Conférence sur l’Armée des Vosges

Jean-Pierre GIUDICI, secrétaire général de l’AMAG Centre-Bourgogne et Franche-Comté, assurera la conférence de l’Antenne Ile-de-France du Cercle, le samedi 10 décembre 2011 (horaires, adresse et accès sur cette page).

Un homme au service de la France

Une fois l’Italie réunifiée, Garibaldi se retourne vers une autre cause à défendre. En octobre 1870, il offre ses services à la république française et au gouvernement de défenses nationale face au royaume de Prusse. Le 25 et 26 novembre, avec ses deux fils, Ricciotti et Menotti, à la tête de 10 000 tirailleurs français de l’Armée des Vosges, il remporte une victoire à Dijon.

En février 1871, il est élu député dans 4 départements, mais il est très mal accueilli à Bordeaux par la majorité conservatrice, qui, sous prétexte qu’il est étranger, invalide son mandat.

Garibaldi revient à Caprera et refuse le commandement en chef de la garde nationale parisienne.

En 1874, il devient député de Rome, et reçoit du parlement italien une rente nationale de 10 000 lires. En 1879, Garibaldi préside le congrès de la Ligue de la Liberté et de la Paix, et la même année, il fonde la Ligue pour la Démocratie, au programme radical. Garibaldi réclame notamment l’instauration du suffrage universel et l’abolition de la propriété ecclésiastique. En 1880, il démissionne de son mandat de député et se retire définitivement de la vie politique.

La même année, il épouse Francesca Anmasina, la mère de ses trois enfants, puis, retiré a Caprera, il se consacre à la rédaction de ses Mémoires qui parurent en édition posthume en 1888. Atteint d’une bronchite, Giuseppe Garibaldi décède le 2 juin 1882, à Caprera. Le 8 juin suivant, le héros de l’unité italienne se voit honoré de funérailles officielles. Il repose sous une énorme pierre tombale qui fait face à la mer.

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