (vient du latin laudatio).

(Sources : Al Canton de Sent-Ginièis, mission départementale de la culture, (ISBN 2-907279-07-6))

Vous trouverez dans la base de données, les naissances (1742-1902), les décès (1595-1902) et les mariages (1595-1902) de Pomayrols.

Des bords du Lot, où se trouvait autrefois son port, la petite commune de 145 habitants de Balaguier d’Olt part à l’assaut du causse. Le village, qui entourait l’ancien château, domine le site et conserve quelques maisons très intéressantes, dans le style caractéristique de la vallée du Lot. Propriété de la puissante famille des Balaguier, le château existait déjà au XIIIème siècle. Il fut occupé par les Anglais, repris en 1376, puis occupé à nouveau par une troupe de Routiers en 1387.

Grâce au travail de Huguette Bour, vous pouvez consulter les relevés des naissances, mariages, décès et quelques publications des registres de cette commune sur la période 1664-1904.

Un beau travail de Stéphanie Barbey nous permet de vous annoncer l’ajout dans la base de données des naissances, mariages et décès de la paroisse et commune de Vaureilles, sur la période 1634-1899 avec plus de 10.000 actes.

Merci à Danielle Gennat pour son travail d’adaptation pour une intégration aisée dans la base de données.

Magasin SINEGRE Paris 20ème arrondissement Marchands de Vins et Charbonnier Photo mise à disposition par Perrine Sinegre

Combien sont-ils dans la capitale, ces femmes et ces hommes à l’accent aveyronnais ? Des milliers.

Le chiffre le plus souvent donné est de 320 000. Près de 6 000 cafés, hôtels et restaurants sur Paris et en Ile-de-France seraient entre leurs mains. Une chose est sûre : les Aveyronnais de Paris sont plus nombreux que leurs compatriotes résidant encore dans ce département qui ne compte plus que 270 000 âmes.

Plus Parigots que les Parigots

Mais il y a un autre paradoxe : étant parfois installés dans la capitale depuis au moins trois, voire quatre générations, nombre d’Aveyronnais de Paris, sont en fait plus « Parigots » que beaucoup de Parisiens montés récemment à la Capitale.

Comment se fait-il alors que cette revendication de l’identité aveyronnaise ne se soit pas dissoute au contact de la ville lumière ?

Même si la comparaison est un peu osée, on peut dire que ce viscéral attachement au pays des ancêtres n’est pas loin de rappeler celui des Tribus d’Israël pour le pays de Canaan ! Ce rappel des racines et cette organisation structurante de la communauté distingue bien les Aveyronnais d’autres originaires de provinces françaises qui n’entretiennent plus qu’une légère nostalgie de leur terre d’origine.

Le pays dans la peau

Plus stupéfiant, nombre de Rouergats regrettent d’être nés à Paris. « Enfant, j’ai gratté ma Carte d’identité pour faire disparaître Paris comme lieu de naissance et inscrire à la place Bozouls au stylo-plume mais ça avait fait un gros pâté », raconte par exemple Jacques Mélac, fondateur d’un des plus célèbres bistrots à vin.

La destinée de la plupart de ces familles aveyronnaises, installées dans la capitale, est très souvent riche en rebondissements et en ruptures de tout ordre. Ces sagas se développent sur plusieurs générations, du premier porteur d’eau monté à la capitale, voilà plus de 150 ans, en passant par les bougnats, vendeurs de charbon et de vin, dont les enfants ou les petits enfants sont aujourd’hui à la tête de grandes brasseries.Bref, la place occupée par les Rouergats dans les métiers de la limonade n’est pas due au hasard, mais bien à un acharnement et à une solidarité de toute la communauté durant des dizaines d’années sur cette terre d’émigration qu’est devenue Paris.

Fidèles plus que d’autres au dicton « Aide-toi, le ciel t’aidera », nombre d’entre eux ont suivi un parcours classique dicté d’abord par des considérations démographiques. Quand il y avait trois frères à la ferme, l’un la gardait et les deux autres montaient à Paris. Le phénomène a perduré jusqu’aux années soixante.

Témoignages :
« Avec six copains, on est monté à la capitale à la fin de la guerre d’Algérie en 1962. J’ai été hébergé chez une tante, d’autres chez des parents. »
« De toute manière, nous savions que nous pouvions compter sur des points de chute ».

Il y avait aussi les « Parisiens » – ceux qui avaient déjà leur bistrot à Paris –, qui descendaient au pays l’été et remontaient avec un jeune du village.
« Aujourd’hui, vous pouvez vous accrocher, explique un patron, pour faire remonter des jeunes du pays. »

Les temps changent.

Source : http://www.aveyron.com

Annie Auréjac a entrepris de relever au gré de ses recherches aux archives de Paris les mariages des aveyronnais dans la capitale. Elle nous livre un premier lot de près de 200 mariages. Nous la remercions de cette initiative.

Ayssènes aujourd’hui : deux ruisseaux, trois rochers, un village .

Situé dans les Raspes de la vallée du Tarn, sur un promontoire au confluent de deux torrents, le Vernobre et le Coudols, Ayssènes dont la racine du nom vient du celte « Ussénu », la butte plantée de vignes, nous rappelle qu’autrefois la vigne couvrait le versant sud des collines rocailleuses sur des « faïsses » (terrasses) étroites.

Au nord du village, là-haut, l’agriculture est encore active : grands prés en pâture, petits champs de céréales, d’où les deux torrents dégringolent vers les « Raspes », défilés schisteux où le Tarn se fraie un passage.

Sur le versant est du Coudols, le nom même des lieux-dits révèle l’étagement de la végétation. Là-haut, c’est Faet (lieu planté de hêtres), plus bas Rouvelet (le petit chêne), puis Frayssinet (planté de frênes), puis le Vern (l’aulne), et tout en bas au sud près du pont qui grince en enjambant le Tarn, Verdalle (raisin sauvage).

Ayssènes, ce fut aussi un château construit il y a 1000 ans sur le roc St Jean, dominant le Tarn.
Il y eut des pestes, des famines, des brigands. Charles VII dut venir imposer l’ordre dans ce pays. Catholiques et protestants, Duc de Joyeuse, Duc de Rohan se disputèrent l’édifice. …Finalement, Richelieu fit détruire le château.

Les habitants d’ Ayssènes s’appellent les Ayssenols.

Source : http://www.vivreaupays.fr

Jean-Marie SANS a effectué le relevé des mariages de cette commune sur la période 1668-1902, et nous avons intégré ceux-ci dans la base de données. Nous le remercions pour ce travail.

L’étymologie de Castelnau serait  » Castrum Novum  » : Château neuf.

Village de type montagnard aux toits pittoresques et demeures anciennes.

Cette commune est entre les monts d’ Aubrac et la Vallée du Lot. Elle se situe à une altitude moyenne de 550 mètres avec un « puech » qui culmine à 829 mètres.

La commune de Castelnau de Mandailles a également un barrage hydraulique depuis 1949 qui lui permet d’être un lieu de pêche et d’avoir une base nautique.

Un travail collectif de Aline Charles, Pierre Ayral, André Baillais, Michel Cauchetier permettent à tous de retrouver leurs ancêtres sur cette commune avec plus de 23 000 actes relevés en tout… Merci aussi à Huguette Bour pour le travail de mise en forme pour une intégration facile dans la base de données.

Vous trouverez les naissances de 1575 à 1906, les mariages de 1559 à 1906 et les décès de 1624 à 1906

Sanvensa existait déjà à l’époque romaine car de nombreux vestiges ont été découverts par la mécanisation de l’agriculture. La partie la plus ancienne du village s’est développée autour de la basse cour du château.

On pénétrait dans le village médiéval par deux poternes ou portes. Les maisons en étaient les fortifications et formaient un ovale encore visible aujourd’hui.

Le château a été pris en 1369 par un capitaine anglais, attaqué, repris et pillé l’année suivante par une expédition des habitants de Najac.

Il a été reconstruit au XVIe siècle par Jean de Morlhon (sénéchal du Rouergue qui est mort assassiné en 1595 à Villefranche) qui a rabaissé son donjon et construit deux tours rondes.

Ce qui frappe, c’est la masse imposante de cette demeure qui avait pour devise « Dieu est ma Haulte Tour et Forteresse. L’ancien châtelain Henry Gource D’Orval décrit ainsi sa demeure:

Admirons, au levant, la façade Renaissance! L’ ancienne résidence des Marquis de Sanvensa est composée à l’est d’un vaste logis flanqué de part et d’autre de sa façade de deux énormes tours rondes couronnées jadis d’un chemin de ronde recouverts, depuis au 19° siècle, par des toits coniques en ardoises.

Source : http://www.sanvensa.fr/

200 ans de mariages, c’est ce que nous permet de consulter dans la base de données, Alain Lacombe que nous remercions.

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