Friday, December 13, 2019
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Des idées de lecture …

Publié par Le C.G.R. Le 22 mai 2019

Dans la rubrique « Du Rouergue et des Rouergats » de chaque bulletin du Cercle Généalogique du Rouergue, vous trouvez des analyses d’articles ou d’ouvrages concernant la généalogie ou le Rouergue.

En supplément, uniquement sur notre site, nous vous proposons régulièrement des annonces relatives à des ouvrages basés sur l’histoire de l’Aveyron, la généalogie, la vie locale ou des Aveyronnais ayant eu une influence sur des hommes de lettres, des artistes, des scientifiques, etc… et des personnages ayant eu un lien avec l’Aveyron ou des Aveyronnais.

La sélection mai 2019

Les AMANTS de PRIVEZAC d’Yves CARCENAC.

Même s’il est romancé pour l’agrément de la lecture, ce récit d’une affaire criminelle relève de l’histoire locale aveyronnaise. Les dates, les lieux et les noms des personnages sont authentiques ; de plus, de très nombreuses recherches généalogiques ont été faites.

Pour plus d’informations cliquez ici.

 

 

 

Dominique GUIBERT, membre de la Société des Lettres Sciences et Arts de l’Aveyron, du Cercle Généalogique du Rouergue, du Cercle Généalogique de l’Aveyron et de la Société Archéologique du Rougier et des Avant Causses (Saint-Affrique) publie en octobre 2019, un ouvrage intitulé :

GENEALOGIES DES GENTILSHOMMES VERRIERS  DU HAUT-LANGUEDOC  (Tarn, Tarn-et-Garonne et Hérault)

Bon de souscription (cliquez  ici).

 

 

Jean MASSIEU (1772-1846) – Un GIRONDIN de SEMENS, 1er PEDAGOGUE SOURD-MUET

Christian Dumaitre (auteur auto-édité) prépare la biographie du 1er pédagogue sourd-muet qui enseigna, entre autres, à Paris (à l’Institut St Jacques – INJS) dès 1790, auprès de l’abbé Sicard son mentor, et termina sa vie à Lille/Ronchin, après avoir enseigné quelques années à Rodez.

Cet ouvrage paraîtra fin juin (150 pages); La couverture sera illustrée d’un portrait de Jean Massieu par Nancy Rourke, artiste Pi américaine qui exposera au Village Clin d’œil à Reims début juillet 2019.

Bon de souscription (cliquez ici).

 

UN FACTEUR PAS COMME LES AUTRES, un roman de Michel FABRE

« Intention de l’auteur

Si l’activité humaine sur le plateau de l’Aubrac s’est récemment transformée, ses monts d’origine volcanique que se disputent depuis des temps immémoriaux le Rouergue, l’Auvergne et le Gévaudan continuent d’offrir des grands espaces parmi les plus authentiques de l’Hexagone. Ses forêts de hêtres, ses pâturages, ses lacs naturels forment un paysage unique bien connu des pèlerins de Saint Jacques de Compostelle. Mais l’Aubrac a aussi un caractère bien trempé. Les étés y sont chauds et orageux, les hivers rudes. Pour vivre ici il faut avoir une solide constitution.

Ce roman est un double hommage. D’abord à cette terre d’exception qu’il est essentiel de protéger. Ensuite à des femmes et des hommes qui ont su s’y adapter et la respecter. La grande majorité d’entre eux sont éleveurs ou buronniers. Ces derniers s’occupent (jusque dans les années 70) du pâturage d’estive du bétail venu des vallées et des causses et fabriquent sur place le fromage.

Tout ici demande plus qu’ailleurs de la force, de la volonté et du courage. Il ne faut pas être un homme ordinaire pour passer 5 mois dans un buron, dans des conditions de vie très précaires, à travailler 16 heures par jour sans redescendre dans la vallée. Ni une femme ou un homme quelconque pour affronter ces hivers interminables qui vous bloquent parfois de longues semaines dans les maisons ensevelies sous la neige. Pourtant aussi rudes que soient ces conditions, il est un homme qui ne doit jamais baisser les bras car il est le dernier lien entre tous ceux d’ici et le reste du monde, c’est le facteur. Il livre le courrier à pied en toutes saisons. 35 kilomètres de bois, de pâture et de chemins caillouteux c’est difficile à la belle saison, en hiver quand la neige ennoie tout le plateau sous un épais drap blanc cela tient de l’exploit.

Aujourd’hui les hivers sont moins rigoureux, (doit-on s’en réjouir ?) les vaches montent encore des vallées et des causses pour se nourrir l’été de l’herbe grasse du plateau mais les burons, ces laiteries d’estives, eux ont fermé. Le facteur a toujours un rôle important bien sûr mais il se déplace en voiture et ne rend plus les services d’autrefois.

Quelques derniers habitants à avoir connu l’Aubrac tel qu’il était encore il n’y a pas si longtemps ont encore l’esprit clair et une mémoire sans faille. L’auteur les a rencontrés et longuement interrogés pour écrire cette fiction très réaliste. »

BONNE LECTURE !

 

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