Wednesday, May 24, 2017
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« Pour quelques arpents de rêve »

Publié par Le C.G.R. Le 19 août 2016 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Dans son dernier ouvrage, « Pour quelques arpents de rêve« ,arpens de rêve-2

Frédérique-Sophie Braize,
dépeint la vie de ces « paysans français – des Aveyronnais, des Basques, des Béarnais, des Bigourdans et des Savoyards – partis peupler l’Argentine ».

« Cette nation mise sur l’apport de populations étrangères pour peupler son immensité. » Read the rest of this entry »

Vieilles Eglises en Rouergue

Publié par Le C.G.R. Le 13 janvier 2015 AJOUTER UN COMMENTAIRE

livreGrace au trait pertinent a l’encre de Chine de Hiram Artiéres qui fut un apôtre ardent au service de son pays, vous découvrirez plus de soixante humbles sanctuaires de villages du Rouergue.

Sorties du sol aux XIe et XIIe siècles, ces églises furent la création pathétique du paysan et de l’artiste des Hauts Plateaux de l’Aubrac et du Lévézou, des vallées du Lot, de la Dourbie, du Tarn, des Causses Noirs, du Larzac…” (Extrait de la préface de Jean Girou)

Réédition du livre de Hiram Artiéres paru en 1971. cet ouvrage est accompagné d’une carte permettant de situer les différentes églises.

Ouvrage au format 14 x 20
Recueil de 64 dessins à la plume et à l’encre de Chine

En souscription jusqu’au 30 avril 2015.
Profitez tu prix spécial de 16 euros, en réservant avant le 1er mai 2015.
Après parution, ce livre sera vendu 20 euros
Daniel Artières – 30 rue Chazelles – 75017 Paris
daniel.artieres@wanadoo.fr

De l’Aveyron à l’Argentine….

Publié par Le C.G.R. Le 26 novembre 2014 1 COMMENTAIRE

de l’Aveyron à l’Argentine, itinéraire d’un pionnier
d’après le manuscrit de François Issaly (1924)

couverture livre-1Au crépuscule de sa vie, François Issaly, personnage fondateur de Pigüé, narre dans un style spontané les récits de la construction de cette colonie aveyronnaise en Argentine.

Ouvrage partant du manuscrit conservé par sa petite-fille, Madame Eva O. Perez Issaly, sa transcription modernisé vous permettra de dépasser la position d’observateur pour devenir à votre tour acteur de cette formidable épopée, à coté des pionniers qui ont bâti partant de rien, une ville en plein cœur de la pampa.

Des extraits du manuscrits initial vous permettront de mesurer l’effort et la constance du narrateur pour écrire l’Histoire de la Fondation de Pigüé. Hommage lui soit rendu par ce livre.

Réservation de l’ouvrage à adresser avec votre règlement à :

Madame Karine Bélières
Trésorière de l’association Rouergue-Pigüé
Fraysse
12340 Gabriac

Chèque à établir à l’ordre de : Association Rouergue-Pigüé

Prix : 16 euros
Pour un envoi postal, merci d’ajouter à votre règlement la somme de 6,79 euros (soit un total de 22,79 euros) pour les frais de port

Les conséquence de la guerre 14-18

Publié par Le C.G.R. Le 18 novembre 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

livreLes conséquences de la guerre de 1914-1918 sur l’agriculture en Aveyron
Gérard Bonnafis

Au début du XXe siècle, l’Aveyron est un département essentiellement agricole et rural. L’agriculture occupe 280 000 habitants sur les 370 000 de population totale.

La guerre de 1914-1918 mobilisera 36 000 hommes jeunes et valides dans les premiers six mois. Les campagnes seront vidées de leurs forces vives et les conséquences seront immédiates sur les récoltes et les productions animales. La pénurie de main d’oeuvre et les réquisitions désorganiseront les productions agricoles et les marchés. En quatre ans, l’Aveyron perdra plus de 50% de la production  de lait de brebis et près de 40% de ses céréales.

Malgré cela, la solidarité est omniprésente. Les femmes prendront  le relais des hommes pour les durs travaux des champs mais ce travail sera peu reconnu. Il y aura bien des militaires libérés temporairement pour faire face aux gros travaux des champs, et les travailleurs étrangers ne compenseront qu’à peine 10% des hommes mobilisés. Malgré cela, de nombreuses terres seront abandonnées.

Les organisations professionnelles agricoles se mobiliseront à l’image de la Société Centrale d’Agriculture. ce sera le début du développement de l’agriculture , de la mécanisation, de l’électrification rurale, et de la formation des hommes et des femmes avec la création de l’école d’agriculture de La Roque, près de Rodez.

Gérard Bonnafis, fils d’agriculteur du Ségala, fut conseiller agricole à la Chambre d’Agriculture de l’Aveyron de  1972 à 208.

Le livre est en format 16×24 et fait 410 pages
Les préfaces sont d’Edouard Fabre: président de la Société Centrale d’Agriculture de l’Aveyron et de Jean Delmas: Conservateur général honoraire du patrimoine et ancien Directeur des Archives départementales de l’Aveyron

Le livre est vendu au prix de 15 euros, il peut être envoyé par courrier au prix de 21 euros (frais de port compris)
Commande au : 05.65.46.98.15

Photo livreAprès le Causse Comtal et la région de Rodez, le troisième livre de Gérard Astorg fait pour nous l’inventaire des châteaux de l’Espalionnais qui porte sur les communes des cantons d’Espalion et Estaing.

Le résultat peut surprendre. Pas moins d’une soixantaine de châteaux, manoirs ou grands domaines, nous ouvrent leurs portes et leurs archives. Ils nous font revivre leur propre histoire et surtout celle des personnages célèbres ou inconnus qui y ont vécu.

De grands seigneurs y côtoient des parvenus, de saintes personnes y rencontrent des aventuriers, des célébrités se mêlent aux héros méconnus.
Nous replongeons au fil des pages dans l’histoire du Rouergue et de la France.

Le voile se lève sur les évènements historiques, les secrets, les histoires extraordinaires ou cocasses, qu’ont vécues nos ancêtres au cœur de cette belle région de la vallée du Lot.

LE LIVRE : 160 pages, plus de 120 photos couleur, format 21 x 29,7.
Préface de Jean Delmas, Conservateur général du patrimoine et ancien Directeur des Archives départementales de l’Aveyron.
Une riche documentation bibliographique, site par site.
Une présentation de qualité pour un livre cadeau (imprimerie Graphi).
Prix de souscription : 25 € (hors frais d’envoi).

LES PARTENAIRES : Le livre est présenté par l’Office de tourisme de Bozouls avec la participation de la Communauté de communes d’Espalion-Estaing, l’association Culture et patrimoine d’Espalion et le soutien financier du Crédit Agricole.

COMMENT SE LE PROCURER ?
L’ouvrage, est vendu par souscription.
Il suffit de s’adresser à l’Office de tourisme de Bozouls, place de la Mairie, 12340 Bozouls, en joignant un chèque à l’ordre de l’« Office de tourisme de Bozouls – Livre Espalionnais ».
. Ce chèque sera de 25 € par exemplaire si vous venez retirer votre commande, soit à l’Office de tourisme de Bozouls, soit à l’Office de tourisme d’Espalion (mentionner le lieu choisi au dos du chèque).
Vous serez avisé par courrier dès la parution de l’ouvrage.
. Ce chèque sera de 29 € par exemplaire ( dont 4 € pour participation aux frais d’envoi) si votre commande doit vous être adressée par la Poste.
. Clôture des souscriptions : 1er décembre 2014. Livraison : mi-décembre 2014.

La baronnie de Montpaon par J.-P. CAMBON

Publié par Le C.G.R. Le 25 septembre 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

La baronnie de Montpaon
des Origines à la Révolution
par Jean-Pierre CAMBON

montpaonMontpaon, n’est plus qu’un hameau du Sud-Rouergue d’à peine une cinquantaine d’habitants, qui s’est vu retiré, en 1987, son statut de chef-lieu de commune au profit de Fondamente. Montpaon qui, à l’occasion d’un long procès, fut amputé d’une bonne moitié de la seigneurie, dés l’aube du XIVe siècle. La dévolution de ce territoire, actuelle commune du Clapier, à l’évêché de Rodez a permis la sauvegarde d’une documentation particulièrement riche.

Qui se rappelle qu’il fut le siège, dès l’époque carolingienne, d’une seigneurie qui s’étendait, d’un seul tenant, sur plus de 80 km2, englobant tout le plateau du Guilhaumard, étendant ses dépendances et ses ramifications jusqu’à Saint-Félix, Saint-Beaulize, Cornus, Les Rives, Ceilhes et Montagnol.

Qui se soucie de l’important château, laissé en ruines, qui dominait, surveillait et taxait le charroi passant sur son grand chemin, l’un des plus directs pour assurer le commerce entre le pays Saint-Affricain et le Bas-Pays. Et de cette route, ayant statut de route royale, ce qui lui vaut de posséder un splendide ouvrage du XVIIIe siècle frappé sur sa grande arche du blason fleurdelisé des rois de France : le pont de Saint-Maurice.

Qui sait que son baron était capable de lever 30 sergents en armes pour aider Vivian, évêque de Rodez, allant mettre à la raison le prévôt de Belmont. Ou, en 1285, d’armer quinze lances, soit quelques 75 hommes d’armes, à l’appel du roi de France, Philippe III, partant en guerre contre le roi d’Aragon.

Les documents nécessaires pour faire revivre cette ancienne baronnie ont été retrouvés dans le Trésor des Chartes ; les cartulaires de Conques, Vabres, Aniane, Gellone et Sylvanès et de nombreux ouvrages d’érudition ainsi que plusieurs documents originaux déposés aux Archives Départementales de divers départements.

Les Saint-Maurice furent les premiers seigneurs de ce territoire qu’ils possédèrent dès l’origine. La baronnie fut démembrée à la fin du XIV siècle entre plusieurs familles : Villespassans pour Sorgue et Canals, le seigneur Guy de Saint-Beaulize pour Montpaon, Saint-Beaulize et Fondamente. Après lui ce furent les familles Malapue puis Rolet qui possédèrent momentanément la baronnie. Enfin au début du XVIIe siècle, la famille Faure de Villespassans acheta ce qu’il restait de la baronnie et la conserva jusqu’à la Révolution.

Ouvrage 16 x 24, 320 pages environ.
ISBN : 978-2-7466-7240-6 9782746672406 Prix de vente : 25 euros.
Se trouve dans les librairies et dépôts de presse locaux
Chez l’auteur pour envoi postal : 25 euros + 8 euros de frais d’envoi
Jean-Pierre Cambon
1 Rue de la Libération
Palette
13100 Le Tholonet

Mœurs et coutumes du Rouergue, Tome 2

Publié par Le C.G.R. Le 25 juin 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Mœurs et coutumes du Rouergue, vocabulaire des institutions.

couverture_T2Cabanon, charmes, commun de paix, convenientia, fadarelle, fenestret, glandage, hiverne, leude, lignerage, moldura, radal, rancura, segoa, sescada, solastret… Les archives aveyronnaises et la tradition orale nous livrent des centaines de mots, en latin, en occitan ou en français, souvent absents des dictionnaires ou rarement expliqués. Pourtant, ils désignent des usages et des modes de penser de nos prédécesseurs dont nous sommes, sans toujours le savoir, les héritiers. C’est une part de notre identité culturelle et il est bon d’en avoir connaissance et conscience.

Un siècle après le Dictionnaire des Institutions, Mœurs et Coutumes du Rouergue de l’archiviste Henri Affre (1903), tenant compte de l’apport des archives publiques ou privées, des enquêtes ethnographiques et du progrès de la recherche en histoire, en ethnologie, en linguistique ou en archéologie, l’auteur a publié dans le Bulletin du Cercle Généalogique du Rouergue une série d’études sur les usages de ce pays. Les premiers chapitres, revus et augmentés, ont été réunis en 2012 en un volume. Ce second volume qui rassemble 29 chapitres et présente et analyse des centaines de mots environ sur des thèmes aussi divers que la famille, la vie humaine, les pactes pastoraux, les droits et usages collectifs, les actes et prérogatives des autorités (institutions de paix, péages et leudes, le commerce du sel, les banalités des fours et des moulins, les épaves, le service seigneurial), les feux de la Saint Jean, les charmes et les conjurations… Un riche glossaire récapitule les notions et les mots abordés dans les deux volumes.

L’auteur : Jean Delmas a été directeur des Archives départementales de l’Aveyron, conservateur du Musée du Rouergue et membre de la Commission du Patrimoine ethnologique au Ministère de la Culture.

Commande de l’ouvrage :
« Mœurs et coutumes du Rouergue, vocabulaires des institutions », tome 2,
Format 16 x 24cm, 332 pages, index, illustrations.
Pour le prix de 12 euros l’exemplaire (+ 8 euros de frais d’envoi, si nécessaire)
A retourner avec votre règlement au :
Cercle généalogique du Rouergue
25 avenue Victor Hugo-12000 RODEZ

Au cœur des 3 Dazes

Publié par Le C.G.R. Le 29 janvier 2014 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Esp. Livre 2Au Cœur des Trois Dazes ; pourquoi ce titre ?

Tout simplement parce que Espeyrac, le centre d’intérêt du sujet, domine un confluent de trois dazes ; une daze, dans ce pays, c’est un ruisseau, plus modeste que ce que les pyrénéens appelleraient un gave.

Autour de ce confluent, l’homme vit depuis des siècles, bien avant l’ère chrétienne, bien avant l’ère romaine, bien avant …; c’est bien simple, on y trouve des traces de la période mégalithique.

Dès lors, les anecdotes ne manquent pas et sur des sujets divers.

C’est ce que les Compagnons des Trois Dazes – les coauteurs de ce livre – ont voulu conter avec des chapitres qui sont autant de récits non liés les uns aux autres : les curiosités de pierre, les croix, les « expatriés », le Monument aux Morts, les métiers, des personnages méconnus du public local, sans oublier un lexique pouvant donner une explication sur les noms de lieux et de personnes.

A la suite de Espeyrac en Aveyron qui l’a précédé de cinq ans et de deux autres livres sur la voisine et amie Sénergues – Sénergues-en-Rouergue et Le Pays de Sénos – c’est toute une zone d’entre Conques et Entraygues qui est couverte par une mise au jour de l’histoire locale.

Au Cœur des Trois Dazes est au prix de 18,00€ pendant la période de souscription (22,00 € après) et 4,00€ de frais d’envoi.
Il peut être commandé chez Monique et/ou Henri GRAS – La Brousse – 12320 SENERGUES
ou Renaud FALISSARD – Selves – 12140 ESPEYRAC
ou Jean-Claude BOSCUS – Le Monteil – 12140 ESPEYRAC. »

Decazeville, Une histoire d’hommes II

Publié par Le C.G.R. Le 19 novembre 2013 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Decazeville, Une histoire d’hommes  II – 1940-1970
Pierre Poujol

decazeville01Cet ouvrage revient sur une période de trente années de l’histoire de Decazeville. Comme on a pu parler de l’Année terrible, on pourrait évoquer ici, des Temps terribles !

Le régime de Vichy chasse la République en même temps que les républicains et fait régner la loi de l’occupant. C’est le régime de l’arbitraire où tous les opposants sont traités de la même façon et la plupart, surtout les communistes, dirigés vers des camps.

La Libération voit, au plan national, le rétablissement de la République, le tassement des socialistes et l’essor du parti communiste. Pourtant, localement, c’est Paul Ramadier qui retrouve son poste de maire. Il va le rester jusqu’en 1959 où il fait l’élection de trop. René Rouquette lui succède. Unanimement apprécié, même par ses adversaires, il est confronté aux grèves de 1961-1962, qui débouchent sur la fermeture à terme de l’exploitation minière, car rien n’y fait et le Gouvernement reste sourd aux demandes, légitimes, que présentent les mineurs et toute la population.

Avec son équipe municipale René Rouquette s’attèle avec succès à la tâche. Mais ce n’est pas si facile de « tourner la page charbonnière » !

http://pierrepoujol.com/

Saint-Affrique et ses moulins.
L’eau qui travaille. 12 siècles d’histoire industrielle.
Un nouveau livre de Jean-Pierre Henri AZEMA.

Mise en page 1Voici le premier livre, surprenant, sur l’histoire de la ville de Saint-Affrique. L’histoire globale de cette commune étant immense, l’auteur a choisi de présenter, dans cet ouvrage, l’histoire des lieux et des hommes qui ont animé son économie au fil de l’eau. En effet, moulins, filatures et autres usines, ancrés sur les berges de six rivières et ruisseaux, ont apporté richesse et prospérité à toute une communauté humaine, et à tout un territoire, durant près de 12 siècles.

Fait exceptionnel, la ville a assis son développement industriel sur l’exploitation de la seule énergie hydraulique. Au XVIIIe, XIXe, et XXe siècles des hommes et des femmes de talents, ont accompagné, avec ardeur, la modernité de la commune. La base de données du Cercle Généalogique de l’Aveyron à permis des révélations, sociales, techniques, etc. Fait remarquable, Saint-Affrique est la seule ville du département encore marquée physiquement par cette histoire, et par de nombreux témoignages architecturaux, bien conservés, encore en place.

Fruit d’un travail de près de deux ans, ce livre est un bilan, positif et prospectif, sur le parcours accompli, par l’économie Saint-Affricaine, durant cette longue période. Il comprend deux parties :

  • La première est une présentation de l’histoire économique, sociale, technique, énergétique de Saint-Affrique depuis 1.200 ans.
  • La deuxième présente les 59 moulins et usines recensés à ce jour.

L’ensemble est richement illustré par 351 documents exclusifs, photos actuelles, documents anciens, cartes, croquis et plans d’édifices (en couleur) de l’auteur.

L’auteur
Jean-Pierre Henri AZEMA, est Docteur en géographie, et aménagement du territoire ; diplômé de l’Université Paris IV-Sorbonne et du Conservatoire National des Arts et Métiers.

Il est écrivain, chercheur associé au laboratoire CNRS-Framespa / UMR 5136, Université Toulouse Le Mirail 2. Spécialiste de l’histoire de l’aménagement des cours d’eau et de l’énergie (non fossile), il étudie depuis plus de 30 ans leur empreinte géographique, économique, humaine et technique dans notre environnement. Ce thème est surtout abordé à travers la question de la diversité des moulins et du patrimoine industriel ancrés dans nos territoires.

Issu d’une famille meunière, propriétaire de moulins à eau en Rouergue depuis plus de deux siècles, Jean-Pierre Henri AZEMA s’est beaucoup investi dans le milieu associatif d’étude, de sauvegarde, et de valorisation de ce patrimoine, tant au niveau local, que national et international. Il a fondé et présidé, de 1987 à 2009, l’Association Rouergate des Amis des Moulins (ARAM), membre de la Fédération Des Moulins de France. Il est par ailleurs membre de The International Molinological Society (TIMS) et du CILAC, l’Association française d’étude du patrimoine industriel. Il est l’auteur d’ouvrages de référence sur les moulins et le patrimoine industriel (Bibliographie adressée sur demande).

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