Sunday, April 30, 2017
branches

En 1031, après la mort de l’évêque Arnald, de Rodez une petite colonie de douze moines de Limoges, vint s’installer a Rieupeyroux.

Comme il était coutume à l’époque, il fut dressé une croix à l’emplacement de la future église et monastère auprès des trois voies (TRESVIAS) et les travaux de construction commencèrent aussitôt. Le nom de RIVO PETROSO (ruisseau pierreux) fut donné au lieu d’implantation, traduisant cette vocation d’appeler ici la terre et la localité du nom d’un petit ruisseau coulant tout autour.

Les moines bénédictins de Limoges, n’étaient pas venus dans cette région famélique pour apaiser seulement une règle de silence, mais pour extérioriser leur foi missionnaire autour d’eux, et consacrer une plus grande partie de leur activité à la prospérité de la communauté.

C’est ainsi qu’ils assuraient l’instruction et l’enseignement des habitants, et s’employaient au travail de la terre défrichant et faisant reculer la forêt pour installer des cultures et prairies nécessaires à la nourriture des hommes et des animaux.

La vitalité des bénédictins eut pour conséquence l’extension de leur influence religieuse, du territoire de Modulance qui comprenait les limites actuelles du Théron, Rivière, La Capelle Bleys et certains villages des paroisses voisines.

Ils augmentèrent leurs entreprises, ainsi que leurs revenus en établissant des filiales et prieurés pourvus d’édifices religieux à : LA GARDE (région de Réquista), ALBAGNAC, FLOYRAC, VILLELONGUE, ASPRIERES, NAUSSAC, TIZAC, TAUSSAC, SAVIGNAC. Ils percevaient des rentes et bénéfices de CABANES, LA BASTIDE, CADOURS, TEULIERES, PREVINQUIERES, PRADINAS, VABRE, COMBROUZE, CASTANET, ROMETTE, LESCURE.

Ainsi les revenus et bénéfices qu’ils percevaient constituaient des ressources financières capables d’assurer la vie et la pérennité du monastère.

Source : http://www.rieupeyroux.fr/

Muriel et Alain Bregolato nous offrent ce soir, le relevé des mariages de cette commune sur la période 1769-1899 avec plus de 2700 actes. En votre nom à tous nous les remercions.

Pierrefiche-d’Olt « Pèira-Ficha  » (pierre-plantée) est un agréable petit village (273 habitants) situé à 37 kms du Chef lieu de l’Aveyron (Rodez) et à 7 km de Saint-Geniez-d’Olt (vallée du Lot). Pierrefiche-d’Olt est très souvent visité l’été, vu sa proximité avec Saint-Geniez-d’Olt et le plateau de l’Aubrac. Les pêcheurs y apprécient le petit ruisseau de « La Serre » qui serpente au pied du village. Les amateurs de vieilles pierres et châteaux peuvent aussi y découvrir « Le château de Galinières » (commune de Pierrefiche-d’Olt), plus exactement une ancienne grange monastique cistercienne.

Grâce au travail de Christian Such, nous avons ajouté à notre base de données, les naissances, mariages, décès et publications de ce village sur la période 1743-1902. Merci aussi à Huguette Bour pour son travail de mise en forme.


Le vieux chef lieu de ce territoire était Ampiac. Druelle est un centre récent.

Druelle, sur le passage du camin rodanés, chemin de Rodez à Villefranche, appartenait en 1171 à la famille de Saint-Paul. Bonnecombe y avait des droits.

Au XIIIe siècle, les La Barrière en étaient seigneurs. De la fin du XIIe au XVe siècle, les Rossinhol et les Bournazel, du Bourg de Rodez, en furent coseigneurs. Les Viguier (fin XVe siècle-1565) succédèrent aux Bournazel. Les Girard ou Guisard y eurent des droits (1520-1578). Les Rossinhol se maintinrent jusqu’à la fin de XVIe siècle.

Pierre Rodat receveur des décimes (impôts ecclésiastiques), acquit la terre avant 1614. En 1634, Guillaume Rodat y acheta une métairie à Jean Salvan, d’Espalion, qui l’avait reçue d’Antoine Salvan, architecte de la cathédrale de Rodez, son grand-oncle (et qui l’avait acquise en 1510).

Sainte-Emilie de Rodat naquit à Druelle le 6 septembre 1787. Chapelle domestique. Il y avait une tour à Druelle en 1513.

Source : http://www.druelle.fr/

Nous devons ce relevé des mariages de Druelle (1838-1895) à Danielle Clamens, fidèle de notre Cercle.

Le nom et l’origine d’Olemps sont inconnus.

Peut-être, une ancienne villa romaine et une métairie assez importante regroupant les terres du plateau et la boucle de l’Aveyron ? Peut-être, un poste de garde, placé en vigie, face à l’antique cité Gallo-Romaine, à cause de sa position élevée, aux nombreux points d’eau ?

C’était, du moins, un pays de carrières de grès blanc, de sables, de pierres meulières (Le Champ des Peyrières – La Crouzette). Lors de la construction du centre hospitalier, on trouva des blocs géométriques qui devaient servir à la construction de la cathédrale de Rodez.

Olemps était situé sur un vieux chemin qui montait de La Mouline par le  » Tioulas « , dure côte de schistes, passait par Cayssiols – Toizac, descendait au Moulin de Bénéchou, remontait au-dessus du bois de Linars et continuait vers Luc. Ce chemin, appelé  » Lou Comi de Bounocumbo « , était emprunté par les moines qui se rendaient de Bonnecombe à la Grange d’Is.

Olemps était alors Olencs, forme qui fait penser à la [W:toponymie] des villages en  » ens  » ou  » encs  » tels que Pessens – Buzeins – Goutrens – Rabastens … dont l’origine germanique ou wisigothique, remonterait aux temps barbares du Vème siècle.

Source : http://www.mairie-olemps.fr

Murielle Bregolato nous a adressé le relevé des mariages de cette commune récente, créée en 1837. Nous l’en remercions.

Carcenac avec laimable autorisation de J.-. Marc MERIGOT

Carcenac avec l'aimable autorisation de J.-M. MERIGOT

Officiellement, Baraqueville est née le 1er janvier 1973, de la fusion entre les anciennes communes de Carcenac-Peyralès et de Vors. Le 4 août de la même année, on voit apparaître pour la première fois le nouveau canton de Baraqueville-Sauveterre. L’histoire du terroir de Baraqueville est relativement simple.

Avant 1810 : rien. Rien, ou presque. De l’époque romaine, on retient la fontaine de Vors (709 m d’altitude) qui alimente Rodez en eau par un ingénieux système d'[W:aqueduc] de 30 km de longueur, souterrain d’abord, aérien ensuite. A vol d’oiseau, la distance n’est que de 12 km. En fait, l’aqueduc est très sinueux, compte tenu du relief. On retient aussi que la voie romaine empruntait déjà la crête dorsale du Ségala. Les chars et les cavaliers faisaient étape au Lac – La Mothe – et au Pont de Tanus. Du milieu du XVIIIe siècle, on retient l’étape de Carcenac-Peyralès, située sur la route royale n° 5 qui relie Toulouse à Lyon. En fait cette route était peu fréquentée et présentait probablement un intérêt stratégique. Carcenac-Peyralès se trouvait également sur la route royale n° 3 qui reliait Montauban à Montpellier, via Millau.

1810 : construction de la Baraque de Fraysse. Les routes n° 3 et n° 5 conçues par Lescalopier furent construites sans enthousiasme par les riverains, car elles étaient exigées sous forme de corvée. Les Ségalis furent lents au travail, car, légèrement xénophobes, ils n’éprouvaient pas le besoin de communiquer avec l’extérieur. Mais enfin, les routes royales furent construites. En fait, elles furent utilisées par les cavaliers (les motos de l’époque), les tilburies (les automobiles), les chars à boeufs (les camions) et les diligences (les cars). Au cours de leur trajet, ces gens avaient besoin de se reposer, de se restaurer, et de changer de monture. C’est pour répondre à ce besoin que le sieur Fraysse décida de construire sa « baraque » à l’emplacement de l’hôtel-restaurant Palous actuel. L’expansion de la Baraque de Fraysse fut très lente puisqu’en 1866, il n’y avait que 15 habitants (alors que Moyrazès en comptait 2 300 !).

1903 : construction du chemin de fer entre Carmaux et Rodez. La terre du Ségala est une terre acide. Il est donc nécessaire de lui apporter du calcaire, plus exactement : de la chaux. Avant le chemin de fer, la chaux était transportée sur les chars à boeufs. Dès que la liaison ferroviaire Carmaux-Rodez a été réalisée, la chaux pouvait arriver soit par Rodez soit par Carmaux (le Ségala est entouré de causses à l’est et à l’ouest). A partir de 1906, les foires deviennent mensuelles. Quelques artisans s’installent au bord de la route. L’administration des postes demande d’identifier le hameau. Le maire de Vors choisit « Baraqueville ». Entre 1920 et 1931, Baraqueville flirte avec la prospérité, grâce à la pomme de terre. Qu’on en juge : de la gare de Carcenac-Peyralès partent tous les jours de 30 à 40 wagons ! Le krach boursier de 1929, à Wall Street, a des conséquences catastrophiques sur le monde entier en général, et sur le Ségala en particulier. La crise économique de 1931-1935 reste encore gravée dans la mémoire des anciens. C’est pourtant pendant cette période qu’est construit le silo en bordure de la route nationale 88.

1973 : création le la commune de Baraqueville. André Rudelle (maire de Vors) et Joseph Lutran (maire de Carcenac-Peyralès) laissent la place à Jacques Boubal, premier maire de la commune de Baraqueville. Quatre ans après, c’est Denys Jaudon qui prend la succession et en 2002, Jean-Louis Calviac est élu maire. La fusion des ex-communes de Vors et de Carcenac-Peyralès ne s’est pas faite sans difficultés. Des tensions, des craintes, des intérêts contradictoires se sont manifestés. Avec passion, avec opiniâtreté, avec fougue parfois, les maires successifs ont injecté un sang rouge vif au terroir. Le résultat est que depuis les années 60, Baraqueville connaît une expansion considérable.

Source : Wikipédia

Marc Cadilhac nous permet aujourd’hui d’avoir dans notre base de données le relevé des baptêmes, sépultures et mariages de Carcenac.

Une nouvelle fois nous le remercions pour son précieux travail.

G. RICOU a relevé à partir des CD mais aussi à partir des images de registres prises pas P. AGNIEL les baptêmes et sépultures de la paroisse de Trédou (commune de Sébrazac) pour la période 1674-1798.

Grâce à ce travail en commun, nul doute que vous retrouverez un ancêtre si vos racines sont sur cette région.

En votre nom à tous, nous remercions ces deux bénévoles qui partagent une fois de plus leurs travaux.

Au coeur du Ségala, sur la commune de Calmont se trouve la Basilique Notre Dame de Ceignac.

Lieu de pèlerinage à la Vierge Marie, l’endroit est encore très fréquenté au 15 août et pendant la semaine mariale en septembre.

Sa renommée remonte à la légende du prince palatin aveugle qui, dans les années 1150, avait entrepris un long voyage pour offrir des lampes à la chapelle de Mont dans la forêt de Cayrac afin de recouvrer la vue. Après avoir longuement prié la Vierge, il s’écria: « J’y vois » ! La légende veut que la chapelle de Mont soit devenue la basilique Notre Dame de Ceignac à partir de ce moment.

Des bois peints du milieu du XVIIème rappelle cette scène. La basilique date des XVème et XVIème siècles, cependant elle conserve une nef romane d’un édifice plus ancien. Vous remarquerez la très belle vierge de bois peint datant des XI et XIIIème siècles ainsi que la chapelle du Saint Sépulcre du XVIème.

Source : http://www.jedecouvrelafrance.com/f-2287.aveyron-basilique-ceignac.html

Marc Cadilhac nous livre les relevés des Baptêmes (1611-1802), Sépultures (1605-1802) et les Mariages (1611-1790), ces derniers complétant les mariages du 19ème siècle déjà présent dans notre base de données. Nous remercions Marc qui travaille beaucoup comme vous pourrez le voir bientôt avec de nouveaux relevés à venir.

Nous sommes très heureux de vous annoncer l’ajout dans notre base de données en ligne, des naissances, mariages et décès de la paroisse de Vernet-le-Haut (Asprières) pour la période 1700-1800).

Ce travail a été réalisé par Gilles VAURY et Huguette BOUR (relecture de Huguette BOUR et Danielle GENNAT).

Au non de tous nous les remercions.

Espeyrac_2Le site d’Espeyrac est connu depuis le Xeme siècle. (Spariacus). En ces temps là, un des ses habitants, Guibert l’illuminé, fut guéri par Sainte Foi de Conques. En 1331, le prieuré Saint Pierre est rattaché à l’abbaye de Conques qui possédait déjà d’autres intérêts dans la région. En 1424, le pape Benoît XII donne le prieuré à la collégiale de Saint-Christophe, près de Valady. La [W:collégiale] avait été fondée en 1415 par les seigneurs de Séverac et d’Espeyrac. Le siège primitif de la paroisse a peut-être été d’abord à Saint-Bauzels, mais Espeyrac avait une position plus centrale. Le duc d’Arpajon, seigneur de Séverac, céda son château pour y installer la nouvelle église. L’édifice est du XVem et XIX siècle, la cloche provient de Dom-de-Bilhiès.

Espeyrac fut le siège d’une baronnie. Le château dont on fit l’église, appartint à une branche de la famille de Séverac (XIIIeme et XIV eme siècles). Un second château fut construit ; les fortifications du villages furent remontées en 1356, ce qui est la preuve du grand intérêt que portaient les Séverac à ce lieu et peut se justifier par la présence de mines de fer. En 1416, le maréchal Amaury de Séverac veillait à leur exploitation. Il y aurait eu sur la Daze un martinet pour traiter le fer.

En 1681, Catherine, marquise de Séverac, fille de Louis d’Arpajon, vendit par lots la baronnie à plusieurs personnes : Fr de La Roque-Sénergues, Bernardin de Frayssinet, comte de Valady, Marie Dayga, J Condamine, F-Fr. Annat et Gaspard Nolorgues. J.-Joseph de Condamine, héritier d’un de ces acquéreurs, possédait le château en 1787.

Source : http://pagesperso-orange.fr/jeanmarc.ressouche/lieux/espeyrac.html

Vous trouverez dans notre base de données les relevés des décès (1658-1871) et mariages d’Espeyrac (1658-1902), grâce au travail de Gilles Bolloré, Michel Comby et de Geroges Boscus.

La commune actuelle de Foissac, d’une superficie de 9.68 km², compte aujourd’hui 411 habitants.

Elle est limitrophe des communes de Montsalès, Balaguier-d’Olt, Causse-et-Diège et Villeneuve d’Aveyron [soit les anciennes paroisses de Gaurels et au-delà Montsalès, Balaguier et Vernet-le Bas, Prix et Cassanus, Loupiac, Villeneuve et Septfonds].

Les limites communales actuelles reprennent les anciennes limites paroissiales à deux exceptions près : le mas de Cance et le domaine de Puech Lavor avec Narrines et La Jouatte aujourd’hui commune de Villeneuve.

Sa situation en plateau dominant la vallée du Lot a fait de cette localité une paroisse du diocèse de Cahors depuis l’époque [W:mérovingienne] comme plusieurs autres de la vallée devenues avec la Révolution communes du département de l’Aveyron.

Grâce au travail de Huguette Bour, Virginie Graves-du-Fayet et de Danielle Seimandi-Gennat nous avons pu en ce début d’année reprendre l’intégration des relevés de registres dans notre base de données. Vous trouverez les naissances, décès et mariages de cette commune.

Remercions aussi Jacques Bouquié pour la relecture de ce relevé.

Enter the video embed code here. Remember to change the size to 310 x 250 in the embed code.