Thursday, August 17, 2017
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Julien Vincent Victor REPIQUET

Publié par Le C.G.R. Le 4 novembre 2009 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Jules Vincent Victor Repiquet. Gouverneur de La Réunion du 31 mars 1925 au 28 novembre 1932.

Jules Vincent Victor Repiquet est né à Rodez, le 17 février 1874.

Si son père est originaire de Saône-et-Loire, sa mère, Victorine AZEMAR est de Sainte-Juliette, et ces ancêtres du coté maternel de Rignac, Valady, Privezac.

Les patronymes de sa branche aveyronnaise sont : ANTHOINE, AZEMAR, BRUNET, CALVET, COUDERC, GALABERT, GRAILHE, JAUZION, ROUX

ll fait ses études secondaires au collège militaire de la Flèche et des études supérieures à la Faculté de droit de Paris.

Jules Vincent Victor Repiquet entre ensuite à l’École coloniale et appartient à la promotion de 1894. Il reçoit comme première affectation les Comores, où il est chancelier de la Résidence de France, à Anjouan, puis administrateur d’Anjouan et de Moheli. Il occupe ensuite différents postes en Afrique de l’Ouest, avant de se retrouver dans le Pacifique, d’abord aux Nouvelles Hébrides, puis onze ans en Nouvelle Calédonie, donc dix comme gouverneur de l’archipel. En Nouvelle-Calédonie, il obtient l’enrôlement des volontaires, formant avec succès les troupes coloniales du Pacifique, qui participeront à la Grande Guerre.

Le 10 décembre 1924, Jules Repiquet est nommé gouverneur de La Réunion, mais le décret de sa nomination ne paraît au Journal Officiel que le 1er janvier 1925. Il embarque à Marseille le 19 janvier et arrive à La Réunion le 31 mars, par le Galliéni.

En 1926, Repiquet distribue gratuitement 1 516 000 plants de filaos, de gréviléas et d’autres essences. Le reboisement de La Réunion tient à cœur au gouverneur. Il modifie le règlement forestier du 25 février 1874. Il étend la production du quinquina pour lutter contre le paludisme.

Délaissée depuis de nombreuses années, cette culture est reprise et méthodiquement étendue.

La mission anti-paludisme du docteur Arlo va renforcer la lutte contre ce fléau.

Le gouverneur Repiquet fait également un vibrant plaidoyer pour le remplacement du riz par le maïs ou le manioc dans l’alimentation créole. Il est vrai que, dès 1926, Madagascar n’exporte plus de riz sur La Réunion et l’île doit s’approvisionner de façon coûteuse en Birmanie et en Indochine. Il encourage par tous les moyens l’extension de l’aliment sain qu’est le maïs. Il souhaite aussi monter une société de pêche avec des capitaux créoles pour s’emparer du marché du poisson des îles voisines.

De nombreux travaux sont entrepris pour désenclaver les différents quartiers de la colonie. L’aménagement du réseau routier est activement amorcé. Plusieurs ponts sont construits, certains constituant comme aux Avirons ou à l’Entre-Deux d’importantes oeuvres d’art. La route de Cilaos commencée en 1927, qualifiée de merveille de l’Océan Indien est achevée en 1932. Dans le même mouvement, les lignes téléphoniques prennent de l’extension. Elles se développent sur plus de 1 000 kilomètres.

C’est avec émotion que le gouverneur Repiquet fait ses adieux à une île qu’il déclare avoir aimé. Il quitte la Réunion pour le Cameroun, laissant sa place de gouverneur de La Réunion à Alphonse Paul Albert Choteau.

En 1939, Jules Vincent Victor Repiquet termine sa carrière comme délégué de la France à la Société des Nations. Il décède à Pamiers en Ariège le 2 juillet 1960.

La généalogie ascendante de Jules REPIQUET est consultable sur cette page

Villages et Familles de l’Aubrac

Publié par Le C.G.R. Le 8 septembre 2009 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Nous sommes nombreux à connaitre la passion de notre présidente Josiane Rossignol pour son Aubrac natal. Elle a déjà partager avec nous, son amour pour cette région en 2005 dans « Belvezet mon cher village » (épuisé à ce jour).

Aujourd’hui, elle s’apprête à éditer un nouvel ouvrage dans lequel vous découvrirez tous les villages d’aujourd’hui et d’autrefois et leurs habitants, les Moulins et les Meuniers, les Seigneurs, les Burons, le livre d’or des enfants de Saint-Chély et près de 50 familles étudiées dans cet ouvrage de 336 pages (format 21X29,7 avec un cahier de photos couleurs).

Les familles étudiées : ALAZARD, ALBESPEYRES, ALEXANDRE, AYRAL, BARDOU, BOURREL, BROUZES, CAPOULADE, CASTEL, CHAMPAGNE, CHASSAN, CONTE, COUDERC, DANGLES, DISDARET, DOULET, DURAND, DURBES, FLANDRIN, GALDEMAR, GASQ, GASQ (autres), GIRBAL, GOTTY, HUSSON, LAPRIE, LARRIBAL, MAJOREL, MALABELLE, MIGNAC, MIQUEL, MIQUEL (autre), MOISSET, MOISSET (autre), NICOLAS, NIEL, NOYER, PEGORIER, PLAGNARD, POUJOULY, PRADEL, REMISE, ROCHER, ROUX, SABRIE, SENRAUT, SEPTFONS, TARDIEU, TINIERES, VIDAL.

Si cet ouvrage vous intéresse, nous vous invitons à vous rendre sur le site spécialement dédié à cette ouvrage :
http://villagesfamillesaubrac.wordpress.com/

imgp6415Vous avez été nombreux à pré-souscrire à l’Armorial du Rouergue, de Pierre Hocquellet, que le Cercle Généalogique du Rouergue a envisagé d’éditer, et nous vous remercions  de votre intérêt pour ce magnifique ouvrage.

Grâce à vous tous, le Cercle lors de son Conseil d’Administration du 21 mars 2009, à Salles-la-Source, a pris la décision de l’éditer. Lors de ce Conseil d’Administration, le Cercle en a aussi fixé le prix :

  • L’Armorial en 3 tomes : 80 euros
  • Le coffret : 20 euros.

Vous pourrez retirer cet ouvrage soit lors de notre Assemblée générale à Najac le 11 juillet 2009, soit au siège du Cercle à Rodez, soit à l’Antenne Ile-de-France à Paris. Un envoi postal est également possible (10,50 euros par exemplaire).

Vous pouvez toujours consulter sur notre site le sommaire, les index et tables de cet ouvrage.

Pour souscrire, merci de télécharger et d’imprimer le formulaire, et de le retourner à notre siège de Rodez avec votre règlement.

Pierre Poujol vous balade sur le Lot

Publié par Le C.G.R. Le 27 mars 2009 AJOUTER UN COMMENTAIRE

logo_depeche_fr_859Comme beaucoup d’entre nous, Pierre Poujol, partagé entre Gironde et Vallée du Lot, aura attendu sa retraite pour faire ce qu’il avait toujours rêvé de faire : écrivain. Ce fils et petit-fils de mineur decazevillois revendique une naissance livinhacoise certainement pour se rapprocher autant que faire se peut d’une des passions de sa vie, la rivière Lot. Un fleuve tout sauf tranquille qu’il porte aux nues et dont il a voué une partie de son existence à explorer l’Histoire.

sur-le-lotFidèle à ses racines, où son père à ses heures perdues construisait des bateaux, il se remémore aisément les « fins de journées au fil de l’eau, les joutes qui attiraient des milliers de badauds sur les bords de la rivière. Une rivière où, à l’époque, il y avait encore beaucoup de vie ».

Le temps béni des gabarriers sur le lot

C’est ce temps-là, celui des gabarres, lorsque plus de 700 bateaux empruntaient le fleuve jusqu’à Bordeaux et que les gabarriers les plus hardis et téméraires pouvaient mettre seulement 15 jours pour rallier Entraygues-sur-Truyère à Bordeaux, que Pierre Poujol s’est attaché à dépeindre avec rigueur et poésie dans son cinquième ouvrage intitulé « Sur le Lot, au temps de sa splendeur ».

« À cette époque, soit après 1830, la taille des écluses ne dépassait pas 28 m de long », relate Pierre Poujol. « Cela n’empêchait pas des embarcations de 60 à 80 tonnes de descendre la rivière. Elles transportaient des merrains, des fûts et des tonneaux. à cette période, 1 000 ouvriers œuvraient sur les bords du Lot entre Cuzac et Entraygues. Des centaines de petits ateliers plantés sommairement sur les berges accueillaient des muletiers, des réparateurs de bateaux, des personnels chargés de l’entretien du Lot. Ce trafic dense aura duré jusqu’à l’arrivée du chemin de fer à Penchot en 1858. On peut dire que le train a littéralement tué la navigation ».

Pour tous les amoureux de ce passé si riche et aujourd’hui disparu, le livre de Pierre Poujol est une bible indispensable. Il y aborde la navigation au cours des siècles dans la vallée courant d’Entraygues à Salvagnac, « à l’époque où Livinhac était pavé d’or » et tirait sa fortune du négoce effectué sur les eaux tumultueuses du Lot et essentiellement constitué de vin et de charbon.

Cet ouvrage est le fruit d’un travail minutieux d’un « type passionné » qui dit modestement avoir « essayé (et réussi) de faire le travail méticuleux et rigoureux d’un historien ». Pour ce faire, il s’est documenté aux Archives de Cahors, de Tarn-et-Garonne, à la Société des lettres de l’Aveyron et aux Archives diocésaines.

Enfin, interrogé sur l’actualité de la remise en navigabilité du Lot, l’écrivain dit « ne pas comprendre la polémique qui entoure le sujet. Il faut au contraire que toutes les parties impliquées sur ce dossier se rassemblent pour rendre cette rivière à nouveau extraordinaire ».

Le livre « Sur le Lot, au temps de sa splendeur (en haute vallée) » est disponible dans toutes les bonnes librairies ou sur commande sur Internet : poujol.pierre@wanadoo.fr, au prix de 22 €.

La Dépèche.fr – Publié le 23 mars 2009

Bénéfices du Diocèse de Rodez

Publié par Le C.G.R. Le 25 mars 2009 AJOUTER UN COMMENTAIRE

benefices_rodezGrâce au prêt de Madame ROUMEC, et au travail de numérisation de Madame DERRUAU, nous avons le plaisir de mettre en ligne, à votre disposition, l’ouvrage « Bénéfices du Diocèse de Rodez avant la révolution de 1789, état dressé par l’Abbé de Grimaldi », ouvrage publié et annoté par Monsieur le chanoine J. Touzery, édité en 1906.

Cet ouvrage de 862 pages est consultable en ligne dans notre rubrique « Ressources en ligne« , ou plus directement sur cette page, et permet de retrouver l’organisation des paroisses du diocèse de Rodez avant la révolution, et de précieuses informations sur les villages, hameaux des paroisses.

Nous sommes certains que ce nouvel outil vous sera fort utile dans vos recherches, et pour résoudre certaines énigmes de vos généalogies.

Nous vous annonçons la prochaine parution de « L’Histoire de Cadrieu » par Jacques Bouquié.

En suivant les petits villages de la haute vallée du Lot, après Montbrun et la Roque-Toyrac, découvrons Cadrieu, indépendant de la puissante Baronnie de Montbrun. Annexe de Cajarc et totalement soumis à son tuteur, il du attendre la Révolution pour prendre son indépendance en devenant une commune distincte.

couverture-livre.jpgCet ouvrage décrit à partir d’anecdotes, les coutumes, cadres de vie au fil des siècles dans un coin du Sud-Ouest. Les faits réels, issues d’Archives départementales, parlent de l’évolution de la vie quotidienne et des diverses activités des hommes dans la société qui les entoure. Préface de Jean Delmas, directeur des Archives départementales de l’Aveyron.

Extrait de la préface de Monsieur Jean Delmas, Directeur des Archives Départementales de l’Aveyron :

« Quel était le cadre matériel, mental ou moral de nos ancêtres? quel est notre héritage? A chaque génération, nous sommes amenés à dresser, parfois trop rapidement , un inventaire de ce qui nous concerne au plus près, ne retenant souvent que ce qui nous paraît utile, négligeant le reste. Depuis quelques décennies, nous prenons de plus en plus conscience qu’il est bon de nous réapproprier la totalité de notre patrimoine. Read the rest of this entry »

« Le Vieux Rouergue » de Rémi Soulié

Publié par Le C.G.R. Le 17 juillet 2007 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le Vieux RouergueRémi Soulié, est intarissable sur son Aveyron d’origine. Ce haut fonctionnaire consacre ses loisirs à la défense et illustration de la culture aveyronnaise. « La mise en valeur de ce patrimoine est passionnante : le Rouergue possède une tradition artistique forte, et pas seulement folklorique, avec des personnalités comme l’écrivain Jean Boudou ou le peintre Pierre Soulages. » Rémi Soulié organise chaque année le Salon du livre rouergat, à Paris. Son dernier ouvrage, Le Vieux Rouergue (Paris-Max Chaleil, 13 euros) est évidemment consacré à l’Aveyron. Son départ pour la capitale, où il vit depuis quelques années, ne l’a pas éloigné de ses racines, bien au contraire : « J’ai appris l’occitan à Paris, alors que je ne l’avais jamais parlé auparavant », plaisante-t-il.

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