Etudes des monuments aux morts de La Fouillade et d’Arcanhac par Francis Cazals

2007-091.jpgL’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand, héritier du trône d’Autriche-Hongrie, à Sarajevo le 28 juin 1914, allait déclencher, le 3 août suivant, le pire cataclysme guerrier qu’ait connu le monde à ce jour. 15000 Rouergats y trouvèrent la mort.

Le souvenir de nos soldats disparus durant cette guerre persiste sur les places de nos villages dans le marbre ou le granit de nos monuments aux morts. De plus, cette effroyable tuerie laissa blessés à vie nombre de nos poilus.

A titre d’exemple, les plus âgés d’entre nous ont connu Paul Trézières, une « gueule cassée » de cette grande guerre ; totalement défiguré, il vivait dans cette maison située entre la Poste et le bureau de Crédit Agricole, à La Fouillade.

Combien de vies brisées, de veuves, d’orphelins, de parents anéantis par la mort d’un, deux, ou trois fils. Je voudrais ici raviver un peu cette flamme du souvenir, redonner vie à leur mémoire. Tombés au combat, morts en captivité, disparus, noyés, gazés, malades, ils ont sacrifié leur jeunesse ; de gré ou de force, les mutineries devant l’absurdité de certains ordres ayant été vite étouffées par une sanglante répression. 8 familles de la commune ont perdu 2 de leurs fils dans la tourmente, et une autre ses 3 fils.

Cette guerre devait être la « der des der » ; nous connaissons la suite…

Tous les soldats cités sur les monuments aux morts de La Fouillade ou d’Arcanhac n’en sont pas originaires. Certains étaient venus se marier sur la commune ou y travaillaient. Inversement, certains ne sont pas mentionnés car on les retrouve cités sur d’autres monuments de communes voisines. Je vais essayer de donner quelques précisions sur chacun d’eux, leur origine, leur métier, leur situation familiale avant le conflit, la cause du décès. Certaines fiches de ces soldats n’ont pas été retrouvées, d’autres ne sont pas communicables. Il y a un monument aux morts pour chaque paroisse de La Fouillade et Arcanhac ; pour cette dernière j’ai pris quelques renseignements dans le livre « Arcanhac » de Paul Lubin et Sylvie Dardenne.

Monument aux morts de La Fouillade

  • Maurice Agussol, employé des postes et télégraphes, né à La Fouillade le 10 juin 1896, était fils de Paulin, instituteur, et de Marie Albine Bon. 2ème classe au 142RI (régiment d’infanterie), il décéda à Vitry le François le 23 août 1917 des suites d’une blessure par balle, âgé de 21 ans.
  • Emile Alary, né à Cransac le 30 mai 1896, était fils d’Albert et de Sidonie Malaterre. Ses parents s’étaient mariés à la Fouillade, et sa mère était la belle-sœur de Cyprien Rigal tué en 1915. 2ème classe au 62RI, il décéda de maladie le 13 août 1916 à l’hôpital central de Bar le Duc, à l’âge de 20 ans.
  • Vincent Amans Alaux, cultivateur, né aux Fargues le 5 avril 1887, fils de Marcelin et Marie Rose Roumagnac, décéda le 15 septembre 1916 de blessures de guerre, à Bouchavesnes Bergen, dans la Somme ; il était soldat au 67ème bataillon de chasseurs alpins. Il avait 29 ans. Il était l’oncle de Raymond Alaux des Fargues.
  • Célestin Calixte Alcouffe, né à la Bruyère le 13 octobre 1896, de Léon et Rosalie Pradines, soldat au 130ème RI, perdit la vie à 21 ans, le 26 mai 1917, tué à Moronvilliers, dans la Marne, peu avant ses 21 ans.
  • Germain Félix Alcouffe, frère du précédent, cultivateur, né le 16 novembre 1892, soldat au 142RI, fut tué à Verdun le 3 septembre 1917, âgé de 25 ans.
  • Henri Alcouffe, cultivateur à Cros, né au Sahuc de St Salvadou le 1er juillet 1875, fils de François et Julie Lacassagne, mourut à l’hospice de Rodez le 15 mai 1916 ; en 1909 il avait épousé Euphrasie Boutonnet dont il avait eu 2 enfants.
  • Jérémie Emile Amans était né à Rousséjac le 5 février 1894, fils de Jean-Baptiste et Marie Andurand. 2ème classe au 7ème régiment d’infanterie coloniale, décéda de blessures de guerre le 2 juin 1917, dans l’ambulance N°237 à Soissons (Aisne). Il avait 23 ans.
  • Alfred Arnal était originaire de St André de Vézines où il était né le 25 juillet 1893. Lieutenant au 416RI, il fut « tué à l’ennemi » le 20 septembre 1917, à 24 ans, dans le secteur de Vuillery (Aisne). Il figure sur le monument de Villefranche, et, pour une raison inconnue, sur celui de la Fouillade.
  • Germain Audouy, né à Bestès le 5 mai 1878, fils de Jean-Baptiste et Virginie Segonds, décéda à Rodez le 7 février 1919. Il est également inscrit sur le monument aux morts de Sanvensa, où il avait épousé le 23 09 1898 Marie Gayral de la Vergnole, et était père de 2 enfants.
  • Benjamin Barthe, né au Périé de Sanvensa le 5 août 1883, fils de Célestin et Marie Rosalie Lafon, avait épousé Mélanie Gabriel du Mas del Rey et en avait eu 2 filles. Il décéda à Paris le 30 mars 1915 peu avant ses 32 ans. Je n’ai pas retrouvé sa fiche.
  • Casimir Bayol, né à Pouzols le 21 novembre 1888, fils de Casimir et de Germaine Couffin, avait épousé le 6 juillet 1914 Emilie Boyer de Lespinasse ; 2ème classe au 122RI, il fut tué le 17 mars 1915, à 27 ans, dans les tranchées de Beauséjour à Minaucourt le Mesnil les Hurlis (Marne). Sa veuve se remariera en 1920 avec son frère Denis Léon.
  • Léonce Bessou, boulanger, était né le 2 avril 1881 à Agens de St Salvadou, fils de Lucien et Marie Fraysse. Epoux d’Alice Lacassagne du Mas de Massol depuis 1909, il est le grand-père maternel de Robert Maruéjouls et Michèle Calvez du Cugnot. Soldat au 1er régiment colonial de marche, il fut tué à 34 ans le 30 avril 1915, près d’Ypres en Belgique.
  • Casimir Marius Blanc, était né à la Coste le 1er avril 1892, fils de François Henri et Philomène Jonquières. Maréchal des logis au 57ème régiment d’artillerie, il décéda de blessures de guerre dans l’ambulance N°7 à St Jean sur Tourbe (Marne), le 21 janvier 1915, âgé de presque 23 ans.
  • Justin Bonestèbe, prêtre, était né à la Coste le 19 juillet 1881, de Léon et Charlotte Besset. Soldat au 16ème secteur d’infirmiers militaires, il décéda à 38 ans, à Villeneuve, le 20 février 1919, de maladie contractée en service.
  • Gaston Boutonnet, fils d’Arthémon et de Marie Julie Segons, était né à Rousséjac le 17 octobre 1896. 2ème classe au 116RI, il fut tué le 10 août 1917 à Fayet (Aisne). Il n’avait pas 21 ans. Son frère Alfred est inscrit sur le monument aux morts des Mazières.
  • Léon Charles Boyer, menuisier, né le 28 décembre 1882 à La Fouillade, était fils de Jean Léon et Marie Julie Amans. 2ème classe au 122RI il fut tué dans les tranchées de Beauséjour à Minaucourt le Mesnil les Hurlis (Marne) le 13 août 1915. Il avait presque 33 ans.
  • Gustave Boyer, cordonnier, frère du précédent, né le 8 octobre 1885, incorporé au même régiment, fut tué en août ou septembre 1917 en Meurthe et Moselle. Tous deux étaient des oncles de Lucienne Joseph et Andrée Robert de la Lande
  • Jean Boyer, fils de Donatien et Marie Philomène Dardenne, naquit à La Fouillade le 20 juillet 1890. Il était soldat au 149ème régiment d’infanterie et perdit la vie le 7 août 1915, au 117ème hôpital auxiliaire dans le 16ème arrondissement de Paris, de suites de blessures de guerre. C’était un cousin germain des deux précédents, et il avait 25 ans.
  • Victor Joseph Cabrit était né à Beaudessert de Lunac le 8 juin 1881. Fils de Victor et Julie Thomas, il vivait à Pébrac où il avait épousé Julie Couronne en août 1907. Soldat au 7ème bataillon colonial, il fut « tué à l’ennemi » dès le début de la guerre, à 34 ans, le 2 novembre 1914, à St Eloi, près d’Ypres, en Belgique. C’était un oncle par alliance de Roger Pomiès de Rébirou et de Paul Pomiès de La Fouillade. Sa veuve épousera Léon Andrieu, de Beaudessert, en 1919.
  • Michel Campagnac, de la Bruyère, né le 9 janvier 1878, fils de Jean-Baptiste et Marie-Anne Mayran, soldat à la 24ème compagnie du 341RI, fut « tué à l’ennemi » aux tranchées de la Mort Homme à Fromériville (55), le 16 juin 1916. Il avait 38 ans. C’était un oncle de feue Jeanne Lacassagne la veuve de Raymond, boulanger à La Fouillade.
  • Paulin Louis Marcellin Couderc était né à la Lande le 17 octobre 1894, fils de Jean-Louis et Marie Euphrasie Pélissier, il y décéda le 1er juillet 1916, peu avant ses 22 ans. Il était soldat au 53RI à Perpignan.
  • Lucien Couffignal, fils de Charles François et Léontine Trézières, était né aux Fargues le 21 juillet 1881. Il était employé de commerce ; veuf de Cécile Auriol, il s’était remarié début 1913 avec Gabrielle Marie Loupias, de Louradou. Soldat au 7ème régiment d’infanterie coloniale, il fut « tué à l’ennemi » à Ville sur Tourbe dans la Marne, le 15 mai 1915, à 34 ans. Il était le grand-père de Simone Turriès des Vaccans.
  • Firmin Couffignal, de Paladuc, où il avait vu le jour le 14 septembre 1882, fils de Jean-Pierre et Julie Déléris, était soldat au 122RI. Il fut tué à Noviant aux Prés (Meurthe et Moselle), à 32 ans, le 24 septembre 1914.
  • Adrien Couronne fut le premier soldat de notre commune qui perdit la vie dans ce conflit. Il décéda à 22 ans de blessures de guerre à l’hôpital de Dieuze (Moselle). C’était le 19 août 1914, 15 jours après le début des hostilités ; il était né au Cayrou, le 18 février 1892, fils de Jean-Pierre et Léontine Trézières, et avait été incorporé comme 2ème classe au 40RI.C’était un oncle de Roger Couronne de la Bruyère.
  • Henri Couronne, frère aîné du précédent, né le 21 mai 1886, 2ème classe au 280RI, fut tué à Neuville sur Vaast dans le Pas de Calais, le 4 octobre 1915. Il est gravé par erreur tué en 1918, sur notre monument aux morts. Il avait 29 ans.
  • Albert Félix Cyprien, dernier fils d’Auguste et Caroline Cabrit, était né à Roustaniès le 19 novembre 1893. Il était 2ème classe au 15RI. Il décéda de ses blessures le jour de l’an 1915, à 22 ans, à l’hôpital de Poperinghe en Belgique. Fernand Duval de la Lande est son neveu.
  • Victor Delcausse, oncle de Paul Delcausse de la Coste, était né à la Coste le 1er octobre 1886. Il avait été incorporé comme 2ème classe au 47ème régiment de marche de zouaves. Il avait été recruté à Tunis. En mai 1913 il avait épousé Françoise Barthe à Rodez. A 28 ans, il fut tué, le 11 novembre1914, à Veldoiels, en Belgique.
  • Firmin Germain Lucien Déléris, 2ème classe au 4RI, était né à Crouzet le 30 mai 1890. Fils de Louis Jules et de Rosalie Segonds, il avait épousé Louise Marc en août 1913. Cette dernière devenue veuve le 25 septembre 1915 (son mari, à 25 ans, avait été tué dans la Marne, à Souain Perthes les Hurtus), se remaria en 1920 avec Victor Emile Delcausse, frère du précédent.
  • Hygin Déléris né le 19 juin 1882 au Puech des Fargues, fils de Delphin Noël et Marie-Anne Boissière, fut tué le 20 mai 1915 à Mesnil les Hurlus le 20 mai 1915, à près de 23 ans. Il était 2ème classe au 322RI.
  • Sylvain Dintilhac, cordonnier, naquit à La Fouillade le 21 janvier 1880. Il était fils de Joseph, cordonnier, et Zénobie Déléris, et vivait à Aubervilliers. Incorporé au 38ème régiment colonial, il mourut le 29 janvier 1915 à l’hospice de Chaumont (Marne) de maladie contractée en service, âgé de 25 ans.
  • Baptiste Enjalran, de Laudinie, fils de François Alexandre et Rose Alaux, né le 23 février 1887, décéda à l’hôpital de Marseille, le 6 décembre 1914, suite à une maladie contractée en service et allait avoir 27 ans. Il était soldat au 34ème régiment d’infanterie coloniale. C’était un oncle d’Ida Carrié de Laudinie
  • Germain Enjalran, frère du précédent, 2ème classe au 158RI, était né le 11 juin 1892 ; il fut tué le 21 août 1914 à Abreschviller (Alsace). A 22 ans.
  • Rémy Guibert, fils de Casimir et Céline Clément, né à Saoulou le 24 octobre 1897, disparut à Douaumont le 23 novembre 1916 à guère plus de 19 ans. C’est le plus jeune de nos poilus tué à la guerre.
  • Louis Célestin Guy était né à Sourbins le 6 janvier 1891, fils de Jean Antoine et Rosalie Mourlhou ; 2ème classe au 10RI ; il périt à 26 ans lors du torpillage de l’ »Amiral Magon » coulé par un sous-marin allemand le 25 janvier 1917, alors qu’il faisait route vers Salonique en Grèce. Il y eut 240 victimes lors de ce naufrage.
  • Jean Pierre Justin Jonquières était le fils aîné de Marcellin et Adélaïde Déléris de la Bruyère, où il était né le 31 mai 1875. Incorporé au 322RI, il succomba à ses blessures le 10 juin 1915 près des tranchées de Beauséjour, à Minaucourt le Mesnil les Hurlis dans la Marne ; il avait 40 ans. Il était le grand-père de Gilberte Delpérié de la Lande et de Jacqueline Lagarrigue des Fargues.
  • Basile Denis Fernand Lagarde, était né à Cransac le 3 juin 1881, fils de Ferdinand et Marie Eugénie Loupias. Il était cultivateur à Souloumiac et avait épousé Julie Cavalerie, de Maleville, en novembre 1907. Soldat au 122RI, il fut tué à 33 ans, sur le champ de bataille, le 17 septembre 1914, à Gerbeviller en Alsace.
  • Julien Célestin Lagarrigue, soldat au 225RI, était le fils aîné de Julien et Marie Clémentine Blanc. Il était né à Crouzet le 17 décembre 1897 et n’avait pas 20 ans lorsqu’il fut tué le 29 octobre 1917 à Verdun, dans le bois de Caurières, près de Bezonveaux. Il était l’oncle de Roland Segonds, de Paladuc.
  • Anatole Legoy, agent de police, fils de Pierre et Adèle Cormeau, était né à Tours le 29 juillet 1885. Il était devenu fouilladais par son mariage avec Maria Lagarrigue, de la Coste, en avril 1912. Caporal au 9ème régiment de zouaves, il fut tué à 31 ans à Douaumont (Meuse) le 29 février 1916. Il était oncle par alliance de Georges Lagarrigue de la Coste.
  • Julien Loupias était le fils de Julien Antoine et Marie-Rose Gaffard et était né à Cros le 8 avril 1889. 2ème classe au 19ème régiment de dragons, il venait d’épouser Marie Zélia Masse en juin 1914 lors du début de la guerre. Il mourut de maladie en captivité au camp de prisonniers de Puchleim en Allemagne, le 1er novembre 1918. Il avait 29 ans.
  • Michel Joseph Mayran, né le 11 septembre 1889 à Sourbins, fils de Joseph et Marie-Rose Ginestet, était 2ème classe au 19ème régiment de dragons. Malade, il décéda à 29 ans, le 29 octobre 1918 au camp de prisonniers de Puchleim en Allemagne, 3 jours avant Julien Loupias, son infortuné compagnon de régiment et de captivité. C’était un oncle de Michel Tournier-Bayol de Sourbins.
  • Henri Ambroise Paul Molinier, dernier fils de Célestin et de Marie-Pétronille, était né à La Fouillade le 8 mars 1883. Il était soldat à la 2ème compagnie du 139RI et à 25 ans, fut tué à Troesnes (Aisne) le 1er juin 1918. C’était un oncle de Lucienne Tranier et feue Madeleine Taché de la Fouillade.
  • Paulin Léon Pezet était né le 7 novembre 1889 à la Melle, commune de la Rouquette, avant que ses parents, Firmin et Euphrasie Fabre, ne s’établissent à Lagarrigue. Soldat au 96RI, il fut tué à Lunéville le 22 août 1914, à 25 ans. Il était oncle de Paul Rossignol de Lagarrigue.
  • Henri Rey, cultivateur aux Vacans, né à Sourbins de Najac le 8 mars 1883, était le fils de Marie Rey. Il était 2ème classe au 96RI et avait épousé Victorine Pradines en juin 1913. Il fut « tué à l’ennemi » à 35 ans, à Chilly les Poully (Aisne) le 16 octobre 1918. Il était père de feu Raymond Rey des Vaccans.
  • Cyprien Rigal était né à la Planque de Padinas le 2 mai 1873. Fils de Jean et Victorine Laurent, il s’était établi à la Lande dans l’actuelle ferme d’André RigalMalaterre. 2ème classe au 204RI il fut « tué à l’ennemi » le 24 mai 1915 à Bully Grenay (Pas de Calais) à l’âge de 42 ans. (son petit-fils) par son mariage en 1899 avec Léontine
  • François Auguste Saurel, fils aîné de Célestin et Anastasie Loupias, était né à la Coste le 16 avril 1896. Il fut « tué à l’ennemi » au combat de Bus, dans la Somme, le 11 août 1918. Il était soldat au 29RI, dans la 3ème compagnie de mitrailleurs. C’était un oncle de Madame Guibbert de la Coste. Il avait 22 ans.
  • Camille Julien Adrien Sautarel, fils de Célestin et Marie Cayrou, était né à la Fouillade le 24 juillet 1886. A 29 ans, 2ème classe au 122RI, il fut « tué à l’ennemi » le 16 mars 1915 dans les tranchées de Beauséjour à Minaucourt le Mesnil les Hurlis (Marne).
  • Léopold Benjamin Segonds, de la Lande, où il était né le 1er juillet 1885, fils de Jean-Antoine et Marie Virbal, fut tué le 7 mai 1916 à Douaumont (Meuse). Il était 2ème classe au 174RI, 8ème compagnie, et avait 29 ans.
  • Justin Célestin Tranier, cultivateur, était né aux Cazelles le 3 janvier 1885. Soldat de 1ère classe au 322RI, il disparut au combat en Lorraine en août 1914, au tout début de la guerre, âgé de 29 ans. Il avait épousé Agnès Marthe Lagarrigue et en avait eu 2 fils. Il était fils de Julien et Césarine Authesserre ; cette dernière était décédée le 2 août, la veille de la déclaration de guerre.
  • Louis-Philippe Trézières, 2ème classe au 216RI, était cultivateur au Castanié ; il y était né le 4 février 1878, fils d’autre Louis-Philippe et Rosalie Pomiès. Il avait épousé Berthe Couffignal de Paladuc. Il fut tué le 2 juin 1916 sur le plateau de Vaux Chapître (Meuse). C’est le grand-père de René Trézières du Castanié. Il avait 38 ans.
  • Victor Vergnes, né le 11 août 1893 à Lagarrigue, fils de Lucien Julien et Marie Philippine Durand, est décédé le 15 juillet 1916 à Lagarrigue. Il figure sur le monument aux morts comme décédé en 1915.
  • Prosper Vialelles, né à l’Albret le 27 mai 1878, fils de Joseph et Marie-Philomène Lauriac, était canonnier au 114ème régiment d’artillerie lourde. Il fut tué le 16 mars 1916, à près de 28 ans, au bois de Rozelier, à Déramée (Meuse).
  • Marcellin Joseph Viguié, né à la Lande le 2 mars 1897, fils d’Antoine et Marcelline Dintillac, était 2ème canonnier servant au 313ème régiment d’artillerie lourde. Il fut « tué à l’ennemi » le 9 juin 1918 à « 280m à l’est de Rourmont (Haute Marne) ». Il venait d’avoir 21 ans.

Monument aux morts d’Arcanhac

  • Cyprien Louis Alet, de Trébessac, fils de Marcellin et Marie Garric, était né à Morlhon le 27 août 1895. Incorporé à la 1ère compagnie du 103ème bataillon de Tirailleurs Sénégalais, il fut « tué à l’ennemi » le 28 juillet 1918 dans le secteur de Reims. Il avait 23 ans.
  • Frédéric Brouzes naquit à la Tapie le 25 novembre 1894, fils de Pierre-Jean et Marie Rouquette. Soldat de 2ème classe à la 2ème compagnie du 186RI, il fut « tué à l ‘ennemi » le 17 avril 1917 à Moussy Verneuil (Aisne), à l’âge de 22 ans.
  • Clément Cayre, fils de Jean-Auguste et Mélanie Carrié, était né à la Bertrandie le 21 septembre 1889. Il fut tué à Verdun le 4 juin 1916 ; il était 2ème classe au 139RI et avait 27 ans.
  • Julien Couronne, de Pébrac, où il était né le 15 mai 1895, n’avait pas 20 ans lorsqu’il fut tué à Beauséjour (Marne) le 19 mars 1915. Fils de Charles Paul et de Balbine Mouysset, il était soldat au 142RI.
  • François Casimir Déléris était né à Rouquette le 8 mars 1885. Il était fils de Jean et Julie Authesserre. Incorporé comme 2ème conducteur au 16ème escadron du train, il décéda à 31 ans, en captivité dans la maison de santé de Lunenbourg en Allemagne, le 27 mai 1916. Il avait épousé Louise Genre en 1911, dont il avait eu 2 filles, Zélia et Agnès. Il était le grand-père de Roland Alcouffe du Moulin de Martre.
  • Paulin Casimir Déléris, né le 11 février 1895 à Labadenq de Bor et Bar, fils de Casimir et Julie Alaux, 2ème classe dans un bataillon de chasseurs, fut tué à Linge-Kopf (Vosges) le 20 juillet 1915 à un peu plus de 20 ans.
  • Aladin Léon Gasquet, fils de Prosper Léon et de Rosalie Gasquet, de Trébessac, était né le 25 décembre 1888. 2ème classe à la 7ème compagnie du 8ème régiment de Zouaves de marche, il fut « tué à l’ennemi » le 19 avril 1917, à 29 ans, au Mont sans Nom, près de Moronvilliers (Marne).
  • Béranger Grès était né à Labastide l’Evêque le 22 mai 1878. Fils de Pierre Joseph et de Philippine Delbourg, il habitait Prat Cau par son mariage avec Irma Segonds en janvier 1901. Ils avaient eu 2 fils. A 37 ans il mourut de maladie à Pierrefitte sur Aire (Meuse), le 6 mars 1915. Il avait été enrôlé dans le 341RI.
  • Justin Izard, de la Tapie, y était né le 22 janvier 1888, fils de Jean-Baptiste et Marie-Rose Vabre. Incorporé comme 2ème classe au 122RI, il fut « tué à l’ennemi » devant Thiaumont (Meuse) le 4 août 1916. il était un oncle paternel de René Izard, de Louradou ; il avait 28 ans.
  • Casimir Loupias, né à Louradou le 31 janvier 1883, fils de Baptiste et Rosalie Andrieu, 2ème classe au 122RI, 10ème compagnie, décéda des suites de blessures de guerre dans l’ambulance 3/68 à Crépy en Laonnais (Aisne). C’était le 1er novembre 1918, le même jour que Julien Loupias de Cros et il avait 35 ans.
  • Albert Justin Mayran, de Rouquette, était né à Rieutort le 15 avril 1889. C’était l’aîné des deux fils de Marcel et Léontine Loupias. Il était soldat au 342RI et fut « tué à l’ennemi » le 19 mars 1915, à Beauséjour près de Minaucourt le Mesnil les Hurlis (Marne). A 26 ans.
  • Son frère cadet, Paulin Philippe Mayran, était né à Rouquette le 8 avril 1897. 2ème classe au 348RI, il fut tué peu après ses 20 ans, le 24 septembre 1917, près du Bois des Fosses, devant Verdun.
  • Marcellin Mayran (dit Denis) était un cousin germain des précédents. Né à Rouquette le 8 mars 1882, il était le fils aîné de Julie Mayran. Soldat de 2ème classe au 296RI, il fut « tué à l’ennemi » dans le secteur nord de Sailly Saillisel (Somme), le 15 novembre 1916. En 2 ans 1/2, cette famille Mayran avait perdu 3 de ses enfants.
  • Ernest Firmin Mourlhou était né à Louradou le 21 novembre 1893. Fils de Marcellin et Marie Loupias, il était 2ème canonnier servant au 3ème régiment d’artillerie de campagne et fut tué au combat de Perthes (Marne) le 13 avril 1915 ; il avait un peu plus de 21 ans.
  • Son frère cadet, André Marcellin Mourlhou, né également à Louradou le 27 avril 1897, venait d’avoir 20 ans lorsque le 19 mai 1917 il décéda de ses blessures dans l’ambulance 1/96 à Guyencourt (Aisne). Leur fils aîné étant décédé à l’âge de 16 ans en 1911, les parents Mourlhou avaient perdu leurs 3 fils. Seules restaient 3 filles dont l’une était la mère de René Izard, de Louradou.
  • Firmin Lucien Pélissier était né à Laucédat le 1er octobre 1893, de Casimir et Marie-Joséphine Couffignal. 2ème classe au 96RI, il mourut prisonnier en Allemagne au lazaret de Lagan, le 5 décembre 1918, peu après la signature de l’armistice. Son nom figure sur les monuments aux morts d’Arcanhac et des Mazières. Il avait tout juste 25 ans. C’était un oncle d’André Testas de la Fouillade.
  • Gabriel Joseph Pradines de Souillens où il avait vu le jour le 11 juillet 1892 était fils de Marcellin et Rosalie Cazals. Il avait un peu plus de 22 ans lorsqu’il fut « tué à l ‘ennemi » le 17 septembre 1914, à Nossoncourt (Vosges) ; il était soldat au 139RI.
  • Célestin Puechmaille était instituteur à Arcanhac. Il était né à Golinhac (Aveyron) le 17 décembre 1888. Soldat au 342RI. Blessé à la guerre, il décéda à l’hôpital de Périgueux le 3 décembre 1915 peu avant ses 28 ans.
  • Denis Saurel était né à Pontjalbert le 29 août 1876, fils de Jean-François et Léontine Bouscayrol. Religieux enseignant, il était caporal au 4ème régiment colonial. Le 29 juillet 1915 il mourut à l’hôpital Sainte Anne de Toulon, âgé de 39 ans. Il avait déjà été blessé aux Dardanelles auparavant.
  • Jean Baptiste Segonds, cultivateur au Moulin de Martre, né à la Borie de Bor le 31 octobre 1872, fils d’autre Jean Baptiste et Marie Lacoste, était 2ème classe à la 4ème compagnie du 322RI. Il fut tué dans la Somme à Cappy Eclusier, le 29 janvier 1916. C’est le plus âgé de nos poilus tués durant cette guerre : il avait un peu plus de 43 ans. Il avait épousé Anna Prat dont il avait eu un fils et une fille. Il était le grand-père d’Hubert Segonds de Trézières, d’Elise Rouquet de la Jalade, et de Simone Vaysse de Lagarrigue.
  • Joseph Hyacinthe Segonds, né à la Borie de Bor le 11 septembre 1873, était un frère du précédent. Il avait épousé Lorancie Lubin d’Arcanhac, en mai 1903, à la Fouillade. Elle lui avait donné 3 fils et une fille. Il fut tué à Herbecourt (Somme) le 26 novembre 1916. Il était 2ème classe à la 3ème compagnie du 136RI et avait 33 ans.
  • Joseph Ernest Segonds, plus jeune frère des 2 précédents, né le 27 novembre 1891, également à la Borie de Bor, décéda de blessures de guerre le 24 octobre 1914 à l’hôpital auxiliaire 24 d’Issy les Moulineaux. Il était soldat à la 7ème compagnie du 15RI et allait avoir 23 ans. Jean-Baptiste Segonds et son épouse avaient ainsi perdu leurs 3 fils à la guerre ; ils s’étaient mariés à la Fouillade en février 1872.
  • Auguste Roger Tranier, né à Rouquette le 17 janvier 1895, était le fils aîné d’Auguste et Emilie Olié. Il était 2ème classe au 203RI et fut « tué à l’ennemi » le 22 juin 1916, à 21 ans, devant le Mort-Homme, près de Verdun (Meuse).
  • Denis Tranier, né à Arcanhac le 1er mai 1888, fils d’Alexandre et Léontine Saurel, disparut au combat le 20 août 1914 (Moselle) ; il avait 26 ans.
  • Paul Frédéric Tranier, dit Henri, fils de Casimir et Léontine Cazals, était né à Trézières le 24 novembre 1875. Soldat à la 24ème compagnie du 342RI, il fut « tué à l’ennemi » le 31 janvier 1915 à l’écluse N°8, en Belgique. Il avait 39 ans. Sa fiche de décès fut transmise à Labarthe-Bleys, près de Cordes, où il devait vivre avant son incorporation.
  • Alexandre Trézières, né à Pébrac le 3 décembre 1885, était fils de Jean-Pierre et Marie-Rose Clapié. Il décéda à Paris le 17 novembre 1914. Il était soldat au 122RI, 9ème compagnie et avait 29 ans. Sa fiche n’est pas communicable.
  • Henri Trézières, cousin du précédent, né le 16 décembre 1882 à la Tapie, fils de Louis et Marie-Rose Genre, décéda le 11 janvier1919 à l’hôpital de Sens (Vosges). Sa fiche de décès n’a pas été retrouvée. Il était soldat à la 5ème section d’infirmiers. Il est prénommé Joachim sur le monument aux morts.
  • Gervais Trézières, son plus jeune frère, né à la Tapie le 13 mai 1889, soldat au 96RI, disparut en début de conflit. du 20 au 30 août 1914, à 35 ans, près de Lunéville (Meurthe et Moselle).
  • Jérémie Olié, né le 6 novembre 1890 à Cassemauron, figure bizarrement sur le monument aux morts. Il était fils de Casimir Martin et Emilie Pauzié. Il était décédé avant la guerre, lors de son service militaire à Belfort, le 4 avril 1913, et il n’y a pas de fiche à son nom.

Soldats non inscrits sur nos monuments aux morts

  • Cyprien Amédée Alaux, né le 13 juillet 1885 aux Cazelles, dernier fils de Casimir et Anne Marie Bauguil, disparut le 20 septembre 1914 à Chauvoncourt (Somme). Il est inscrit sur le monument de Bor.
  • Baptiste Alet, fils d’Antoine et Angélique Loupias, né à Trébessac le 8 avril 1875, soldat au 289RI, décéda le 29 septembre 1915 dans l’ambulance, à Comblain l’Abbé (Pas de Calais)
  • Philippe Joseph Firmin Alias était né à la Lande le 25 mars 1885. Son père était François Firmin et sa mère Rosalie Alias (nommée Blanc dans certains actes). Il décéda le 14 octobre 1914 de blessures de guerre à l’hôpital temporaire N° 43 de Montpellier, à moins de 30 ans. Il était caporal au 261RI. Il figure sur le monument de Lunac où il s’était marié en 1910 avec Céline Lagarrigue.
  • Raymond Alphonse Boussaroque, fils naturel de Marguerite Boussaroque, laquelle vivait à la Fouillade en 1921, était né à Aurillac le 22 octobre 1889. Soldat au 139RI il fut tué à Petit-Mont (Vosges) le 18 août 1914.
  • Alfred Boutonnet de Rousséjac, né le 5 octobre 1887, était le frère aîné de Gaston tué en août 1917. Il s’était marié avec Palmyre Foulquier, de Laguépie en 1911 et y avait exercé la profession de menuisier. 2ème classe au 3ème RI, il fut tué le 4 avril 1917 à Nieuport-Ville en Belgique ; il allait avoir 30 ans. Il figure sur le monument aux morts des Mazières.
  • Ernest Jean Baptiste Cadilhac, dernier fils de Jean Baptiste et Euphrasie Trézières, né le 7 novembre1885 à Cassemauron, soldat au 16RI, disparut au Bois des Corbeaux le 12 mars 1916. Il est inscrit sur le monument de Villevayre.
  • Georges Léopold Paulin Cadilhac, neveu du précédent, né à Féneyrols (les Cuves) le 24 novembre 1890, fils de Léon et Eugénie Ubalde, soldat au 139RI, fut tué à Brouderdorf (Marne) le 20 août 1914. Il est inscrit sur le monument de Villevayre.
  • Emile Cavalié était né à la Coste de Couronne le 11 juillet 1881, fils de Jean-Antoine et Marie-Rose Carrier. Soldat de 1ère classe au 8ème régiment colonial, il disparut au combat à 33 ans le 9 septembre 1914 à Norrois (Marne). Il avait épousé Philomène Espinasse, de Bor et Bar, qui, veuve, se remariera avec Paul Roumagnac, de St André. Il figure sous le prénom de Philémon sur le monument aux morts de Bor.
  • Auguste Cayron, cultivateur était né à la Fouillade le 4 juin 1879, d’un couple originaire d’Espalion, Jean et Marie Cayrou. Il fut tué à Tahure (Marne) le 28 novembre 1915.
  • Jules Albert Lacoste, né le 28 août 1894 à Pech Clar, était le dernier fils de Joseph Justin et Euphrasie Auréjac. Soldat au 152RI, il fut tué à l’ennemi à Aspach le Bas (Alsace) le 23 février 1918, avant ses 24 ans. Sa fiche de décès a été transmise à la Fouillade en décembre 1918.
  • Séverin Louis Nattes, né à la Peyre le 17 octobre 1884, dernier fils de Charles et Justine Segonds. 2ème classe au 122RI, il mourut avant ses 30 ans, tué à l’ennemi, le 16 mars 1915 à Beauséjour (Marne). Il figure sur le monument aux morts de Sanvensa.
  • Henri Charles Pélissier, né le 13 mars 1895 à Trébessac, fils d’Antoine et Rosalie Tranier, était soldat au 80RI. Il décéda, à 23 ans, de blessures de guerre, le 1er septembre 1918, dans la ferme de Nogent (Aisne). C’était un oncle de Fernande Fabre de Paladuc. Il est inscrit sur le monument des Mazières.
  • Jean Pendariès, fils de Baptiste et Charlotte Tranier, né à Arcanhac le 5 janvier 1873, soldat au 122RI, fut tué à Beauséjour le 13 juillet 1915. Il est inscrit sur le monument à Villefranche.
  • Baptiste Pezet, fils d’Antoine et Angélique Loupias, était né à Trébessac le 8 avril 1875. Soldat au 289RI, il décéda dans l’ambulance à Comblain l’Abbé le 29 septembre 1915. Il était marié et père d’un enfant ; il est inscrit sur le monument de Cransac
  • Charles Philippe Segonds, né le 16 mai 1877 à Bosc Clar était le fils de Jean Philippe et Sophie Tranier. Il était 2ème classe au 7ème régiment d’infanterie coloniale. Il décéda le 1er juin 1915 à bord du transport-hôpital « Canada », âgé de 38 ans. Il était marié à Monteils et père de 2 enfants. Il figure sur le monument de Monteils.
  • François Segonds, né à Pech Clar le 10 septembre 1874, était le fils de Rosalie Segonds. 2ème classe à la 22ème compagnie du 337RI, il fut tué le 24 septembre 1915 à Bois d’Auzy (Marne) ; il avait 41 ans. Il est inscrit sur le monument de Sanvensa où il s’était marié le 18 février 1903 à Maria Guibert.
  • Casimir Taché, né à Flauzins le 25 novembre 1882 de Victor et Rosalie Granier, avait épousé Gabrielle Mayran de Rouquette. Soldat au 8ème RI coloniale, il fut tué à Courlemont (Marne) le 12 septembre 1914.
  • Joseph Camille Tournier, né aux Vaccans le 10 octobre 1891, fils d’Etienne et Célestine Pascal, fut tué au col de la Chipotte le 30 septembre 1916. Il était l’oncle de Michel Tournier-Bayol de Sourbins. Il est inscrit sur le monument de Najac sous le nom d’Emile Tournié.
  • Gabriel Vialelles, menuisier, marié avec Clémentine Mercier à Lunac et père de 4 enfants, était né aux Aleis le 2 mars 1885. Il était fils de Louis et Philippine Aymes. Il décéda à l’hôpital militaire de Bourges le 6 novembre 1918. Il est inscrit sur le monument de Lunac.
  • Prosper Vialelles, fils de Joseph et Philomène Lauriac, était né à l’Albret le 27 mai 1878. Soldat au 114 R d’artillerie lourde il fut tué le 16 mars 1916 au bois de Rozelier à Déramée (Marne). Marié et père d’un enfant il figure sur le monument de Villefranche.

Francis Cazals

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