Saturday, June 24, 2017
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Decazeville une histoire d’homme

Publié par Le C.G.R. Le 7 avril 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Pierre Poujol se présente comme enfant de la Belle-Vallée du Lot où sa famille est installée, implantée, dit-il, depuis des siècles et des siècles.

Des liens très forts le lient spécialement à Livinhac-le-Haut, mais rien de ce qui concerne la Belle-Vallée et le Bassin houiller ne lui est indifférent. Ses grands-pères, père et oncles travaillaient à la mine.

Les hasards de l’existence et du travail l’ont conduit dans la Région parisienne, puis à Bordeaux. Son père lui avait dit: « Ne sois pas mineur ! », de toute façon, cet avertissement en forme de commandement n’avait aucune chance d’être contredit : il avait vingt ans, en 1963, moment où depuis longtemps déjà, les mines étaient condamnées.

Avec ce nouveau livre, Pierre Poujol fait revivre les débuts et le prolongement de l’aventure que fut la mise en œuvre de l’industrie minière et sidérurgique, dans le bassin houiller d’Aubin-Decazeville.

On découvre, avec l’auteur, des personnalités attachantes, d’autres beaucoup plus contestables, mais toutes, depuis le duc Decazes jusqu’au financier-ministre-administrateur Léon Say, en passant par François Cabrol, Declerck, Panassié, Alfred Pierrot Deseilligny, Jules Cayrade, Alexandre Bos et plus tard son fils Louis, Gastambide, Emile Nègre …jusqu’à Paul Ramadier, toutes ont forgé non seulement le
destin d’une ville minière, mais aussi sa force et son obstination à survivre et à prospérer aussitôt que les conditions s’avèrent plus favorables.

Combien de fois l’a-t-on cru perdue ?

« Decazeville est riche d’une histoire mouvementée, faite de hauts et de bas, de moments de sérénité et d’autres d’angoisse. De grands hommes l’ont accompagnée, et avec beaucoup d’autres, l’ont bâtie. Ville toujours prête au combat pour son maintien, hargneuse avec ceux qui ont voulu la transformer en ville crève-misère, reconnaissante envers ceux qui savent apprécier son mérite, Decazeville, sans s’en rendre compte est devenue, en son temps, un symbole, un de ces points d’ancrage du mouvement social.

Personne ne peut être indifférent à son histoire, et surtout pas ses enfants, decazevillois cœurs fidèles. »

Vous pouvez souscrire pour cet ouvrage auprès de Pierre Poujol, 20 Avenue de Jane de Boy, 33950 Lège-Cap-Ferret.

Ouvrage de 242 pages, parution mai 2011 au prix exceptionnel de 20 Euros, port compris jusqu’au 1er juin 2011.

Sommaire du prochain Bulletin

Publié par Le C.G.R. Le 25 mars 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Pour le numéro 76 de notre Bulletin à paraître en avril, vous retrouverez bien sur les rubriques habituelles :

  • Dates à retenir
  • Nouveaux adhérents et changements d’adresse
  • Site
  • L’Antenne Ile-de-France
  • Paléographie
  • Du Rouergue et des rouergats par Jean Delmas
  • Questions – Réponses

mais aussi les thèmes et articles suivants :

  • Les moulins banaux et la  moldura par Jean DELMAS
  • La descendance naturelle du Roi Louis XI en Rouergue (11 ème partie) par Philippe FLAMME
  • En abordant le village de Roussaup par Jean-Yvs BOU
  • Le vécu d’une famille lors d’une inondation
  • Généalogie Familles Trézières, de Trézières et de Villefranche par Geneviève RIGAL-SAUREL et Francis CAZALS

Si vous êtes abonnés pour l’année 2011, vous recevrez ce bulletin sans avoir rien à faire, si vous n’êtes pas abonnés, vous pouvez commander ce numéro au prix de 7 euros suivant les modalités décrites sur cette page.

Réunion Antenne Paris – 5 février 2011

Publié par Le C.G.R. Le 2 février 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Les franciliens sont invités à se retrouver le samedi 5 février à Paris, dans la salle habituelle, pour la conférence de février.

Celle-ci portera sur Ferdinand Janssoullé (1834-1883) – Le lascar de Montmatre, un franc tireur de la Commune de Paris. Le conférencier est Yves Carcenac.

« A partir de la biographie du Lascar de Montmartre, publiée en 2010 aux Editions Dittrmar, l’auteur développera les 3 thèmes qui s’entrecroisent dans son livre :

  • « L’enquête » : Yves Carcenac relate dans quelles conditions romanesques il a fait connaissance de son héros et donne des indications sur sa méthode d’investigation ;
  • « L’odyssée du Lascar » : cette partie résume la vie de Janssoulé, en mettant l’accent sur la complexité du personnage, citoyen, soldat et poète ;
  • enfin, l’auteur consacre la dernière partie de l’exposé à « La Commune de Paris de 1871″, en évoquant les causes du soulèvement et la modernité de certaines des idées que défendaient les communards. »

Présentation du conférencier :

« Né à Rodez en 1942 et marié à une Ruthénoise, Yves Carcenac est licencié en Sciences économiques et ancien élève de l’ENA. Sa carrière professionnelle s’est déroulée dans les ministères sociaux : délégué-adjoint à l’Emploi, puis directeur de l’administration générale et de la modernisation des services (DAGEMO), enfin inspecteur général des Affaires sociales (IGAS). Il a été aussi président de l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) et membre de nombreuses commissions administratives. Il se consacre désormais à l’écriture de romans historiques et a publié en 2010 la biographie d’un communard, intitulée Le Lascar de Montmartre. Il est membre de la Société des Lettres, Sciences et Arts de l’Aveyron. »

Nous vous y attendons nombreux, et en 2011 comme les années précédentes, l‘entrée est libre et gratuite que vous soyez ou non adhérent du Cercle.

CHÂTEAUX ET PERSONNAGES DU RUTHENOIS

Publié par Le C.G.R. Le 1 décembre 2010 AJOUTER UN COMMENTAIRE

couvertureAprès un premier livre « châteaux et personnages du Causse comtal », Gérard Astorg a repris la plume et l’appareil photo pour nous faire l’inventaire des châteaux, manoirs ou grands domaines des environs de Rodez.

Connaît-on vraiment la richesse du patrimoine bâti du Ruthénois et les personnages célèbres ou méconnus qui y sont liés ? Avec 60 châteaux, manoirs et maisons de maître… avec des personnages et des familles qui ont fait l’histoire de France, du Rouergue ou plus simplement l’histoire locale… avec évènements glorieux ou cocasses, heureux ou sanglants … l’histoire du Ruthénois se dévoile. Un livre pour tout public que les amateurs d’architecture, d’histoire ou de généalogie ne dédaigneront pas.

Le livre : 200 pages, plus de 120 photos couleur, format 21x 29,7. Préface de Jean Delmas, conservateur général du patrimoine et ancien directeur des Archives départementales de l’Aveyron. Une riche documentation bibliographique, site par site. Une présentation de qualité pour un livre cadeau (imprimerie Graphi).
Prix de souscription : 26 euros (hors frais d’envoi) ou 30 euros par la Poste.

Les partenaires : Le livre est présenté par l’Office de tourisme de Bozouls avec la participation d’Union Sauvegarde du Rouergue et le soutien financier de la Caisse locale de Crédit agricole mutuel de Rodez.

Comment se le procurer ? L’ouvrage, est vendu par souscription à l’Office de tourisme de Bozouls, place de la Mairie, en joignant un chèque de 26 € par exemplaire à l’ordre de l’« Office de tourisme de Bozouls – Livre Ruthénois ». Vous pouvez retirer votre commande, soit à l’Office de tourisme de Bozouls, soit au siège d’Union Sauvegarde du Rouergue, 13 avenue Louis Lacombe, Rodez (mentionner le lieu choisi au dos du chèque). Vous serez avisé par courrier dès la parution de l’ouvrage.
Clôture des souscriptions : 28 février 2011. Livraison en avril-mai 2011.

Microsoft PowerPoint - Présentation1 [Mode de compatibilité]François Annat nait et grandit à Estaing en Rouergue. Après ses humanités à Rodez, il évolue au coeur des pouvoirs religieux et politiques du XVIIe siècle à Rome et à Paris.

L’auteur ne se contente pas de raconter l’histoire d’un personnage étonnant. Il s’attache à le faire vivre dans son contexte historique, social, religieux et politique pour en donner toute la mesure.

Cette démarche multiplie les intérêts de cet essai et donne au lecteur les clefs et les sources nécessaires à l’élaboration de son propre avis.

Dans ce troisième livre, Yves Palobart signe un appel à la reconnaissance d’un progressiste rouergat condamné à l’oubli par le traditionalisme de sa province natale.

paysAprès une vingtaine d’études sur les seigneuries rouergates parues en 2008, l’auteur présente dans ce second tome quinze autres territoires qui sont : Arques en 1642 ; Bèdes-et-Bédètes (Curan) en 1647 ; Blansac-et-la Barte (Salles-Curan) en 1629 ; Castelmus (Castelnau-Pégayrols) en 1643 ; Coudols (Le Viala-du-Tarn) en 1668 ; Etienne-del-Ram (Ségur) en 1668 ; La Panouse-de-Sernon en 1668 ; Le Minier (Le Viala-du-Tarn) en 1648 ; Le Vialar-du-Tarn en 1505 et 1643 ; Les Canabières (Salles-Curan) en 1668 ; Pinet (Le Viala-du-Tarn) en 1668 ; Ségur en 1676 ; Tournamire en 1674.

S’y ajoute deux études particulières sur un franc-fief et une enclave : Le Gousounesc (Vezins) du XIIIe au XIXe siècle ; Les Crousets (Saint-
Laurent-de-Lévézou) du XIIIe au XIXe siècle.

Ces seigneuries se situent entre terres froides des pays de seigle et terres chaudes des pays de froment, des Palanges au causse Rouge ou du Larsac en passant par le Lévésou. Avant la Révolution de 1789, neuf sur dix de nos aïeuls étaient des exploitants de terre, petits ou gros paysans. L’annexe fournie la liste de tous les tenanciers de toutes les seigneuries et la superficie de leur propriété en hectare. C’est encore une fois un vaste panorama présentant diverses régions du pays rouergat sous l’Ancien Régime.

Marc VAISSIÈRE, Pays et Paysans du Rouergue. Seigneuries et tenanciers de la terre de 1505 à 1676, Millau, 2010
Format 16 x 24 cm ; 415 pages ; cartes, plans, photos.
Editions « del Monsénher » 440, avenue de Calès 12100 Millau (Aveyron)

« Au bord du Lot » de Pierre Poujol

Publié par Le C.G.R. Le 2 janvier 2010 AJOUTER UN COMMENTAIRE

livreAvec ce nouveau livre l’auteur invite le lecteur à revisiter la vie dans la Belle-Vallée du Lot, essentiellement au XIX° siècle.

Il passe en revue le travail, la vie et la psychologie des hommes, ouvriers et paysans, des femmes, dont le sort n’est guère enviable pour la majorité d’entre elles, et des enfants, pour la plupart, condamnés au travail dès le jeune âge.
Il s’attarde sur les conditions d’habitat, souvent précaires et quelquefois dramatiques, des habitants de la région et surtout du Bassin Houiller.

La vie ne se cantonne pas au travail et à l’habitat, il faut également prendre en compte l’aspect religieux de toutes ces personnes, autochtones ou forains. L’Eglise n’est pas à l’aise avec la Révolution Industrielle. Le regard négatif que portent ses dirigeants sur les activités minières et industrielles, se projette également sur les personnes qui travaillent en ces lieux, mineurs et ouvriers. Cela est compensé par une partie du clergé et des religieuses – comme sœur Thaïs, très connue et aimée à Decazeville – qui se mettent entièrement au service des plus démunis.

L’Eglise maintient une influence prépondérante et se trouve gardienne de nombreux trésors de l’art qui portent à s’interroger sur l’aspect culturel de la Belle-Vallée. La culture de ce pays n’a rien à envier à celle des autres contrées. Il ne lui manque peut-être que de s’affirmer, et à chacun de prendre conscience de sa présence, de sa force, de sa puissance, pour qu’elle devienne vraiment prégnante.

Le livre se poursuit par des notes abondantes. L’auteur explique qu’il s’agit d’amener le lecteur à partager, s’il le souhaite, l’action de recherche et d’élaboration du récit.

Vous pouvez souscrire pour cet ouvrage auprès de Pierre Poujol, 20 Avenue de Jane de Boy, 33950 Lège-Cap-Ferret.

Ouvrage de 187 pages, parution fin décembre 2009, début janvier 2010, au prix exceptionnel de 20 Euros, port compris (25 Euros après le 31/01/2010).

gviewPrésentation du livre « Numa Ayrinhac : de la France à la Pampa »

La sortie du livre en Aveyron : Le Mardi 15 décembre de 17h à 19h au Salon de lecture de la Maison du Livre, Rodez, est organisée une séance de dédicace en présence d’Elisa AYRINHAC, petite fille du peintre et traductrice de l’ouvrage.

La sortie du livre à Paris : Le Samedi 19 décembre de 17h à 20h à la Librairie Aveyronnaise, 2 rue Nélaton, 75015 Paris, est organisée une séance de dédicace en présence de María Laura LITRE VALENTIN, auteure du livre.

[gview file= »http://genealogie-rouergue.org/wp-content/uploads/2009/12/Dossier-de-presse-Numa-Ayrinhac.pdf »]

Julien Vincent Victor REPIQUET

Publié par Le C.G.R. Le 4 novembre 2009 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Jules Vincent Victor Repiquet. Gouverneur de La Réunion du 31 mars 1925 au 28 novembre 1932.

Jules Vincent Victor Repiquet est né à Rodez, le 17 février 1874.

Si son père est originaire de Saône-et-Loire, sa mère, Victorine AZEMAR est de Sainte-Juliette, et ces ancêtres du coté maternel de Rignac, Valady, Privezac.

Les patronymes de sa branche aveyronnaise sont : ANTHOINE, AZEMAR, BRUNET, CALVET, COUDERC, GALABERT, GRAILHE, JAUZION, ROUX

ll fait ses études secondaires au collège militaire de la Flèche et des études supérieures à la Faculté de droit de Paris.

Jules Vincent Victor Repiquet entre ensuite à l’École coloniale et appartient à la promotion de 1894. Il reçoit comme première affectation les Comores, où il est chancelier de la Résidence de France, à Anjouan, puis administrateur d’Anjouan et de Moheli. Il occupe ensuite différents postes en Afrique de l’Ouest, avant de se retrouver dans le Pacifique, d’abord aux Nouvelles Hébrides, puis onze ans en Nouvelle Calédonie, donc dix comme gouverneur de l’archipel. En Nouvelle-Calédonie, il obtient l’enrôlement des volontaires, formant avec succès les troupes coloniales du Pacifique, qui participeront à la Grande Guerre.

Le 10 décembre 1924, Jules Repiquet est nommé gouverneur de La Réunion, mais le décret de sa nomination ne paraît au Journal Officiel que le 1er janvier 1925. Il embarque à Marseille le 19 janvier et arrive à La Réunion le 31 mars, par le Galliéni.

En 1926, Repiquet distribue gratuitement 1 516 000 plants de filaos, de gréviléas et d’autres essences. Le reboisement de La Réunion tient à cœur au gouverneur. Il modifie le règlement forestier du 25 février 1874. Il étend la production du quinquina pour lutter contre le paludisme.

Délaissée depuis de nombreuses années, cette culture est reprise et méthodiquement étendue.

La mission anti-paludisme du docteur Arlo va renforcer la lutte contre ce fléau.

Le gouverneur Repiquet fait également un vibrant plaidoyer pour le remplacement du riz par le maïs ou le manioc dans l’alimentation créole. Il est vrai que, dès 1926, Madagascar n’exporte plus de riz sur La Réunion et l’île doit s’approvisionner de façon coûteuse en Birmanie et en Indochine. Il encourage par tous les moyens l’extension de l’aliment sain qu’est le maïs. Il souhaite aussi monter une société de pêche avec des capitaux créoles pour s’emparer du marché du poisson des îles voisines.

De nombreux travaux sont entrepris pour désenclaver les différents quartiers de la colonie. L’aménagement du réseau routier est activement amorcé. Plusieurs ponts sont construits, certains constituant comme aux Avirons ou à l’Entre-Deux d’importantes oeuvres d’art. La route de Cilaos commencée en 1927, qualifiée de merveille de l’Océan Indien est achevée en 1932. Dans le même mouvement, les lignes téléphoniques prennent de l’extension. Elles se développent sur plus de 1 000 kilomètres.

C’est avec émotion que le gouverneur Repiquet fait ses adieux à une île qu’il déclare avoir aimé. Il quitte la Réunion pour le Cameroun, laissant sa place de gouverneur de La Réunion à Alphonse Paul Albert Choteau.

En 1939, Jules Vincent Victor Repiquet termine sa carrière comme délégué de la France à la Société des Nations. Il décède à Pamiers en Ariège le 2 juillet 1960.

La généalogie ascendante de Jules REPIQUET est consultable sur cette page

Villages et Familles de l’Aubrac

Publié par Le C.G.R. Le 8 septembre 2009 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Nous sommes nombreux à connaitre la passion de notre présidente Josiane Rossignol pour son Aubrac natal. Elle a déjà partager avec nous, son amour pour cette région en 2005 dans « Belvezet mon cher village » (épuisé à ce jour).

Aujourd’hui, elle s’apprête à éditer un nouvel ouvrage dans lequel vous découvrirez tous les villages d’aujourd’hui et d’autrefois et leurs habitants, les Moulins et les Meuniers, les Seigneurs, les Burons, le livre d’or des enfants de Saint-Chély et près de 50 familles étudiées dans cet ouvrage de 336 pages (format 21X29,7 avec un cahier de photos couleurs).

Les familles étudiées : ALAZARD, ALBESPEYRES, ALEXANDRE, AYRAL, BARDOU, BOURREL, BROUZES, CAPOULADE, CASTEL, CHAMPAGNE, CHASSAN, CONTE, COUDERC, DANGLES, DISDARET, DOULET, DURAND, DURBES, FLANDRIN, GALDEMAR, GASQ, GASQ (autres), GIRBAL, GOTTY, HUSSON, LAPRIE, LARRIBAL, MAJOREL, MALABELLE, MIGNAC, MIQUEL, MIQUEL (autre), MOISSET, MOISSET (autre), NICOLAS, NIEL, NOYER, PEGORIER, PLAGNARD, POUJOULY, PRADEL, REMISE, ROCHER, ROUX, SABRIE, SENRAUT, SEPTFONS, TARDIEU, TINIERES, VIDAL.

Si cet ouvrage vous intéresse, nous vous invitons à vous rendre sur le site spécialement dédié à cette ouvrage :
http://villagesfamillesaubrac.wordpress.com/

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