Monday, July 16, 2018
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Les noms de lieux en France

Publié par Le C.G.R. Le 23 janvier 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Les noms de lieux en France, Glossaire des termes dialectaux (à télécharger ici)
André PEGORIER (Ingénieur en chef géographe).
3ème édition revue et complétée par Sylvie LEJEUNE et Elisabeth CALVARIN
Commission de Toponymie 2006 de l’Institut Géographique National

Si la France ne possède qu’une langue officielle, le français, parlé et enseigné sur tout le territoire, sa toponymie est le reflet d’une histoire riche en apports successifs qui ont chacun contribué à lui donner un aspect très varié suivant la région considérée.

La consultation d’un cadastre, d’une carte, d’un guide touristique ou plus simplement d’un panneau indicateur place l’utilisateur en présence de nombreux noms de lieux dont la signification lui échappe, et dont peut-être même ne soupçonne-t-il pas qu’ils puissent en avoir une.

Or si un toponyme doit permettre d’identifier très précisément un détail géographique localisé, il n’est pas attribué par l’homme de façon arbitraire, mais dans un souci de description du paysage et d’évocation des activités que les habitants y exercaient.

La connaissances des langues régionales est bien la clé de la compréhension des toponymes, qu’ils se présentent sous la forme  d’un terme unique, comme le Sahuc (sureau, Gascogne), le Cayre (rocher, Provence), ou composés de plusieurs mots, comme Cap du Bosc (bout du bois, Gascogne), Riou Bourdous (ruisseau boueux, Provence), Pra des Mians (pré mitoyen, Hautes-Alpes).

Comment en effet comprendre Font Vieille, Pech Redon, Pointe du Raz, si l’on ignore que « font » et « pech » désignent respectivement une source et un sommet, ici « arrondi », en occitan, et que « raz » désigne dans le Finistère un détroit avec un rapide courant ? Et l’on pourrait encore citer des toponymes aussi différents que  Casa Mozza (maison démolie, Corse), Etchegaray (Maison haute, Pays Basque), Frohnhof (ferme du seigneur, Alsace), Steenbecque (ruisseau de la pierre, Flandre), Feixa Llarga (grande terrasse, Pays Catalan).

Cette double fonction du toponyme -désigner un lieu et décrire la nature – n’est qu’imparfaitement accomplie lorsque ce toponyme n’est plus ressenti que comme un nom propre, c’est-à-dire sans signification particulière.

Intervient alors le risque d’altération du toponyme, déformé par une transcription erronée, une adaptation phonétique, voire une francisation abusive. De nombreux exemples des ces transformations regrettables figurent malheureusement sur des documents cartographiques anciens, et ils n’ont pas manqué d’attirer l’attention aussi bien des spécialistes que des usagers locaux.

L’IGN a estimé qu’il y avait donc un très grand intérêt à établir un fichier des termes dialectaux attestés en toponymie ou susceptibles d’y être rencontrés ; cet ouvrage devrait constituer l’outil indispensable des topographes opérant sur le terrain, en leur permettant de mieux comprendre  le sens oublié de toponymes pourtant demeurés dans l’usage.

Conférence sur Marie Talabot

Publié par Le C.G.R. Le 27 novembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le mercredi 7 décembre 2011, de 14h30 à 16h00, Louis Mercadié assurera une conférence sur Marie Talabot, au Centre Culturel de Rodez 25 avenue Victor Hugo.

Marie TALABOT

Etre femme en ce XIXème siècle, phallocrate à souhait, ne pouvait se révéler facile. « Les hommes ont des droits, les femmes que des devoirs » aurait affirmé Napoléon. Le ton était donné à ces femmes dont la fonction se résumait à faire des enfants, travailler dur, écouter et être asservies tant par la loi que l’église et leurs maris. Tertullien ne qualifiait-il pas la femme de « porte de l’enfer » et Bossuet de « produit d’os surnuméraire » ?

Durant ce XIXème siècle, très victorien et bien souvent hypocrite, mais qui signa la naissance du féminisme, l’inégalité des sexes resta un principe et un fait sur tous les plans. Au cours de l’éphémère IIème République, la contestation féminine qui s’éleva alors ne fut qu’anecdotique. Il fallut beaucoup de courage à ces femmes pionnières ou révolutionnaires, résistances ou inspiratrices, à l’instar de George Sand, pour s’extirper de leur gangue de dépendance. Marie-Anne Savy, née dans une misérable famille des bords du Lot, fut l’une d’entre elles. Elle devint la prestigieuse Marie Talabot, femme indépendante, éprise de liberté et une aventurière au meilleur sens du terme.

Louis Mercadié, auteur de l’ouvrage « Marie Talabot, une aveyronnaise dans le tourbillon du XIXème siècle », nous fera découvrir la vie émouvante et volontaire de cette femme hors du commun. Femme au grand cœur, douée d’une charité exceptionnelle, dont les actions récurrentes et ciblées pour l’amélioration des conditions de vie des défavorisés, notamment les orphelins et les personnes âgées, resteront ses plus importants combats.

Cette conférence sera émaillée de diapositives de sa misérable maison d’enfance à son prestigieux mausolée en passant par Marseille, Nîmes, Paris, le Limousin etc…

La famille Savy ou Saby, d’où naquit Marie-Anne, était originaire d’Auvergne. Elle s’implanta en Aveyron dès 1650. Famille nombreuse, elle essaima dans diverses bourgades aveyronnaises.

Cette conférence sera suivie de 16h00 à 17h00 par le cours de Paléographie.

La conférence et le cours sont ouverts à tous, entrée libre.

Nouveau guide de recherche généalogique

Publié par Le C.G.R. Le 3 octobre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Afin de répondre à la forte demande, le Cercle Généalogique du Rouergue a réédité avec une mise à jour le « Guide pratique de la recherche généalogique en Rouergue ».

Sommaire du guide :

  1. Recherches, consultations
    • Premières démarches, consultations à la Mairie, aux archives départementales, au greffe du tribunal, aux archives diocésaines, sur Internet, sur les CD. Liste des fonds aux archives départementales
  2. Organisation
    • Cote des documents que vous désirez consulter, quelques conseils, présentations des données
  3. Difficultés rencontrées
    • Localisation des mariages, changement de prénom et âge approximatif, variation dans l’écriture des noms de famille, période révolutionnaire, lecture des actes
  4. Autres sources de renseignements
    • Actes notariés 3E et E, compois, cadastres 2E, matrices cadastrales P, rôle d’imposition, fonds privés J, listes nominatives 3M et 6M, conscription 2R
  5. Site Internet du C.G.R.
  6. Un peu de sociologie
    • Endogamie, Implexe, Noblesse, Héraldique
  7. Annexe
    • Calendrier républicain, 114J, glossaire, liste des paroisses du Rouergue, orientation bibliographique, quelques dates de l’histoire du Rouergue
Vous pouvez commander ce Guide au prix de 5,00 euros (+2,30 euros de Port) en téléchargeant et en renvoyant le bon de commande avec votre règlement au Cercle Généalogique du Rouergue à Rodez.

 

Le guide est aussi disponible à notre siège à Rodez, ainsi qu’à Paris lors des réunions de l’antenne, et dans les différentes manifestations auxquelles nous participons.

Généalogie de Robert Fabre

Publié par Le C.G.R. Le 23 août 2011 1 COMMENTAIRE

Robert Fabre surnommé le « petit pharmacien de Villefranche-de-Rouergue » en raison de sa profession est né à Villefranche le 21 décembre 1915. Il est décédé dans sa ville natale à l’age de 91 ans le 23 décembre 2006.

Il était l’un des signataires du programme commun de gouvernement en 1972. Il restera dans l’histoire de ce pays le « troisième homme » de l’Union de la Gauche aux côtés de François Mitterrand et de Georges Marchais. L’élégant et séduisant Robert Fabre était apparu dans le paysage politique suite à l’éclatement du Parti Radical.

Robert Fabre avait été maire de Villefranche-de-Rouergue, sa ville natale, de 1953 à 1983, député de l’Aveyron de 1962 à 1980 et présida le Mouvement des Radicaux de Gauche de 1972 à 1978. En 1981, il avait été nommé médiateur de la République, puis en 1986, une fois retiré de la vie politique, membre du Conseil constitutionnel.

Il est le fils de Georges Edmond Louis pharmacien de Villefranche-de-Rouergue et de Louise Alexandrine Renée Feille de Toulouse.

Quasiment toute son ascendance paternelle est aveyronnaise autour de Villefranche-de-Rouergue, Salmiech, Flagnac, Firmi, Comps-la-Grand-Ville, Viviez, Saint-Cyprien sur Dourdou.

Les noms de son ascendance aveyronnaise sont : ALBOUY, BRASSAT, CARCENAC, CAYRON, DE LAPLANIE, DISSAC, DONZAC, ENJALBERT, FABRE, FLAUGERGUES, MARTY, MAZEL, PARRA, PEYRUSSE, POUGET, PRADAL, RANDN, VERNHET

Vous trouverez sa généalogie sur cette page

Decazeville une histoire d’homme

Publié par Le C.G.R. Le 7 avril 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Pierre Poujol se présente comme enfant de la Belle-Vallée du Lot où sa famille est installée, implantée, dit-il, depuis des siècles et des siècles.

Des liens très forts le lient spécialement à Livinhac-le-Haut, mais rien de ce qui concerne la Belle-Vallée et le Bassin houiller ne lui est indifférent. Ses grands-pères, père et oncles travaillaient à la mine.

Les hasards de l’existence et du travail l’ont conduit dans la Région parisienne, puis à Bordeaux. Son père lui avait dit: « Ne sois pas mineur ! », de toute façon, cet avertissement en forme de commandement n’avait aucune chance d’être contredit : il avait vingt ans, en 1963, moment où depuis longtemps déjà, les mines étaient condamnées.

Avec ce nouveau livre, Pierre Poujol fait revivre les débuts et le prolongement de l’aventure que fut la mise en œuvre de l’industrie minière et sidérurgique, dans le bassin houiller d’Aubin-Decazeville.

On découvre, avec l’auteur, des personnalités attachantes, d’autres beaucoup plus contestables, mais toutes, depuis le duc Decazes jusqu’au financier-ministre-administrateur Léon Say, en passant par François Cabrol, Declerck, Panassié, Alfred Pierrot Deseilligny, Jules Cayrade, Alexandre Bos et plus tard son fils Louis, Gastambide, Emile Nègre …jusqu’à Paul Ramadier, toutes ont forgé non seulement le
destin d’une ville minière, mais aussi sa force et son obstination à survivre et à prospérer aussitôt que les conditions s’avèrent plus favorables.

Combien de fois l’a-t-on cru perdue ?

« Decazeville est riche d’une histoire mouvementée, faite de hauts et de bas, de moments de sérénité et d’autres d’angoisse. De grands hommes l’ont accompagnée, et avec beaucoup d’autres, l’ont bâtie. Ville toujours prête au combat pour son maintien, hargneuse avec ceux qui ont voulu la transformer en ville crève-misère, reconnaissante envers ceux qui savent apprécier son mérite, Decazeville, sans s’en rendre compte est devenue, en son temps, un symbole, un de ces points d’ancrage du mouvement social.

Personne ne peut être indifférent à son histoire, et surtout pas ses enfants, decazevillois cœurs fidèles. »

Vous pouvez souscrire pour cet ouvrage auprès de Pierre Poujol, 20 Avenue de Jane de Boy, 33950 Lège-Cap-Ferret.

Ouvrage de 242 pages, parution mai 2011 au prix exceptionnel de 20 Euros, port compris jusqu’au 1er juin 2011.

Sommaire du prochain Bulletin

Publié par Le C.G.R. Le 25 mars 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Pour le numéro 76 de notre Bulletin à paraître en avril, vous retrouverez bien sur les rubriques habituelles :

  • Dates à retenir
  • Nouveaux adhérents et changements d’adresse
  • Site
  • L’Antenne Ile-de-France
  • Paléographie
  • Du Rouergue et des rouergats par Jean Delmas
  • Questions – Réponses

mais aussi les thèmes et articles suivants :

  • Les moulins banaux et la  moldura par Jean DELMAS
  • La descendance naturelle du Roi Louis XI en Rouergue (11 ème partie) par Philippe FLAMME
  • En abordant le village de Roussaup par Jean-Yvs BOU
  • Le vécu d’une famille lors d’une inondation
  • Généalogie Familles Trézières, de Trézières et de Villefranche par Geneviève RIGAL-SAUREL et Francis CAZALS

Si vous êtes abonnés pour l’année 2011, vous recevrez ce bulletin sans avoir rien à faire, si vous n’êtes pas abonnés, vous pouvez commander ce numéro au prix de 7 euros suivant les modalités décrites sur cette page.

Réunion Antenne Paris – 5 février 2011

Publié par Le C.G.R. Le 2 février 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Les franciliens sont invités à se retrouver le samedi 5 février à Paris, dans la salle habituelle, pour la conférence de février.

Celle-ci portera sur Ferdinand Janssoullé (1834-1883) – Le lascar de Montmatre, un franc tireur de la Commune de Paris. Le conférencier est Yves Carcenac.

« A partir de la biographie du Lascar de Montmartre, publiée en 2010 aux Editions Dittrmar, l’auteur développera les 3 thèmes qui s’entrecroisent dans son livre :

  • « L’enquête » : Yves Carcenac relate dans quelles conditions romanesques il a fait connaissance de son héros et donne des indications sur sa méthode d’investigation ;
  • « L’odyssée du Lascar » : cette partie résume la vie de Janssoulé, en mettant l’accent sur la complexité du personnage, citoyen, soldat et poète ;
  • enfin, l’auteur consacre la dernière partie de l’exposé à « La Commune de Paris de 1871″, en évoquant les causes du soulèvement et la modernité de certaines des idées que défendaient les communards. »

Présentation du conférencier :

« Né à Rodez en 1942 et marié à une Ruthénoise, Yves Carcenac est licencié en Sciences économiques et ancien élève de l’ENA. Sa carrière professionnelle s’est déroulée dans les ministères sociaux : délégué-adjoint à l’Emploi, puis directeur de l’administration générale et de la modernisation des services (DAGEMO), enfin inspecteur général des Affaires sociales (IGAS). Il a été aussi président de l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) et membre de nombreuses commissions administratives. Il se consacre désormais à l’écriture de romans historiques et a publié en 2010 la biographie d’un communard, intitulée Le Lascar de Montmartre. Il est membre de la Société des Lettres, Sciences et Arts de l’Aveyron. »

Nous vous y attendons nombreux, et en 2011 comme les années précédentes, l‘entrée est libre et gratuite que vous soyez ou non adhérent du Cercle.

CHÂTEAUX ET PERSONNAGES DU RUTHENOIS

Publié par Le C.G.R. Le 1 décembre 2010 AJOUTER UN COMMENTAIRE

couvertureAprès un premier livre « châteaux et personnages du Causse comtal », Gérard Astorg a repris la plume et l’appareil photo pour nous faire l’inventaire des châteaux, manoirs ou grands domaines des environs de Rodez.

Connaît-on vraiment la richesse du patrimoine bâti du Ruthénois et les personnages célèbres ou méconnus qui y sont liés ? Avec 60 châteaux, manoirs et maisons de maître… avec des personnages et des familles qui ont fait l’histoire de France, du Rouergue ou plus simplement l’histoire locale… avec évènements glorieux ou cocasses, heureux ou sanglants … l’histoire du Ruthénois se dévoile. Un livre pour tout public que les amateurs d’architecture, d’histoire ou de généalogie ne dédaigneront pas.

Le livre : 200 pages, plus de 120 photos couleur, format 21x 29,7. Préface de Jean Delmas, conservateur général du patrimoine et ancien directeur des Archives départementales de l’Aveyron. Une riche documentation bibliographique, site par site. Une présentation de qualité pour un livre cadeau (imprimerie Graphi).
Prix de souscription : 26 euros (hors frais d’envoi) ou 30 euros par la Poste.

Les partenaires : Le livre est présenté par l’Office de tourisme de Bozouls avec la participation d’Union Sauvegarde du Rouergue et le soutien financier de la Caisse locale de Crédit agricole mutuel de Rodez.

Comment se le procurer ? L’ouvrage, est vendu par souscription à l’Office de tourisme de Bozouls, place de la Mairie, en joignant un chèque de 26 € par exemplaire à l’ordre de l’« Office de tourisme de Bozouls – Livre Ruthénois ». Vous pouvez retirer votre commande, soit à l’Office de tourisme de Bozouls, soit au siège d’Union Sauvegarde du Rouergue, 13 avenue Louis Lacombe, Rodez (mentionner le lieu choisi au dos du chèque). Vous serez avisé par courrier dès la parution de l’ouvrage.
Clôture des souscriptions : 28 février 2011. Livraison en avril-mai 2011.

Microsoft PowerPoint - Présentation1 [Mode de compatibilité]François Annat nait et grandit à Estaing en Rouergue. Après ses humanités à Rodez, il évolue au coeur des pouvoirs religieux et politiques du XVIIe siècle à Rome et à Paris.

L’auteur ne se contente pas de raconter l’histoire d’un personnage étonnant. Il s’attache à le faire vivre dans son contexte historique, social, religieux et politique pour en donner toute la mesure.

Cette démarche multiplie les intérêts de cet essai et donne au lecteur les clefs et les sources nécessaires à l’élaboration de son propre avis.

Dans ce troisième livre, Yves Palobart signe un appel à la reconnaissance d’un progressiste rouergat condamné à l’oubli par le traditionalisme de sa province natale.

paysAprès une vingtaine d’études sur les seigneuries rouergates parues en 2008, l’auteur présente dans ce second tome quinze autres territoires qui sont : Arques en 1642 ; Bèdes-et-Bédètes (Curan) en 1647 ; Blansac-et-la Barte (Salles-Curan) en 1629 ; Castelmus (Castelnau-Pégayrols) en 1643 ; Coudols (Le Viala-du-Tarn) en 1668 ; Etienne-del-Ram (Ségur) en 1668 ; La Panouse-de-Sernon en 1668 ; Le Minier (Le Viala-du-Tarn) en 1648 ; Le Vialar-du-Tarn en 1505 et 1643 ; Les Canabières (Salles-Curan) en 1668 ; Pinet (Le Viala-du-Tarn) en 1668 ; Ségur en 1676 ; Tournamire en 1674.

S’y ajoute deux études particulières sur un franc-fief et une enclave : Le Gousounesc (Vezins) du XIIIe au XIXe siècle ; Les Crousets (Saint-
Laurent-de-Lévézou) du XIIIe au XIXe siècle.

Ces seigneuries se situent entre terres froides des pays de seigle et terres chaudes des pays de froment, des Palanges au causse Rouge ou du Larsac en passant par le Lévésou. Avant la Révolution de 1789, neuf sur dix de nos aïeuls étaient des exploitants de terre, petits ou gros paysans. L’annexe fournie la liste de tous les tenanciers de toutes les seigneuries et la superficie de leur propriété en hectare. C’est encore une fois un vaste panorama présentant diverses régions du pays rouergat sous l’Ancien Régime.

Marc VAISSIÈRE, Pays et Paysans du Rouergue. Seigneuries et tenanciers de la terre de 1505 à 1676, Millau, 2010
Format 16 x 24 cm ; 415 pages ; cartes, plans, photos.
Editions « del Monsénher » 440, avenue de Calès 12100 Millau (Aveyron)

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