Sunday, March 29, 2020
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ANNULATION DE LA CONFERENCE POUR RAISON  SANITAIRE

le jeudi 19 mars 2020 à 14h, dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez, proposée par Alain Gilbert :

LE SITE DE VERDUN ET LA CHAPELLE SAINT-CLAIR

1975 – 2020 Quarante–cinq ans d’existence de l’Association Saint-Clair de Verdun

Le Cercle Généalogique du Rouergue vous invite,

le jeudi 19 mars 2020 à 14h, dans la salle de conférence du Centre Culturel, 25 avenue Victor Hugo à Rodez, à une conférence proposée par Alain Gilbert :

LE SITE DE VERDUN ET LA CHAPELLE SAINT-CLAIR

1975 – 2020 Quarante–cinq ans d’existence de l’Association Saint-Clair de Verdun

Édifiée sur un éperon barré, la chapelle Saint-Clair de Verdun, renaît de ses cendres depuis la découverte de peintures murales le 25 août 1975. Restaurations et recherches permettent de restituer, progressivement, un puzzle dont les pièces rassemblées ne sont encore que trop parsemées dans l’espace et le temps.

Deux sites païens attestent de la présence d’anciennes populations dès l’époque préceltique (éperon barré). Plus tard, les Celtes  s’attribuent les lieux et les qualifient du nom de Verdun. Les seigneurs du Moyen-Age élèvent en ces lieux, un contexte architectural défensif, entre les Xe et XVe siècles.   Il suffit d’en faire le tour pour comprendre, malgré son état délabré, son importance relative. Ce château aujourd’hui ruiné, mais havre de calme et de sérénité, sert d’écrin au joyau qu’est la chapelle Saint-Clair avec ses peintures murales  du XVe siècle.

Alain GILBERT

Dans une autre vie, il fut technicien des Bâtiments de France. Depuis la retraite, il essaye de poursuivre ses recherches et continue à se consacrer à ses passions qui sont nombreuses : l’architecture, l’histoire, la préhistoire, l’archéologie, l’art rupestre, la spéléologie, la minéralogie, l’ethnologie, l’Amérique Latine, l’Afrique, les arts premiers et l’art moderne et contemporain….

Il se passionne pour tous les patrimoines, sous quelques formes que ce soit.

Cette conférence sera suivie à 15h.30 par le cours de paléographie assuré par M. Alain Venturini, directeur des Archives départementales de l’Aveyron, thème 

« Une source méconnue : les archives des paroisses des anciens diocèses de Rodez et de Vabres (Sous-série 9G) ».

Salle des conférences

Centre culturel départemental, 25 avenue Victor-Hugo 12000 Rodez

Entré libre

Dans le cadre de ses réunions mensuelles, l’antenne Ile de France du Cercle Généalogique du Rouergue –Histoire et généalogie en Aveyron- propose une conférence de Jean-Claude BERÇU : « Histoire pittoresque des astronomes des rues à Paris et ailleurs ».

De 1850 à la Première Guerre Mondiale, à Paris, à Londres, à Berlin ou à New York, il y avait, parmi les petits métiers de l’époque, celui d’astronome des rues. Ces personnages que les passants surnommaient « pères-lunette » ou « astronomes en plein vent » proposaient pour quelques sous d’observer la Lune, les planètes et les comètes. Installés sur les places et les ponts, disposant de lunettes de grandes dimensions, connaissant plus ou moins bien l’astronomie, ils essayaient de faire partager aux curieux les merveilles du ciel.

Certains sont restés célèbres comme l’astronome du Pont-Neuf qui inspira une pièce musicale à succès. Les journaux de l’époque, Camille Flammarion lui-même, ont souvent écrit des articles sur ces astronomes des rues rapportant de nombreuses anecdotes amusantes. Ce petit métier a peu à peu disparu avec le développement de l’astronomie populaire au sein des associations et la vente d’instruments d’observation à des prix abordables.

Jean Claude Berçu est président de la Commission Histoire de la Société Astronomique de France et permanent de la Bibliothèque de cette association depuis de nombreuses années. Intéressé à l’Astronomie en général et à son Histoire en particulier, il a l’occasion de présenter régulièrement des exposés sur des sujets très variés qui vont de l’archéo-astronomie aux Astronomes du 19ème siècle. Il est également membre de l’Association pour la Création et la Diffusion Scientifique.

La réunion-conférence dont l’ACCÈS est LIBRE et GRATUIT, débute à 9h30 par des informations générales sur le CGR et sur les événements généalogiques récents, suivis par un exercice de paléographie proposé par Michel Comby.

A partir de 10h15 environ, la conférence est programmée (durée : environ une heure à une heure trente), suivie d’échanges d’informations généalogiques, entre les participants.

La matinée se termine par un déjeuner pris en commun (pour ceux qui le souhaitent, inscription dans la salle de réunion avant 10 h).

Rendez-vous

le samedi 14 mars 2020 (9h30 – 12h00)

Espace Maurice Solignac, 1er étage

44, rue Gabriel Lamé, 75012 PARIS.

Métro Cour Saint-Emilion

Le Cercle Généalogique du Rouergue  vous invite, le jeudi 27 février 2020 à 14 h à une conférence proposée par

Jean-Pierre Bénézet

14-18, le clergé aveyronnais entre l’autel et les tranchées.

L’impact du premier conflit mondial sur le Rouergue a inspiré de nombreux travaux notamment dans les domaines de l’économie et de la démographie. Jean-Pierre et Marie-Claude Bénézet en publiant  L’Église du Rouergue en 1914-1918. Séminaristes, prêtres, religieux et religieuses dans la guerre  ont abordé la thématique religieuse.

Ce soir ils nous font découvrir les gens d’Eglise rouergats dans leur participation à ce conflit. On les croisera depuis leur milieu familial, au séminaire, en paroisse et en mission. Ils seront soldats à la suite de la loi des « curés sac au dos », en effectuant leur service militaire ou en répondant à la mobilisation du mois d’août 14.

Au front, tous contribueront à la défense de la patrie en aidant au maintien du moral et à la cohésion des troupes. Ils participeront de manière spontanée à la mise en place sur le terrain d’une structure ecclésiale informelle, reflet des lois du recrutement, des impératifs militaires, des besoins spirituels d’une communauté de croyants … et d’incroyants. Ils exerceront tour à tour une fonction humanitaire comme brancardiers et infirmiers. Ils combattront comme fantassins et artilleurs, soldats, sous-officiers et officiers. Ils rempliront leur ministère en priant, en célébrant la messe quotidienne, en présidant les cérémonies dominicales, et en mettant leur sacerdoce à la disposition des croyants. Ils seront impliqués dans une large diaconie, au sens premier du terme, qui aboutira à l’émergence d’un « diocèse paradoxal sans évêque » qui se développera dans l’autonomie, sur l’étroite bande du front, allant de la Mer du Nord aux Vosges.

Quatre années de souffrances et de découragement les marqueront. La fibre patriotique les remettra sur pied, engagés dans leur mission. Ils relèveront et soigneront les blessés. Ils célébreront dans les tranchées, dans les cantonnements de l’arrière-front, devant le régiment ou la division. Ils assisteront les mourants et honoreront du mieux possible les dépouilles des tués. Ils tomberont à leur tour.

L’exposé de ce soir vous fera découvrir le clergé aveyronnais confronté à cette guerre.

 L’auteur

Professionnel de santé il a pris sa retraite en 2002 dans le Sud-Aveyron. Outre sa formation à la biologie médicale Jean-Pierre Bénézet a suivi un cursus d’histoire à la Faculté des Lettres de Nice à partir de 1983. Sa thèse « Pharmacie et médicament dans les pays du bassin occidental de la Méditerranée » a été soutenue devant la Faculté de Paris X Nanterre en 1996 et éditée en 1999. Depuis son retour en Aveyron comme retraité, il a centré ses recherches auxquelles contribue son épouse Marie Claude sur l’Aveyron. Ils ont ainsi publié un ouvrage sur la naissance en Rouergue.

Jean-Pierre Bénézet est membre émérite de l’Académie Royale de Pharmacie de Barcelone au titre d’historien des sciences sanitaires.

Cette conférence sera suivie à 15h.30 par le cours de paléographie assuré par M. Alain Venturini, directeur des Archives départementales de l’Aveyron, thème 

« Une source méconnue : les archives des paroisses des anciens diocèses de Rodez et de Vabres (Sous-série 9G) ».

Salle des conférences

Centre culturel départemental, 25 avenue Victor-Hugo 12000 Rodez

Entré libre

L’antenne Ile de France du Cercle Généalogique du Rouergue –Histoire et généalogie en Aveyron- propose une conférence d’Yves Carcenac :

« Crimes dans l’Espalionnais après la Libération ». Le support de cette conférence sur les crimes en série dans la région d’Espalion au milieu du XX° siècle sera le film de Pauline Verdu intitulé « La vallée rouge » (projection privée, durée 1 heure environ, déjà diffusé sur Planète+). Dans ce documentaire, Yves Carcenac ainsi que Jean-Michel Cosson et d’autres spécialistes aveyronnais sont interviewés. Ce film, très bien documenté, est passionnant.

Né à Rodez en 1942, inspecteur général honoraire des Affaires sociales, Yves Carcenac se consacre désormais à l’écriture. Il a publié plusieurs ouvrages (romans, nouvelles, biographies de républicains du XIX° siècle, histoire locale), ainsi que des « polars loufoques » écrits à quatre mains avec Reine, son  épouse, elle aussi ruthénoise.

Rappelons qu’Yves Carcenac est, notamment, membre du CGR, de la Société des Lettres de l’Aveyron et de la Commission Culture de la Fédération nationale des amicales aveyronnaises.

La réunion-conférence dont l’ACCÈS est LIBRE et GRATUIT, débute à 9 h 30 par des informations générales sur le CGR et sur les événements généalogiques récentssuivis par un exercice de paléographie proposé par Michel Comby.

A partir de 10 h 15 environ, est programmée la conférence (environ une heure trente), suivie d’échanges d’informations généalogiques, entre les participants.

La matinée se termine par un déjeuner pris en commun (pour ceux qui le souhaitent, inscription dans la salle de réunion avant 10 h).

Le Cercle Généalogique du Rouergue –Histoire et généalogie en Aveyron- vous invite, à une conférence proposée par  M. Jacques MIQUEL :

Dieudonné de Gozon et la légende du Dragon de Rhodes

S’il est une famille rouergate du sud Aveyron dont le nom reste étroitement lié aux chevaliers de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, appelé Ordre de Malte plus tard, c’est bien celle des Gozon et en particulier du plus célèbre d’entre eux : Dieudonné de Gozon, grand maître de l’ordre des Hospitaliers au milieu du XIVe siècle. L’action en Orient, à Rhodes, du grand maître rouergat est bien connue : réorganisation intérieure de l’ordre auquel il procédera pendant les sept années de son magistère, mais aussi lutte contre les Turcs.

Mais le nom de Gozon reste surtout attaché à la fameuse légende du dragon qui terrorisait alors l’île de Rhodes et que Dieudonné, alors simple chevalier tuera par la ruse mais aussi par son courage du moins telle qu’elle nous est relatée.

Qu’en est-il exactement de cette légende qui curieusement associe un animal fantastique né de l’imaginaire médiéval, au très sérieux ordre des Hospitaliers ? Elle avait tant frappé les esprits qu’on la racontait encore au siècle dernier chez les Turcs de Rhodes ! Le souvenir des Gozon est toujours présent dans le Sud-Aveyron au château de Gozon, à Saint-Victor et Melvieu, au château de Mélac ainsi qu’à Millau, mais aussi à Rhodes bien sûr et à Paris où se trouvent les restes de la pierre tombale de Dieudonné de Gozon.

Cette conférence sera suivie à 15h.30 par le cours de paléographie assuré par M. Alain Venturini, directeur des Archives départementales de l’Aveyron, thème 

« Une source méconnue : les archives des paroisses des anciens diocèses de Rodez et de Vabres (Sous-série 9G) ».

Salle des conférences

Centre culturel départemental, 25 avenue Victor-Hugo 12000 Rodez

Entré libre

Danielle Seimandi-Gennat, vice-présidente du Cercle Généalogique du Rouergue –Histoire et généalogie en Aveyron- vous propose une causerie :

« Elections et listes électorales au 19e siècle en Aveyron ».

Si aujourd’hui, tout Français majeur a le droit de vote sans distinction de sexe, d’origine, de religion ou d’idéaux politiques, ce ne fut pas le cas au 19e siècle.

Pour mémoire, les départements, les districts (supprimés en 1795), les cantons et les communes ont été créés par décret le 22 décembre 1789. Près de deux ans furent nécessaires pour organiser des élections. En 1800, les arrondissements sont créés.

De 1800 à 1884, les modalités électorales changent régulièrement. Cette présentation vous proposera un aperçu des différents systèmes électoraux et les documents que l’on peut trouver dans les archives départementales.

La réunion-conférence dont lACCÈS est LIBRE et GRATUIT, débute à 9 h 30 par des informations générales sur le CGR et sur les événements généalogiques récentssuivis par un exercice de paléographie proposé par Michel Comby.

A partir de 10 h 15 environ, est programmée la causerie (environ une heure à une heure trente), suivie d’échanges d’informations généalogiques, entre les participants.

La matinée se termine par un déjeuner pris en commun (pour ceux qui le souhaitent, inscription dans la salle de réunion avant 10 h).

Le Cercle Généalogique du Rouergue –Histoire et généalogie en Aveyron- vous invite, à une conférence proposée par M. Jean DELMAS

« Les PONTS du BASSIN ROUERGAT du TARN, ANTÉRIEURS à 1800 ».

 

Jean Delmas, est ancien directeur des Archives départementales de l’Aveyron, fondateur du musée du Rouergue, président de Sauvegarde du Rouergue de 2008 à 2018, rédacteur de 2 numéros de Sauvegarde du Rouergue sur les ponts du Tarn, avec le projet de traiter des bassins du Lot, de l’Aveyron et du Viaur…  et membre d’honneur du Cercle Généalogique du Rouergue.

 Les ponts du bassin rouergat du Tarn, antérieurs à 1800 :

Le Pont vieux de Millau est le plus ancien (XIe-XIIe siècle). Il avait déjà, au Moyen Age, une célébrité presque mythique. Les administrations des rois d’Aragon, vicomtes de Millau, puis des rois de France veillèrent à lui donner un quasi-monopole sur le passage des troupeaux ou des marchandises de la Méditerranée vers le reste du Rouergue et l’Auvergne, car le péage et le commerce rapportaient gros au seigneur et à la ville.

Mais, c’est surtout à l’architecture des ponts que nous nous intéresserons. Les ponts traditionnels, dont les archives gardent le souvenir étaient des passerelles de bois, que l’on démontait lors de la montée des eaux pour éviter que les poutres ne fussent emportées. Le pont de Millau était jadis composé de 17 arches romanes qui permettaient de franchir à l’horizontale le large fond de la vallée. Plus tardifs, les ponts de Cureplat et de Saint-Rome gardent cette planéité avec  5 ou 6 arches. Il faudra attendre le XVIIIe siècle pour retrouver une horizontalité favorable aux charrois modernes, comme à Saint-Maurice de Sorgues (8 arches) et à Saint-Rome de Cernon et au Pont neuf de Vabres (7 arches).

Ailleurs, du XIIIe à la fin de Moyen Age, ce fut le triomphe d’un élégante architecture avec de grands arcs en plein cintre ou à peine brisés, accompagnés d’arcs latéraux plus petits. On pense, en les voyant, à des architectures d’églises, avec une nef centrale et deux bas-côtés.

Sur tous les affluents du Tarn ; Dourbie, Cernon, Muze, Dourdou et Sorgues, Rance, les hommes ont trouvé des formules originales, en fonction du régime des eaux et du relief. Et elles ont traversé les siècles.

Cette conférence sera suivie à 15h.30 par le cours de paléographie assuré par M. Alain Venturini, directeur des Archives départementales de l’Aveyron, thème 

« Une source méconnue : les archives des paroisses des anciens diocèses de Rodez et de Vabres (Sous-série 9G) ».

Salle des conférences

Centre culturel départemental, 25 avenue Victor-Hugo 12000 Rodez

Entré libre

Michel COMBYprésentera le samedi 14 décembre 2019, une conférence « Saint-Leu-la-Forêt, ville chargée d’histoire ».

 

Depuis le 12ème siècle, cette petite ville au nord-ouest de Paris attira de nombreuses personnalités.

Les Montmorency, dont Jean de Nivelle, puis les Bourbon-Condé, leur famille s’est éteinte à St-Leu.

Les Orléans ont été propriétaires, Louis-Philippe 1er dernier Roi des Français y passa une partie de son enfance.

Puis Louis Bonaparte, Roi de Hollande, et son épouse la Reine Hortense, leur fils alors Prince-Président offrit à la ville l’église actuelle, avant de devenir Napoléon III.

Et bien d’autres.

L’eau de Saint-Leu était très douce et fut exploitée pendant 90 ans, ce fut un élément de réclame pour la ville ainsi que la cure d’air pur.

Peu d’industries, une fabrique de talon de bois et après 1914 quelques usines de fabrication d’outillage pour l’industrie horlogère.

La réunion-conférence dont lACCÈS est LIBRE et GRATUIT, débute à 9 h 30 par des informations générales sur le CGR et sur les événements généalogiques récentssuivis par un exercice de paléographie proposé par Michel Comby.

A partir de 10 h 15 environ, est programmée la conférence (environ une heure à une heure trente), suivie d’échanges d’informations généalogiques, entre les participants.

La matinée se termine par un déjeuner pris en commun (pour ceux qui le souhaitent, inscription dans la salle de réunion avant 10 h).

Rendez-vous

le samedi 14 décembre 2019 (9 h 30 – 12 00 h)

Espace Maurice Solignac, 1er étage

44, rue Gabriel Lamé – PARIS 12e

Métro Cour Saint-Emilion

Le Cercle Généalogique du Rouergue –Histoire et généalogie en Aveyron- 

vous invite, à une conférence proposée par M. Thierry SOONCKINDT

« Se soigner dans l’Espalionnais au XVIIIe siècle ».

Titulaire d’un master en langue et littérature anglaise Thierry Soonckindt est instituteur à Montpellier depuis plus de 30 ans. Chercheur en histoire régionale depuis plus de 25 ans, ses centres d’intérêt en histoire concerne la vallée du Lot et l’Aubrac …

 Se soigner au XVIII° siècle avait peu à voir avec la médecine d’aujourd’hui.

Pour les très pauvres, l’attente et l’automédication constituaient l’essentiel du traitement. Cependant l’action – avérée – des guérisseuses, rebouteux et même des curés de village n’a pas laissé de traces dans les archives.

Les hommes et femmes plus aisés n’appelaient bien souvent le « docteur » que très tardivement.

Les « riches » quant à eux faisaient fréquemment appel aux médecins, qui leur prescrivaient tisanes, vomitifs , purgatifs et … saignées.

Dévoués et mobiles, ces médecins étaient limités par l’insuffisance des savoirs scientifiques de leur temps, et proposaient parfois des remèdes dits aujourd’hui  « de bonnes femmes »…

Les chirurgiens, eux, intervenaient ponctuellement sur une plus large clientèle, qu’ils soignaient de leur mieux …sans hygiène ni anesthésie !

Au cours de ce siècle des Lumières la médecine ne fit que de rares progrès, mais son exercice devint de plus en plus encadré et contrôlé, annonçant l’essor médical du siècle suivant.

Cette conférence sera suivie à 15h.30 par le cours de paléographie assuré par

M. Alain Venturini, directeur des Archives départementales de l’Aveyron, thème 

« Une source méconnue : les archives des paroisses des anciens diocèses de Rodez et de Vabres (Sous-série 9G) ».

Salle des conférences

Centre culturel départemental, 25 avenue Victor-Hugo 12000 Rodez

Entré libre

 

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