Tuesday, March 28, 2017
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Tout comme pour Creissels, Saint-Georges-de-Luzençon doit son essor à la proximité de la ville de Millau, située à une dizaine de kilomètres. Au confluent du Tarn et du Cernon, Saint-Georges-de-Luzençon est devenue l’une des banlieues préférées du Millavois.

La ville abrite d’abord des manuels, gantiers et gantières, puis de nombreux autres résidents de tous horizons notamment depuis la création du parc d’activité de Vergonhac.

Sur les hauteurs de la ville, la chapelle de Luzençon datant du XI° siècle. Un belvédère (530 m) permet d’admirer les Causses environnants ([W:Larzac] et Noir) et d’avoir une vue globale sur Saint-Georges-de-Luzençon autrefois célèbre pour sa polyculture : vignes, céréales et fruitiers.

En déambulant dans la ville où passe le Cernon, on emprunte des ruelles médiévales et on peut apercevoir, au loin, sur les hauteurs les vestiges de ce qui fut autrefois le château des comtes de Toulouse.

Nous avons ajouté dans la base de données les mariages de Saint-Georges sur la période 1602-1902, et ceux de la paroisse de Saint-Geniez-de-Bertrand sur la période 1715-1829.

Les années les plus anciennes ont été très difficile à lire par le bénévole, elles vont faire l’objet d’une relecture qui permettra sans doute une mise à jour des ce relevé.

Baraqueville doit son existence au passage de voies de communication importantes.

En effet, en 1810 seul un relais de poste (La Baraque de Fraysse) se dressait au carrefour des routes royales qui relient d’une part Villefranche-de-Rouergue à Millau et d’autre part Toulouse à Rodez (RN88 et D911).

Le site se peupla autour de la grande route à partir de 1872 avec la création de foires puis avec l’arrivée du chemin de fer en 1902. Le négoce de la [W:chaux], des engrais, de la pomme de terre, du blé permit au village de prospérer.

En 1909, la Baraque de Fraysse devint Baraqueville ; ce nom correspondant mieux à sa nouvelle vocation. En 1938 la construction d’un silo à céréales fut opéré, celui-ci se dresse toujours au-dessus du plateau du Ségala.

Puis en 1973, Baraqueville devient commune par la fusion de Vors et Carcenac. Depuis elle a su profiter de la proximité de Rodez pour s’agrandir au-delà de la rue principale, et pour développer un tissu industriel autour des filières bois et agroalimentaire. Une église moderne a été édifiée en 1963 (vierge ancienne et armoire du 17ième siècle).

Lax : église du 15ème siècle avec traces de fortifications corbeaux au niveau du clocher (retable intéressant daté du 17ième , statue de saint Julien)

Vors : fontaine romaine restaurée, vestiges de l’aqueduc qui captait l’eau de source de vors pour l’acheminer à Rodez ; de plan circulaire avec coupole. Eglise du 15ème siècle fortifiée en 1469 pour servir de refuge à la population. Puits restaurés. Croix de Vors constituée par des éléments disparates anciens : fût octogonal et croix avec christ à peine ébauché. Belles constructions dont une en torchis. Croix à Camp-Grand : croix de tradition gothique avec niche sur la face principale et croix gravée au revers

Marc Cadilhac que nous remercions une nouvelle fois, nous offre ses relevés des paroisses de Lax et de Vors sur la période 1735-1802

André ROLFO poursuit son inlassable travail de numérisation et de relevé sur les notaires d’Entraygues-sur-Truyère. En votre nom à tous nous le remercions chaleureusement.

Nous avons ajouté ce soir plus de 1100 contrats de mariage, vous pouvez les consulter dans notre base de données (Notaires : BOUET, CARRIE, GREGOIRE, ROUQUETTE, SALESSE, SALVETAT, VIERNE).


Le village de Montsalès est un ancien castrum. L’agglomération fortifièe a gardé les traces d’un vaste couderc autour duquel elle était autrefois organisée: c’est la place actuelle.

Le château aurait été construit vers 1260 par Géraud de Cardailhac, puis occupé par la puissante famille Balaguier qui en fit le centre de ses seigneuries. Plus tard, en 1601, il passa, par mariage, entre les mains des Crussol d’Uzès. Du château il ne reste que le donjon carré, sans doute rabaissé, considéré comme l’un des plus anciens du Rouergue et dont les murs ont une épaisseur record de 2,35 mètres. Contre se dernier s’appuie un logis du XVII émé siècle.

Mais l’histoire de Montsalès remonte loin dans le temps à une époque préhistorique où les hommes qui s’établirent sur le causse dressèrent de nombreux monuments mégalithiques.

Grâce à la générosité de Henri Merle, nous avons pu ajouter dans notre base de données, les mariages de Montsalès sur la période 1673-1825. Nous remercions également Jacques BOUQUIE et Danielle GENNAT pour le traitement du relevé.

La forteresse royale de Najac a été construite en 1253 par Alphonse de Poitiers (frère de Saint-Louis) afin de maîtriser une population hostile à son égard.

Construite en dix ans par deux mille personnes venues du royaume de France, ce château bénéficia de la plus haute technologie de l’époque tant sur le plan architectural que militaire.

C’est sur un ancien château fort du XIIème siècle construit par Bertrand de Saint Gilles, fils de Raimond IV, comte deToulouse, que s’érigea la forteresse. Les courtines de huit mètres de hauteur furent surélevées jusqu’à vingt trois mètres interdisant ainsi toute attaque au grappin ou à l’échelle. Cinq tours rondes furent également greffées sur l’ancienne fortification. Le donjon de ses trente huit mètres de hauteur sur lesquels s’étagent trois niveaux d’archères,n’a rien perdu de sa magnificence ; il surplombe l’Aveyronde deux cents mètres de hauteur. Les archères du rez-de-chaussée avec six mètres quatre vingts d’ouverture verticale, sont les plus hautes au monde, chacune d’elles abritaient trois archers. La place me manque pour vous parler du réseau de communication intérieur qui est un véritable labyrinthe. Une gaine relie le donjon à la tour carrée ; toute une suite d’obstacles déjouait un éventuel assaillant.

Une garde de trente hommes assurait la sécurité ; au son du toxin deux cents soldats se repliaient dans la forteresse pour en assurer la défense. Il est dit que par tous ses moyens défensifs et de communication le château de najac était inexpugnable. Il le fut car en cent ans aucune révolte ne vint troubler ces régions tombées en 1271, à la mort d’Alphonse de Poitiers et de Jeanne de Toulouse, dans la couronne de France. Mais il ne faudrait pas oublier que d’autres moyens plus pacifiques furent employés pour décentraliser et affaiblir des villes rebelles comme Najac, ce fut alors la construction des bastides, villes géométriques et sécurisantes dont Villefranche de Rouergue est le type même. Affranchies de l’impôt, ces villes attirèrent vers elles une fortepopulation.

Najac perdit également au XIIIème siècle sa [W:sénéchaussée] au profit de Villefranche de Rouergue.

Si Najac comptait trois milles habitants au XIIIème siècle, on n’en compte plus aujourd’hui que deux cents.

Source : http://www.najac.com/

Grâce à Madame Geneviève Rigal-Saurel, et à son fils Jérôme, nous avons pu ajouter dans la base du Cercle, le relevé du contrôle des actes de Najac pour la période 1753-1790.

La capitale du Haut-Ségala est située au pied de la colline de Modulance (l’un des points culminants du [W:Ségala] à 804 m). Cette cité médiévale, chef-lieu du canton, possède un centre historique, rénové récemment. De par sa position géographique, un séjour à Rieupeyroux permet de rayonner sur les circuits touristiques : les gorges du Tarn, de l’Aveyron, et du Lot.

Sous le presbytère de l’église Saint-Martial coule une source d’eau ferrugineuse de la fontaine Saint-Martial qui soigne les dermatoses. On y vénère les reliques de Saint-Martial réputées pour guérir l’impétigo et l’eczéma des enfants.

Le village possède également une autre fontaine gallo-romaine dite fontaine du Griffoul.

Le bourg offre aux vacanciers de nombreuses commodités et un large éventail de distractions et de loisirs. Rieupeyroux possède deux plans d’eau pour la pêche et de nombreux ruisseaux (le Lézert affluent du Liort qui prend sa source près de Rieupeyroux et le Jaoul, affluent du Viaur).

L’économie de Rieupeyroux est centrée sur l’agriculture (élevage bovin et plants de semence) et sur la filière bois (charpente et chalets en bois, menuiserie industrielle, fabriques de meubles rustiques, etc.). L’artisanat y est dynamique.

La commune s’est tout récemment reliée au réseau de vidéotransmission haute-résolution qui permet de recevoir sur écran géant, théâtre, concert et retransmisssion en direct.

Nous avons intégré dans notre base de données le relevé du contrôle des actes de Rieupeyroux sur la période 1610-1773.

Relevé des mariages de Rodez (1793-1903)

Publié par Le C.G.R. Le 28 octobre 2009 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Il suffit de l’observer de loin ou de déambuler dans ses venelles pour réaliser que Rodez est pétrie d’Histoire. Le nom de ses habitants, les Ruthénois, donne déjà au visiteur une sérieuse indication sur les origines de la cité. On imagine ces beaux Rutènes blonds vacant à leurs occupations sur cet [W:oppidum] si caractéristique de la civilisation gauloise.

L’appellation de [W:Segodunum] utilisée par les Romains a fait long feu, le fait rutène demeurait une réalité si incontournable qu’au Bas-Empire la ville fut baptisée la civitas Rutenorum ou ville des Rutènes.

Mais l’histoire de la cité resta marquée durant longtemps par une rivalité sans faille entre les comtes de Rodez, maîtres du bourg, et les évêques de Rodez, maîtres de la cité. Une muraille délimitait les deux secteurs. Cette rivalité entre deux pouvoirs a desservi le développement de la cité ruthénoise. Finalement, celle-ci n’a pas vraiment connu de longues périodes de prospérité. Malgré les témoignages trompeurs que sont ses nombreux chefs-d’œuvre gothiques réalisés du XIII° au XVI° siècle. Et surtout, cette cathédrale Notre-Dame de Rodez qui domine la vieille ville du haut de son célèbre clocher de 87 m surmonté d’une Vierge.

C’est un plaisir pour les yeux de flâner dans le vieux Rodez. L’œil s’arrête sur les mille détails de ses demeures dont certaines sont des vrais joyaux comme la maison d’Armagnac dans le pur style Renaissance.

Alors que le christianisme se répandait dans la foulée de l’action évangélisatrice de Saint-Amans, la ville n’échappa pas aux tourments des temps barbares qui suivirent la chute de l’Empire romain. Les maîtres se succédèrent : Wisigoths installés à Toulouse, puis Francs sans oublier les Maures qui l’investirent en 725 et mirent à bas l’antique église. Plus tard, ce seront les Anglais qui l’investiront lors de la guerre de Cent Ans.

Enfin, on n’oubliera pas de mentionner le rôle joué par Rodez dans la naissance de notre système métrique. Le clocher de la cathédrale fut le point de jonction de deux savants, Delambre et Méchain, partis l’un de Dunkerque l’autre de Barcelone, pour mesurer la dix millionnième partie du quart du méridien terrestre qui allait donner le mètre. Même si sept ans de travail seront nécessaires pour donner la mesure exacte de cette pierre angulaire de notre système métrique.

Grâce au travail collectif de nos adhérents, sous l’égide de la Commission Généalogique de la F.N.A.A. nous sommes très heureux de vous annoncer que les mariages sur la période 1793-1903 de la capitale aveyronnaise, ont été ajouté dans notre base de données.

Lieu de passage du transport du minerai de fer à l’époque gallo romaine, Saint-Félix-de-Lunel devient le grenier des moines de [W:Conques] à la fin du 13ème siècle. A cette époque, les terres sont défrichées pour être cultivées et les productions conservées au sein du château de Lunel.

Plus récemment, début du 20ème siècle, la renommée de la commune tient à l’existence d’un four à chaux, élément important dans la construction des bâtiments.

Gilbert Cabanettes a réalisé le relevé des mariages de cette commune pour la période 1794-1895, ce relevé a donc été intégré dans notre base de données.

Pays d’eaux et de bois, la Rouquette est un petit paradis pour les pêcheurs et les promeneurs, amateurs de découverte du sentier botanique et des sentiers de randonnée ouverts aux marcheurs, vététistes ou cavaliers ; les pèlerins cheminant vers Saint Jacques de Compostelle empruntent d’ailleurs souvent le GR proposé à cet effet.

Les visiteurs s’étonnent toujours du nombre de moulins anciens typiques de la région : sont à voir au fil de l’Aveyron des moulins à papier et autres ; est à visiter sur le Dassout près du bourg, le Moulin à roue horizontale de Castel, parfaitement restaurée qui produit encore l’été de la farine comme au 17ème siècle.

Théâtres d’affrontements au 14ème siècle avec les anglais, puis au 16e entre catholiques et [W:huguenots], beaucoup de hameaux offrent cependant encore le spectacle de magnifiques fours à pain et lavoirs entretenus par les associations locales, de même que les 3 églises éparpillées dans les villages. Celle de La Rouquette, campée près de la rivière depuis le 13ème siècle est rehaussée d’un clocher peigne, d’un porche à colonnes, de la coquille de Saint Jacques de Compostelle et de l’écusson de son bâtisseur : Antoine de Morlhon.

Du château de La Rouquettte il subsiste la tour, voisine du lavoir, tandis que celui d’Orlhonac domine la plaine depuis de 13ème siècle. Réaménagé vers 1830, il n’englobe plus l’église mais offre un paysage attrayant depuis les rives de l’Aveyron.
Si le château de La Bastide Capdenac a été détruit, évoqué aujourd’hui par son « champ du donjon », son mur d’enceinte est encore visible grâce à une association locale.

Source : http://www.larouquette.org

Grâce à Alain Lacombe et au travail de révision de Danielle Seimandi-Gennat et de Jacques Bouquié, nous avons le plaisir de vous annoncer que les mariages de La Rouquette sur la période 1668-1899 sont maintenant inclus dans notre base de données.

Comme dans tous domaines, il y a des pionniers. Georges Poujouly est l’un de ceux-là pour la généalogie aveyronnaise. Bien avant l’existence de la numérisation, Il a été dans les premiers à photographier des registres et à faire le relevé systématique de ceux-ci. Il a naturellement travailler sur la commune de Saint-Chély-d’Aubrac, berceau de sa famille, en étendant son travail au fur et à mesure à tout l’Aubrac. Très vite il a reçu l’aide de nombreux bénévoles soucieux d’oeuvrer pour ce beau projet. Le travail de cette équipe a été rassemblé dans la célèbre BASE AUBRAC.

Aujourd’hui ce sont les relevés complets de Saint-Chély-d’Aubrac que nous avons intégrés dans la base de données du Cercle Généalogique du Rouergue.

Les naissances (1607-1902), les mariages (1574-1902) et les décès (1607-1902) soit plus de 30.000 actes relevés par Christiane André, Bruno Pantanella et Georges Poujouly.

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