Sunday, May 28, 2017
branches

Deux ouvrages de Roger MARION

Publié par Le C.G.R. Le 1 janvier 2017 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Né à Castres (Tarn), Aveyronnais de coeur, Roger Marion est l’auteur de deux marion1-siteouvrages, présentés le 7 janvier 2017, lors de sa conférence  proposée dans le cadre des réunions de l’Antenne IDF du CGR.

Préfet honoraire depuis 2013, « considéré comme un « grand »flic, il a occupé les plus hautes fonctions au sein de la police judiciaire. »

Le premier de ses livres, intitulé  « On m’appelle Eagle Four« , co-écrit avec Francis Zamponi (journaliste et romancier spécialiste de la police), publié en 2007, « retrace son parcours de policier,  il revient sur les grandes affaires qui ont ponctué sa carrière » dont les basques de l’ETA et l’affaire Érignac.

marion-livre-2-siteDans le second, publié en 2013, « au coeur de la lutte antiterroriste, il dévoile enfin les coulisses des grandes affaires ». L’ouvrage, intitulé « Raisons d’Etat », est « une réelle protestation. En trente ans d’exercice, la raison d’Etat, les déplorables querelles de personnalités et de services n’ont cessé de fragiliser certaines enquêtes, au mépris de l’intérêt général ».

Conférence sur Marie Talabot

Publié par Le C.G.R. Le 27 novembre 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le mercredi 7 décembre 2011, de 14h30 à 16h00, Louis Mercadié assurera une conférence sur Marie Talabot, au Centre Culturel de Rodez 25 avenue Victor Hugo.

Marie TALABOT

Etre femme en ce XIXème siècle, phallocrate à souhait, ne pouvait se révéler facile. « Les hommes ont des droits, les femmes que des devoirs » aurait affirmé Napoléon. Le ton était donné à ces femmes dont la fonction se résumait à faire des enfants, travailler dur, écouter et être asservies tant par la loi que l’église et leurs maris. Tertullien ne qualifiait-il pas la femme de « porte de l’enfer » et Bossuet de « produit d’os surnuméraire » ?

Durant ce XIXème siècle, très victorien et bien souvent hypocrite, mais qui signa la naissance du féminisme, l’inégalité des sexes resta un principe et un fait sur tous les plans. Au cours de l’éphémère IIème République, la contestation féminine qui s’éleva alors ne fut qu’anecdotique. Il fallut beaucoup de courage à ces femmes pionnières ou révolutionnaires, résistances ou inspiratrices, à l’instar de George Sand, pour s’extirper de leur gangue de dépendance. Marie-Anne Savy, née dans une misérable famille des bords du Lot, fut l’une d’entre elles. Elle devint la prestigieuse Marie Talabot, femme indépendante, éprise de liberté et une aventurière au meilleur sens du terme.

Louis Mercadié, auteur de l’ouvrage « Marie Talabot, une aveyronnaise dans le tourbillon du XIXème siècle », nous fera découvrir la vie émouvante et volontaire de cette femme hors du commun. Femme au grand cœur, douée d’une charité exceptionnelle, dont les actions récurrentes et ciblées pour l’amélioration des conditions de vie des défavorisés, notamment les orphelins et les personnes âgées, resteront ses plus importants combats.

Cette conférence sera émaillée de diapositives de sa misérable maison d’enfance à son prestigieux mausolée en passant par Marseille, Nîmes, Paris, le Limousin etc…

La famille Savy ou Saby, d’où naquit Marie-Anne, était originaire d’Auvergne. Elle s’implanta en Aveyron dès 1650. Famille nombreuse, elle essaima dans diverses bourgades aveyronnaises.

Cette conférence sera suivie de 16h00 à 17h00 par le cours de Paléographie.

La conférence et le cours sont ouverts à tous, entrée libre.

Généalogie de Robert Fabre

Publié par Le C.G.R. Le 23 août 2011 2 COMMENTAIRES

Robert Fabre surnommé le « petit pharmacien de Villefranche-de-Rouergue » en raison de sa profession est né à Villefranche le 21 décembre 1915. Il est décédé dans sa ville natale à l’age de 91 ans le 23 décembre 2006.

Il était l’un des signataires du programme commun de gouvernement en 1972. Il restera dans l’histoire de ce pays le « troisième homme » de l’Union de la Gauche aux côtés de François Mitterrand et de Georges Marchais. L’élégant et séduisant Robert Fabre était apparu dans le paysage politique suite à l’éclatement du Parti Radical.

Robert Fabre avait été maire de Villefranche-de-Rouergue, sa ville natale, de 1953 à 1983, député de l’Aveyron de 1962 à 1980 et présida le Mouvement des Radicaux de Gauche de 1972 à 1978. En 1981, il avait été nommé médiateur de la République, puis en 1986, une fois retiré de la vie politique, membre du Conseil constitutionnel.

Il est le fils de Georges Edmond Louis pharmacien de Villefranche-de-Rouergue et de Louise Alexandrine Renée Feille de Toulouse.

Quasiment toute son ascendance paternelle est aveyronnaise autour de Villefranche-de-Rouergue, Salmiech, Flagnac, Firmi, Comps-la-Grand-Ville, Viviez, Saint-Cyprien sur Dourdou.

Les noms de son ascendance aveyronnaise sont : ALBOUY, BRASSAT, CARCENAC, CAYRON, DE LAPLANIE, DISSAC, DONZAC, ENJALBERT, FABRE, FLAUGERGUES, MARTY, MAZEL, PARRA, PEYRUSSE, POUGET, PRADAL, RANDN, VERNHET

Vous trouverez sa généalogie sur cette page

Julien Vincent Victor REPIQUET

Publié par Le C.G.R. Le 4 novembre 2009 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Jules Vincent Victor Repiquet. Gouverneur de La Réunion du 31 mars 1925 au 28 novembre 1932.

Jules Vincent Victor Repiquet est né à Rodez, le 17 février 1874.

Si son père est originaire de Saône-et-Loire, sa mère, Victorine AZEMAR est de Sainte-Juliette, et ces ancêtres du coté maternel de Rignac, Valady, Privezac.

Les patronymes de sa branche aveyronnaise sont : ANTHOINE, AZEMAR, BRUNET, CALVET, COUDERC, GALABERT, GRAILHE, JAUZION, ROUX

ll fait ses études secondaires au collège militaire de la Flèche et des études supérieures à la Faculté de droit de Paris.

Jules Vincent Victor Repiquet entre ensuite à l’École coloniale et appartient à la promotion de 1894. Il reçoit comme première affectation les Comores, où il est chancelier de la Résidence de France, à Anjouan, puis administrateur d’Anjouan et de Moheli. Il occupe ensuite différents postes en Afrique de l’Ouest, avant de se retrouver dans le Pacifique, d’abord aux Nouvelles Hébrides, puis onze ans en Nouvelle Calédonie, donc dix comme gouverneur de l’archipel. En Nouvelle-Calédonie, il obtient l’enrôlement des volontaires, formant avec succès les troupes coloniales du Pacifique, qui participeront à la Grande Guerre.

Le 10 décembre 1924, Jules Repiquet est nommé gouverneur de La Réunion, mais le décret de sa nomination ne paraît au Journal Officiel que le 1er janvier 1925. Il embarque à Marseille le 19 janvier et arrive à La Réunion le 31 mars, par le Galliéni.

En 1926, Repiquet distribue gratuitement 1 516 000 plants de filaos, de gréviléas et d’autres essences. Le reboisement de La Réunion tient à cœur au gouverneur. Il modifie le règlement forestier du 25 février 1874. Il étend la production du quinquina pour lutter contre le paludisme.

Délaissée depuis de nombreuses années, cette culture est reprise et méthodiquement étendue.

La mission anti-paludisme du docteur Arlo va renforcer la lutte contre ce fléau.

Le gouverneur Repiquet fait également un vibrant plaidoyer pour le remplacement du riz par le maïs ou le manioc dans l’alimentation créole. Il est vrai que, dès 1926, Madagascar n’exporte plus de riz sur La Réunion et l’île doit s’approvisionner de façon coûteuse en Birmanie et en Indochine. Il encourage par tous les moyens l’extension de l’aliment sain qu’est le maïs. Il souhaite aussi monter une société de pêche avec des capitaux créoles pour s’emparer du marché du poisson des îles voisines.

De nombreux travaux sont entrepris pour désenclaver les différents quartiers de la colonie. L’aménagement du réseau routier est activement amorcé. Plusieurs ponts sont construits, certains constituant comme aux Avirons ou à l’Entre-Deux d’importantes oeuvres d’art. La route de Cilaos commencée en 1927, qualifiée de merveille de l’Océan Indien est achevée en 1932. Dans le même mouvement, les lignes téléphoniques prennent de l’extension. Elles se développent sur plus de 1 000 kilomètres.

C’est avec émotion que le gouverneur Repiquet fait ses adieux à une île qu’il déclare avoir aimé. Il quitte la Réunion pour le Cameroun, laissant sa place de gouverneur de La Réunion à Alphonse Paul Albert Choteau.

En 1939, Jules Vincent Victor Repiquet termine sa carrière comme délégué de la France à la Société des Nations. Il décède à Pamiers en Ariège le 2 juillet 1960.

La généalogie ascendante de Jules REPIQUET est consultable sur cette page

Enter the video embed code here. Remember to change the size to 310 x 250 in the embed code.