Tuesday, March 28, 2017
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Mur-de-Barrez et l’Espagne

Publié par Le C.G.R. Le 5 février 2013 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Nous vous présentons aujourd’hui deux ouvrages de Angèle Desrichard avec comme fond les liens entre l’Espagne et Mur-de-Barrez

SAM_4711Les « Espagnols du Barrez » est le recueil de nombreux documents concernant la présence barrézienne en Andalousie au 18e siècle et début du 19e.

Actes d’Etat Civil, demandes de passeports, actes notariés… donnent un aperçu de cette émigration importante et pourtant peu connue qui eut lieu à l’époque des grands bouleversements historiques tels que les passages de l’Ancien Régime à la Révolution puis à l’Empire. Epoque peu propice aux voyages sauf … pour les « Gabachos ».
Prix : 16 euros (+ port : 3 euros)

SAM_4712Marie de la Mercy V… « l’Espagnole » est le récit de la vie quelque peu surprenante d’une femme née d’un père français et d’une Andalouse qui, dans la mouvance de l’émigration barrézienne vers l’Espagne, quitta sa lumineuse Andalousie pour les terres austères du Nord Aveyron.
Prix : 10 euros (+ port : 2 euros)

Contacts : angele.desrichard@free.fr 

Aveyron-Pigüé, les descendants

Publié par Le C.G.R. Le 2 janvier 2013 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Aveyron-Pigüé, les descendants
Catherine Samson, Valentin Bécouze

484124_2698847845857_283888880_n4 décembre 1884 : une quarantaine de familles venues de France, toutes originaires de l’Aveyron, arrivent à Pigüé, dans la pampa argentine. C’est l’un de leurs compatriotes, Clément Cabanettes, qui les a convaincus de tenter l’aventure. Ils quittent tout, souvent en famille.

A Pigüé, ils vont créer une ville dont la particularité, aujourd’hui, est que l’on y enseigne le français à tous les écoliers. Mais qui sont les descendants de ces émigrants ? Que représente pour eux ce lien avec la France ? Qu’ils soient éleveurs, professeurs, président de chambre de commerce, commerçant, membres des sociétés françaises… ils témoignent de leur attachement à ces ancêtres qui ont, pour la plupart fui la misère.

Les auteurs

Après avoir exercé le métier de journaliste dans la presse quotidienne aveyronnaise, Catherine Samson rédactrice indépendante, collabore à des publications de collectivités locales, réalise des magazines aveyronnais et des livres régionaux.

Valentin Bécouze, étudiant à l’Ecole Supérieure d’Etudes Cinématographiques, à Paris, y a découvert la photographie, un art pour lequel il s’est pris de passion. Ce travail sur Pigüé est le premier de cette ampleur qu’il réalise.

Format 23 x 21 cm à l’italienne, broché, 144 pages largement illustrées.
Prix de vente public TTC : 29 euros (26 euros par souscription avant le 31 mars 2013) + Frais de port éventuels
Editeur : Editions de la Flandonnière

Autrefois au Pays des Serènes

Publié par Le C.G.R. Le 6 décembre 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

A la demande de beaucoup de personnes, Madame Geneviève Rigal-Saurel réédite à tirage limité son livre « Autrefois au pays des Serènes » (même couverture, même nombre de pages, photos intérieures noires…).

Cet ouvrage devrait être d’ici la fin de l’année.

Si vous êtes intéressés, envoyez le plus tôt possible un chèque libellé au nom de Geneviève SAUREL, pour un montant de 22 euros avec port ou 20 euros si vous voulez le retirer auprès de l’auteur.

Geneviève Rigal-Saurel
1 cité Robinson
12 000 Rodez
toulzanes.saurel@laposte.net

Les Notaires de l’Avairon en Révolution

Publié par Le C.G.R. Le 6 novembre 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Les Notaires de l’Avairon en Révolution par Marc VAISSIÈRE

Cet ouvrage traite d’une profession que nos aïeuls, d’avant la Grande révolution, ont beaucoup plus fréquenté que nous : celle de notaire.

Que ce soit pour les actes essentiels de la vie, contrat de mariage, donation ou testament, le notaire d’Ancien Régime travaillait beaucoup à une infinité d’autres actes dont les pratiques avaient besoin, que ce soit pour louer le produit d’un arbre, d’un domaine ou émanciper un enfant. Mais, si l’on connaît le rôle du notaire, que connaît-on de sa profession ?

Officier vénal ayant acquit une charge, souvent transmise de père en fils ou de beau-père à gendre, le législateur du nouveau régime le rend fonctionnaire en 1791 et il le restera jusqu’au Consulat. En 1803, les notaires deviendront des officiers ministériels.

L’auteur, exploitant une fois de plus les sources des archives de l’Aveyron, présente ici cette corporation à la fin de l’Ancien Régime et les changements qu’elle connaît par le vote de la loi du 6 octobre 1791. La guerre civile ayant empêché la bonne application de ce texte, les dirigeants du Directoire essayeront d’en constater les effets réels en lançant une enquête professionnelle en 1797.

  • Comment devient-on notaire, après quelles études ?
  • Combien de notaires la province de Rouergue compte-elle ?
  • Quel rôle le notaire joue dans les événements politiques ?
  • Que se passe-t-il après la fonctionnarisation des notaires ?
  • Quels sont les notaires acheteurs de Biens nationaux ?
  • Y a-t-il des notaires membres de la franc-maçonnerie ? Des défenseurs du régime ancien ou adhérent au nouveau ? Des emprisonnés ou promus dans cette folle décennie ?

Glissons-nous dans les études notariales et laissons parler eux-mêmes les hommes du métier dans l’Avairon en révolution.
On trouvera en annexe les informations biographiques des 414 notaires connus, entre 1789 et 1800, dans le Dictionnaire des notaires de l’Avairon.

A paraitre le 30 novembre 2012

Bulletin de souscription

Réunion Antenne de Paris

Publié par Le C.G.R. Le 4 octobre 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

L’Antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue dans le cadre dans ces réunions mensuelles organise une conférence :

le samedi 6 octobre 2012
dans la salle habituelle

Cette conférence présentée par Yves Carcenac aura comme sujet : Henri Carcenac (1790-1855) : Un maire de Rodez tourné vers l’avenir ».

Né à Rodez à l’orée de la Révolution, mort au début du Second Empire, Henri Carcenac marque de son empreinte la vie ruthénoise et aveyronnaise de la première moitié du XIX° siècle.

C’est un entrepreneur moderniste et social, créateur de nombreux emplois dans ses usines du Monastère et de Salles-la-Source. Un défenseur de projets d’avant-garde, comme ce pont suspendu imaginé pour raccourcir la route de Rodez à Millau et amener les eaux potables au chef-lieu.

C’est aussi, à deux reprises, le maire de Rodez. De 1830 à 1835, sous la Monarchie de Juillet, puis en 1848-1849, lors de l’instauration de la II° République. Sous son impulsion, la ville s’ouvre à l’innovation. Mais aucun de ses mandats n’ira à son terme, car cet édile respecté irrite le pouvoir central. Trop à cheval sur les principes, trop en avance sur son temps, et surtout trop républicain.

Né à Rodez en 1942, ancien élève du lycée Foch, licencié es Sciences économiques, Yves Carcenac sort de l’ENA en 1974 et choisit les ministères sociaux. Après un passage à la Cour des Comptes, il est notamment délégué adjoint à l’emploi puis directeur de l’administration générale et de la modernisation des services au ministère du Travail, avant d’être nommé inspecteur général des Affaires sociales. Entre 1995 et 2000, il est en outre président de l’AFPA.

Yves Carcenac se consacre désormais à l’écriture de biographies et d’oeuvres de fiction. Venant après celle de Ferdinand Janssoulé (1834-1883), Le Lascar de Montmartre, un franc-tireur de la Commune, cette biographie d’Henri Carcenac inaugure une nouvelle collection, dédiée à la vie de personnalités qui ont marqué l’histoire de nos territoires.

Saint-Chély-d’Aubrac au fil du temps…

Publié par Le C.G.R. Le 4 septembre 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Saint-Chély-d’Aubrac au fil du temps… de Louis et Janine Soonckindt, Pierre Pradel.
Préface de Jean Delmas, Conservateur général honoraire du Patrimoine

Cet ouvrage est édité en collaboration avec les Associations, Sauvegarde du Rouergue et Les Amis du Moulin de Terral.

Le but des auteurs n’est pas de retracer l’histoire exhaustive de Saint-Chély-d’Aubrac, mais d’en évoquer quelques aspects au cours des âges.

En douze chapitres ils exposent ce que furent les débuts du village, puis la vie du Moyen Âge jusqu’au XIXe siècle. D’importants chapitres décrivent la féodalité, la justice, l’église et son évolution, le clergé, les périodes agitées de la Révolution, et deux siècles d’enseignement depuis 1630. La vie quotidienne de la population y est évoquée et vous retrouverez des noms de famille toujours présents dans la commune.

L’étude se termine par l’historique et la restauration aux XXe et XXIe siècles du Pont des Pèlerins, de la maison de La Tour, du moulin du Fabras, du monument Talon et de la Tour de Bonnefon.

Cet ouvrage d’environ 140 pages (format 21×29.7) comprend de nombreuses illustrations et des plans inédits. Papier satiné 135 g. Reliure dos carré. Parution à l’automne 2012. Tirage limité.

http://stchelydaubracaufildutemps.skynetblogs.be

Prix en souscription jusqu’au 15 octobre 2012 : 29,50 euros franco (suivi sécurisé).
Pour commander : adresser un chèque de 29,50 euros libellé à l’ordre des « Amis du Moulin de Terral » à : Louis SOONCKINDT, BP 7222, 34086 MONTPELLIER cedex 4
A partir du 16 octobre le prix sera de 34,50 euros.

« Mœurs et coutumes du Rouergue »

Publié par Le C.G.R. Le 3 septembre 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Mœurs et coutumes du Rouergue, vocabulaire des institutions

Afrairament, agencement, agina, ami charnel, bastais, candolage, cantage, causselle, espèrlas, jacille, litre ou ceinture funéraire, noviage, parran, patélou, reinage, verquière… Les archives aveyronnaises et la tradition orale nous livrent des centaines de mots, en général absents des dictionnaires ou rarement expliqués. Pourtant ils désignent des usages et des modes de penser de nos prédécesseurs dont nous sommes sans  bien le savoir les héritiers. C’est une part de notre identité culturelle et il est bon d’en avoir connaissance et conscience.

Un siècle après le Dictionnaire des Institutions, Mœurs et Coutumes du Rouergue de l’archiviste Henri Affre (1903), tenant compte de l’apport des archives publiques ou privées, des enquêtes ethnographiques et du progrès de la recherche en histoire, en ethnologie, en linguistique ou en archéologie, l’auteur a publié dans le Bulletin du Cercle Généalogique du Rouergue une série d’études sur les usages   de ce pays. Ce premier volume qui réunit 51 chapitres présente et analyse 800 mots environ sur des thèmes aussi divers que la famille, la vie humaine (naissance, enfance, jeunesse, mariage, âge adulte, décès), la société (classes sociales, identités collectives, sauvetés, péages, etc.), les jours fastes et néfastes…

L’auteur : Jean Delmas a été directeur des Archives départementales de l’Aveyron, conservateur du Musée du Rouergue et membre de la Commission du Patrimoine ethnologique au Ministère de la Culture.

Bon de commande à imprimer et à renvoyer au CGR

« L’art de juger » de Jean Maurel

Publié par Le C.G.R. Le 2 septembre 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

A  paraître…

L’art de juger au XVIIIe siècle en Rouergue et à Toulouse de Jean MAUREL
Préface de Jean DELMAS, conservateur général du patrimoine e. r., ancien directeur des Archives départementales de l’Aveyron, et de Jean LE POTTIER, conservateur général du patrimoine, directeur des Archives départementales de la Haute-Garonne.

Présentation de l’ouvrage par l’éditeur (Les Amis des Archives de la Haute-Garonne) :

Sous ce titre austère, [l’auteur] nous transmets ses connaissances de plus de dix années de dépouillement d’archives judiciaires provenant de la sénéchaussée présidiale et de la prévôté de Rodez, ainsi que des sacs à procès du parlement de Toulouse. Très méthodique, mais aussi très vivant, ce livre nous permet de comprendre le fonctionnement complexe de la justice criminelle au siècle des Lumières : il nous immerge dans les tréfonds de la société et nous dévoile les rouages des institutions avec des exemples commentés, parfois savoureux, toujours imagés. Un précieux et indispensable glossaire complète cet ouvrage où l’auteur fait varier la focale de son objectif : les moindres villages du Rouergue comme l’immense ressort du parlement de Toulouse, de la Gascogne au Rhône, de Tarbes à Annonay et des confins de l’Auvergne aux Pyrénées.

Rempli d’humanité et fort éloigné de la théorie juridique abstraite, exclusivement fondé sur la pratique et les sources les plus complètes, cet ouvrage intéressera les historiens des faits sociaux, du droit, des mentalités … aussi bien que les chercheurs amateurs, les généalogistes et tous les curieux du passé, en livrant des clefs d’interprétation essentielles et une base de réflexion particulièrement solide sur une des fonctions sociales les plus graves : juger.

CONTENU DE L’OUVRAGE

Première partie : LA MACHINE JUDICIAIRE.

1 – LA MATIÈRE CRIMINELLE AU XVIIIe SIÈCLE.

–       1.1 – Quelles infractions ?

–       1.2 – Le grand criminel et le petit criminel.

–       1.3 – Du crime aux poursuites : l’ordonnance d’enquis ou l’amorçage d’une procédure.

2 – L’APPAREIL DE JUSTICE.              

–       2.1 – L’ossature de la machine judiciaire.

–       2.2 – Des statuts différents et une dose d’hétérogénéité.

–       2.4 – La maréchaussée, acteur judiciaire… sous tutelle.

3 – DES MAGISTRATS OU ASSIMILÉS, A PLUSIEURS NIVEAUX.

–       3.1 – Les tâches : instruire, requérir, juger.

–       3.2 – À une justice seigneuriale.            

–       3.3 – À une justice royale inférieure. 

–       3.4 – À une justice « municipale ».

–       3.5 – Avec plusieurs hauts-justiciers en un même lieu.

–       3.6 – À un siège de sénéchaussée.

–       3.7 – En procédure prévôtale.

–       3.8 – En procédure présidiale.

–       3.9 – En appel au parlement.

–       3.10 – …et quelle « humaine matière ».

4 – DES APPUIS ET DES MOYENS, POUR L’ŒUVRE DE JUSTICE.

–       4.1 – Les tâches d’écriture.

–       4.2 – Les tâches de main-forte.

–       4.3 – Les tâches d’écroue.

–       4.4 – Les tâches pour châtier.

–       4.5 – … et des femmes, auxiliaires, également.

Seconde partie : LE GRAND CRIMINEL.

5 – AIGUILLER, AU GRAND CRIMINEL.

–       5.1 – Cas ordinaires et cas royaux.

–       5.1 – Cas prévôtaux et présidiaux.

6  – INSTRUIRE AU GRAND CRIMINEL.

–       6.1 – Un éventail de cheminements.

–       6.2 – L’instruction à la justice d’un lieu.

–       6.3 – L’instruction commencée au lieu, poursuivie à la sénéchaussée.

–       6.4 – L’instruction dès l’origine à une sénéchaussée.

–       6.5 – L’instruction des cas prévôtaux.

–       6.6 – L’instruction des cas présidiaux.

–       6.7 – …d’autorité du parlement.

7 – JUGER : SENTENCES, ARRÊTS, DERNIER RESSORT.

–       7.1 – En vue, pour l’essentiel, les châtiments.

–       7.2 – Aux lieux ou aux sénéchaussées, des sentences.

–       7.3 – Au parlement de Toulouse, des arrêts.

–       7.4 – Des jugements en dernier ressort.

8 – ECHAPPER AUX CHÂTIMENTS.

–       8.1 – De nombreux « impoursuivis ».

–       8.2 – Les contumaces et les exécutions figuratives.

–       8.3 – Les grâces du roi et leur entérinement.

–       8.4 – Les évasions de condamnés.

9 – CHÂTIER EN ÉPARGNANT LA VIE.

–       9.1 – Couvrir de honte.

–       9.2 – Flétrir.

–       9.3 – Fustiger ou mutiler.

–       9.4 – Priver de liberté.

10 – CHÂTIER EN ÔTANT LA VIE.

–       10.1 – Montrer.

–       10.2 – Préparer.

–       10.3 – Exécuter.

–       10.4 – Traiter les dépouilles.

11 – ASSUMER LES FRAIS : UN APERCU POUR LE GRAND CRIMINEL.           

–       11.1 – La part du grand criminel, en justice.

–       11.2 – Des contraintes économiques cependant.

–       11.3 – Quelques jalons de coûts globaux.

–       11.4 – Un regard sur les coûts unitaires.

–       11.5 – Des sanctions pécuniaires accessoires.

Troisième partie : LE PETIT CRIMINEL

 12 – LE PETIT CRIMINEL ET SA SUBSTANCE.

–       12.1 – De peu de gravité, mais de bel intérêt.

–       12.2 – Un large éventail d’infractions.

–       12.3 – Les injures, menaces et écrits diffamatoires.

–       12.4 – Les violences et voies de fait.

–       12.5 – Les larcins et autres atteintes aux biens.

–       12.6 – Les gravidations.

13 – LA PROCÉDURE AU PETIT CRIMINEL.

–       13.1 – Un déroulé.

–       13.2 – En première instance.

–       13.3 – En appel.

14 – LES SANCTIONS AU PETIT CRIMINEL.

–       14.1 – Des procédures inachevées ou incomplètes.

–       13.2 – Sans trancher : civilisation du procès et hors d’instance, dépens compensés.

–       13.2 – Les sanctions non pécuniaires.

–       13.3 – Les sanctions pécuniaires au profit du plaignant.

–       13.4 – Les sanctions pécuniaires au profit d’œuvres.

–       13.5 – Les sanctions pécuniaires au profit du monde judiciaire.

En sortant de la visite…

Annexe : GLOSSAIRE ou les mots des dossiers de justice.

Pour mémoire, précédents ouvrages de l’auteur : Sur le chemin grand (1994) — Imaginez un coin de Rouergue au temps des rois (1997).—Imaginez des femmes au temps des rois en Ségala rouergat (1999) — Des écarts de conduite en Rouergue à l’aube des Lumières (2002). —- Quins 1800-2000 ou la traversée du temps par une commune du Ségala (2006).—- Avec Gilbert IMBERT : La rébellion des Naucelloises (2003).

Bon de souscription à télécharger

Mon moulin vous conte son histoire

Publié par Le C.G.R. Le 16 mars 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Mon moulin vous conte son histoire par Geneviève RIGAL-SAUREL

Si les moulins présentent une certaine attirance par leur position au bord de l’eau ou par les cascades qui tombent de leurs chaussées, ils ont eu une fonction bien particulière.

Leurs meules ont fourni pendant des siècles la farine nécessaire à la confection du pain. Et si vous désirez connaitre les occupations, plaisirs ou contraintes des meuniers et de leur famille, voici un récit qui vous éclairera sur l’histoire d’un des moulins du Pays des Sérènes, rivières qui coulent entre Rieupeyroux, Villefranche-de-Rouergue et Najac.

Format : 15 x 21 xm, 120 pages et photos anciennes.
Parution prévue en mai, 2012
Prix en souscription jusqu’au 22 avril 2012 : 10 euros
Les chèques ne seront encaissés qu’après la parution
Bulletin de souscription

Ce livre pourra vous être remis par l’auteur lors de l’Assemblée générale du Cercle généalogique le 7 juillet à Rodez, lors du Festival du livre à La Fouillade les 21 et 22 juillet, aux Archives départementales en prévenant l’auteur.

Les plus fameuses citations de l’Aveyron rassemblées par Roger Lajoie-Mazenc

C’est tout sauf une histoire sans paroles.

Entre guillemets, signé et daté, un raccourci de ce qu’Ils et Elles ont dit ou écrit.

Estimant que les traces du débat public sont un patrimoine, Roger Lajoie-Mazenc met en garde-mots des phrases sentencieuses, guillerettes, prétentieuses, spirituelles, polémistes, vaniteuses, impertinentes…

Il est allé chercher ces pépites aussi bien chez les personnages culte, nos chères élites, que chez de plus modestes adeptes du parler et de l’écrit.

Dans la bouche, sous la plume, sur la toile, il y avait matière à glaner dires et délires, bons mots, dérapages, invectives, bévues, bourdes, slogans, perles, surnoms… pour ne rien taire et laisser dire.

Drôle de façon d’écrire l’histoire ? Ici, comme dans notre existence, il ne se passe que des choses qui passent. Mais c’est notre propre histoire qui passe… et Roger Lajoie-Mazenc la retient par la manche pour mieux la détricoter.

D’où un savoureux et original recueil, florilège d’anecdotes sinon exhaustif du moins significatif d’un coin de France dont les citations sont à la hauteur des morceaux choisis qui font florès.

Certes département d’exception, l’Aveyron n’est pas en reste qui a ses diseurs et faiseurs de beaux mots ! »

Roger Lajoie-Mazenc a beaucoup donné à l’Aveyron en qualité de sportif, journaliste, militant ou élu. Il est considéré comme un observateur privilégié dont les vingt précédents ouvrages sont autant de références.

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