Wednesday, May 23, 2018
branches

Projet d’édition de la correspondance générale de l’Abbé Raynal

Gilles Bancarel, président de la Société d’Etude Guillaume-Thomas Raynal  a lancé depuis peu le chantier de l’édition de la correspondance de l’abbé Raynal. Ce projet repose sur une enquête lancée il y a plus de 20 ans mais qui ne lui a pas permis de trouver beaucoup de correspondances de Raynal avec sa famille, aussi, il se tourne vers le CGR pour lancer la question auprès de ses amis généalogistes rouergats pour tenter de retrouver quelque lettre perdue et non encore repérée.

« L’ampleur de l’œuvre de l’abbé Raynal (1713-1796), journaliste, historien, philosophe, correspondant de Benjamin Franklin et précurseur de la lutte contre l’esclavage se mesure à l’aune de son activité épistolaire.

La correspondance de l’auteur de l’Histoire philosophique et politique des établissements et du commerce des européens dans les deux Indes, représente aujourd’hui un enjeu. Cette œuvre qui couvre tout les continents, décrit leur histoire et figure comme l’un des guides de la mondialisation est écrite par un auteur qui se déplace peu. Ecrivain « en chambre », Raynal se procure l’essentiel de sa documentation par les contacts qu’il entretient avec sa correspondance. En véritable maître d’œuvre, il coordonne une foule d’informateurs, voyageurs, négociants, militaires ou savants chargés par lui de la rédaction de telle description géographique ou de tel fait historique.

L’édition de la correspondance générale de l’abbé Raynal, réunissant dans une même publication l’ensemble des lettres écrites et reçues par le philosophe, est donc devenue de la première importance pour comprendre l’une des œuvres majeures du siècle des Lumières.

Ouvert sous la forme d’enquête en 1994, poursuivi sous la forme d’inventaires et d’analyses, ce projet d’édition vient prolonger près de 25 ans de recherches. Il est destiné à dévoiler l’activité méconnue du philosophe pour étendre son réseau, à mesurer son influence et à expliquer le succès exceptionnel de son ouvrage.

Mis en chantier au début de l’année 2018, ce projet est porté par Gilles Bancarel, président de la Société d’Etude Guillaume-Thomas Raynal et Jean-Daniel Candaux chargé de recherches honoraire à la bibliothèque de Genève.

La correspondance connue à ce jour de l’abbé Raynal, près de 400 lettres, comporte peu de lettres avec sa propre famille, aussi, il semble utile d’interroger les aveyronnais pour combler cette lacune. »

Contact : contact@abbe-raynal.org

 

Les Aveyronnais d’ailleurs….

Publié par Le C.G.R. Le 16 septembre 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

 

Le Cercle Généalogique du Rouergue grâce au travail immense réalisé par les bénévoles permet à tous un accès à une base de données de relevés des registres avec à ce jour plus de 1 110 000 actes.

Tous nos relevés concernent des registres des paroisses et communes aveyronnaises, mais nous savons tous que nos ancêtres ont pas mal voyagé surtout à la fin du 19ème siècle.

Des aveyronnais se sont mariés, ou sont décédés loin de leur terre natale, ils ont aussi évidement eu des enfants hors de l’Aveyron.

Certaines personnes comme Annie Auréjac et Gérard Faure assurent pour leurs recherches personnelles des relevés dans des contrées éloignées de notre Rouergue, et au fil de leurs recherches, ils trouvent bien entendu ici ou là, des aveyronnais dans les registres.

Nous avons donc décidés d’intégrer dans la base de données ces aveyronnais partis ailleurs.

Vous trouverez donc quelques mariages d’aveyronnais à Paris et en Nouvelle-Calédonie (excusez du peu..), également des décès et aussi des naissances d’individus dont un des deux parents étaient nés en Aveyron.

Dans la base de données, ces actes sont classés dans la ville (virtuelle) : « Hors Aveyron ».

Si vous aussi lors de vos recherches vous trouvez des Aveyron expatriés, n’hésitez pas à nous donner les informations, elles seront ajoutées dans la base de données.

Nous espérons que ces quelques actes aideront quelques-uns à retracer l’histoire de leur famille.

 

Projet commémoration guerre 14-18

Publié par Le C.G.R. Le 21 mai 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le Cercle Généalogique du Rouergue lance un grand projet pour la commémoration de la guerre 1914-1918. Ce projet sera traité en quatre grands thèmes, publiés dans les pages centrales du bulletin du Cercle (éventuellement en tiré à part).

Les 4 thèmes sont :

  1. LE SOLDAT, sa vie : le Cercle Généalogique du Rouergue recherche du courrier, des photos, détails sur lieux de combats, les régiments, enrôlement, distinctions (médailles, diplômes, citations…), c’est-à-dire tout ce qui touche le soldat.

  2. LES MONUMENTS AUX MORTS (éviter tout ce qui est sur internet et déjà édité),
    Le Cercle Généalogique du Rouergue recherche : les photos des monuments (actuelles ou anciennes), le nom des sculpteurs ou constructeurs, toutes les informations concernant le choix du monument, le financement, le coût, le choix du lieu d’implantation, c’est-à-dire des copies des délibérations du conseil municipal, des registres de l’église pour les plaques ou monuments paroissiaux, etc…

    Quels sont les symboles sur le monument ? Photographier ou recopier la liste des morts, elle est à comparer avec les Livres d’Or et les documents des Archives du Ministère de la Guerre (un modèle de tableau est communiqué sur demande).

    Rechercher la réponse aux questions :

    1. Pourquoi les listes sur les monuments paroissiaux et municipaux ne sont pas les mêmes ? , etc…
    2. Pourquoi plusieurs monuments dans une même commune ?
    3. Communes sans monument aux morts : lesquelles, pourquoi ?

  3. LA VIE EN L’AVEYRON, L’ECONOMIE :
    Le département compte : 14 974 morts et 3 350 blessés ; 6 000 veuves, 7 500 orphelins.

    Le Cercle recherche des documents (non mis sur internet ou publiés) concernant :

    1. Les corps de métiers des enrôlés et les conséquences de ce manque sur la vie locale,
    2. Le travail des femmes,
    3. L’économie rurale, urbaine et industrielle,
    4. Les parrainages, les pensions des veuves et orphelins, les aides sociales et autres,
    5. Le rôle de l’Eglise dans les œuvres sociales,
    6. Les hôpitaux temporaires pour les rapatriés du front,
    7. Les prisonniers,
    8. Les réfugiés,
    9. Les modifications du cadastre liées aux cessions suite à l’absence ou décès du chef de famille (si pas de descendance)
    10. Le recensement : différences notoires suite à la guerre.

  4. L’ILLUSTRATION DE LA GUERRE :
    Le Cercle recherche tout type de documents (non pris sur internet) qui illustrent ou narrent cette période (dans l’Aveyron):
    1. Les journaux, les revues, les livres traitant ou donnant des informations,
    2. Les drapeaux,
    3. Les photos ou documents d’équipements, tenues militaires, armes, casernes, etc…
    4. Les photos ou documents concernant les objets fabriqués par les soldats.

La récolte des informations se fera n’importe où en Aveyron mais ne pourra pas couvrir tout l’Aveyron (délai trop court).

L’antenne Ile-de-France du Cercle Généalogique du Rouergue est en charge du projet, Danielle Seimandi-Gennat est le « chef de projet », elle sera assistée de quatre « chargés de thème ».

Contact : cgr@genealogie-rouergue.org

Copyrigth CGR 13-04-2012

Les noms de lieux en France

Publié par Le C.G.R. Le 23 janvier 2012 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Les noms de lieux en France, Glossaire des termes dialectaux (à télécharger ici)
André PEGORIER (Ingénieur en chef géographe).
3ème édition revue et complétée par Sylvie LEJEUNE et Elisabeth CALVARIN
Commission de Toponymie 2006 de l’Institut Géographique National

Si la France ne possède qu’une langue officielle, le français, parlé et enseigné sur tout le territoire, sa toponymie est le reflet d’une histoire riche en apports successifs qui ont chacun contribué à lui donner un aspect très varié suivant la région considérée.

La consultation d’un cadastre, d’une carte, d’un guide touristique ou plus simplement d’un panneau indicateur place l’utilisateur en présence de nombreux noms de lieux dont la signification lui échappe, et dont peut-être même ne soupçonne-t-il pas qu’ils puissent en avoir une.

Or si un toponyme doit permettre d’identifier très précisément un détail géographique localisé, il n’est pas attribué par l’homme de façon arbitraire, mais dans un souci de description du paysage et d’évocation des activités que les habitants y exercaient.

La connaissances des langues régionales est bien la clé de la compréhension des toponymes, qu’ils se présentent sous la forme  d’un terme unique, comme le Sahuc (sureau, Gascogne), le Cayre (rocher, Provence), ou composés de plusieurs mots, comme Cap du Bosc (bout du bois, Gascogne), Riou Bourdous (ruisseau boueux, Provence), Pra des Mians (pré mitoyen, Hautes-Alpes).

Comment en effet comprendre Font Vieille, Pech Redon, Pointe du Raz, si l’on ignore que « font » et « pech » désignent respectivement une source et un sommet, ici « arrondi », en occitan, et que « raz » désigne dans le Finistère un détroit avec un rapide courant ? Et l’on pourrait encore citer des toponymes aussi différents que  Casa Mozza (maison démolie, Corse), Etchegaray (Maison haute, Pays Basque), Frohnhof (ferme du seigneur, Alsace), Steenbecque (ruisseau de la pierre, Flandre), Feixa Llarga (grande terrasse, Pays Catalan).

Cette double fonction du toponyme -désigner un lieu et décrire la nature – n’est qu’imparfaitement accomplie lorsque ce toponyme n’est plus ressenti que comme un nom propre, c’est-à-dire sans signification particulière.

Intervient alors le risque d’altération du toponyme, déformé par une transcription erronée, une adaptation phonétique, voire une francisation abusive. De nombreux exemples des ces transformations regrettables figurent malheureusement sur des documents cartographiques anciens, et ils n’ont pas manqué d’attirer l’attention aussi bien des spécialistes que des usagers locaux.

L’IGN a estimé qu’il y avait donc un très grand intérêt à établir un fichier des termes dialectaux attestés en toponymie ou susceptibles d’y être rencontrés ; cet ouvrage devrait constituer l’outil indispensable des topographes opérant sur le terrain, en leur permettant de mieux comprendre  le sens oublié de toponymes pourtant demeurés dans l’usage.

Conférence et Cours de Paléographie

Publié par Le C.G.R. Le 1 février 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

affiche CCR 2

Cours de paléographie

Publié par Le C.G.R. Le 4 janvier 2011 AJOUTER UN COMMENTAIRE

Le Cercle Généalogique du Rouergue propose des cours de paléographie gratuits et ouverts à tous.

Le prochain cours aura lieu le mercredi 5 janvier 2011 de 16h00 à 17h00 dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez.

Le thème de la session 2010/2011 est : Les communautés d’habitants.

Le cours du mercredi 1er décembre est intitulé : Les charges locales et les banalités seigneuriales

Marc Vaissière recherche des informations sur les notaires du Rouergue et de l’Aveyron entre 1789 et 1800, et concernant :

  • Dates naissance et décès
  • Identification des épouses et nombre d’enfants
  • Leur possession terrienne (si grand tenancier ou propriétaire)
  • L’exercice de leur office et origine (fils ou petit-fils ou gendre de notaire, etc.)
  • Durée et lieu de résidence
  • La participation au personnel politique ou administratif (greffier de la communauté, juge ou lieutenant du juge seigneurial ou autre sous l’Ancien Régime ; élu ou nommé durant la Révolution, etc.)
  • Destin ou aventure (heureuse ou malheureuse)

Ne pas oublier de fournir la bibliographie de référence si vous citez ou indiquez un ouvrage (nom auteur et prénom, titre exact, lieu et année d’édition).

Marc Vaissière
440, avenue de Calès
12100 Millau.

Merci d’avance.

Enter the video embed code here. Remember to change the size to 310 x 250 in the embed code.